Kepler, c’est fini
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Sciences et espace
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Après des mois d’attente, le couperet est tombé : le chasseur d’exoplanète n’a plus de carburant pour les missions scientifiques. Durant sa vie, il a détecté plus de 2 600 exoplanètes, « dont beaucoup pourraient être des lieux prometteurs pour la vie » affirme la NASA.
L’agence spatiale américaine explique que l’une des dernières découvertes issues des analyses de Kepler serait que 20 à 50 % des étoiles dans le ciel seraient susceptibles d’avoir de petites planètes d’une taille similaire à la Terre, éventuellement rocheuses, et situées dans leur zone habitable.
Le travail des scientifiques n’est pas fini et il faudra certainement des années pour finir d’analyser les données.
Commentaires (3)
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Abonnez-vousLe 31/10/2018 à 14h51
20 à 50 % des étoiles dans le ciel seraient susceptibles d’avoir de petites planètes d’une taille similaire à la Terre, éventuellement rocheuses, et situées dans leur zone habitable.
ça laisse rêveur.
même si 0.5% de ces 20% sont rocheuses dans la zone habitable ça fait toujours une planête pour 1000 étoiles. c’est énorme.
Le 01/11/2018 à 17h46
Dans la même catégorie, la NASA va arrêter de lancer des appels à Opportunity (pour libérer les fréquences pour Insight) et se mettra en écoute passive dans le cas où le Rover reprendrait contact de lui-même.
Le 02/11/2018 à 15h38
Je me suis fait la même réflexion.
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