#Le brief du 12 octobre 2020

Crucible, le FPS gratuit et multijoueur d’Amazon, est officiellement abandonné

Crucible, le FPS gratuit et multijoueur d’Amazon, est officiellement abandonné

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Crucible, le FPS gratuit et multijoueur d’Amazon, est officiellement abandonné

La fusion Hadopi-CSA programmée pour le premier trimestre 2021

La fusion Hadopi-CSA programmée pour le premier trimestre 2021

Le 12 octobre 2020 à 08h30

« Une réflexion interministérielle en cours, menée dans le cadre du futur projet de loi relatif à la transformation numérique de l’audiovisuel, pourrait conduire à envisager un rapprochement ou une fusion de la Hadopi et du CSA à l’horizon du premier trimestre 2021 », annonce le Gouvernement. 

Pioché dans les documents annexés au projet de loi de finances pour l’année prochaine, cet extrait indique aussi que la fusion permettra « d’assurer en particulier une meilleure cohérence de l’action des pouvoirs publics concernant le développement de l’offre légale, la défense de la diversité culturelle en ligne et la vocation pédagogique de la réponse graduée ».

Le 12 octobre 2020 à 08h30

La fusion Hadopi-CSA programmée pour le premier trimestre 2021

DuckDuckGo propose des itinéraires pour piétons et voitures, toujours via Apple Plans

DuckDuckGo propose des itinéraires pour piétons et voitures, toujours via Apple Plans

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Cela fait maintenant un peu moins de deux ans que le moteur de recherche, qui mise sur le respect de la vie privée, utilise Apple Plans pour la cartographie.

Désormais, il est aussi question des itinéraires, avec des indications sur les directions à suivre, le temps de trajet et la distance (via MapKit JS d’Apple). Le moteur de recherche met de nouveau en avant le respect de la vie privée.

Le 12 octobre 2020 à 08h30

DuckDuckGo propose des itinéraires pour piétons et voitures, toujours via Apple Plans

« Il faut repenser la CADA »

« Il faut repenser la CADA »

Le 12 octobre 2020 à 08h30

« Transparence : l’administration hors-la-loi », titrent les journalistes Coline Emmel, Alexandre Léchenet, Laura Motet et Pierre Januel dans une tribune publiée par Dalloz Actualité. Ils y déplorent les réticences des administrations à respecter le droit de demander compte à tout agent public de son administration, pourtant prévu par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

« L’État, se pensant souvent dépositaire de secrets, s’en contrefiche, et il est fréquent de devoir abandonner ou d’aller devant la CADA ou le tribunal administratif pour lui faire appliquer des lois qui devraient s’imposer à lui », déplorent-ils, avec moult exemples à l'appui.

Le gouvernement tend ainsi à « se réfugier derrière le secret de ses délibérations pour refuser de diffuser des documents qui sont parfois de simples sondages d’opinion », quand ce n'est pas le secret des affaires, le secret de ses délibérations, le secret de la vie privée ou encore un « droit à la vie privée des personnes morales ». 

De plus, il est courant que les données transmises le soient dans des formats inexploitables, quand bien même la loi pour une République numérique parle pourtant de mise à disposition « dans un standard ouvert, aisément réutilisable et exploitable par un système de traitement automatisé ».

Les quatre journalistes proposent plusieurs pistes afin d'améliorer la situation : développer les Freedom of Information Act (FOIA), à l'instar de nombreux pays, instaurer un principe de mise en balance des intérêts entre les secrets prévus par la loi et l’importance de l’information, repenser et renforcer les pouvoirs de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), ou encore améliorer l'accès aux bases de données.

Les signataires estiment qu'il faut « repenser la CADA. Il a fallu une impulsion politique pour transformer la Commission pour la transparence financière de la vie politique, une autorité indépendante inefficace et décrédibilisée, en une Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) qui s’est imposée dans le paysage. La CADA doit faire le même saut, et devenir l’avocate des principes constitutionnels de transparence de la vie publique ».

Pour y parvenir, « il faut non seulement élargir ses pouvoirs, qui ne sont actuellement que consultatifs, mais aussi changer son état d’esprit et sa composition », mais également « réduire les délais de procédures », tant devant la CADA que la justice administrative. En outre, « certaines institutions, comme le Parlement ou le Conseil d’État ne devraient plus être exclues de l’accès aux documents de par la loi ».

