Wi-Fi ou mobile en 6 GHz ? l’Arcep étudie la congestion et l’impact carbone des réseaux
L’École des Fans ou Hunger Games ?
Le 30 septembre 2025 à 15h29
Qui héritera de la bande haute des 6 GHz : Wi-Fi ou réseaux mobiles ? La réponse est loin d’être tranchée et chaque camp tire la couverture à lui. Afin d’essayer d’y voir plus clair et de préparer l’avenir, l’Arcep a commandé une étude sur l’évolution des réseaux dans les dix prochaines années.
Wi-Fi ou mobile en 6 GHz ? l’Arcep étudie la congestion et l’impact carbone des réseaux
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Qui héritera de la bande haute des 6 GHz : Wi-Fi ou réseaux mobiles ? La réponse est loin d’être tranchée et chaque camp tire la couverture à lui. Afin d’essayer d’y voir plus clair et de préparer l’avenir, l’Arcep a commandé une étude sur l’évolution des réseaux dans les dix prochaines années.
Le 30 septembre 2025 à 15h29
Internet
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10 min
Cela fait maintenant plusieurs années que la bande haute des 6 GHz est l’objet d’une « lutte acharnée entre la communauté réseaux mobiles et Wi-Fi », rappelait fin 2024 l’Agence nationale des fréquences (ANFR). Il y a 700 MHz de spectre – entre 6 425 et 7 125 MHz – en jeu, dans un monde où chaque MHz (ou presque) compte.
700 MHz dans les 6 GHz, à débattre
Le Wi-Fi 6E a été uniformisé par la Commission européenne en 2021 (et transposé la même année en France). Il s’étend de 5 945 à 6 425 MHz, et est disponible dans les box des opérateurs, les points d’accès et terminaux.
Le monde du Wi-Fi veut récupérer le reste pour avoir un spectre plus large, et donc plus de bande passante. C’est aussi pratique dans les zones denses, les utilisateurs peuvent mieux se la répartir (par exemple dans un immeuble parisien). Aux États-Unis par exemple, la FCC a déjà validé depuis longtemps 1 200 MHz pour le Wi-Fi 6E, de 5 925 à 7 125 MHz.
Du côté des opérateurs de téléphonie mobile, la bande haute des 6 GHz est aussi réclamée, avec le même argument : « répondre à l’accroissement continuel du trafic sur les réseaux mobiles ». Orange semble déjà avoir déjà fait son choix : dans les Livebox 7 v2 et S, le Wi-Fi dans les 6 GHz a été supprimé alors qu’il était présent dans la première Livebox 7.
La Commission européenne avait demandé à la Conférence européenne des administrations des postes et télécommunications (CEPT) d’étudier une troisième possibilité, sous la forme d’un entre-deux : « du Wi-Fi à faible puissance et limité à l’intérieur, en présence de réseaux mobiles dans la même bande, à forte puissance et en extérieur ».
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Commentaires (4)
Le 30/09/2025 à 16h42
La seule amélioration apportée c'est proche des antennes 3,5 où l'on peut alors apporter plus de trafic avec de la bande supplémentaire, mais à distance très réduite et quasiment plus à l'intérieur.
Bref ça ne peut aider que les sites actuels avec beaucoup d'utilisateurs, si on veut couvrir plus, il faudra installer 10 fois plus de stations fixes au contraire.
Le 30/09/2025 à 19h19
La variation du besoin d'antennes ici exprimée représente le besoin de réduire le nombre d'utilisateurs par antennes et donc de densifier toujours plus. Sans ajout de fréquences il faut ajouter des sites et donc des antennes, d'où le coût carbone induit.
Modifié le 01/10/2025 à 16h04
Après, il faudrait tenir compte de l'écart duplex de la téléphonie mobile, mais c'est facile, il est fixe.
Le 30/09/2025 à 19h18
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