Le procès de l’addiction aux réseaux sociaux débute en Californie

16 heures par jour sur Instagram, de l'addiction ?

Le procès de l’addiction aux réseaux sociaux débute en Californie

Auditionné devant un grand jury chargé d’arbitrer si les réseaux sociaux encouragent sciemment leurs utilisateurs à une consommation excessive, le patron d’Instagram a estimé que ces usages irraisonnés pouvaient se révéler problématiques, mais ne relevaient pas d’une addiction au sens clinique du terme. Y compris dans le cas emblématique de Kaley, une plaignante âgée de 20 ans, capable de passer 16 heures en une journée sur son application.

Le 13 février à 12h21

Commentaires (4)

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Le coeur du soucis, et toute la valeur des réseaux cités c'est les algorithmes de ciblage. Tik Tok l'a montré : avec presque rien on peut devenir incontournable, si tu rends addict tes utilisateurs en moins de 10mn et tu balances un contenu qui déclenche une dose de dopamine en boucle.

La liberté d'expression et la non-responsabilité des plateforme n'est du tout le coeur du sujet pour moi.

C'est les entreprises qui décident le contenu qui sera montré. Elles acceptent tous les discours, tous les contenus => respect de la loi fondamentale - voir un peu trop quand lesdits contenus sont illégaux (j'ai entendu Elon dans le fond de la salle ?) .

Mais ces entreprises manipulent ce qui est proposé aux utilisateurs.

Après, si quelque chose de sérieux se dégage du procès, les proprio de journaux "à l'ancienne" vont se sentir visés. Car c'est également leur coeur de business : choisir ce que tu montres ou pas. Sinon Jeff et consorts n'avaient aucun intérêt à dépenser des milliards pour des entreprises en faillite constante...
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Entièrement d'accord, la manipulation de l'information est à l'opposé de la liberté d'expression.
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On pourrait aussi citer le docu "Emprise numérique, 5 femmes contre les Big 5" (dispo gratuitement sur YT ou francetv), qui en parle également.
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Quand ces sociétés embauchent les meilleurs neuroscientifiques du monde, c'est surement pour travailler sur des interfaces non addictifs respectueux du développement cognitif des jeunes.

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