Le 12 octobre 2020 à 08h30

« Il faut repenser la CADA »

La CNIL « constate » une « généralisation » de la reconnaissance faciale dans les aéroports

La CNIL « constate » une « généralisation » de la reconnaissance faciale dans les aéroports

Le 12 octobre 2020 à 08h30

La CNIL « constate actuellement une généralisation du recours à des dispositifs biométriques de reconnaissance faciale au sein des aéroports, en France, et particulièrement à l’international ».

Alors que 59 % des aéroports et 63 % des compagnies aériennes prévoient de déployer des dispositifs de reconnaissance faciale d’ici 2021, plusieurs gestionnaires d’aéroports français ou prestataires ont fait appel à elle pour « être accompagnés dans l’expérimentation de ce type de dispositif ». Ce pourquoi, et « compte tenu de la sensibilité des données biométriques et des enjeux pour les droits et libertés des personnes concernées », elle souhaite préciser sa position en la matière.

Rappelant que les dispositifs de reconnaissance faciale constituent également une technologie « sans contact », la CNIL estime dès lors qu'ils « peuvent engendrer des risques supplémentaires pour les personnes concernées puisqu’ils permettent le traitement des données à distance et potentiellement sans qu’elles le sachent ».

De plus, souligne-t-elle, « introduire dans le quotidien des passagers un processus de contrôles biométriques dématérialisés à chaque étape de leur parcours risque d’alimenter un sentiment d’accoutumance à ces technologies, porteur de risques pour les droits et libertés des citoyens à plus grande échelle ».

Au-delà des principes fondateurs du droit informatique et libertés (nécessité, proportionnalité, consentement libre et éclairé préalable), la CNIL « rappelle, de manière constante, la nécessité de privilégier leur conservation sur un support dont la personne a l’usage et le contrôle exclusif. L’objectif est de limiter le risque de piratage associé à la centralisation de gabarits biométriques dans une base de données ». En pratique :

  • soit la donnée biométrique est stockée sur un support individuel dont le passager a la maîtrise et l’usage exclusif (sur une application mobile sécurisée sur son téléphone portable, sur un badge, une carte, etc.) ;
  • soit la donnée biométrique est stockée en base sous une forme chiffrée la rendant inutilisable sans la communication par le passager d’un élément ou secret permettant de la déchiffrer.

L'objectif est en outre de répondre aux principes posés par le RGPD de protection des données par défaut et dès la conception, et de minimisation des données. Mais également de « soumettre le passager à une authentification biométrique à chaque étape du parcours et non à une identification biométrique, ce qui garantit une plus grande fiabilité du dispositif en réduisant les risques d’erreurs (faux positifs ou faux négatifs) ».

Le 12 octobre 2020 à 08h30

La CNIL « constate » une « généralisation » de la reconnaissance faciale dans les aéroports

L’ANSSI publie son panorama 2020 des métiers de la cybersécurité

L'ANSSI publie son panorama 2020 des métiers de la cybersécurité

Le 12 octobre 2020 à 08h30

« À l’heure où structures publiques et privées ont plus que jamais besoin de spécialistes de la sécurité des systèmes d’information ces derniers sont pourtant difficiles à dénicher », écrit l'ANSSI. Ce pourquoi, et afin d'accompagner le développement de cette filière d’avenir, elle publie l’édition 2020 du Panorama des métiers de la cybersécurité.

« Même si l’intérêt pour la filière est grandissant, le secteur continue de faire face à une pénurie de talents », constate l'agence en charge de la cybersécurité. « Et ces profils sont d’autant plus difficiles à dénicher que le champ des missions et compétences de la sécurité du numérique est vaste, complexe, hétérogène. Soit, difficile à appréhender pour qui n’y est pas familier ».

En 2015, un groupe de travail composé de représentants de l’enseignement supérieur, du monde industriel et de l’ANSSI avait élaboré une liste de 16 « profils métiers » dans le domaine de la sécurité du numérique. En 2019, le périmètre des acteurs consultés a été « très sensiblement élargi » et, en étroite collaboration avec Syntec Numérique, l'ANSSI a entamé sa mise à jour, afin qu'il soit « plus proche de la réalité du marché du travail cyber ». 

