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Comment la Côte d’Azur se prépare à doper ses services publics à l’IA

SophIA Antipolis 4.0

Comment la Côte d’Azur se prépare à doper ses services publics à l’IA

Illustration : Flock

Le syndicat mixte des collectivités et établissements publics de la région de Sophia-Antipolis ouvre la voie à la réalisation de 120 millions d’euros de projets liés à l’intelligence artificielle sur dix ans en direction de ses adhérents. Une façon d’anticiper les besoins futurs des services publics, tout en réaffirmant l’ambition locale en la matière, sur un territoire que ses élus aimeraient voir s’imposer comme la Silicon Valley française grâce à l’IA.

Les récents débats relatifs à la souveraineté technologique l’ont rappelé : la commande publique est un levier puissant, aussi bien en matière de développement économique que d’attractivité d’un territoire. Cette logique sous-tend d’ailleurs le fonctionnement d’un certain nombre d’opérateurs publics spécialisés dans les services numériques.

C’est le cas par exemple du Sictiam (Syndicat mixte d’ingénierie pour les collectivités et territoires innovants des Alpes et de la Méditerranée), qui compte parmi ses adhérents quelque 475 collectivités et établissements publics de la Côte d’Azur, et multiplie depuis quelques mois les initiatives en matière d’intelligence artificielle.

120 millions d’euros sur dix ans ?

La dernière en date consiste à référencer l’ensemble des fournisseurs qui pourraient équiper les services publics de cette partie de la région PACA en outils, services et technologies d’intelligence artificielle. Le Sictiam a pour ce faire voté en juin dernier une délibération qui a depuis donné lieu à l’ouverture d’un marché public d’un genre un peu particulier : un système d’acquisition dynamique (SAD), dont le cahier des clauses générales prévoit une très grande variété de scénarios d’usage.

Ces derniers se répartissent dans neuf domaines d’applications, avec pour chacun d’entre eux une enveloppe financière théorique qui illustre à quel niveau, dans l’esprit du pouvoir adjudicateur, les différents services publics pourraient s’emparer de l’IA au cours des prochaines années. C’est la santé qui se voit la plus richement dotée, devant la performance administrative et l’aide « à la décision territoriale ». À ce stade, ces montants n’ont cependant qu’une valeur purement indicative.

Extrait du cahier des clauses générales – capture Next

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Commentaires (3)

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Les "élus de demain 4.0"... J'ai cru à une erreur de citation mais non :fume:
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Tu noteras qu'il n'a pas été précisé s'il s'agirait de "bêta" :D
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Encore un qui a abusé du pipotron