L’Europe vs Meta et Google : de nouvelles mesures (contraignantes) en approche
À qui le tour ?
Le 20 avril à 12h02
La semaine dernière était chargée pour la Commission européenne dans sa lutte contre les géants américains du Net. Elle a tout d’abord renvoyé Meta dans ses cordes sur la question des assistants d’IA tiers de WhatsApp, puis elle a proposé des mesures à Google sur le partage des données de son moteur de recherche.
L’Europe vs Meta et Google : de nouvelles mesures (contraignantes) en approche
À qui le tour ?
La semaine dernière était chargée pour la Commission européenne dans sa lutte contre les géants américains du Net. Elle a tout d’abord renvoyé Meta dans ses cordes sur la question des assistants d’IA tiers de WhatsApp, puis elle a proposé des mesures à Google sur le partage des données de son moteur de recherche.
Droit
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5 min
Fin 2025, la Commission européenne ouvrait une procédure formelle contre Meta en matière de pratiques anticoncurrentielles sur la question de l’accès des fournisseurs d’IA à WhatsApp. Début février, dans ses conclusions préliminaires, elle a estimé que « Meta a enfreint les règles de l’UE en matière de pratiques anticoncurrentielles en empêchant les assistants d’intelligence artificielle (IA) tiers d’accéder à WhatsApp et d’interagir avec ses utilisateurs ».
L’Europe retoque la proposition de Meta et prépare des mesures provisoires
Le 2 mars 2026, Meta répondait à la Commission européenne et, deux jours plus tard, l’entreprise publiait « une version révisée de sa politique, qui annule l’interdiction mais introduit un cadre tarifaire applicable aux assistants d’IA tiers à usage général ».
Insuffisant pour la Commission, qui estime que la « nouvelle politique semblait avoir le même effet d’exclusion des assistants d’IA tiers de WhatsApp ». Elle « semblait donc, à première vue, contraire aux règles de concurrence de l’UE ».
Selon l’analyse préliminaire de la Commission, les risques sont les mêmes : « bloquer l’entrée ou le développement de ses concurrents sur le marché en croissance rapide des assistants d’IA ». Elle envoie donc à Meta une nouvelle série de griefs.
Mais elle a également l’intention d’imposer à l’entreprise de Mark Zuckerberg des mesures provisoires afin d’empêcher « ces changements de politique de causer un préjudice grave et irréparable sur le marché ».
Meta peut maintenant répondre. Si les mesures provisoires devaient entrer en vigueur, elles resteraient en place jusqu’à la fin de l’enquête.
Search : la Commission veut que Google partage ses données…
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Commentaires (6)
Le 20 avril à 13h46
Pétitions ici : https://www.change.org/p/stop-google-from-limiting-apk-file-usage?signed=true
Ici : https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5304
A voir si quelque chose existe au niveau institutionnel à l'échelle de l'UE.
Le 20 avril à 15h45
On est pas encore prêt psychologiquement, mais à un moment il faudra voir comment , vraiment, se passer de Android et de sa fermeture progressive et le passage obligé par Google de la moindre fonction.
Typiquement je remarque une fermeture des API au fil des versions , des permissions supplémentaires, ... Ca a principalement pour conséquences que des applications ne marchent plus, sans mode de compatibilité possible.
Je sais que waydroid est un début de réponse mais je me demande, avec les terminaux à plusieurs giga de ram qu'on a maintenant si il serait pas possible d'avoir des téléphones purement Linux et spawner une micro-vm par app qui se présenterais comme un android du point de vu appli , éventuellement avec plusieurs versions en fonction de l'app.
On y perdrait certes une certaine intégration entre apps , ce qui serait pas forcément un mal.
Reste le problème des notifications qui ne passent que par google.
Modifié le 20 avril à 17h17
Modifié le 20 avril à 18h20
Mais c'est pas la même chose pour moi. /e/OS pas plus que Lineage & autre ne sont moteur dans ce domaine, ils suivent comme ils peuvent Google, avec un OS qui reste conceptuellement Android et soumis au bon vouloir de Google.
Le jour où le noeud coulant se resserre, comme ce que tu expliques dans ton 1er message, mais aussi l'impossibilité de déverrouiller le bootloader (car tu comprends seul les "pirates" veulent ça) bah ce sera doucement la fin.
Demain, Google peux très bien limiter tous ses services et slasher microG en utilisant PlayIntegrity / Safetynet comme cheval de troie intégré directement dans certains services critiques ce qui ferait que , hormis les applis F-Droid & sideloaded plus aucune ne se lancerait sur un tel dé-googlelisé.
(*) L'app Allego par exemple fait n'importe quoi sur mon téléphone /e/OS
Le 20 avril à 17h52
Le 21 avril à 07h37
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