L’industrie prise d’une frénésie autour de la régulation de l’IA
2 min
Droit
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Le plus souvent, on a l’habitude d’entendre les patrons de la tech promouvoir une régulation minimale, pour ne pas, disent-ils, brider l’innovation. Grand chamboulement ces dernières semaines : un nombre croissant d’entrepreneurs appellent à fixer des cadres pour l’intelligence artificielle.
Même Sam Altman, le cofondateur d’OpenAI, s’est prononcé la semaine dernière face à un comité sénatorial américain en faveur de standards internationaux sur l’IA.
Dans la Technology Review, la journaliste Melissa Heikkilä qualifie ce mouvement d’à la fois encourageant et frustrant : comme elle, la politiste Anna Lenhart s’inquiète des discours qui laisse entendre au Congrès américain qu’il faudrait « tout inventer », comme si aucun travaux n’avait été réalisé dans les cinq à sept dernières années sur les manières de réguler l’intelligence artificielle.
Entre divers textes américains, les principes de l’OCDE sur l’intelligence artificielle, le partenariat mondial sur l’intelligence artificielle co-fondé par 15 pays dont la France, ou les travaux sur un règlement européen sur l’intelligence artificielle, les sources d’inspiration sont nombreuses. Reste à voir à quoi ressembleront les textes finalement adoptés, puis à mesurer les effets de leur entrée en vigueur.
Commentaires (3)
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Abonnez-vousLe 24/05/2023 à 09h54
Je mettrais une nuance dans la déclaration : “Le plus souvent, on a l’habitude d’entendre les patrons de la tech promouvoir une régulation minimale, pour ne pas, disent-ils, brider l’innovation”. Ils sont pour la régulation lorsque cela leur permet de maintenir leur position dominante, nous l’avions vu avec la régulation de la haine en ligne sur les réseaux sociaux par exemple.
Le 24/05/2023 à 14h03
Y’a pas de fumé sans feu
Soit c’est :
C’est aussi un signe qui donne le top départ du lobbyisme.
Le 24/05/2023 à 14h26
@texmex, je rajouterai un mix des point 1 et 2:
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