La conservation de l'immatriculation ne peut pas être justifiée, sauf exception par une facture.
Ce n'est pas parce que tu ne demandes pas la facture, que la facture n'est pas établie. C'est une obligation légale, à fournir en tant que pièce comptable lors de l'établissement du bilan annuel de l'entreprise.
Quand je rentre dans le parking en demandant un ticket sur la borne, il n’y a pas de relevé de mon immatriculation. Si j’utilise le service de réservation au préalable avec l’immatriculation, ça ne devrait rien changer pour la facture établie lorsque je sors du parking.
J’ai dû utiliser leur service il y a un an ou deux. Que fait encore ma plaque d’immatriculation dans leur base de données ? Qu’ils en aient eu besoin pendant que j’étais dans le parking, je peux le comprendre (vérification d’autorisation, facturation, etc). Mais pourquoi la conserver après la sortie du parc ?
Si Windows veut maintenant un chiffrement Bitlocker du disque et Ubuntu veut son propre chiffrement du disque pour fonctionner, on pourra toujours faire du dual-boot ?
Dans le dernier paragraphe, il est indiqué que le faisceau laser (optique) atteignant la Terre a une taille d’environ un diamètre terrestre. Il faut donc un sacré gros "truc" pour qu'on ne voie pas le faisceau.
Nouvelle mouture pour le navigateur, avec moins de fonctions.
La tournure de phrase est ambiguë. Ils ont enlevé des fonctions ou le nombre de nouvelles fonctions est moins élevé que la moyenne du nombre de nouvelles fonctions qu'il y d'habitude dans une nouvelle version de Firefox ?
Pour les lecteurs non assidus qui ne connaissent pas l’histoire de Next(Inpact), cet article manque un peu de contexte. Remettre un petit lien vers la bêta ne ferait pas de mal.
Ça m’a l’air compliqué à éviter ce genre d’accident pour un véhicule autonome. Il faut qu’il détecte que quelque chose l’a heurté (puisque cette dame a été projetée par un autre véhicule), ça à la rigueur ça passe encore. Mais en plus il faut qu’il détecte que ce qui l’a heurté selon un trajectoire totalement inhabituelle est humain et qu’il faut protéger cette personne ? On ne doit pas avoir beaucoup d’enregistrements de cette situation pour entrainer l’IA et j’espère qu’on n’en aura pas plus.
J’ai un peu de mal à comprendre les termes du débat.
Dans le monde réel, les États sont “responsables” de la sécurité de leur citoyens (ils ont même le “monopole de la violence légitime” pour ça mais c’est un autre débat). Oui, pour certains, ils peuvent mal s’acquitter de la tâche, en abuser, mal sanctionner les abus, et plein d’autres soucis… Ils pourraient probablement faire “mieux”, mais, en Europe, personne ne remet en cause leur souveraineté pour ça. Et pour, aller à l’extrême dans l’analogie, dans le monde réel, personne ne dit que les armées et les forces de police ne sont pas légitimes, et qu’on devrait donc utiliser à la place des milices privées auxquelles chacun serait libre de souscrire ou non, d’obéir ou non.
Du coup, je ne vois pas pourquoi, dans l’univers du Web, il devrait en être autrement et pourquoi la “confiance” et la sécurité devrait être exclusivement confiées à des “autorités de certification” privées, qui plus est majoritairement situées dans des juridictions étrangère. Ça parait légitime que les États demandent et imposent qu’on leur accorde au minimum la même confiance que ce qu’on accorde aux autorités de certification privées.
Que ce soit un État qui soit une autorité de confiance ou une milice (une autorité de certification privée), ne change rien aux risques de dérapages, d’abus divers, etc. de cette autorité. Et les États européens sont beaucoup plus surveillés de ce point de vue que les autorités de certification privées. Qui surveille que les grands détenteurs de certificats racine d’aujourd’hui n’abusent pas de leur pouvoir pour faire des attaques “man in the middle” ? Qui décide que ces détenteurs sont plus dignes de confiance qu’un État souverain ?
Ensuite, lorsqu’il s’agit d’établir une conversation privée, libre à chacun de choisir le tiers de confiance qui vérifiera que les deux parties sont bien ce qu’elles prétendent. De ce point de vue, un État, peut être un tiers tout à fait valable pour ça, pour des personnes qui lui font confiance. Pour ces populations, c’est probablement mieux que de devoir faire confiance à un organisme étranger qu’ils ne connaissent pas (qui leur serait imposé par le concepteur de leur navigateur car il aurait pour politique de n’accepter que les autorités privées).
Et lorsqu’un site utilise un certificat, on peut toujours voire quelle est l’autorité de certification qui l’a signé, si on est curieux. Pourquoi devrait-on plus mettre en évidence les sites qui utilisent un certificat approuvé par l’État ?
Au final, quand on parle de site web, c’est au concepteur du site de choisir qui lui délivre un certificat. Pour des sites web souverains comme les impôts, les informations gouvernementales, parlementaires, ça parait légitime qu’ils n’aient pas à dépendre d’organisations privées, qui plus est étrangères, pour certifier leurs communications.
