Julie Grollier veut « mettre au point des processeurs inspirés du fonctionnement du cerveau »
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Sciences et espace
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Après avoir créé un neurone artificiel, la chercheuse (lauréate de la médaille d’argent du CNRS en 2018) veut passer la seconde avec des processeurs neuromorphiques pour les ordinateurs : « Ils pourraient se révéler plus rapides, plus robustes aux erreurs et consommer jusqu’à 10 000 fois moins d’énergie que les processeurs actuels ».
Le Journal du CNRS lui consacre un portrait. Pour rappel, fin 2017, nous avions pu échanger avec elle de ses découvertes
Commentaires (4)
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Abonnez-vousLe 08/12/2020 à 10h03
Je sais pas si ce genre d’idée pourra se concrétiser un jour mais ça à l’air cool quand même
Le 08/12/2020 à 11h07
Les architectures neuromorphiques sont étudiées depuis un bon moment. La difficulté c’est de relier les neurones entre eux : les architectures semi-conductrices sont en 2D ou 2D empilée (de la pseudo-3D). Difficile de faire énormément de synapses artificiels pour relier chaque neurone à des centaines d’autres neurones comme le cerveau humain.
Mais avec son approche magnétique, elle a peut-être trouvé une solution… Si ça marche, elle a vraiment de quoi révolutionner l’électronique !
Le 08/12/2020 à 11h20
Bizarre d’utiliser des termes comme “neuromorphiques”, leur truc c’est un “neurone analogique” utilisant l’électronique de spin (spintronic). Ils espèrent aussi que le rayonnement magnétique qui est un problème pour le stockage devienne un moyen de communication.
A voir si il arrive à créer le nouveau transistor, ou est-ce que cela va rester un calculateur analogique.
Le 08/12/2020 à 12h48
Demain, le cerveau positronique ?
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