#Le brief du 06 août 2024

Microsoft fait de la sécurité une « priorité centrale » et l’intègre dans l’évaluation de ses employés

Le 06 août 2024 à 15h39

Le 06 août 2024 à 15h39

Microsoft fait de la sécurité une « priorité centrale » et l’intègre dans l’évaluation de ses employés

Ziff Davis (Mashable, IGN, PCMag…) rachète CNET

Le 06 août 2024 à 15h00

Le 06 août 2024 à 15h00

Ziff Davis (Mashable, IGN, PCMag…) rachète CNET

[MàJ] Core i5 à i9 de 13e et 14e Gen : face aux problèmes, Intel ajoute deux ans de garantie

Mise à jour du 6 août 2024 à 14h15. Intel a publié la liste des processeurs éligibles aux deux ans de garantie supplémentaire, nous avons mis à jour l’actualité en conséquence.

Le 06 août 2024 à 14h24

Pendant de longs mois, Intel était dans l’expectative sur les causes profondes des plantages de ses processeurs haut de gamme Core i9 série K de 13e et 14e générations. Fin juillet, le fondeur expliquait que cela venait d’« une tension de fonctionnement élevée » provoqué par « un algorithme du microcode ».

La société affirmait pouvoir rectifier le tir avec un correctif prévu pour ce mois d’aout. Mais au cours de son enquête, Intel a aussi identifié un bug sur l’eTVB (enhanced Thermal Velocity Boost) et un problème de fabrication sur les premières puces Raptor Lake, les mêmes CPU de 13e et 14e générations.

Beaucoup de problèmes pour une série de processeurs, Intel pourrait d’ailleurs faire face à une action de groupe aux États-Unis. Le cabinet Abington Cole + Ellery a lancé une enquête sur le sujet et a ouvert un formulaire pour récupérer les coordonnées des personnes touchées souhaitant participer à cette action.

L’entreprise n’a pas procédé à des rappels, mais invite les possesseurs d’un CPU touché par un problème à contacter son service client, ou bien celui du fabricant si la machine/CPU a été acheté auprès d’un OEM ou d’un intégrateur. Selon les cas, un échange peut être mis en place.

Dans un message sur son forum, un employé d’Intel indique que la garantie des CPU de 13e et 14e générations est augmentée de deux ans, passant de trois ans par défaut à cinq : « Intel s'engage à garantir que tous les clients qui ont eu ou connaissent actuellement des problèmes d'instabilité avec leur processeur de bureau de 13e et/ou 14e générations soient pris en charge dans le processus d'échange ».

Cela concerne évidemment les Core i9 13900 et 14900 (avec les déclinaisons F, KF, K et KS), mais aussi des Core i7 et des Core i5.

Intel ajoute que si « des clients ont rencontré ces symptômes d’instabilité sur leurs processeurs de bureau de 13e et/ou 14e génération, mais qu’ils n’ont pas été pris en charge lors de leurs précédentes demandes RMA, nous leur demandons de contacter le support client d’Intel pour obtenir de l’aide et des mesures correctives ».

Le fondeur s’excuse enfin pour son « retard dans les communications, car il s’agit d’un problème difficile à démêler et à en trouver la cause profonde avec certitude ».

Le 06 août 2024 à 14h24

[MàJ] Core i5 à i9 de 13e et 14e Gen : face aux problèmes, Intel ajoute deux ans de garantie

CrowdStrike accuse Delta Airlines de ne pas assumer sa responsabilité dans la panne

Le 06 août 2024 à 12h06

Le 06 août 2024 à 12h06

CrowdStrike accuse Delta Airlines de ne pas assumer sa responsabilité dans la panne

Apple intègre finalement son bloqueur de contenus gênants dans Safari

Le 06 août 2024 à 09h57

Apple a distribué hier soir les bêtas 5 de ses prochaines plateformes majeures. Dans iOS 18, iPadOS 18 et macOS 15 (Sequoia), Safari reçoit un ajout important : une fonction capable de bloquer « définitivement » des éléments gênants.

Concrètement, lorsqu’on visite un site web, on peut appuyer sur le bouton situé à gauche de la barre d’adresse. Dans la liste des fonctions, on choisit « Masquer les éléments gênants ». Là, il ne reste plus qu’à toucher ou cliquer sur l’élément visé et de confirmer la sélection. L’élément disparait et ne sera plus affiché, à moins d’un changement important sur le site.