Je trouve le titre de cette news trompeur et “putaclic”.
Si je comprends bien, le gestionnaire du l’extension .ml a mis un “catch-all” pour récupérer et peut être lire tous les mails qui arrivent à une adresse .ml qui ne correspond pas à un domaine enregistré. Et ils se trouve que les auteurs de nombre de ces mails pensaient viser en fait le domaine .mil.
Il n’a donc pas “reçu par erreur” ces mails. Il a reçu ce qu’il souhaitait recevoir, à savoir des mails mal adressés.
Mais de quel droit a-t-il fait ça ? Qu’est ce qui l’autorise à recevoir des mails qui ne lui sont manifestement pas destinés ?
Il me semblait qu’avec le mode STOC, l’opérateur d’infrastructure est tenu de sous-traiter le raccordement à l’opérateur commercial (qui, lui, par contre, est responsable s’il sous traite en cascade cette opération) pour ne pas entretenir un monopole. Ça me parait curieux, du coup, de blâmer l’opérateur d’infrastructure pour le travail bâclé par les opérateurs commerciaux.
Attention de ne pas lire trop hâtivement. Le titre de la news est ambigu; tout est dans le mot “leur”. C’est 4% des 29% qui possèdent un casque qui l’utilisent quotidiennement. Ça fait 1,16% des adolescents de la population générale qui utilisent un casque quotidiennement.
Autant je peux comprendre l’erreur sur le paramétrage de l’IA car ce n’est pas le métier de base de chercheurs en psychologie et en psychiatrie, autant je trouve que l’exclusion d’un trop grand nombre de données dans l’échantillon est difficilement pardonnable car c’est de la démarche scientifique de base qui s’applique à tout les domaines.
Comment de telles erreurs ont pu passer le comité de lecture au moment de la publication ? Qu’il n’y ait pas eu de spécialiste en IA dans le comité de lecture peu s’entendre (et l’erreur est aussi du côté de la revue qui n’a pas sélectionné les bons spécialistes) mais tous auraient du voir l’erreur sur les données.
Dans quel sens faut-il comprendre “troisième modérateur”. C’est, parmi tous les modérateurs, celui qui est classé troisième au nombre de messages traités ou au nombre de messages refusés/modérés ? Ou alors c’est chronologique : le troisième à avoir signé un contrat avec Meta ? Et combien de modérateurs Meta a-t-elle simultanément ? S’il n’y en a qu’un à la fois, cela voudrait-il dire que c’est la troisième fois qu’il se font éjecter par un modérateur ? J’espère que “troisième” ce n’est pas une mauvaise traduction de “third-party” qu’il aurait fallu traduire par “modérateur tiers” (ou “tierce partie”).
Il est de notre devoir d’industriel […] de proposer aux décideurs européens des solutions technologiques intelligentes et ambitieuses,..
Le boulot est fait, c’est effectivement une solution sur le papier…
Parmi les missions rendues possibles par Susie, on trouve le remorquage, l’inspection ou la mise à niveau de satellites et d’autres charges utiles, le ravitaillement de stations spatiales en carburant, nourriture et équipements. Il pourra aussi permettre les changements d’équipages et les travaux humains en orbite
…mais pour le problème que ça résout, on dirait qu’ils cherchent encore !
Quelles stations spatiales seront accessibles à l’Europe lorsque ce module sera prêt (d’ailleurs, y-a-t-il une date prévisionnelle pour la mise en service) ?
J’ai du mal à comprendre l’intérêt financier d’utiliser un module potentiellement habitable (avec les coûts de maintenance que ça implique) pour effectuer des missions automatisables comme le remorquage, l’inspection ou la mise à niveau de satellites, etc.
Sur l’aspect habitable, on dirait plus un objet “politique” qui restera à l’état de plans, permettant de négocier l’accès à des places dans les modules américains qu’un véritable projet industriel destiné à voler un jour.
Qui est partie dans cette affaire ? Si j’ai bien compris, il y a un litige entre un internaute et un hôtel mais tout ça serait à cause d’une faute de Booking qui n’aurait pas libellé son bouton conformément au droit de l’UE. Booking ne devrait pas être poursuivi dans ce cas ?
Je ne me trompe pas de victime. J’espère que les membres de ce groupe seront retrouvés et sévèrement punis par la justice.
Je dis juste qu’une victime n’a pas le droit de se venger ou de se faire justice elle même; c’est au système judiciaire de son pays d’agir.
D’autant plus si, en le faisant à l’aveugle, elle prend le risque de faire des victimes collatérales. Mon exemple maladroit du médecin cherchait à expliquer ce que pourrait être une victime collatérale dans ce contexte (et je pensais plus au patient du médecin qu’au médecin lui même dans l’exemple).
Les pirates ne se sont pas fait attaquer en retour par NVidia, ils (les pirates) ont enrôlé leurs PC dans le SI de NVidia, lequel a pu procéder à une mesure de sécurité tout à fait normale. La subtilité est là, je pense.