Le panorama enrichi comprend désormais de 26 fiches métier (du Bac+3 au doctorat), plus deux sections « métiers connexes », allant du délégué à la protection des données (DPD) au « chargé de communication spécialisé en cybersécurité ». 

Le 12 octobre 2020 à 08h30

L’ANSSI publie son panorama 2020 des métiers de la cybersécurité

Un tour de passe-passe financier permet à Qwant de diviser ses pertes par dix

Un tour de passe-passe financier permet à Qwant de diviser ses pertes par dix

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Un tour de passe-passe financier permet à Qwant de diviser ses pertes par dix

SpaceX : la mission habitée Crew-1 Dragon vers l’ISS est repoussée à novembre

SpaceX : la mission habitée Crew-1 Dragon vers l’ISS est repoussée à novembre

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Alors que le lancement de la première mission commerciale de la capsule habitable Crew Dragon devait avoir lieu à partir du 23 octobre, il ne devrait pas se faire avant mi-novembre au moins.

Ces semaines supplémentaires permettent de « donner plus de temps à SpaceX pour terminer les tests matériels et les examens des données, alors que la société évalue le comportement non nominal du premier étage Falcon 9 lors d'une récente tentative de lancement d’une mission », qui n’était pas pour le compte de la NASA.

Quatre membres d’équipage seront présents à bord de Crew-1 : Michael Hopkins, Victor Gloveret, Shannon Walker et Soichi Noguchi. Lors de la seconde mission, Crew-2, Thomas Pesquet sera du voyage.

Le 12 octobre 2020 à 08h30

SpaceX : la mission habitée Crew-1 Dragon vers l’ISS est repoussée à novembre

Huawei présentera ses Mate40 le 22 octobre

Huawei présentera ses Mate40 le 22 octobre

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Huawei présentera ses Mate40 le 22 octobre

Après les Pages Blanches, les Pages Jaunes tireront leur révérence en novembre

Après les Pages Blanches, les Pages Jaunes tireront leur révérence en novembre

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Ce n’est pas une surprise puisque leurs fins avaient été actées en février 2019. Les derniers annuaires Pages blanches ont été livrés fin 2019, tandis que la fin de la version pour les professionnels – Pages jaunes – était prévue pour fin 2020.

Le Journal du Dimanche explique que « c’est en novembre que seront distribuées les dernières Pages jaunes imprimées dans une poignée de départements. Après quoi, leur version papier disparaîtra ». 

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Après les Pages Blanches, les Pages Jaunes tireront leur révérence en novembre

SpaceX : livrer du fret n’importe où sur Terre en moins d’une heure, pour le compte de l’armée américaine

SpaceX : livrer du fret n’importe où sur Terre en moins d'une heure, pour le compte de l’armée américaine

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Comme le rapporte Futurism, SpaceX et Exploration Architecture Corporation (XArc) sont partenaires du Pentagone afin de proposer une solution pour livrer des armes et/ou du fret.

L’annonce a été faite par le général Stephen Lyons : « Pensez à déplacer l'équivalent d'une charge utile d’un C-17 n'importe où sur le globe, en moins d'une heure ». Le McDonnell Douglas C-17 peut transporter jusqu’à 77 tonnes de charge utile.

Pour rappel, Elon Musk avait déjà fait part d’un tel projet il y a trois ans lors de la présentation de sa fusée BFR (devenue depuis Starship). Il était alors question de transporter des personnes n’importe où dans le monde en moins d’une heure, après un petit tour dans l’espace.

Le 12 octobre 2020 à 08h30

SpaceX : livrer du fret n’importe où sur Terre en moins d’une heure, pour le compte de l’armée américaine

Fibre optique : Orange « suit le mouvement » et pourrait vendre une partie de son réseau en zone rurale

Fibre optique : Orange « suit le mouvement » et pourrait vendre une partie de son réseau en zone rurale

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Fibre optique : Orange « suit le mouvement » et pourrait vendre une partie de son réseau en zone rurale

Razer continue sa diversification : après les chewing-gums, une carte de paiement

Razer continue sa diversification : après les chewing-gums, une carte de paiement

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Razer continue sa diversification : après les chewing-gums, une carte de paiement

Health Data Hub : le ministère de la Santé prohibe (vainement) les transferts hors UE

Health Data Hub : le ministère de la Santé prohibe (vainement) les transferts hors UE

Le 12 octobre 2020 à 08h30

« Aucun transfert de données à caractère personnel ne peut être réalisé en dehors de l'Union européenne ». Au Journal officiel du 10 octobre, le gouvernement a publié un arrêté interdisant à la plateforme des données de santé la réalisation de transferts hors UE de ses données. 

