Droit à l'oubli et manipulation de l'information, le cauchemar d'Internet

Droit à l’oubli et manipulation de l’information, le cauchemar d’Internet

2014-2018

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Nil Sanyas

Publié dans

Internet

05/07/2014
48

Droit à l'oubli et manipulation de l'information, le cauchemar d'Internet

Wikileaks continue ses révélations sur l'affaire des manipulations réalisées par les principaux géants américains pour le compte de l'administration Clinton. Après les flux de Facebook cachant tous les statuts négatifs au sujet de la guerre en Irak, voilà que nous apprenons cette fois que Google, sous prétexte du droit à l'oubli, a désindexé tous les articles critiquant les principaux élus politiques. Certains pointant du doigt les procédés de plus grands groupes (dont Monsanto) ont aussi été censurés.

Facebook sondage Today

Résultat d'un sondage réalisé sur Today.com

 

Aujourd'hui, en juillet 2014, le droit à l'oubli fait ses premiers pas en Europe, mais enrobés d'une bonne couche d'opacité. Pendant ce temps-là, on apprend que Facebook joue avec l'information afin d'étudier le comportement des internautes, ce qui a d'ailleurs valu l'ouverture d'une enquête par la CNIL anglaise. Nous nous sommes demandé alors ce que cela pourrait donner en 2018. Récit d'une fiction qui commence aujourd'hui.

 


 

Élue présidente depuis à peine deux ans, Hillary Clinton est aujourd'hui en 2018 en pleine tourmente. Il faut dire que l'affaire fait passer celle d'Edward Snowden, de la NSA et de PRISM pour un évènement secondaire. Le mois dernier, épaulé par Médiapart, The Guardian et le Washington Post, le célèbre Wikileaks, avait déjà créé une onde de choc. Il dévoilait que plusieurs réseaux sociaux, dont Facebook, avait manipulé l'affichage des messages publiés sur les flux d'actualités de ses membres américains entre novembre 2017 et janvier 2018, soit précisément durant la guerre en Iran.

 

Les messages en eux-mêmes n'ont pas été modifiés. La technique était plus simple encore : tous les statuts affichant des propos trop critiques envers l'administration Clinton et la guerre en Iran n'ont tout simplement pas été révélés dans les flux de leurs amis. Une manipulation d'autant plus simple que depuis 2015, l'affichage chronologique n'est plus possible. Depuis trois ans, c'est le réseau social qui se charge de l'ordre d'importance des messages publiés sur votre flux. Officiellement, tous sont affichés, mais ceux en haut sont censés correspondre le plus à vos attentes. Mais les révélations de Wikileaks annoncent que Facebook et ses acolytes sont allés bien plus loin en cachant l'intégralité des statuts visés.

Des articles compromettants désindexés

L'affaire a créé un scandale sans précédent outre-Atlantique, divisant l'opinion comme le Congrès. Les prévisions pour les élections de mi-mandat ne sont guères positives pour l'administration en place. La nouvelle révélation de Wikileaks, dont l'existence est d'ailleurs menacée par les États-Unis et tous ses pays alliés, devrait enfoncer un peu plus Hillary Clinton. Les derniers documents publiés sur le site indiquent en effet que depuis plus de six mois maintenant, les principaux moteurs de recherche, dont Google, n'affichent plus dans leurs résultats tous les articles de presse anglophones abordant le détournement des fonds Obamacare et les personnalités politiques liées à cette affaire. Or la plupart sont du côté des Démocrates, parti de l'actuelle présidente.

 

Le scandale ne s'arrête cependant pas là. Outre le passé peu glorieux de certains députés et anciens membres de l'administration Obama, les moteurs de recherches ont aussi purgé de leurs résultats tous les articles critiques envers de grands groupes, dont Monsanto, Nestlé, Coca Cola, PepsiCo, Kellogg's, Kraft Foods, ainsi que de grandes banques et assurances américaines et internationales. Et toutes ces sociétés sont, quelle coïncidence, les principaux donateurs privés du parti démocrate.

 

Notez que les moteurs de recherche ont réalisé pareille purge grâce au système de droit à l'oubli, généralisé au monde entier il y a deux ans. Ce droit à l'oubli a toutefois une spécificité : si en Europe, le moteur de recherche doit aviser le site « censuré » de la suppression de l'indexation de l'article, aux États-Unis, nul besoin d'avertir qui que ce soit. Cela explique ainsi pourquoi les révélations de Wikileaks ont un tel impact de l'autre côté de l'Atlantique.

Tout était écrit en 2014

On se rappellera surtout que ces deux scandales avaient en quelque sorte été annoncés il y a quatre ans. 2014 fut en effet une année charnière. Sous la pression de la justice européenne, Google mis tout d'abord en place son système de droit à l'effacement (ou droit à l'oubli). Et la « censure » d'articles de presse ne mit pas longtemps à faire son apparition. Nous-mêmes en avons été victimes au milieu de l'année, sans réellement en comprendre les raisons. La même semaine, nous apprenions qu'une personnalité était aussi concernée et qu'un article de la BBC était en partie effacé des résultats de Google, mais uniquement avec l'association de mots clés bien spécifiques.