Quant à l’exemple, si un médecin laisse son ordi pro dans les mains d’un gosse, le soucis c’est plutôt çà justement, c’est à dire de laisser des fichiers hyper importants (et confidentiels) dans les mains d’une personne autre que le médecin ^^.
Dans cet exemple hypothétique, le fait que la machine soit mal protégée par son propriétaire ne donnerait pour autant les droits à Nvidia de l’attaquer. Il ne peut y avoir deux poids deux mesures. Si pirater les machines mal protégées de Nvidia est un délit, contre-attaquer l’assaillant mal protégé est aussi un délit.
Le plus drôle Nvidia aurait réussi à remonter leur trace via des mouchards présents dans les fichiers dérobés et leur aurait officieusement balancé dans la tronche en retour un cryptolocker qui a verrouillé une partie des machines du groupe qui du coup passe un peu pour des guignols
J’espère que c’est une fake news. Même si c’est marrant à imaginer, je trouve que ce serait un comportement très grave de la part de Nvidia :
d’abord parce que nul n’est censé se fait justice soit même
mais aussi, imaginons que l’un des pirates soit un gamin qui utilise le poste pro d’un de ses parents médecin, et qu’en chiffrant la machine en question, ce médecin n’ait plus accès au dossier médical urgent d’un de ses patients. Ce serait une sacré responsabilité de la part de Nvidia.
Tout ça, ça va rentrer en collision avec l’arrêt du réseau cuivre qui oblige à changer les téléalarmes dans tous les ascenseurs.
Et pour remplacer, plutôt que de faire souscrire un abonnement fibre par les copropriétés, les ascensoristes proposent des modules GSM (donc 2G si je ne m’abuse) avec des abonnement souscrits par leur soin (et donc refacturés, on imagine avec une marge).
Quand je lis “cash”, je pense d’abord billets de banque. Et là j’imagine la tête du guichetier lorsqu’ils vont demander un retrait de 68,7 milliards à leur banque
Le critère de nationalité a été écarté mais il faudrait peut être un critère de droit d’accessibilité aux données par des entités étrangères. Si une entreprise est soumis au “Cloud act” américain, les données qu’elle traite ne sont pas à l’abri, même hébergées en France.
Qu’est-ce qu’ils ont amélioré pour qu’elle puisse rester “arrimée deux fois plus longtemps à la Station” ? Quelle sont les contraintes subies par une capsule attachée à l’ISS qui limitent sa durée d’arrimage ?
La population qui est en réanimation est en moyenne âgée. La population qui travaille dans les entrepôts Amazon est généralement jeune. Ces chiffres ne prouvent rien sur la pertinence de la protection des salariés dans l’entreprise.
Il serait plus intéressant de connaitre combien d’employé on choppé le virus sans aller jusqu’en réanimation, et combien l’ont transmis ensuite à leur famille…
De mon point de vue, actuellement, votre message est déjà brouillé.
On a aujourd’hui cette nouvelle publicité, clairement indiquée, ce qui pourrait être acceptable…
Mais, juste en dessous, on a un “article” sur une offre promotionnelle “B&You”, qui n’est pas indiqué comme une pub (c’est un “bon plan”) et qui fait l’objet d’un tracking par Clicidees et doubleclick avant de renvoyer directement chez Bouygues Telecom. Il n’y a rien de rédactionnel ici….
Les “bons plans” ne sont pas nouveaux mais pourquoi ne font-il pas l’objet des mêmes précautions que le publi rédactionnel ? Ne devraient-ils pas être signalés par un tag ?
J’ai un peu l’impression d’un tour de passe passe: “regardez la nouvelle pub et son nouveau marqueur pour ne pas voir le message subliminal des autres publicités”.
Et avec ça, ils sont en train de fermer Alice. Les derniers clients comme moi reçoivent un mail les remerciant d’avoir choisi un forfait Free Box Crystal (à bon ?) et annonçant que la première facture sera supérieure au montant du forfait (sic). Pas d’explication du pourquoi; juste une info qu’on est maintenant abonné Free Haut Débit, sans précision du tarif… C’est très moyen comme procédé. C’est une bonne occasion de résilier et de passer à la concurrence…
Comment ça va se passer pour les lignes d’appel d’urgence des ascenseurs ? Notamment en cas de coupure de courant s’il n’y a plus d’alimentation électrique sur la ligne téléphonique ?
Si les agents désactivent les protections place, on peut s’attendre à ce que les avocats plaident une altération de la preuve et fassent annuler la procédure.
Si je relie en USB-C un ordinateur portable et un smartphone, qui alimente qui par le Power Delivery ? Le smartphone s’attend à être alimenté en USB: normal. Mais, s’il n’est pas branché au secteur par une alimentation autonome, l’ordinateur portable aussi, non ?
On peut penser que le FBI a souhaité intervenir parce qu’il utilise la même faille dans d’autres affaires et qu’il ne souhaitait pas que la procédure en cours oblige Cellebrite à dévoiler la méthode utilisée.