La fonction semble efficace sur tous les éléments d’une page : images, vidéos, bannières, popups diverses et bien sûr publicités. Doit-elle être envisagée comme un bloqueur de publicités ? Sans doute pas, car l’opération manuelle pour chaque encart rendrait l’opération pénible. Les bloqueurs, que l’on peut déclarer par défaut dans iOS, agissent automatiquement dans Safari.

La nouvelle fonction peut toutefois s’avérer commode pour supprimer un ou deux gros éléments pénibles, en fonction des sites. Les rumeurs autour de l’arrivée de cette capacité avaient fait trembler les médias et le monde de publicité. Celui-ci n’a pas encore réagi, même si le danger ne semble pas bien sérieux.

Le 06 août 2024 à 09h57

Apple intègre finalement son bloqueur de contenus gênants dans Safari

Moteurs de recherche : Google viole la loi américaine sur les monopoles

Le 06 août 2024 à 08h53

Google détient un monopole sur la recherche et en abuse. Voilà les conclusions que le juge Amit P. Mehta a rendues hier, rapporte le New York Times. Après des années de préparation, le ministère américain de la Justice avait lancé la procédure, aboutissant à un procès de dix semaines à l’automne dernier.

Dans une décision de presque 300 pages, le juge Mehta accuse Google d’avoir abusé de son monopole dans la recherche. Plusieurs éléments importants ont été cités, dont l’accord avec Apple. En 2022, Google avait payé 20 milliards de dollars pour que son moteur de recherche soit configuré par défaut dans Safari.

Durant le procès, le CEO de Microsoft était venu à la barre. Il avait affirmé à l’époque que de grandes négociations avaient eu lieu avec Apple pour remplacer Google par Bing. Nadella avait déclaré être prêt à perdre des milliards de dollars pour cette opportunité. Microsoft était même prête à cacher le nom Bing pour la recherche intégrée de Safari.

On ne connait pas encore le montant de l’amende. Elle sera fixée prochainement par le tribunal. Sans surprise, Google a déjà affiché son intention de faire appel, selon Bloomberg.

Le 06 août 2024 à 08h53

Moteurs de recherche : Google viole la loi américaine sur les monopoles

OpenAI : John Schulman s’en va chez Anthropic, Greg Brockman prend un congé sabbatique

Le 06 août 2024 à 08h38

C’est via un message sur X que John Schulman explique sa « décision difficile de quitter OpenAI ». Il reste dans le même domaine puisqu’il va chez Anthropic pour « faire de la recherche aux côtés de personnes profondément engagées » dans les sujets qui l'intéressent le plus.

« Ce choix découle de mon désir d'approfondir mes recherches sur l'alignement de l'IA », ajoute-t-il. Marchant sur des œufs, il ajoute : « Pour être clair, je ne pars pas en raison du manque de soutien à la recherche sur l'alignement chez OpenAI. Au contraire, les dirigeants de l'entreprise se sont montrés très déterminés à investir dans ce domaine. Ma décision est personnelle ».

Comme le rappelle Wikipédia, « L'alignement des intelligences artificielles (ou alignement de l'IA, ou encore problème de l'alignement) est un champ de recherche visant à concevoir des intelligences artificielles (IA) dont les résultats s'orientent vers les objectifs, éthiques ou autres, de leurs concepteurs ».

En mai, OpenAI mettait sur pied un comité de sécurité, dont John Schulman était l'un des experts. Toujours sur X, Sam Altman lui répond : « Merci pour tout ce que tu as fait pour OpenAI ».

Dans un autre message sur X, Greg Brockman annonce prendre un « congé sabbatique jusqu'à la fin de l'année ». Rien ne permet de relier les deux événements, si ce n’est que deux fondateurs de l’entreprise s’en éloignent, soit définitivement, soit pour quelques mois.

« C'est la première fois que je me détends depuis que j'ai cofondé OpenAI il y a 9 ans. La mission est loin d'être terminée ; il nous reste encore une AGI sécurisée à construire », ajoute Greg Brockman.

Neowin rapporte également un autre départ, celui de Peter Deng. Il travaillait notamment chez Meta avant de rejoindre OpenAI en 2023, en tant que chef de produit. Les raisons de son départ ne sont pas précisées.

Le 06 août 2024 à 08h38

OpenAI : John Schulman s’en va chez Anthropic, Greg Brockman prend un congé sabbatique

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