Peregrine, la mission vers la lune, périclite
2 min
Sciences et espace
Sciences
Les États-Unis prévoyaient de retourner sur la Lune, pour la première fois depuis plus de cinquante ans et la mission Apollo 17, avec la toute nouvelle fusée Vulcan Centaur de la co-entreprise américaine United Launch Alliance (ULA) regroupant Boeing et Lockheed Martin. Celle-ci a lancé Peregrine, le premier alunisseur développé par une entreprise privée, Astrobotic.
Si le décollage s’est, semble-t-il, bien passé lundi matin, Astrobotic a expliqué lundi soir sur X (anciennement Twitter) que le vaisseau souffrait d’une « anomalie du système de propulsion ». Un peu plus tard, l’entreprise expliquait que « malheureusement, il semble que la panne au sein du système de propulsion cause une perte critique de carburant ».
Dans un dernier message, l’entreprise explique que la fuite « fait fonctionner les propulseurs du système de contrôle d’attitude (ACS) du vaisseau spatial bien au-delà de leur cycle de vie prévu pour empêcher l’atterrisseur d’une chute incontrôlable ».
Elle rajoute qu’elle peut encore le garder dans un état stable face au soleil pendant environ 40 heures supplémentaires. Or cet état stable est important pour que les panneaux solaires de la mission soient dirigés vers le soleil pour produire le maximum d’électricité.
« À l’heure actuelle, l’objectif est de rapprocher Peregrine le plus près possible de la distance lunaire avant qu’il ne perde la capacité de maintenir sa position de pointage vers le soleil et ne perde ensuite sa puissance » ajoutait Astrobotic.
Commentaires (11)
Abonnez-vous pour prendre part au débat
Déjà abonné ou lecteur ? Se connecter
Cet article est en accès libre, mais il est le produit d'une rédaction qui ne travaille que pour ses lecteurs, sur un média sans pub et sans tracker. Soutenez le journalisme tech de qualité en vous abonnant.
Accédez en illimité aux articles d'un média expert
Profitez d'au moins 1 To de stockage pour vos sauvegardes
Intégrez la communauté et prenez part aux débats
Partagez des articles premium à vos contacts
Abonnez-vousLe 10/01/2024 à 07h52
Mais même 2026, ça ne serait pas un peu optimiste ?
Le 10/01/2024 à 08h56
Le 10/01/2024 à 12h38
Le 10/01/2024 à 09h27
Le 10/01/2024 à 11h29
Le 10/01/2024 à 12h57
Entre:
Le 10/01/2024 à 13h15
J'ai commencé à regarder les horaires des avions.
Ben ... entre un boeing à 10h30 et un Airbus à 13h30, je vais opter pour Airbus, moi 😅 ... je sais pas pourquoi 🙄
Modifié le 10/01/2024 à 20h20
Le 10/01/2024 à 13h30
Modifié le 12/01/2024 à 11h30
Après, une boîte comme Boeing qui existe depuis plus d'un siècle maintenant doit avoir plus d' expérience qu'une startup.
Ont-ils vérifier, contrôler la réalisation de la sonde ou ont-ils même juste donner leur avis technique et conseil à Astrorobotic vu l'armée d'ingénieurs qui bossent chez Boeing ?
ou bien n'ont-ils absolument pas jeté un regard sur ce qu'a fait Astrorobotic ?
Et comme on dit :
"seul dans la victoire, collectif dans l'échec" (aussi appelé: "Ben c'est pas que de ma faute à moi tout seul")
Donc dans la mémoire collective, l'échec (The Shame) retombera sur les 3 (avec Lockheed Martin aussi).
Le 10/01/2024 à 13h58
Signaler un commentaire
Voulez-vous vraiment signaler ce commentaire ?