5G, exposition aux ondes et risques sanitaires : l’Anses publie un rapport préliminaire

Qui veut un tuto chapeau d’alu ?

5G, exposition aux ondes et risques sanitaires : l’Anses publie un rapport préliminaire

Le 28 janvier 2020 à 13h37

Commentaires (12)

votre avatar

Ils auraient pu y penser avant, et que l’état en attribuant les fréquences fasse payer un peu plus pour donner du budget au CNRS (ou autre organisme adapté) pour étudier la question…



Maintenant, on dit juste, bah on sait pas, mais comme les fréquences étaient déjà utilisées et que les problèmes causés historiquement étaient dans la tête des gens, ce sera seulement un psychodrame avec beaucoup de petits chapeaux en aluminium.

votre avatar

Comme je l’ai déjà dit dans un commentaire, tout le monde se fout de la bande (UN PEU utilisée quand même…) des 2,4 GHz alors qu’il s’agit de la fréquence de “travail” de l’eau… Pas sûr que les bandes en 5 GHz soient plus ou moins problématiques que les autres…

votre avatar

Et puis d’abord, le plomb, ça marche mieux 😅

votre avatar

Mouais, a moins que le 3.6ghz entre en resonnance (est ce possible????) avec une des parties de l’animal au sens large, je ne vois pas le probleme, meme 26ghz, la lumiere c’est je sais pas combien de centaines de giga/tera/peta hertz et ca va. Le problème est la quantité (lumiere=brulure).

votre avatar

12,98 Gbps! Avec un tel débit je peux fumer mon forfait de données mensuel en 12 secondes et des poussières… 

votre avatar

ouai mais le pauvre technicien dans le laboratoire en pièce fermée ( surement isolée ) , pour faire passer un flux de 12Gbps



il doit prendre quelque petits rayon gamma ? un futur Hulk orange ?

votre avatar







PercevalIO a écrit :



Comme je l’ai déjà dit dans un commentaire, tout le monde se fout de la bande (UN PEU utilisée quand même…) des 2,4 GHz alors qu’il s’agit de la fréquence de “travail” de l’eau… Pas sûr que les bandes en 5 GHz soient plus ou moins problématiques que les autres…





2.4 Ghz c’est la fréquence utilisée par les micro ondes en Europe, c’est un compromis entre l’agitation des molécules d’eau et la pénétration des ondes dans les tissus.



En fait l’agitation des molécules d’eau, se constate à partir de 500Mhz avec un maximum à 22Ghz (pour la partie réelle  de la fréquence d’excitation).

Il n’y a pas de raie d’absorption à proprement parler  car c’est une molécule composée (H2O) à 2 branches .


votre avatar







sleid a écrit :



En fait l’agitation des molécules d’eau, se constate à partir de 500Mhz avec un maximum à 22Ghz (pour la partie réelle  de la fréquence d’excitation).



Tu ne voulais pas plutôt dire 2.2 GHz ? Parce que 22 GHz ça me paraît un peu haut, mais je peux me tromper, d’où ma question.


votre avatar

Le problème de la 5G, c’est aussi et surtout le problème de la hausse de consommation d’énergie du pays de 2% et de ses ressources minières. Avec le problème du réchauffement climatique (et les morts qui vont en découler), pas sur qu’on ait besoin de cela, malgré les milliards de licence.



Les ondes à coté, même au niveau sanitaire, c’est anecdotique.

votre avatar







Inodemus a écrit :



Tu ne voulais pas plutôt dire 2.2 GHz ? Parce que 22 GHz ça me paraît un peu haut, mais je peux me tromper, d’où ma question.



2,2 étant inférieur aux 2,4 du micro-ondes, je ne suis pas sûr qu’il y ait erreur <img data-src=" />


votre avatar

Au delà la sauce tomate sort des spaghettis, ou l’inverse selon le point de vue. <img data-src=" />



Il y a quand même un graphique assez net dans le rapport préliminaire de l’ânesse et juste après :



Entre 100kHz et 10GHz,les moments dipolaires de l’eau et des molécules biologiques n’absorbent pas, de façon résonante, l’énergie de ces radiofréquences. Cependant, la composante électrique alternative entraîne, par couplage, le moment dipolaire des molécules d’eau du milieu biologique. Ces molécules ont alors tendance à suivre les oscillations du champ, ce qui génère des frottements intermoléculaires, une élévation de température et une dispersion diéléctrique, c’est-à-dire une modification de la permittivité du milieu, sans effet sur sa conductivité.



Les pertes engendrées par frottements se traduisent, au sein du tissu exposé, par une relaxation thermique, c’est à dire une transformation en chaleur





Page 72-73.https://www.anses.fr/fr/system/files/AP2019SA0006Ra.pdf

(attention un PDF…)

votre avatar







Inodemus a écrit :



Tu ne voulais pas plutôt dire 2.2 GHz ? Parce que 22 GHz ça me paraît un peu haut, mais je peux me tromper, d’où ma question.



C’est 22 Ghz pour la partie réelle de la fréquence d’excitation et 100Ghz pour la partie imaginaire pour l’eau à l’état liquide, à l’état de vapeur (mais là c’est trop tard pour le corps humain!!) les fréquences d’absorption s’étalent jusque dans l’infra rouge.


5G, exposition aux ondes et risques sanitaires : l’Anses publie un rapport préliminaire

  • 5G sur les 3,5 et 26 GHz : deux nouvelles préoccupations pour l’Anses

  • 3,5 GHz : un manque flagrant d’études sur les risques sanitaires...

  • ... comme sur les 26 GHz

  • 4 études sur les 3,5 GHz, 174 pour les 26 GHz… au sens large

  • Peut-on extrapoler les données existantes ? 

  • La question du beamforming en 5G

  • La version finale arrivera après les premiers déploiements de la 5G

Fermer