 

Toujours en 2014, Facebook fit aussi la une. Non pas pour ses acquisitions avec le rachat de Twitter pour 80 milliards de dollars, mais pour avoir manipulé ni plus ni moins que 689 003 comptes anglophones durant une semaine. L'objectif était de vérifier les conséquences sur chaque membre de l'affichage de statuts majoritairement positifs ou négatifs sur son flux d'actualités. Le scandale était de nature multiple à l'époque, puisque non seulement les tests ont été réalisés deux ans et demi avant la révélation de l'expérience, mais ils ont de plus été massifs et surtout, aucune autorisation n'avait été demandée aux membres.

 

Ces deux nouvelles, si elles ont fait couler beaucoup d'encre à l'époque, ont néanmoins été sous-estimées par la plupart des internautes et par le grand public. Ce dernier n'a ainsi fait aucune pression, ni sur les moteurs de recherche ni sur les réseaux sociaux, afin d'obtenir une plus grande transparence et un respect plus important de leurs droits. Certes, la CNIL britannique s'est penchée sur le sujet, et divers acteurs du Web, Reporters Sans Frontières et même certains députés ont pointé du doigt les problématiques potentielles liées au droit à l'effacement, sans conséquence toutefois. L'apathie de l'époque est peut-être la grande responsable de ce qui nous arrive aujourd'hui.

48

Écrit par Nil Sanyas

Tiens, en parlant de ça :

Sommaire de l'article

Introduction

Des articles compromettants désindexés

Tout était écrit en 2014

Le brief de ce matin n'est pas encore là

Partez acheter vos croissants
Et faites chauffer votre bouilloire,
Le brief arrive dans un instant,
Tout frais du matin, gardez espoir.

Commentaires (48)




au sujet de la guerre en Iran,

à une lettre près :p, espérons que la fiction ne rejoigne pas la réalité :). Très bon article :)


Le 05/07/2014 à 08h 49

Très bon édito… la situation est posée, en avant pour les discussions! <img data-src=" />


Le 05/07/2014 à 08h 52

“afin d’obtenir une plus grande transparence et un respect plus important de leurs droits.”

Pas d’accord là dessus, le problème n’est pas que le “droit” à l’effacement peut être amélioré, c’est qu’il ne peut aboutir qu’à un équivalent cauchemardesque à ce que vous racontez ici.

Sinon bon article.


Jarodd Abonné
Le 05/07/2014 à 09h 12

Y’a plus qu’à espérer qu’Hillary ne soit pas élue, et rien de ce qui est anticipé ici n’arrivera <img data-src=" />


Le 05/07/2014 à 09h 20

salut

je n’y crois, pas trop à cette Science-fiction, qu’il y est une guerre USA- Iran !

si l’ancien Président http://miniurl.be/r-gv0 avait été ré-élu, peut être, mais

pas avec leur nouveau Président (Rohani) !


Le 05/07/2014 à 09h 25

j’aime bien ce genre d’exercice <img data-src=" />



mais 80 milliards pour twitter ? <img data-src=" />



(ça me rappelle un autre que vous aviez rédigée sur Apple qui avait racheté tout le monde <img data-src=" />)


Le 05/07/2014 à 09h 44

Après l’annonce de l’ananassurance, qui se dévoue pour créer un moteur de recherche non censuré de tous les sites d’info sérieux du web ?



Comme disait ma grand mère, on est jamais si bien servi que par sois même !

J’veux dire que si on est pas content de google, créons notre propre moteur de recherche.



En fait, c’est nul comme idée et puis tout le monde s’en fou ! On veux juste blablater sur la toile et critiquer.


Le 05/07/2014 à 09h 52



2014-2018





Cyberwar 14-18 (mais qui va gagner ?)



(comme c’est parti, riposte graduée, flicage administratif, etc, le monde des internautes est à genou)


Le 05/07/2014 à 09h 56

Le problème du utilisateurs du GAFA c’est qu’ une grosse partie de la population s’en fout de perdre sa vie privée.



Cela va finir comme dans Minority Report,tu rentres dans une gare ou dans un magasin tu auras une bonne publicité bien ciblée.“bonjour M. voila ce que nous vous proposons”





linkin623 Abonné
Le 05/07/2014 à 09h 57







2show7 a écrit :



Cyberwar 14-18 (mais qui va gagner ?)



(comme c’est parti, riposte graduée, flicage administratif, etc, le monde des internautes est à genou)





<img data-src=" /> pour la masse, tant que Facebook et Youtube sont accessible, Internet fonctionne.



Le 05/07/2014 à 10h 04







linkin623 a écrit :



<img data-src=" /> pour la masse, tant que Facebook et Youtube sont accessible, Internet fonctionne.







Comme ce n’est pas encore 2018, je n’ai pas mis à terre <img data-src=" />



Le 05/07/2014 à 10h 26







linkin623 a écrit :



<img data-src=" /> pour la masse, tant que Facebook et Youtube sont accessible, Internet fonctionne.





