Atos étudie trois propositions de « restructuration financière »

Le 06 mai 2024 à 11h44

Le 06 mai 2024 à 11h44

Commentaires (17)

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Après un petit bond ce matin à l’ouverture de la bourse, le cours de l’action d’Atos est revenu à 2,08 euros. L’action a pour rappel baissé de 70 % depuis le début de l’année et de plus de 90 % depuis juin 2022.
Capitalisation des pertes, socialisation des bénéfices.
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C’est pas l’inverse d’habitude ? ^^
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Non, justement, c'est le cas le plus courant.
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C'est presque ça. Monopolisation des bénéfice, partage de des pertes.
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Votre déni du réel m’impressionnera toujours
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Gageons qu'ils trouvent une solution qui n'éclatera pas la boite en morceau cela serait un beau gâchis.
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peut de chance qu'elle ne finissent pas démantelée dans un avenir plus ou moins proche.
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La situation d'Atos est principalement plombé par l'attaque menée sur son cours de bourse qui plombe le refinancement de sa dette, mais l'activité de la boite est saine en soit, les contrats sont rentables, même si elle ne permet pas de sortir de gros bénéfices pour les actionnaires en ce moment.
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Tant qu'on garde la maitrise des supercalculateurs moi ça me convient. Si on pouvait sauver les emplois ça serait aussi une bonne chose faut pas se leurrer c'est un très gros employeur.
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J'ai au contraire l'impression que ce gros machin avec des activités très différentes construit à coups de rachats qui ont généré un endettement trop fort gagnerait à être rationalisé et redécoupé. Mais je dis ça vu de loin. Tu as peut-être des arguments pour ton propos.
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La seule chose qui n'était pas cohérente dans la croissance externe ça été le rachat de la coquille vide Syntel à prix d'or et source de l'endettement du groupe par Thierry BRETON qui a cherché à minimiser la dette qu'il a généré (3,4 M$) par la vente des bijoux de famille que représentait Worldline (1,3 M€) qui était rentable, solide et pérenne (Gestion des terminaux de paiement).
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Si l'état reprend directement Atos, il devient directement concurrent d'entreprises dont il est déjà actionnaire, tel Orange et ses filliales.
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L'état possède Kéolis via la SNCF. L'état possède Transdev via la caisse des dépôts et consignation. L'état possède RATP dev via la régie RATP.

Les trois sont des opérateurs de transport en commun en France et à l'étranger. Les trois se font concurrence…
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Un rachat d'Atos par l'état créera une concurrence interne avec d'autres entreprises dont il est aussi actionnaire tel Orange et ses filliales.
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L'état possède déjà la SNCF et Air France KLM (en partie), et ça n'a pas l'air de poser de problème.
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Heu
Au oui ?

Pour Pau, il roule tout du long ton Airbus ?

Je n'ai jamais vu TGV à 10.000 pieds d'altitude.

Je parle d'activités intrinsèquement égales : cloud -> cloud / cyber -> cyber / service -> service

Atos étudie trois propositions de « restructuration financière »

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