Les commentaires enrichissent l’article et sont un prolongement. Même si ça va de soi, lorsqu’un membre de l’équipe y répond, il faut préciser dans la charte éditoriale qu’il s’astreint à la même déontologie que pour l’article initial (surtout lorsque le commentaire amène à rectifier l’article).
Même raisonnement pour la fonction “Signaler une erreur”. Il faut respecter la même déontologie dans son traitement. Et la présence de cette fonction devrait en soi être mentionnée dans la charte puisqu’elle ouvre un droit et un canal pour contester le contenu de l’article.
Dans l’espace consacré à la publicité, je préconiserais de préciser si vous pouvez confier vos espaces à une régie publicitaire, et si oui, que celle-ci doit s’engager à suivre la charte.
“Le rédacteur ne reçoit aucune directive concernant le sujet ou le contenu de son article”.
Est-ce que ça ne vous empêche pas de signer les NDA pour préparer des articles avant le lancement d’un produit. Au minimum, ne faudrait-il pas spécifier votre politique en matière de NDA ?
Je suppose quand même qu’Optical Center va souhaiter aller au bout de la démarche.
Ça ne sert à rien de faire anonymiser la décision d’origine (sur les deux site où elle est publiée) si la décision du Conseil d’État d’aujourd’hui ne l’est pas.
A quoi sert une permission si elle est accordée d’office à tout le monde? Dans l’autre sens, ça veut dire que google peut détecter des actions malveillantes mais distribuer quand même l’appli avec pour seule sanction de ne pas accorder automatiquement une permission ?
Pour ceux qui ne veulent pas s’abonner, ou pour les nouveaux qui veulent découvrir la richesse du site, est-ce que vous envisagez un site nextinpact-replay ou nextimpact+1 qui serait uniquement alimenté par les articles libres ou de plus d’un mois et qui aurait la même érgonomie que le site mainstream ?
L’Etat existera toujours dans 50 ans. Les fonctionnaires ont donc la garantie que les bulletins qui sont stockés pour eux par l’Etat existeront toujours lorsqu’ils partiront à la retraite. C’est un élément de confiance qui n’existe pas dans le privé car les entreprises doivent stocker les bulletins dans des coffres forts gérés par des entreprises privées qui ne peuvent pas garantir leur survie à 50 ans.
A de rares exceptions prêt, les fonctionnaires sont employés à vie. L’Etat peut donc faire en sorte qu’ils aient, toute leur vie professionnelle, accès à des outils pour consulter leur bulletin (sur leur lieu de travail) et qu’ils soient formés à ces outils. Dans le privé, si un salarié n’est pas équipé personnellement en informatique, que sa nouvelle entreprise ne n’est pas encore, qu’il ne sait pas utiliser l’informatique, il perd l’accès à ses bulletins (notamment en quittant son emploi).
Un salarié du privé peut donc légitimement ne pas avoir confiance dans la dématérialisation et souhaiter conserver du papier. Pour un salarié du public, les éléments de confiance sont présents et l’Etat peut imposer une économie d’échelle pour lui sans préjudice pour le salarié.
Il ne faut pas oublier que dématérialiser un bulletin ce n’est pas simplement donner un PDF qu’on pourrait dupliquer à l’infini. La notion d’“original” est importante. Par exemple, un simple envoi de PDF par mail n’est pas correct. Légalement, soit on donne un papier original que le salarié archive, soit on donne accès à une archive électronique unique stockée dans un coffre fort numérique qui devient l’original (les impressions ultérieures devant des copies non certifiées).
Juridiquement, ce que le salarié doit conserver et présenter aux administrations c’est un original.
Logiquement, une photocopie ou un PDF résultant du scan d’un bulletin papier sont des copies, pas des originaux. Ce qu’on sait moins, c’est que l’impression résultant d’un PDF qui a été remis par l’employeur au salarié est considérée juridiquement comme une copie puisque l’original est le fichier PDF. Tout ça ne change pas.
Ce qui change au 1er janvier 2017 c’est qu’on passe d’un opt-in à un opt-out. Le consentement du salarié sera présumé par l’entreprise qui le souhaite et il devra s’opposer à la dématérialisation si tel est son choix. Jusqu’à présent, on ne pouvait dématérialiser que si le salarié l’avait explicitement accepté (ce qui peut se faire à l’embauche, par la signature d’un contrat de travail qui fait mention de la dématérialisation ou par signature d’une consentement ultérieurement).
50 commentaires
Le 24/04/2025 à 11h28
Le 22/04/2025 à 16h15
Le 14/08/2024 à 12h05
Donc il y un spécialiste des réseaux sociaux et des cryptomonnaies qui vient à l'esprit : Donald Trump.
J'ai bon ?
Le 21/05/2024 à 18h11
Le 18/02/2024 à 12h31
Le 27/11/2023 à 16h39
Le 22/11/2023 à 20h57
La tournure de phrase est ambiguë. Ils ont enlevé des fonctions ou le nombre de nouvelles fonctions est moins élevé que la moyenne du nombre de nouvelles fonctions qu'il y d'habitude dans une nouvelle version de Firefox ?