En même temps, FB et YT sont des vecteurs, des fenêtres qui peuvent ouvrir sur d’autres sites, d’autres infos, d’autres contenus, bref, sur le reste du web. Alors de ce point de vue, c’est pas mal. Sinon, ton site et ce que tu as a dire, tu fais comment pour le faire connaître au plus grand nombre ? Ne penses tu pas ?



Le 05/07/2014 à 10h 49

L’oligarchie ne cessera jamais de me surprendre, ils ont déjà toutes les cartes en main et pourtant ils se sentent obligés de resserrer chaque jour l’étau.


Le 05/07/2014 à 10h 55







caoua a écrit :



En même temps, FB et YT sont des vecteurs, des fenêtres qui peuvent ouvrir sur d’autres sites, d’autres infos, d’autres contenus, bref, sur le reste du web. Alors de ce point de vue, c’est pas mal. Sinon, ton site et ce que tu as a dire, tu fais comment pour le faire connaître au plus grand nombre ? Ne penses tu pas ?







On s’est bien démerdé avant eux et sérieux c’était le bon temps.

Le truc, c’est qu’avant eux, on cherchait vraiment des choses, les sites étaient liés entre eux (presque tous les sites avaient des listes de leurs sites préférés ou de leurs potes d’affichés). Jme faisais des potes à l’autre bout du monde tout autant sinon plus parce que ça ne passait pas par une moulinette à la Google qui se la joue site de rencontre. Et les gens se sentaient sur un pied d’égalité parce que chacun avait SON propre petit site perso et tout le monde était sous pseudo. Aujourd’hui, tout le monde a la même page FB à son nom qui possède tant de valeur selon le nombre d’amis ou de likes et en plus tu retrouves ta mère dans tes amis… yeah !

En gros avant, internet, ben c’était nous… plus maintenant.

<img data-src=" />



Le 05/07/2014 à 12h 22







julienpointcat a écrit :



On s’est bien démerdé avant eux et sérieux c’était le bon temps.

Le truc, c’est qu’avant eux, on cherchait vraiment des choses, les sites étaient liés entre eux (presque tous les sites avaient des listes de leurs sites préférés ou de leurs potes d’affichés). Jme faisais des potes à l’autre bout du monde tout autant sinon plus parce que ça ne passait pas par une moulinette à la Google qui se la joue site de rencontre. Et les gens se sentaient sur un pied d’égalité parce que chacun avait SON propre petit site perso et tout le monde était sous pseudo. Aujourd’hui, tout le monde a la même page FB à son nom qui possède tant de valeur selon le nombre d’amis ou de likes et en plus tu retrouves ta mère dans tes amis… yeah !

En gros avant, internet, ben c’était nous… plus maintenant.

<img data-src=" />







Comme tu le dis, il y a avant et puis il y a maintenant et vue que le monde est en perpétuel mouvement, on peu dire qu’aujourd’hui ce n’est plus la petite communauté de geek du début qui règne sur le net, mais bien la masse de quidam que le monde possède.

Alors mettons en arrière plan nos côtés élitistes afin d’accompagner la masse à prendre conscience de la force que l’outil révolutionnaire peu lui apporter.



Le 05/07/2014 à 12h 48







2show7 a écrit :



Comme ce n’est pas encore 2018, je n’ai pas mis à terre <img data-src=" />





Mais tu sors d’où toi, tu dors depuis 4 ans ?? <img data-src=" />



Le 05/07/2014 à 12h 50

salut

il se passe des choses en catimini :http://miniurl.be/r-gv3

mais comme personne n’en parle, “ça va” (ça passera) !



(on réagira QUAND il serra TROP TARD…comme d’hab., quoi ! ) <img data-src=" />


Le 05/07/2014 à 13h 30







yeti4 a écrit :



salut

il se passe des choses en catimini :http://miniurl.be/r-gv3

mais comme personne n’en parle, “ça va” (ça passera) !



(on réagira QUAND il serra TROP TARD…comme d’hab., quoi ! ) <img data-src=" />





Ben oui et qu’est ce tu proposes ?

Allez crier dans la rue que l’on est pas d’accord ?

Manifester nos mécontentements ?

Butter les responsables ?



edit : Cessez de fonctionner dans ce système et agir avec du bon sens entre nous ?



Le 05/07/2014 à 13h 39

L’Europe n’a qu’à créer un moteur de recherche neutre via la cour européenne des droits de l’homme.



Il suffit de lancer l’idée et une pétition.


Le 05/07/2014 à 14h 32







caoua a écrit :



on peu dire qu’aujourd’hui ce n’est plus la petite communauté de geek du début qui règne sur le net, mais bien la masse de quidam que le monde possède.





La masse de quidam comme tu dis règne sur que-dalle, ceux qui règnent sur le net, ce sont les marchands du temple.



Le 05/07/2014 à 14h 52







En_transit a écrit :



La masse de quidam comme tu dis règne sur que-dalle, ceux qui règnent sur le net, ce sont les marchands du temple.





