GNOME 51 gagne en fluidité et en fonctionnalités
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Logiciel
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La fondation GNOME a bouclé dans les temps le chantier de la version 51 de son environnement de bureau, livrée et annoncée mercredi 16 septembre. Six mois après la sortie de GNOME 50, qui signait l’abandon de X11 au profit de Wayland, GNOME 51 mêle améliorations de performances et nouvelles fonctionnalités.
Côté performances, l’équipe du projet indique avoir amélioré l’ordonnancement des animations au niveau de Mutter, le gestionnaire de fenêtres et compositeur graphique. Ces optimisations devraient se traduire par une fluidité accrue au niveau de la manipulation des fenêtres sur le bureau, y compris lorsque le système fait l’objet d’une charge importante. L’interface gagne également des curseurs en SVG, qui devraient donc rester nets, quelle que soit la résolution de l’écran.
GNOME 51 promet également une capture d’écran plus rapide, grâce à la réduction du nombre de copies de buffer entre la mémoire vidéo et l’outil d’enregistrement. L’environnement est désormais allégé des anciennes interfaces de pilotes NVIDIA, et sait désormais mémoriser la luminosité de l’écran d’un redémarrage à l’autre.
Sur les appareils portables, GNOME 51 sait maintenant gérer la rotation automatique de l’écran (via accéléromètre) et désactiver automatiquement le pavé tactile lorsqu’une souris est branchée. L’environnement profite aussi d’une nouvelle interface pour la gestion des empreintes digitales.
Sous le capot, la nouvelle version rend la recherche de domaine DNS accessible au niveau de l’interface graphique. Elle supprime la prise en charge du vénérable WEP pour la sécurité des réseaux Wi-Fi (déprécié depuis longtemps au profit du WPA). Elle introduit par ailleurs le support des sockets systemd, pour n’activer le service SSH qu’à la demande, et la prise en charge de Kerberos pour la connexion à une machine distante.

Du côté des applications, Cartes gagne la possibilité de télécharger des plans par zone pour une consultation hors-ligne, ainsi que l’intégration des transports en commun avec infos en temps réel (dans les villes prises en charge). Le gestionnaire de fichiers s’enrichit d’un compteur indiquant le nombre d’éléments déplacés en cas de glisser-déposer, d’un affichage plus explicite de l’état (lecture seule par exemple), et d’une réactivité accrue.
Le navigateur profite quant à lui d’un raccourci permettant de copier l’URL de la page ouverte sans sélectionner la barre d’adresses (Ctrl+Shift+C), et d’un nouveau générateur de mots de passe forts, tandis que Papers sait maintenant gérer les signatures manuelles au niveau d’un PDF. L’interface de l’outil de prévisualisation Sushi (mis en œuvre en pressant Espace après sélection d’un fichier) a fait l’objet d’une refonte complète (sous GTK 4 et libadwaita). Elle est maintenant harmonisée avec le reste de l’environnement.
GNOME 51 introduit enfin quelques nouveaux logiciels : Bobby (navigateur SQLite), Tally (création de compteurs), et Bazaar (nouveau magasin d’applis Flatpak/Flathub). Comme à chaque nouvelle version, un nouveau fond d’écran par défaut est également de la partie.
GNOME 51 est surnommée A Coruña (La Corogne), en référence à la ville espagnole où s’est tenue la dernière édition de l’événement communautaire dédié. Cette nouvelle version fera son chemin dans les prochaines semaines vers les distributions Linux courantes, à l’image de Fedora 45, dont la bêta a également été publiée cette semaine.
Commentaires (5)
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Abonnez-vousAujourd'hui à 15h58
Aujourd'hui à 16h00
Le pavé tactile, c'est là où on pose le doigt pour contrôler la souris.
Aujourd'hui à 16h02
... si je lisais les mots en entier aussi :p
Merciii
Aujourd'hui à 16h49
Modifié à l'instant
Pourquoi ? Parce qu'invariablement, il arrive à gnome de crasher ou pseudo-crasher et afficher un de message sur fond gros "HO NON, QUELQUE CHOSE S'EST MAL PASSÉ", vous privant de tout accès à ce que vous faisiez, subitement.
Avant, sous x11, il suffisait de faire un "DISPLAY=:0 gnome-shell --replace" ou alt+f2 et indiquer "r" puis appuyer sur entrée, pour relancer tout l'environnement tout en conservant toutes les applications ouvertes dans l'état qu'elles étaient. Gnome redémarrait tout proprement et préservait TOUT.
Maintenant, gnome vous dit d'aller vous faire f... avec wayland, il n'y a plus d'autre choix que de perdre tout le travail en cours.
Ce genre de régression, moi, ça me casse les c... D'autant plus que ça peut arriver aléatoirement, aussi bien sur du matos Nvidia que AMD.
Résultat, j'ai installé Debian 13 pour downgrader Gnome et retrouver le support de x11.
Et ça, ce n'est que la surface de l'iceberg des fonctionnalités que Gnome perd au fur et à mesure des versions, comme... UN SIMPLE DRAG & DROP AVEC FILE ROLLER DU CONTENU D'UNE ARCHIVE SUR L'EXPLORATEUR DE FICHIER.
En terme de productivité, d’ergonomie, et de personnalisation sur les extension, j'adore Gnome, mais si ça devient inutilisable pour une station de travail, je vais juste finir par voir si l'herbe est plus verte ailleurs.
Pour un jeu à la limite, je m'en ficherais, mais quand tu bosses sur des choses et te retrouve subitement à perdre tout ce que tu étais en train de faire ou une partie, et l'organisation de tout les bureaux, il y a de quoi rager !
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