La mesure s’inscrit dans le sillage de l’arrêt Schrems II, qui a invalidé le Privacy Shield, accord de la Commission européenne qui permettrait ce genre de traitement vers les États-Unis. L’arrêté a été publié par ailleurs alors qu’une décision au Conseil d’État est attendue pour écarter Microsoft de ce « Hub Data Health ». Dans cette procédure, la CNIL a adressé ses observations

Elle a considéré que les transferts vers les États-Unis étaient effectivement illégaux au regard de la jurisprudence européenne. Elle a surtout souligné qu’une interdiction comme celle publiée au Journal officiel samedi ne changerait rien au regard de l’appétit des programmes de surveillance de l’Oncle Sam. 

En effet, dès lors que des fournisseurs américains détiennent des renseignements relatifs à des personnes situées en dehors des États-Unis, ils y ont accès. Peu importe la législation protectrice locale. 

Pour l’autorité, la seule solution serait donc de retirer la plateforme des mains de Microsoft, ou bien de ne confier à Redmond qu’un rôle d’expertise, tout en plaçant le hub dans le giron d’une société européenne.

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Health Data Hub : le ministère de la Santé prohibe (vainement) les transferts hors UE

Données de santé : la société française Alan explique pourquoi elle utilise Amazon Web Services

Données de santé : la société française Alan explique pourquoi elle utilise Amazon Web Services

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Alors que la question de l’hébergement du Health Data Hub remonte à la surface, Alan apporte sa contribution sous la forme d’un retour d’expérience : « On lit souvent qu’il faudrait héberger les données en France coûte que coûte. Par transparence, nous avons décidé de faire le point sur notre choix d’héberger les données de nos membres chez le prestataire américain Amazon Web Services », qui est certifié HDS (Hébergement de Données de Santé).

La société explique : « en chiffrant les données hébergées, on empêche que des personnes qui y accèderaient éventuellement de manière non autorisée (y compris l'hébergeur lui-même) puissent en prendre connaissance. Toutes nos données sur AWS sont chiffrées au repos. Ce qui veut dire que même quelqu’un qui aurait accès physiquement aux serveurs […] ne pourrait pas lire les données ». L’entreprise ne donne aucune information supplémentaire sur ce « chiffrement » ni sur l'origine et/ou la détention de la clé.

Alan reconnaît néanmoins que « quand on choisit un hébergeur, il y a aussi un certain nombre de choses qu’on ne peut pas contrôler, comme la transparence dont fait preuve l’hébergeur, les lois de son pays d’origine, ou le contrôle qu’on laisse à l’hébergeur sur ses serveurs et l’accès qu’il y donne à des tiers ».

Au final, la société doit bien reconnaître que, « si, suite à une saisine, un tribunal américain demandait à accéder aux serveurs d’AWS de manière valable et incontestable en droit américain, ils le pourraient. Le fait que nous chiffrions les données nous permet d’ajouter une barrière technique à la lecture dans ces cas. ». 

Elle ajoute : « si nous avions choisi un hébergeur français, le problème serait finalement assez similaire […] Certes, le droit français est un petit peu plus protecteur que le droit américain à ce titre, et il serait plus facile pour nous de nous “battre” devant un tribunal français, en terrain connu, si nous étions prévenus d’un tel cas ».

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Données de santé : la société française Alan explique pourquoi elle utilise Amazon Web Services

Le noyau Linux 5.9 disponible

Le noyau Linux 5.9 disponible

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Comme toujours, on y trouve des améliorations en pagaille, à commencer par un support initial des cartes Radeon RX 6000 (RDNA 2), qui seront présentées par AMD le 28 octobre. Même chose côté Intel pour la partie graphique de Rocket Lake et les cartes DG1 Xe.

Pour le matériel « existant », on note en particulier la finalisation du travail sur FSGSBASE d’Intel, ce qui devrait fournir un petit gain de performances pour l’ensemble des processeurs remontant jusqu’à la génération Ivy Bridge. Les processeurs AMD doivent également en profiter.