Le terme des marchands du temple n’est qu’une métaphore faisant partie d’une histoire dans son contexte.



En réalité, c’est bien la masse des quidam qui règne (sans en être conscient pour la plupart des individus faisant partie de cette masse) sur le net. Pour preuve, si cette masse ne se servirai pas du net, les acteurs principaux du net n’auraient pas autant de pouvoir aujourd’hui.



Ces acteurs ont du pouvoir (relatif d’ailleurs) parce que la masse lui donne ce pouvoir. Ce pouvoir vient de la masse, et donc c’est la masse qui règne puisque c’est elle qui distribue le pouvoir (encore une fois sans que la plupart des individus faisant partie de cette masse n’en soit conscient).



Pour ceux qui sont conscient, alors les grands acteurs n’ont quasiment plus de pouvoir, hormis celui de permettre une facilité d’utilisation du net (rapidité du réseau et autres outils bien pratique qui ne sont pas a développer soi même). Pour voir cela, il est nécessaire d’avoir une certaine conscience.



Le 05/07/2014 à 14h 58







caoua a écrit :



Ben oui et qu’est ce tu proposes ?

Allez crier dans la rue que l’on est pas d’accord ?

Manifester nos mécontentements ?

Butter les responsables ?



edit : Cessez de fonctionner dans ce système et agir avec du bon sens entre nous ?







salut

je propose : que DEJA , la TV, les Radios, les journaux, les magazines, Internet

en parlent, ce serait un bon début déjà, pour les actions..en verra, selon

les suggestions des uns et des autres !

(ça éviterait que les “choses” se fassent dans notre dos) <img data-src=" />



Le 05/07/2014 à 15h 10







caoua a écrit :



En réalité, c’est bien la masse des quidam qui règne (sans en être conscient pour la plupart des individus faisant partie de cette masse) sur le net. Pour preuve, si cette masse ne se servirai pas du net, les acteurs principaux du net n’auraient pas autant de pouvoir aujourd’hui.





Bah, en théorie, tu as raison, c’est la masse qui a le pouvoir. Ça rejoint ce que disait Coluche : “Il suffirait que les gens n’achètent pas pour que ça ne se vende pas”.



Mais dans la réalité, facebook qui est une merde infâme pour son exploitation de la vie privée des gens, devrait disparaitre, hors il a des centaines de millions d’utilisateurs. Même chose pour google, mais il y a plein d’autres exemples.



Le business a fait main basse sur internet, et n’importe quel web-master maintenant veut que son site lui rapporte des brouzoufs.



On est à des années lumière de “l’esprit” du web, où des passionnés venaient partager leurs savoirs, leurs connaissances, sans un seul instant penser brouzoufs.



Et cette dérive va encore s’accentuer, on peut leur faire confiance, au moins pour ça.



Le 05/07/2014 à 15h 14







yeti4 a écrit :



salut

je propose : que DEJA , la TV, les Radios, les journaux, les magazines, Internet

en parlent, ce serait un bon début déjà, pour les actions..en verra, selon

les suggestions des uns et des autres !

(ça éviterait que les “choses” se fassent dans notre dos) <img data-src=" />







Alors va falloir que tu puisses arriver a argumenter aux TELES, RADIOS, JOURNAUX, etc, que de parler de cette information pourra leur faire gagner de l’argent, sinon, je ne vois pas pourquoi les «MassMédias» viendraient a en parler !



Que veux tu, business is business.



Peut être qu’il est dans l’intérêt des «MassMédias» de ne pas en parler ?

A toi de te faire ton opinion sur le sujet.



linkin623 Abonné
Le 05/07/2014 à 15h 31







caoua a écrit :



Alors va falloir que tu puisses arriver a argumenter aux TELES, RADIOS, JOURNAUX, etc, que de parler de cette information pourra leur faire gagner de l’argent, sinon, je ne vois pas pourquoi les «MassMédias» viendraient a en parler !



Que veux tu, business is business.



Peut être qu’il est dans l’intérêt des «MassMédias» de ne pas en parler ?

A toi de te faire ton opinion sur le sujet.





Ils en parlent, à coup de phrases chocs “poulets à la javel” ou “boeuf aux hormones” sont les catchphrases qui reviennent pour parler de ces traités négociés en secret.



Et le fait que tout se passe en sous-marin est à peine évoqué.



Le 05/07/2014 à 15h 37







En_transit a écrit :



Bah, en théorie, tu as raison, c’est la masse qui a le pouvoir. Ça rejoint ce que disait Coluche : “Il suffirait que les gens n’achètent pas pour que ça ne se vende pas”.



Mais dans la réalité, facebook qui est une merde infâme pour son exploitation de la vie privée des gens, devrait disparaitre, hors il a des centaines de millions d’utilisateurs. Même chose pour google, mais il y a plein d’autres exemples.



Le business a fait main basse sur internet, et n’importe quel web-master maintenant veut que son site lui rapporte des brouzoufs.



