D’internet aux supermarchés : en 2025, les influenceurs se sont diversifiés

Le 23 décembre 2025 à 11h08

Le 23 décembre 2025 à 11h08

Commentaires (4)

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Je n'ai pas d'abonnement au Figaro pour lire l'article d'origine, mais je ne comprends pas trop celui ci.

La vente de produits dérivés, ou la diversification des revenus pour éviter de ne dépendre que des algorithmes n'est pas neuf, j'ai moi même acheté un livre il y a quelques années.

Ou alors la nouveauté ce sont la création de ces agences pour faciliter le développement de ces produits dérivés ?
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Ça me rappelle les vieux épisodes du JDG où ils proposaient en DVD leurs contenus.

La diversification est évidente dans ce genre d'activité, elle ne me semble pas spécialement nouvelle.
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Et même je leur souhaite, ils ont intérêt à trouver d'autres sources de revenus pour quand ça ira un peu moins bien pour eux. Ce qui est nouveau est qu'ils contribuent (à quel %, c'est la question) aux produits qu'ils vendent plutôt que de juste faire un spot TV (par exemple).
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Sauf que très souvent leurs "side-business" dependent très fortement de leur notoriété et de la santé de leur chaîne YouTube ou autre.
Donc ça fait des bons revenus complémentaires (voir même, ça peut devenir leur première source de revenu) , mais dans la majorité des cas, ça ne permet pas de sécuriser des revenus indépendant de leur activité principale de créateur.
Ce qui est nouveau est qu'ils contribuent (à quel %, c'est la question) aux produits qu'ils vendent plutôt que de juste faire un spot TV
Comme l a dit SebGF, c'était déjà le cas depuis longtemps avec des youtubers qui sortent leurs propres livres, BD, vêtements, goodies, etc. Mais le phénomène a l'air de s'être amplifier, et on voit des projets plus ambitieux et diversifiés

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