On trouve également toute une série d’améliorations pour les systèmes de fichiers, plus particulièrement une augmentation des performances de FSCRYPT pour Btrfs et le support du TRIM sécurisé pour F2FS. À noter aussi la prise en charge des ZND (zoned namespaces) pour NVMe (spécifications 2.0 de la norme).

Le support général du matériel est bien sûr amélioré, notamment pour les processeurs POWER10 d’IBM et l’USB 4.0. Les appareils ARM/ARM64 se servent désormais de Schedutil pour obtenir des informations plus précises sur l’ordonnanceur, afin de prendre des décisions plus précises sur l’état des performances de la puce.

Pour les développeurs, signalons la possibilité désormais de compiler le nouveau noyau en utilisant LLVM Clang pour la plateforme x86 32 bits. Cet ajout vient en complément du support de Clang existant pour AArch64 et x86_64.

Rappelons que l’arrivée d’un nouveau noyau ne se traduit pas forcément par la publication d’une mise à jour pour les distributions. C’est même rarement le cas, les équipes préférant le plus souvent attendre la version suivante.

Les sources sont bien sûr disponibles, pour les passionnés ou connaisseurs qui souhaiteraient compiler leur propre noyau.

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Le noyau Linux 5.9 disponible

Martine Aubry se félicite du moratoire de Lille sur la 5G, Cédric O contre-attaque

Martine Aubry se félicite du moratoire de Lille sur la 5G, Cédric O contre-attaque

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Martine Aubry se félicite du moratoire de Lille sur la 5G, Cédric O contre-attaque

Selon la Quadrature du Net, il faut briser le « totem » de la 5G

Selon la Quadrature du Net, il faut briser le « totem » de la 5G

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Selon la Quadrature du Net, il faut briser le « totem » de la 5G

Un député voudrait un crédit d’impôt pour les dépenses de réparations notamment informatiques

Un député voudrait un crédit d’impôt pour les dépenses de réparations notamment informatiques

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Dans le cadre du projet de loi de finances pour 2021, le député François-Michel Lambert (Libertés et Territoires), veut instaurer un crédit d’impôt pour les dépenses de réemploi ou de réparation de plusieurs biens.

Les bicyclettes, les chaussures en cuir, les vêtements et linges de maison, l’ameublement, mais aussi « les biens électroménagers, électroniques grand public et informatiques » sont cités dans son amendement.

Le crédit d’impôt sur le revenu s’élèverait à 50 % des dépenses effectivement supportées pour ces travaux de réparation et de réemploi. Un plafond par foyer fiscal serait établi, à hauteur de 2 500 euros. 

Et « si le crédit d’impôt excède l’impôt dû, l’excédent est restitué ». Selon le parlementaire, la mesure pourrait contribuer à « faire face au réchauffement climatique et à l’épuisement des ressources et dans l’objectif de promouvoir l’économie circulaire ».

Encore faut-il que son texte soit adopté. 

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Un député voudrait un crédit d’impôt pour les dépenses de réparations notamment informatiques

La nomination du prochain président de l’Arcep inquiète

La nomination du prochain président de l’Arcep inquiète

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Le 12 octobre 2020 à 08h30

La nomination du prochain président de l’Arcep inquiète

Des chercheurs ont trouvé 55 failles de sécurité dans les infrastructures d’Apple

Des chercheurs ont trouvé 55 failles de sécurité dans les infrastructures d’Apple

Le 12 octobre 2020 à 08h30

11 vulnérabilités critiques, 29 importantes, 11 moyennes et 2 faibles : ce sont les résultats de la moisson lancée par une équipe de cinq chercheurs Sam Curry, Brett Buerhaus, Ben Sadeghipour, Samuel Erb et Tanner Barnes. Il ne s’agit même pas d’un travail réalisé dans le cadre d’une entreprise, mais d’un projet né d’un défi qu’ils se sont lancés, et qui a presque commencé par un jeu. Bien leur en a pris.

Les cinq chercheurs ont plongé leurs griffes dans l’infrastructure d’Apple, touchant aussi bien aux services internes qu’externes, et concernant donc tout iCloud.com. Ils rappellent combien l’infrastucture d’Apple est « massive ». L’entreprise possède toute la plage 17.0.0.0/8, comprenant 25 000 serveurs web, dont 10 000 consacrés à apple.com, 7 000 domaines uniques et leur propre TLD, .apple.