On est à des années lumière de “l’esprit” du web, où des passionnés venaient partager leurs savoirs, leurs connaissances, sans un seul instant penser brouzoufs.



Et cette dérive va encore s’accentuer, on peut leur faire confiance, au moins pour ça.





C’est un point de vue que je ne partage pas.

D’ailleurs, rien ne t’empêche de créer un site sans pour autant faire du business, de faire un site a «”l’esprit” du web, où des passionnés venaient viennent partager leurs savoirs, leurs connaissances, sans un seul instant penser brouzoufs.»



Apprend à te servir de la force de l’infâme afin de tenter d’arriver au but que tu t’es fixé, avec les valeurs qui te correspondent. Je ne peux pas te dire mieux.



Le 05/07/2014 à 15h 40







linkin623 a écrit :



Ils en parlent, à coup de phrases chocs “poulets à la javel” ou “boeuf aux hormones” sont les catchphrases qui reviennent pour parler de ces traités négociés en secret.



Et le fait que tout se passe en sous-marin est à peine évoqué.





Je crains que ce n’est pas à moi que tu dois dire cela mais plutôt à yeti4



linkin623 Abonné
Le 05/07/2014 à 15h 51







caoua a écrit :



Je crains que ce n’est pas à moi que tu dois dire cela mais plutôt à yeti4





<img data-src=" /> oups, mauvais quote <img data-src=" />



Le 05/07/2014 à 17h 05



Sous la pression de la justice européenne, Google mis tout d’abord en place son système de droit à l’effacement (ou droit à l’oubli). Et la « censure » d’articles de presse ne mit pas longtemps à faire son apparition. Nous-mêmes en avons été victimes au milieu de l’année, sans réellement en comprendre les raisons.





Arrêtez de parler de censure alors que votre article est librement accessible par tout le monde.



A la rigueur, vous pouvez parler du retrait d’un lien de Google Search.



Mais bon:





  1. Etre indexé par Google n’est pas un droit constitutionnel

  2. Apparaitre en haut du fil d’actualité Facebook n’est pas une évidence

  3. Bâtir son business-model sur les GAFA n’est pas une obligation


Le 05/07/2014 à 17h 41







Jarodd a écrit :



Y’a plus qu’à espérer qu’Hillary ne soit pas élue, et rien de ce qui est anticipé ici n’arrivera <img data-src=" />





Mieux vaut encore un démocrate qu’un républicain, dans ce genre de domaine ….



Le 05/07/2014 à 17h 43







sioowan a écrit :



L’Europe n’a qu’à créer un moteur de recherche neutre via la cour européenne des droits de l’homme.



Il suffit de lancer l’idée et une pétition.





Mais non malheureux ! L’Europe et les institutions européennes, dixit certains partis, c’est :




  • soit complètement inutile, au mieux

  • soit “le mal” et doit être éradiqué, au pire

    <img data-src=" />



    N’empêche, cette fiction n’est pour moi qu’un cheminement absolument normal de ce qui se passe actuellement, une étape supplémentaire du contrôle des puissants lobbys (entre autres).



… ben vous avez qu’a continué d’utiliser facebook, tweeter, etc etc …


linkin623 Abonné
Le 05/07/2014 à 19h 12







ledufakademy a écrit :



… ben vous avez qu’a continué d’utiliser facebook, twitter, etc etc …





<img data-src=" />



Le 06/07/2014 à 12h 50

salut




Le 06/07/2014 à 15h 58

Selon moi il faudrait condamner et interdire la presse et les sites qui divulguent les noms et les informations personnelles de parfaits inconnus sans la moindre preuve sous prétexte d’informer alors qu’il s’agit ni plus ni moins de vols de données, de délation, de dénonciation, de calomnie et de diffamation



On a bien vu les effets perverses d’une telle campagne d’inquisition avec l’affaire outreau.



C’est simple , des qu’une affaire concerne les faits divers , n’est pas publique (c’est à dire en dehors du champs politique et médiatique) et donc touche essentiellement à la vie privée d’un individu alors la presse ne doit pas divulguer les noms et les prénoms.Dans le cas contraire, elle doit être condamné. Si on ne le fait pas , on autorise la censure au nom du droit à l’oubli


Le 06/07/2014 à 20h 14







samuele a écrit :



Selon moi





comme d’hab quand un commentaire commence par “selon moi”, “je pense que “, “à mon avis” etc… on peut être sur que cela va etre un tissu d’âneries



Le 06/07/2014 à 23h 52







saf04 a écrit :



comme d’hab quand un commentaire commence par “selon moi”, “je pense que “, “à mon avis” etc… on peut être sur que cela va etre un tissu d’âneries





Ajoute “comme d’hab” à ta liste <img data-src=" />



Le 07/07/2014 à 00h 53







saf04 a écrit :



comme d’hab quand un commentaire commence par “selon moi”, “je pense que “, “à mon avis” etc… on peut être sur que cela va etre un tissu d’âneries





C’est certain que ton commentaire comme tant d’autres n’apporte vraiment rien au débat et il est vrai que donner un avis en quelques lignes en commencant par ya qu’a” “faut que” avec des critiques de bas étages rend la discussion vaine. J’attends avec impatience ton avis sur la question en rapport avec le sujet qui nous intéresse. Mais avant d’écrire un tissu d’ânerie. Ce serait déja très bien de lire ce rapport du sénat qui décrit tres bien la liberté de la presse et condamne les atteintes à la vie privée.