Le 06/11/2023 à 23h47
Pour les lecteurs non assidus qui ne connaissent pas l’histoire de Next(Inpact), cet article manque un peu de contexte.
Remettre un petit lien vers la bêta ne ferait pas de mal.
Le 06/11/2023 à 15h11
Ça m’a l’air compliqué à éviter ce genre d’accident pour un véhicule autonome.
Il faut qu’il détecte que quelque chose l’a heurté (puisque cette dame a été projetée par un autre véhicule), ça à la rigueur ça passe encore.
Mais en plus il faut qu’il détecte que ce qui l’a heurté selon un trajectoire totalement inhabituelle est humain et qu’il faut protéger cette personne ?
On ne doit pas avoir beaucoup d’enregistrements de cette situation pour entrainer l’IA et j’espère qu’on n’en aura pas plus.
Le 04/11/2023 à 12h34
J’ai un peu de mal à comprendre les termes du débat.
Dans le monde réel, les États sont “responsables” de la sécurité de leur citoyens (ils ont même le “monopole de la violence légitime” pour ça mais c’est un autre débat). Oui, pour certains, ils peuvent mal s’acquitter de la tâche, en abuser, mal sanctionner les abus, et plein d’autres soucis… Ils pourraient probablement faire “mieux”, mais, en Europe, personne ne remet en cause leur souveraineté pour ça. Et pour, aller à l’extrême dans l’analogie, dans le monde réel, personne ne dit que les armées et les forces de police ne sont pas légitimes, et qu’on devrait donc utiliser à la place des milices privées auxquelles chacun serait libre de souscrire ou non, d’obéir ou non.
Du coup, je ne vois pas pourquoi, dans l’univers du Web, il devrait en être autrement et pourquoi la “confiance” et la sécurité devrait être exclusivement confiées à des “autorités de certification” privées, qui plus est majoritairement situées dans des juridictions étrangère. Ça parait légitime que les États demandent et imposent qu’on leur accorde au minimum la même confiance que ce qu’on accorde aux autorités de certification privées.
Que ce soit un État qui soit une autorité de confiance ou une milice (une autorité de certification privée), ne change rien aux risques de dérapages, d’abus divers, etc. de cette autorité. Et les États européens sont beaucoup plus surveillés de ce point de vue que les autorités de certification privées. Qui surveille que les grands détenteurs de certificats racine d’aujourd’hui n’abusent pas de leur pouvoir pour faire des attaques “man in the middle” ? Qui décide que ces détenteurs sont plus dignes de confiance qu’un État souverain ?
Ensuite, lorsqu’il s’agit d’établir une conversation privée, libre à chacun de choisir le tiers de confiance qui vérifiera que les deux parties sont bien ce qu’elles prétendent. De ce point de vue, un État, peut être un tiers tout à fait valable pour ça, pour des personnes qui lui font confiance. Pour ces populations, c’est probablement mieux que de devoir faire confiance à un organisme étranger qu’ils ne connaissent pas (qui leur serait imposé par le concepteur de leur navigateur car il aurait pour politique de n’accepter que les autorités privées).
Et lorsqu’un site utilise un certificat, on peut toujours voire quelle est l’autorité de certification qui l’a signé, si on est curieux. Pourquoi devrait-on plus mettre en évidence les sites qui utilisent un certificat approuvé par l’État ?
Au final, quand on parle de site web, c’est au concepteur du site de choisir qui lui délivre un certificat. Pour des sites web souverains comme les impôts, les informations gouvernementales, parlementaires, ça parait légitime qu’ils n’aient pas à dépendre d’organisations privées, qui plus est étrangères, pour certifier leurs communications.
Le 18/07/2023 à 08h54
Je trouve le titre de cette news trompeur et “putaclic”.
Si je comprends bien, le gestionnaire du l’extension .ml a mis un “catch-all” pour récupérer et peut être lire tous les mails qui arrivent à une adresse .ml qui ne correspond pas à un domaine enregistré. Et ils se trouve que les auteurs de nombre de ces mails pensaient viser en fait le domaine .mil.
Il n’a donc pas “reçu par erreur” ces mails. Il a reçu ce qu’il souhaitait recevoir, à savoir des mails mal adressés.
Mais de quel droit a-t-il fait ça ? Qu’est ce qui l’autorise à recevoir des mails qui ne lui sont manifestement pas destinés ?
Le 27/06/2023 à 08h56
Il me semblait qu’avec le mode STOC, l’opérateur d’infrastructure est tenu de sous-traiter le raccordement à l’opérateur commercial (qui, lui, par contre, est responsable s’il sous traite en cascade cette opération) pour ne pas entretenir un monopole. Ça me parait curieux, du coup, de blâmer l’opérateur d’infrastructure pour le travail bâclé par les opérateurs commerciaux.
