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D’internet aux supermarchés : en 2025, les influenceurs se sont diversifiés

MrBeast qui vend du chocolat, Squeezie du kombucha, TiboInShape des barres protéinées : en 2025, les créateurs de contenus ont multiplié les lancements de marques, détaille une enquête du Figaro, suivant la voie tracée dès 2022 par MisterV (6,4 millions d’abonnés sur YouTube) avec ses « pizzas Delamama ».

En pratique, on retrouve régulièrement leurs produits dans les rayons alimentation des supermarchés. Mais on peut en voir aussi dans les librairies ou sous forme de concept stores, si l’on pense à l’Hôtel Mahfouf et à la maison Lena Editions de Lena Situations (11 millions d’abonnés cumulés), ou encore du côté des applications mobiles, si l’on se penche sur la plateforme Lyynk dédiée à la santé mentale et lancée par Miel Abitbol (800 000 abonnés sur Instagram).

un gros bras avec une couronne

Si tous les projets ne parviennent pas à se maintenir dans le temps, un écosystème complet se structure autour de ces nouvelles activités, rapporte le quotidien, ce qui se traduit par l’éclosion de projets entièrement dédiés à l’accompagnement des influenceurs dans ces nouvelles activités. 


Ainsi de la société Le Bon Moment cofondée par Kyan Khojandi (Bref) et Donatien Bozon (ancien directeur AR Studio chez Snapchat), ou de Banger Ventures, qui s’est associée à Squeezie pour le lancement de sa boisson Ciao Kombuch.


S’ils permettent des stratégies différentes de celles adoptées par les acteurs classiques de l’agroalimentaire, puisqu’ils bénéficient d’office de la visibilité que leur apportent leurs créateurs, ces nouveaux produits restent encore modestes à l’échelle des 250 milliards d’euros de chiffre d’affaires du secteur de la grande distribution.

Commentaires (4)

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Je n'ai pas d'abonnement au Figaro pour lire l'article d'origine, mais je ne comprends pas trop celui ci.

La vente de produits dérivés, ou la diversification des revenus pour éviter de ne dépendre que des algorithmes n'est pas neuf, j'ai moi même acheté un livre il y a quelques années.

Ou alors la nouveauté ce sont la création de ces agences pour faciliter le développement de ces produits dérivés ?
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Ça me rappelle les vieux épisodes du JDG où ils proposaient en DVD leurs contenus.

La diversification est évidente dans ce genre d'activité, elle ne me semble pas spécialement nouvelle.
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Et même je leur souhaite, ils ont intérêt à trouver d'autres sources de revenus pour quand ça ira un peu moins bien pour eux. Ce qui est nouveau est qu'ils contribuent (à quel %, c'est la question) aux produits qu'ils vendent plutôt que de juste faire un spot TV (par exemple).
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Sauf que très souvent leurs "side-business" dependent très fortement de leur notoriété et de la santé de leur chaîne YouTube ou autre.
Donc ça fait des bons revenus complémentaires (voir même, ça peut devenir leur première source de revenu) , mais dans la majorité des cas, ça ne permet pas de sécuriser des revenus indépendant de leur activité principale de créateur.
Ce qui est nouveau est qu'ils contribuent (à quel %, c'est la question) aux produits qu'ils vendent plutôt que de juste faire un spot TV
Comme l a dit SebGF, c'était déjà le cas depuis longtemps avec des youtubers qui sortent leurs propres livres, BD, vêtements, goodies, etc. Mais le phénomène a l'air de s'être amplifier, et on voit des projets plus ambitieux et diversifiés