Petit extrait





En France, la loi du 17 juillet 1970 tendant à renforcer la garantie des droits individuels des citoyens a introduit dans le code civil une disposition selon laquelle “ chacun a droit au respect de sa vie privée “, et qui donne aux juges les moyens de faire cesser, le cas échéant en urgence, toute atteinte à la vie privée. C’est cette disposition qui fonde l’affirmation du caractère particulièrement protecteur de la législation française.



Il a cependant paru utile d’examiner de quels moyens les principaux pays européens, l’Allemagne, l’Espagne, la Grande-Bretagne et l’Italie, ainsi que les Etats-Unis, disposaient pour protéger la vie privée des intrusions des médias.



Cette analyse fait apparaître que les différences entre pays sont plus importantes pour la protection civile que pour la protection pénale.





  • En droit civil, la protection de la vie privée est assurée de façon très différente : par des dispositions générales, d’origine législative en Espagne et en France, et d’origine essentiellement jurisprudentielle en Allemagne et en Italie, tandis que le droit anglo-saxon ne réprouve que certaines atteintes à la vie privée.



  • La protection pénale de la vie privée, également beaucoup plus développée en Europe continentale, y est assez homogène.



    http://www.senat.fr/lc/lc33/lc33_mono.html



Le 07/07/2014 à 01h 01

Un autre article qui va dans mon sens et qui n’est bien entendu qu’un tissu d’aneries.



http://libertescheries.blogspot.fr/2014/01/liberte-de-presse-et-vie-privee-la-co…

mercredi 15 janvier 2014



Liberté de presse et vie privée : la Cour européenne impose sa jurisprudence







Le 7 janvier 2014, la Cour européenne des droits de l’homme a rendu deux arrêts Ringier Axel Springer Slovakia, A.S. c. Slovaquie, portant sur deux articles publiés dans un journal très lu en Slovaquie, Novy Cas.



Il était reproché au premier d’avoir diffusé l’identité de la victime d’un accident de voiture, en l’occurrence le fils d’un haut magistrat de la région, sans avoir demandé l’autorisation de la famille. Quant au second, il affirmait qu’un candidat au jeu télévisé “Qui veut gagner des millions ?” était soupçonné d’avoir triché, accusation qui s’était révélée sans réel fondement et n’avait suscité aucune procédure ultérieure. Dans les deux cas, les requérants ont obtenu des tribunaux slovaques la condamnation du journal pour atteinte à leur vie privée. Il a été condamné à publier des excuses et à verser à chacune des victimes des dommages et intérêts. Novy Cas a saisi la Cour européenne, voyant dans ces deux condamnations une atteinte à la liberté de presse. Ils ont obtenu satisfaction, la Cour estimant que les juges slovaques n’avaient pas apprécié avec suffisamment de rigueur les intérêts en cause.



Un conflit de normes



Comme bien souvent devant la Cour européenne des droits de l’homme, le problème est celui d’un conflit de normes. D’un côté, le respect de la vie privée des personnes, de l’autre, la liberté d’expression dans la presse garantie par l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme et que revendique le journal requérant.



A dire vrai, le journal Novy Cas se plaint surtout du mode de raisonnement suivi par les juges slovaques confrontés à ce conflit de normes. Ces derniers ont en effet procédé à une véritable hiérarchisation des libertés en cause, considérant implicitement que le droit au respect de la vie privée est supérieur à la liberté de la presse. Ils n’ont donc pas mis les deux libertés en balance. C’est ainsi qu’ils n’ont pas recherché si les informations ainsi divulguées étaient, ou non, de nature à nourrir le débat public, conformément à la jurisprudence de la Cour européenne. Ce n’est donc pas tant le fond de la décision qui est contesté que le raisonnement suivi par les juges slovaques pour y parvenir.



Il n’est pas contesté que les deux publications s’analysent comme des ingérences dans la vie privée des personnes. En revanche, les juges de Strasbourg estiment que ceux de Bratislava auraient dû évaluer la proportionnalité de cette ingérence par rapport au débat d’intérêt général que le journal entendait susciter.







Qui veut gagner des Millions ? Les Guignols de l’Info. 2002.



