Manquement aux « principes élémentaires en matière de sécurité » : Nexpublica condamnée
Sha alors
Illustration : Flock
Le 26 décembre 2025 à 10h10
Le bilan de la CNIL est lourd, ce qui explique le montant de l’amende : 1,7 million d’euros, soit un peu plus de 1% de son chiffre d’affaires. Il faut dire que la société n’a pas respecté des « principes élémentaires » de la cybersécurité, n’a pas corrigé des failles « connues et identifiées » et a utilisé une fonction de hachage obsolète.
Manquement aux « principes élémentaires en matière de sécurité » : Nexpublica condamnée
Sha alors
Illustration : Flock
Le bilan de la CNIL est lourd, ce qui explique le montant de l’amende : 1,7 million d’euros, soit un peu plus de 1% de son chiffre d’affaires. Il faut dire que la société n’a pas respecté des « principes élémentaires » de la cybersécurité, n’a pas corrigé des failles « connues et identifiées » et a utilisé une fonction de hachage obsolète.
Droit
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8 min
Ce 24 décembre, la CNIL a sanctionné la société Nexpublica France (anciennement Inetum Software France) d’une amende de 1 700 000 euros. En cause, « l’insuffisance des mesures techniques et organisationnelles mises en œuvre », sans oublier « la sensibilité des données traitées (en particulier révélant un handicap) ».
Circonstances aggravantes
La CNIL n’est pas tendre avec l’entreprise. La Commission parle d’une « méconnaissance de l’état de l’art et de principes élémentaires en matière de sécurité ». Il y a également des failles de sécurité qui « étaient connues et identifiées par la société grâce à plusieurs rapports d’audits », mais non corrigées. Pour ne rien arranger, « ces circonstances sont aggravées du fait de l’activité de la société, qui est spécialisée dans le conseil en systèmes et logiciels informatiques ».
Nexpublica développe un progiciel baptisé PCRM. C’est un outil de gestion de la relation avec les usagers dans le domaine de l’action sociale. Il est notamment utilisé par des maisons départementales pour les personnes handicapées (alias MDPH).
Dans sa délibération, la formation restreinte de la CNIL explique que début novembre 2022, « des usagers du portail de la MDPH ont signalé avoir accès à des documents concernant des tiers ». Le 29 novembre, la MDPH du Nord a « procédé à une notification de violation de données à caractère personnel » à la CNIL. « Ces notifications de violation de données transmises à la CNIL font état de la survenance de deux incidents de sécurité, liés selon la MDPH à des erreurs de paramétrage par la société Nexpublica ».
Des « erreurs de paramétrage »
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Commentaires (7)
Le 26/12/2025 à 10h23
Le 28/12/2025 à 18h23
Le 26/12/2025 à 14h49
C'est quand qu'on arrête le crédit impôt recherche, ou à minima de le conditionner a des usages qui fonctionnent ?
Le 28/12/2025 à 10h37
Le 28/12/2025 à 10h48
Le 26/12/2025 à 17h43
Si j'étais un de ses clients, je me poserai de sérieuses questions quant à la poursuite de la collaboration avec ces « experts ».
Le 30/12/2025 à 09h34
Pas d'inquiétude il faut juste changer de navigateur et cette anomalie d'affichage va disparaitre
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