Bruxelles veut accélérer sur la suppression des contenus illégaux en ligne
1 min
Internet
Internet
Dans un communiqué, l’exécutif européen annonce que cinq commissaires rencontreront des représentants de grandes plateformes. Comme d’habitude, le sujet principal est la lutte contre la propagande terroriste, déjà au centre des relations entre l’institution et ces entreprises.
La Commission distribue d’ailleurs bons et mauvais points dans la suppression de ces contenus, Facebook traitant plus de la moitié des messages signalés dans les 24 heures. Cette future rencontre doit être l’occasion d’un « dialogue franc et ouvert », dont la teneur n’est pas précisée au-delà du besoin d’accélérer le traitement des demandes.
Commentaires (1)
Abonnez-vous pour prendre part au débat
Déjà abonné ou lecteur ? Se connecter
Cet article est en accès libre, mais il est le produit d'une rédaction qui ne travaille que pour ses lecteurs, sur un média sans pub et sans tracker. Soutenez le journalisme tech de qualité en vous abonnant.
Accédez en illimité aux articles d'un média expert
Profitez d'au moins 1 To de stockage pour vos sauvegardes
Intégrez la communauté et prenez part aux débats
Partagez des articles premium à vos contacts
Abonnez-vousLe 10/01/2018 à 09h55
Comme d’habitude, le sujet principal est la lutte contre la propagande terroriste, déjà au centre des relations entre l’institution et ces entreprises.
La première phrase du communiqué ne se limite pas à la propagande terroriste comme “sujet principal”, mais cite explicitement les contenus racistes et la propriété intellectuelle.
Five Commissioners will meet tomorrow in Brussels with representatives of online platforms to discuss progress made in tackling the spread of illegal content online, including online terrorist propaganda and xenophobic, racist or hate speech as well as breaches of intellectual property rights
Signaler un commentaire
Voulez-vous vraiment signaler ce commentaire ?