Le nom patronymique, élément de la vie privée



Le nom patronymique constitue, on le sait, un élément du droit à la vie privée et familiale, dans la mesure où il constitue un élément déterminant d’identification personnelle. Ce principe figure dans les arrêts Johansson c. Finlande du 6 septembre 2007 et Daroczy c. Hongrie du 1er juillet 2008. Dans la première affaire, la publication du nom de la victime d’un accident, et de celui de son père, constitue donc une ingérence dans la vie privée de ce dernier. Les juges slovaques auraient donc dû se livrer à un contrôle de proportionnalité. Or, ils n’ont fait qu’affirmer que l’accident était particulièrement tragique et que la publication de l’article de Novy Cas, faite sans le consentement de la famille, ne faisait que raviver sa douleur. Sans doute, mais la Cour européenne fait observer que les juges du fond n’ont pas cherché à savoir si le journal développait un débat public d’intérêt général, en liaison avec l’identité de la victime, et si la publication des noms patronymiques était utile ou non à ce débat. Le contrôle de proportionnalité aurait peut être été favorable aux victimes, mais force est de constater qu’il n’a pas eu lieu.



Dans la seconde affaire, celle du candidat à un jeu télévisé accusé de tricherie, le journal a été condamné pour diffamation. Pour sa défense, il invoque le fait qu’il n’a fait que reprendre un débat largement développé en Slovaquie, en particulier sur les réseaux sociaux, et que l’identité de la personne accusée d’avoir triché était connue dans tout le pays. Dans une précédente décision Ringier Axel Springer c. Slovaquie du 4 octobre 2011, la Cour a rappelé que l’article 10 n’offre pas aux organes de presse une liberté d’expression illimitée.



Le “besoin social impérieux”



Celle-ci doit s’exercer avec le sens du “devoir et des responsabilités”, ce qui signifie concrètement que le journal doit être de bonne foi et diffuser une information fiable et pertinente, notamment au regard des sources utilisées (Par exemple : CEDH, 22 février 2007, Standard Verlagsgesellschaft MbH c. Autriche). En cas d’ingérence dans la vie privée des personnes, la Cour exige en outre que celle relève d’un “besoin social impérieux”, c’est à dire que cette publication soit indispensable pour développer un débat d’intérêt général. Tel était le cas dans l’affaire Radio Twist A.S. c. Slovaquie du 19 décembre 2006, a propos de la diffusion par une station de radio d’une conversation téléphonique entre deux responsables gouvernementaux, enregistrée par un tiers. Pour la Cour, ce seul fait ne suffit pas à priver l’entreprise de communication de la protection de l’article 10 de la Convention, dès lors qu’il s’agissait de mettre sur la place publique des pratiques grossièrement illégales.



Dans le second arrêt du 7 janvier 2013, la Cour reproche aux juges slovaques de ne pas avoir recherché si l’ingérence dans la vie privée qu’ils ont estimée diffamatoire ne pouvait pas être justifiée par un “besoin social impérieux”. Ne s’agissait-il pas d’engager un débat d’intérêt général sur l’organisation des jeux télévisés ? Là encore, la question demeure sans réponse, faute d’avoir été posée.



Dans tous les cas, la Cour s’assure que les juges internes ont effectivement recherché l’équilibre entre l’atteinte à la vie privée et la liberté d’expression dans la presse. Ils doivent impérativement s’assurer que l’ingérence dans la vie privée ne pouvait être justifiée par les nécessités d’un débat d’intérêt général. La Cour européenne définit ainsi un standard européen qui définit les contours de la liberté d’expression, précise son étendue et ses limites. Dans ce but, la Cour pénètre désormais de plus en plus profondément dans les modes de raisonnement des juges internes qu’elle contrôle directement. Emergence de principes communs organisant le contrôle juridictionnel ou atteinte à la souveraineté des juges internes ? Chacun interprètera cette évolution à l’aune de ses convictions.



Le 07/07/2014 à 04h 37

Que de choses à dire!





  1. La guerre contre l’Iran n’aura pas lieu: les États-Unis sont maintenant les plus gros producteurs de pétrole au monde. Bientôt ils n’auront plus besoin des états pétroliers du moyen-orient et ne s’en occuperont plus.



  2. Les “mass-médias” ne sont, et depuis longtemps, plus indépendants. Ils appartiennent presque tous à des grands groupes industriels. Aucune chance d’être indépendants. Il n’y avait que 2 candidats à la présidentielle en 2012 à le dire et proposer d’interdire à un groupe de posséder un média si le risque de conflit d’intérêt existe. C’étaient Bayrou et Dupont-Aignant, et ils ont fait des scores de merde. Donc peut-être que les gens sont contents de se faire servir de la merde.



  3. Google et FB vous expliqueront que les mass-médias aussi choisissent ce que vous allez voir, sont tous sauf indépendants et que tout le monde s’en fout. Alors où est vraiment le changement? De toute façon, malgré tout ça, les utilisateurs ne changeront pas leurs habitudes.



  4. Un moteur de recherche européen, je crois que ça été plus ou moins tenté, avec très peu de succès. D’ailleurs pourquoi penser que l’Europe ne dérivera pas exactement de la même manière d’ici quelques années quand les pouvoirs seront un peu plus centralisés autour d’un nombre de personnes plus restreints? On filtrera un peu tout ce qui se passe en Françafrique et on mettra les sites des gens contents en première page. Les meilleures solutions sont sûrement ailleurs, dans le collaboratif ou autre.