Certaines failles trouvées étaient « évidentes » car connues. Mais beaucoup ont été des découvertes. Or, plusieurs permettaient en théorie à des pirates de s’infiltrer dans les propres services internes de l’entreprise, d’y lancer des malwares et d’y dérober aisément des données, dont le code source des produits. Il était également possible de prendre le contrôle des sessions utilisateurs. Du très lourd donc.

Les chercheurs indiquent qu’Apple a été « très réactive ». La grande majorité des failles a été très rapidement corrigée, la plupart étant colmatées en quelques heures. Au 8 octobre, 32 des 55 failles avaient déjà fait l’objet d’une récompense, pour un montant de 288 500 dollars. Apple paye a priori par « lots » et devrait s’acquitter du reste de sa dette au cours des prochains mois.

Le rapport publié le 8 octobre a reçu l’aval d’Apple, les vulnérabilités abordées ayant été corrigées il y a environ trois mois.

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Des chercheurs ont trouvé 55 failles de sécurité dans les infrastructures d’Apple

Arcep et CSA définissent leur programme de travail commun

Arcep et CSA définissent leur programme de travail commun

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Le 2 mars dernier, ARCEP et CSA signaient une convention créant un pôle numérique commun. Sa mission ? « Approfondir l’analyse technique et économique des marchés du numérique relevant de leurs champs de compétences, afin notamment de les accompagner dans la mise en place de leurs nouvelles missions de régulation dans le domaine du numérique ». 

Le 7 octobre, les collèges se sont réunis pour approuver le programme de travail, articulé sur quatre axes. D’abord, des études communes sur les sujets numériques porteront sur l’offre de vidéo à la demande par abonnement, les enjeux environnementaux de la diffusion et de la distribution de contenus audiovisuels, et les principes et enjeux économiques de la recommandation algorithmique.

Les deux autorités travailleront aussi sur la mise à disposition du grand public des données de référence communes. « Un forum des terminaux présentera l’ensemble des données, informations et études relatives aux terminaux (smartphones, enceintes connectées, etc.), à leur utilisation et aux questionnements qu’ils soulèvent ». 

Des ateliers de travail entre Arcep et CSA aiguiseront les bonnes pratiques « des analyses sur les enjeux liés au numérique et à la régulation dans son ensemble ».  Enfin, les autorités vont conduire les travaux « sur la protection des mineurs contre les contenus pornographiques en ligne ». 

Ils s’inscrivent dans le cadre du protocole d’engagements signé par les FAI, les opérateurs, les moteurs, les éditeurs d’OS, etc. Tous se sont engagés à déployer et promouvoir les logiciels de contrôle parental, outre à installer des indicateurs sur le niveau d’utilisation.

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Arcep et CSA définissent leur programme de travail commun

OxygenOS 11 (Android 11) en version stable pour les OnePlus 8 (Pro), d’autres suivront

OxygenOS 11 (Android 11) en version stable pour les OnePlus 8 (Pro), d’autres suivront

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Le 12 octobre 2020 à 08h30

OxygenOS 11 (Android 11) en version stable pour les OnePlus 8 (Pro), d’autres suivront

Sérieuse faille de sécurité dans les puces T2 d’Apple, l’accès physique obligatoire

Sérieuse faille de sécurité dans les puces T2 d’Apple, l’accès physique obligatoire

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Sérieuse faille de sécurité dans les puces T2 d’Apple, l’accès physique obligatoire

Une nouvelle version de StopCovid (ou « TéléCovid ») prévue pour le 22 octobre

Une nouvelle version de StopCovid (ou « TéléCovid ») prévue pour le 22 octobre

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Une nouvelle version de StopCovid (ou « TéléCovid ») prévue pour le 22 octobre

Partenariat pluriannuel entre Microsoft et GameStop, qui devient revendeur agréé Xbox All Access

Partenariat pluriannuel entre Microsoft et GameStop, qui devient revendeur agréé Xbox All Access

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Le 12 octobre 2020 à 08h30

Partenariat pluriannuel entre Microsoft et GameStop, qui devient revendeur agréé Xbox All Access

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