#Flock poke TikTok
1 min
Flock
Flock
Deux salles, deux ambiances… Pensez à bien refermer la porte derrière vous, merci. Pensez aux autres.
2
#Le brief du 18 septembre 2025
1 min
Flock
Flock
Deux salles, deux ambiances… Pensez à bien refermer la porte derrière vous, merci. Pensez aux autres.
2 min
Réseaux sociaux
Sociaux
Au milieu du chaos créé aux États-Unis par l’assassinat de l’influenceur Charlie Kirk, des agents étrangers ajoutent de l’huile sur le feu.
Des groupes russes, chinois et pro-iraniens participent activement à amplifier la circulation de désinformation, des théories du complot ou de récits décrivant les États-Unis comme violents, polarisés et dysfonctionnels.
Dans leur arsenal : de faux comptes de réseaux sociaux, des bots numériques, mais aussi des comptes influents comme celui de l’ultranationaliste russe Alexander Dugin, qui décrit la mort de Charlie Kirk comme un potentiel déclencheur de la « guerre civile qui vient ».
Chercheur à l’Institute for Strategic Dialogue, Joseph Bondir explique à AP que ces acteurs malveillants ne créent pas tellement de nouveaux récits, mais « choisissent des acteurs domestiques et les amplifient ».
Selon leur origine géographique, chaque groupe choisit les propos qui l’intéressent. La désinformation chinoise se focalise ainsi sur la nature violente du décès de Kirk, décrivant les États-Unis comme un pays d’extrémistes politiques et de violents détenteurs d’armes.
Les groupes pro-iraniens, eux, utilisent l’événement pour attaquer Israël, affirmant que l’état hébreu a fomenté l’assassinat et piégé le tueur – une thèse qui a trouvé un réel écho dans les groupes de suprémacistes blancs et antisémites des États-Unis.
Si ce type de pratiques n’est pas neuve, elles compliquent d’autant la possibilité de ramener le calme.
Iran, Chine et Russie ont tous nié avoir soumis la population des États-Unis à un feu de désinformation.
2 min
Logiciel
Logiciel
La préversion de LMDE 7 est disponible au téléchargement. Pour rappel, LMDE (Linux Mint Debian Edition) diffère de la distribution Mint habituelle par son socle Debian, là où Mint repose sur Ubuntu LTS.
LMDE a gagné en popularité avec le temps, l’utilisation de Debian étant plus en phase avec la vision du libre d’une partie des utilisateurs. La version 7 était d’autant plus attendue qu’elle prend appui sur Debian 13, sortie le mois dernier. La distribution fait ainsi un grand bond, avec une vaste modernisation des paquets embarqués.
Les nouveautés de LMDE 7 se résument pourtant très vite : une base Debian 13 avec les apports de la récente version 22.2 de Linux Mint. On retrouve ainsi le support des empreintes digitales pour l’authentification via l’application Fingwit, la compatibilité améliorée avec libadwaita, des améliorations visuelles, etc. Visuellement, LMDE 7 est identique à Linux Mint 22.2.
On note quand même un apport spécifique à cette version : le support des installations OEM, que Mint possède depuis un bon moment. La fonction permet la pré-installation simplifiée à grande échelle pour les constructeurs intéressés. Signalons aussi une petite bizarrerie : LMDE 7 récupère le noyau Linux 6.12 de Debian 13, là où Linux Mint 22.2 dispose d’un noyau 6.14.
La bêta de LMDE 7 peut être téléchargée depuis la page de l’annonce, sous forme d’une image ISO. Seule l’architecture x86_64 est prise en charge.