SebGF Abonné
Le 07/07/2014 à 05h 44







samuele a écrit :



Selon moi il faudrait condamner et interdire la presse et les sites qui divulguent les noms et les informations personnelles de parfaits inconnus sans la moindre preuve sous prétexte d’informer alors qu’il s’agit ni plus ni moins de vols de données, de délation, de dénonciation, de calomnie et de diffamation



On a bien vu les effets perverses d’une telle campagne d’inquisition avec l’affaire outreau.



C’est simple , des qu’une affaire concerne les faits divers , n’est pas publique (c’est à dire en dehors du champs politique et médiatique) et donc touche essentiellement à la vie privée d’un individu alors la presse ne doit pas divulguer les noms et les prénoms.Dans le cas contraire, elle doit être condamné. Si on ne le fait pas , on autorise la censure au nom du droit à l’oubli







Je rejoins ton avis sur la question. Je pense que l’anonymat des personnes suspectes dans une affaire X ou Y devrait être préservé jusqu’à ce qu’elle soit blanchie ou une fois la culpabilité prouvée.

Ca ne serait qu’une simple extension de la définition de la présomption d’innocence dans droits de l’homme.



Parce qu’aujourd’hui c’est plutôt l’inverse… Quelqu’un qui passe dans les médias pour une affaire ou un fait divers, en général dans l’avis populaire il est déjà pendu pour peu qu’il ait une tête qui revienne pas à la masse. Sans compter les répercussions sur l’entourage et la famille de la personne en question. (parce qu’il est évident que si M. X a violé sa voisine, c’est que toute sa famille est constituée de déviants sexuels <img data-src=" />)



Mais bon, les charognards veulent du biscuit pour leur feuille de chou… Comme le disait le témoin professionnel dans la Classe Américaine : faut pas de vraies infos pour vendre un journal.



Sans oublier le fait qu’on aime bien amplifier les “scandales politiques” pour comme ça laisser en arrière plan des trucs bien plus importants du style des lois impopulaires et compagnie qui passent en toute discrétion.



Le 07/07/2014 à 07h 49

Le droit à l’oublie est une connerie sur Internet. C’est un principe humain et une démarche individuelle qui ne peut pas être automatisée ou être appliquée. Sinon c’est la même chose qu’un état totalitaire.



L’apathie de l’époque est peut-être la grande responsable de ce qui nous arrive aujourd’hui.



Oui, depuis Hadopi la mobilisation pour protéger le Net s’est bien amoindrie.


Le 07/07/2014 à 09h 40







yeti4 a écrit :



salut




  • faites attention (à ce que vous dite) …quand même !

    on ne sait jamais !!!



    http://miniurl.be/r-gvz <img data-src=" />







    C’est fini ces mini-urls ? <img data-src=" />

    On sait pas où on va, ça donne pas envie de cliquer. Pourtant, les liens sont intéressants derrière, mais c’est pas du tout dans l’esprit WEB ces liens masqués.. <img data-src=" />



Le 07/07/2014 à 10h 42







yeti4 a écrit :



salut

je n’y crois, pas trop à cette Science-fiction, qu’il y est une guerre USA- Iran !

si l’ancien Président http://miniurl.be/r-gv0 avait été ré-élu, peut être, mais

pas avec leur nouveau Président (Rohani) !





T’as pas appris qu’il est revenu au pouvoir en 2017. C’est même à cause de la menace ciber-nucléaire qu’il représente qu’Hillary a fait voter le nationalist-act <img data-src=" />



Le 07/07/2014 à 11h 59







uzak a écrit :



C’est fini ces mini-urls ? <img data-src=" />

On sait pas où on va, ça donne pas envie de cliquer. Pourtant, les liens sont intéressants derrière, mais c’est pas du tout dans l’esprit WEB ces liens masqués.. <img data-src=" />







salut

ok !

je donnerais le lien d’origine !

même si, à mon goût, je les trouve TROP longs…m’enfin !<img data-src=" />



Le 07/07/2014 à 12h 14







canard_jaune a écrit :



T’as pas appris qu’il est revenu au pouvoir en 2017. C’est même à cause de la menace ciber-nucléaire qu’il représente qu’Hillary a fait voter le nationalist-act <img data-src=" />







salut

j’oubliais qu’on nage en plein délire est dans la Science-fiction !

au lieu “du il était une fois”c’est “il SERAIT une fois”…donc, TOUT devient possible !<img data-src=" />



pardon !



Le 07/07/2014 à 12h 25







yeti4 a écrit :



salut

ok !

je donnerais le lien d’origine !

même si, à mon goût, je les trouve TROP longs…m’enfin !<img data-src=" />





Merci :)

Mais tu peux afficher court aussi



Le 08/07/2014 à 15h 01







jb18v a écrit :



j’aime bien ce genre d’exercice <img data-src=" />



mais 80 milliards pour twitter ? <img data-src=" />



(ça me rappelle un autre que vous aviez rédigée sur Apple qui avait racheté tout le monde <img data-src=" />)





retrouvé <img data-src=" />

http://www.nextinpact.com/archive/44955-Steve-Jobs-Dieu-Apple-love.htm