Cloudhopper : les USA accusent la Chine du piratage de plusieurs grosses sociétés, Pékin réfute
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Droit
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Selon plusieurs sources concordantes citées par Reuters, des employés du Ministère de la Sécurité de l’État chinois auraient piraté plusieurs sociétés américaines – dont Hewlett Packard Enterprise et IBM – pour ensuite accéder aux ordinateurs de leurs clients et dérober des données.
Ces cyberattaques feraient partie d’une vaste campagne baptisée Cloudhopper visant à récupérer des données confidentielles sur des cibles très diverses : L’US Navy, des acteurs de l’aérospatial (dont la NASA), des entreprises du secteur bancaire, des télécommunications, de l’industrie pharmaceutique, pétrolière, etc.
Cloudhopper est connu depuis plusieurs mois/années déjà, mais l’identité des attaquants et des cibles n’étaient pas dévoilés. Selon nos confrères, deux ressortissants chinois seraient inculpés par les États-Unis : Zhu Hua et de Zhang Jianguo.
Contacté par Reuters, IBM reconnait connaitre Cloudhopper, mais affirme n’avoir « aucune preuve indiquant que des données sensibles d’IBM ou de ses clients aient été compromises par cette menace ». De son côté, HPE répond « ne pas être en mesure » de commenter cette information.
Les sources de Reuters affirment au contraire que Cloudhopper aurait déjà infiltré les réseaux des deux sociétés à plusieurs reprises pendant des semaines voire des mois.
La réponse de Pékin ne s’est pas fait attendre : le ministère chinois des Affaires étrangères rejette ces accusations en bloc : « nous demandons aux États-Unis de remédier immédiatement à ses erreurs et à cesser ses diffamations relatives à la sécurité informatique ».
Commentaires (4)
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Abonnez-vousLe 21/12/2018 à 11h32
Selon plusieurs sources: au conditionnel
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Selon nos confrères: au conditionnel
IBM: aucune preuve.
HP: pas de commentaire.
Chine: diffamation.
Bref, rien de tout cela n’est (officiellement) vrai.
Dormez tranquille, braves gens.
Le 21/12/2018 à 14h32
+1
Il y a rien comme info. Bien sur il y a toujours la guerre commerciale entre Washington et Pekin.
Le 21/12/2018 à 17h59
Le 22/12/2018 à 15h16
Et c’était la Corée du nord, et ses datacenter ultra moderne, quand Trump négociait avec eux
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