Le 09/04/2023 à 11h40
Attention de ne pas lire trop hâtivement. Le titre de la news est ambigu; tout est dans le mot “leur”.
C’est 4% des 29% qui possèdent un casque qui l’utilisent quotidiennement.
Ça fait 1,16% des adolescents de la population générale qui utilisent un casque quotidiennement.
Le 08/04/2023 à 11h13
Autant je peux comprendre l’erreur sur le paramétrage de l’IA car ce n’est pas le métier de base de chercheurs en psychologie et en psychiatrie, autant je trouve que l’exclusion d’un trop grand nombre de données dans l’échantillon est difficilement pardonnable car c’est de la démarche scientifique de base qui s’applique à tout les domaines.
Comment de telles erreurs ont pu passer le comité de lecture au moment de la publication ? Qu’il n’y ait pas eu de spécialiste en IA dans le comité de lecture peu s’entendre (et l’erreur est aussi du côté de la revue qui n’a pas sélectionné les bons spécialistes) mais tous auraient du voir l’erreur sur les données.
Le 28/02/2023 à 19h54
Je n’ai pas compris la phrase “Les erreurs des plugins n’étaient ainsi pas sur Stack Overflow”.
Le 02/02/2023 à 20h04
Dans quel sens faut-il comprendre “troisième modérateur”. C’est, parmi tous les modérateurs, celui qui est classé troisième au nombre de messages traités ou au nombre de messages refusés/modérés ? Ou alors c’est chronologique : le troisième à avoir signé un contrat avec Meta ? Et combien de modérateurs Meta a-t-elle simultanément ? S’il n’y en a qu’un à la fois, cela voudrait-il dire que c’est la troisième fois qu’il se font éjecter par un modérateur ? J’espère que “troisième” ce n’est pas une mauvaise traduction de “third-party” qu’il aurait fallu traduire par “modérateur tiers” (ou “tierce partie”).
Le 19/09/2022 à 17h45
Il est de notre devoir d’industriel […] de proposer aux décideurs européens des solutions technologiques intelligentes et ambitieuses,..
Le boulot est fait, c’est effectivement une solution sur le papier…
Parmi les missions rendues possibles par Susie, on trouve le remorquage, l’inspection ou la mise à niveau de satellites et d’autres charges utiles, le ravitaillement de stations spatiales en carburant, nourriture et équipements. Il pourra aussi permettre les changements d’équipages et les travaux humains en orbite
…mais pour le problème que ça résout, on dirait qu’ils cherchent encore !
Quelles stations spatiales seront accessibles à l’Europe lorsque ce module sera prêt (d’ailleurs, y-a-t-il une date prévisionnelle pour la mise en service) ?
J’ai du mal à comprendre l’intérêt financier d’utiliser un module potentiellement habitable (avec les coûts de maintenance que ça implique) pour effectuer des missions automatisables comme le remorquage, l’inspection ou la mise à niveau de satellites, etc.
Sur l’aspect habitable, on dirait plus un objet “politique” qui restera à l’état de plans, permettant de négocier l’accès à des places dans les modules américains qu’un véritable projet industriel destiné à voler un jour.
Le 22/08/2022 à 15h50
Quelle est la taille de ces zones ? Il manque une échelle sur la photo pour bien se rendre compte.
Le 19/08/2022 à 08h41
Le lien est juste en dessous de l’article
Le 04/04/2022 à 13h27
Qui est partie dans cette affaire ? Si j’ai bien compris, il y a un litige entre un internaute et un hôtel mais tout ça serait à cause d’une faute de Booking qui n’aurait pas libellé son bouton conformément au droit de l’UE. Booking ne devrait pas être poursuivi dans ce cas ?
Le 05/03/2022 à 16h28
Excellent !
Il n’y a que chez moi que la dernière bulle de la première image est tronquée ?
Le 04/03/2022 à 20h34
Je ne me trompe pas de victime. J’espère que les membres de ce groupe seront retrouvés et sévèrement punis par la justice.
Je dis juste qu’une victime n’a pas le droit de se venger ou de se faire justice elle même; c’est au système judiciaire de son pays d’agir.
D’autant plus si, en le faisant à l’aveugle, elle prend le risque de faire des victimes collatérales. Mon exemple maladroit du médecin cherchait à expliquer ce que pourrait être une victime collatérale dans ce contexte (et je pensais plus au patient du médecin qu’au médecin lui même dans l’exemple).
Le 02/03/2022 à 22h49
Dans cet exemple hypothétique, le fait que la machine soit mal protégée par son propriétaire ne donnerait pour autant les droits à Nvidia de l’attaquer. Il ne peut y avoir deux poids deux mesures. Si pirater les machines mal protégées de Nvidia est un délit, contre-attaquer l’assaillant mal protégé est aussi un délit.
Le 02/03/2022 à 19h52
J’espère que c’est une fake news. Même si c’est marrant à imaginer, je trouve que ce serait un comportement très grave de la part de Nvidia :
Le 23/02/2022 à 13h39
Tout ça, ça va rentrer en collision avec l’arrêt du réseau cuivre qui oblige à changer les téléalarmes dans tous les ascenseurs.
Et pour remplacer, plutôt que de faire souscrire un abonnement fibre par les copropriétés, les ascensoristes proposent des modules GSM (donc 2G si je ne m’abuse) avec des abonnement souscrits par leur soin (et donc refacturés, on imagine avec une marge).
Le 18/01/2022 à 21h40
“68,7 milliards de dollars en cash”.
Quand je lis “cash”, je pense d’abord billets de banque. Et là j’imagine la tête du guichetier lorsqu’ils vont demander un retrait de 68,7 milliards à leur banque
Le 03/01/2022 à 22h18
Je n’ai pas bien compris le rapport entre la brève et l’image en entête.
Le 05/12/2021 à 08h08
Le critère de nationalité a été écarté mais il faudrait peut être un critère de droit d’accessibilité aux données par des entités étrangères. Si une entreprise est soumis au “Cloud act” américain, les données qu’elle traite ne sont pas à l’abri, même hébergées en France.
Le 20/09/2021 à 13h50
“l’incident de Strasbourg”. C’est un sacré euphémisme.
Il aurait fallu quoi pour que ce soit qualifié comme un “accident” industriel ?
Le 06/05/2021 à 05h53
Est-ce une nouvelle défaillance des systèmes assurant la désorbitation ou un choix délibéré de conception du lanceur ?
Le 07/12/2020 à 22h53
Qu’est-ce qu’ils ont amélioré pour qu’elle puisse rester “arrimée deux fois plus longtemps à la Station” ? Quelle sont les contraintes subies par une capsule attachée à l’ISS qui limitent sa durée d’arrimage ?
Le 04/09/2020 à 16h53
Je n’ai pas compris ce que veut dire “en séparant chaque haut-parleur individuellement”.
Le 15/04/2020 à 10h57
La population qui est en réanimation est en moyenne âgée. La population qui travaille dans les entrepôts Amazon est généralement jeune. Ces chiffres ne prouvent rien sur la pertinence de la protection des salariés dans l’entreprise.
Il serait plus intéressant de connaitre combien d’employé on choppé le virus sans aller jusqu’en réanimation, et combien l’ont transmis ensuite à leur famille…
Le 21/12/2019 à 11h00
De mon point de vue, actuellement, votre message est déjà brouillé.
On a aujourd’hui cette nouvelle publicité, clairement indiquée, ce qui pourrait être acceptable…
Mais, juste en dessous, on a un “article” sur une offre promotionnelle “B&You”, qui n’est pas indiqué comme une pub (c’est un “bon plan”) et qui fait l’objet d’un tracking par Clicidees et doubleclick avant de renvoyer directement chez Bouygues Telecom. Il n’y a rien de rédactionnel ici….
Les “bons plans” ne sont pas nouveaux mais pourquoi ne font-il pas l’objet des mêmes précautions que le publi rédactionnel ? Ne devraient-ils pas être signalés par un tag ?
J’ai un peu l’impression d’un tour de passe passe: “regardez la nouvelle pub et son nouveau marqueur pour ne pas voir le message subliminal des autres publicités”.
Le 12/12/2018 à 21h49
Et avec ça, ils sont en train de fermer Alice. Les derniers clients comme moi reçoivent un mail les remerciant d’avoir choisi un forfait Free Box Crystal (à bon ?) et annonçant que la première facture sera supérieure au montant du forfait (sic). Pas d’explication du pourquoi; juste une info qu’on est maintenant abonné Free Haut Débit, sans précision du tarif… C’est très moyen comme procédé. C’est une bonne occasion de résilier et de passer à la concurrence…
Le 15/11/2018 à 22h00
Comment ça va se passer pour les lignes d’appel d’urgence des ascenseurs ? Notamment en cas de coupure de courant s’il n’y a plus d’alimentation électrique sur la ligne téléphonique ?
Le 03/10/2018 à 07h09
Si les agents désactivent les protections place, on peut s’attendre à ce que les avocats plaident une altération de la preuve et fassent annuler la procédure.
Le 25/09/2018 à 21h03
Si je relie en USB-C un ordinateur portable et un smartphone, qui alimente qui par le Power Delivery ? Le smartphone s’attend à être alimenté en USB: normal. Mais, s’il n’est pas branché au secteur par une alimentation autonome, l’ordinateur portable aussi, non ?
Le 26/05/2018 à 19h24
C’est volontaire d’écrire “ordonnace” à la place d’“ordonnance” ?
Le 31/07/2017 à 16h41
On peut penser que le FBI a souhaité intervenir parce qu’il utilise la même faille dans d’autres affaires et qu’il ne souhaitait pas que la procédure en cours oblige Cellebrite à dévoiler la méthode utilisée.
Le 07/07/2017 à 16h38
Les commentaires enrichissent l’article et sont un prolongement. Même si ça va de soi, lorsqu’un membre de l’équipe y répond, il faut préciser dans la charte éditoriale qu’il s’astreint à la même déontologie que pour l’article initial (surtout lorsque le commentaire amène à rectifier l’article).
Même raisonnement pour la fonction “Signaler une erreur”. Il faut respecter la même déontologie dans son traitement. Et la présence de cette fonction devrait en soi être mentionnée dans la charte puisqu’elle ouvre un droit et un canal pour contester le contenu de l’article.
Le 07/07/2017 à 16h30
Dans l’espace consacré à la publicité, je préconiserais de préciser si vous pouvez confier vos espaces à une régie publicitaire, et si oui, que celle-ci doit s’engager à suivre la charte.
Le 07/07/2017 à 16h26
“Le rédacteur ne reçoit aucune directive concernant le sujet ou le contenu de son article”.
Est-ce que ça ne vous empêche pas de signer les NDA pour préparer des articles avant le lancement d’un produit. Au minimum, ne faudrait-il pas spécifier votre politique en matière de NDA ?
Le 26/06/2017 à 21h30
Je suppose quand même qu’Optical Center va souhaiter aller au bout de la démarche.
Ça ne sert à rien de faire anonymiser la décision d’origine (sur les deux site où elle est publiée) si la décision du Conseil d’État d’aujourd’hui ne l’est pas.
Le 26/06/2017 à 15h23
Est-ce que la décision s’applique aux articles de presse ? NextInpact sera-t-il tenu d’anonymiser cet article dans deux ans ?
La décision du conseil d’état est publique. Est-ce qu’elle sera également anonymisée ?
Le 29/05/2017 à 10h34
A quoi sert une permission si elle est accordée d’office à tout le monde? Dans l’autre sens, ça veut dire que google peut détecter des actions malveillantes mais distribuer quand même l’appli avec pour seule sanction de ne pas accorder automatiquement une permission ?
Le 12/04/2017 à 17h10
Pour ceux qui ne veulent pas s’abonner, ou pour les nouveaux qui veulent découvrir la richesse du site, est-ce que vous envisagez un site nextinpact-replay ou nextimpact+1 qui serait uniquement alimenté par les articles libres ou de plus d’un mois et qui aurait la même érgonomie que le site mainstream ?
Le 31/03/2017 à 16h29
On ne va pas pleurer sur le sort de ces entreprises mais quid de leur clients ?
Sans le savoir, tu es peut être client d’une de ces entreprises, et tes données personnelles sont peut être exposées…
Le 28/12/2016 à 19h41
L’Etat existera toujours dans 50 ans. Les fonctionnaires ont donc la garantie que les bulletins qui sont stockés pour eux par l’Etat existeront toujours lorsqu’ils partiront à la retraite. C’est un élément de confiance qui n’existe pas dans le privé car les entreprises doivent stocker les bulletins dans des coffres forts gérés par des entreprises privées qui ne peuvent pas garantir leur survie à 50 ans.
A de rares exceptions prêt, les fonctionnaires sont employés à vie. L’Etat peut donc faire en sorte qu’ils aient, toute leur vie professionnelle, accès à des outils pour consulter leur bulletin (sur leur lieu de travail) et qu’ils soient formés à ces outils. Dans le privé, si un salarié n’est pas équipé personnellement en informatique, que sa nouvelle entreprise ne n’est pas encore, qu’il ne sait pas utiliser l’informatique, il perd l’accès à ses bulletins (notamment en quittant son emploi).
Un salarié du privé peut donc légitimement ne pas avoir confiance dans la dématérialisation et souhaiter conserver du papier. Pour un salarié du public, les éléments de confiance sont présents et l’Etat peut imposer une économie d’échelle pour lui sans préjudice pour le salarié.
Il ne faut pas oublier que dématérialiser un bulletin ce n’est pas simplement donner un PDF qu’on pourrait dupliquer à l’infini. La notion d’“original” est importante. Par exemple, un simple envoi de PDF par mail n’est pas correct. Légalement, soit on donne un papier original que le salarié archive, soit on donne accès à une archive électronique unique stockée dans un coffre fort numérique qui devient l’original (les impressions ultérieures devant des copies non certifiées).
Le 16/09/2016 à 10h51
Juridiquement, ce que le salarié doit conserver et présenter aux administrations c’est un original.
Logiquement, une photocopie ou un PDF résultant du scan d’un bulletin papier sont des copies, pas des originaux. Ce qu’on sait moins, c’est que l’impression résultant d’un PDF qui a été remis par l’employeur au salarié est considérée juridiquement comme une copie puisque l’original est le fichier PDF. Tout ça ne change pas.
Ce qui change au 1er janvier 2017 c’est qu’on passe d’un opt-in à un opt-out. Le consentement du salarié sera présumé par l’entreprise qui le souhaite et il devra s’opposer à la dématérialisation si tel est son choix. Jusqu’à présent, on ne pouvait dématérialiser que si le salarié l’avait explicitement accepté (ce qui peut se faire à l’embauche, par la signature d’un contrat de travail qui fait mention de la dématérialisation ou par signature d’une consentement ultérieurement).