"Tant que je ne suis pas concerné, tout va bien" #JeSuisNiemoller
Hors-sujet ? Je ne vois pas où j’ai dit que je ne me sentais pas concerné ? Je peux me sentir concerné par un sujet sans dégainer le point Godwin dans la seconde.
Entre les Républicains (dont est issu Trump), l’extrême droite française (laquelle ? Car entre Reconquête! et le RN, ce n’est pas la même chose non plus), et le nazisme d’Hitler, ca n’a vraiment mais vraiment rien à voir. Trump est à son deuxième mandat et n’a toujours pas fait de guerre mondiale ni fait des meurtres de masses. On peut ne pas aimer sa politique, mais il faut rester mesuré dans les comparaisons.
J'ai cru comprendre, hors dérive budgétaire, que les modèles de SMR étaient moins rentables que des grosses centrales comme on en a en France. La France a des centrales produisant plus que la plupart des autres pays surtout les 3ᵉ et 4ᵉ générations. Donc c'était plus notre domaine de compétence.
Oui, les SMR, nous sommes en train d'en revenir. Car le petit réacteur, s'il pète, les dégâts ne sont pas si petits que ça donc tout ce qu'il faut pour sécuriser l'installation n'est pas diminué du même facteur que la puissance. De même, la maintenabilité est très liée à la conception, plus qu'à la puissance. L'EPR 2 devrait être d'une conception plus "simple" (moins de vannes, moins de types différents d'un objet donné, ...) donc plus simple à maintenir tout en ayant une puissance équivalente à celle de l'EPR.
On (re)découvre que le gouvernement américain peut imposer à une entreprise américaine, même en dehors des Etats-Unis, de ne plus fournir le service à telle ou telle personne et que c’est un problème. Cela peut-il arriver avec des fondations ? Je pense par exemple à la CNCF qui héberge le projet Kubernetes. Ou à Mozilla avec Firefox ou Thinderbird.
J'imagine qu'un opérateur n'est pas choqué qu'une société lui demande des centaines, voire des milliers de carte SIM. Ca peut monter vite si tu files un téléphone pro à chaque salarié ou une connexion 4G pour son portable ; si tu as des équipements qui ont besoin de faire du M2M, etc. Tu répartis les demandes sur plusieurs opérateurs pour ne pas éveiller les doutes, surtout en passant par des MVNO. Peut-être faisaient-ils également appel à des opérateurs étrangers aussi. Le roaming est gratuit en Europe depuis 2017 et cela permet de "revendre" des numéros adaptés au pays de la victime.
Je me rappelle le business loto, pour dénoncer les discours de "sachants" ou de "décideurs" remplis de buzzword mais vides de sens. Il y a aussi ceux qui te font un rapport qui est un puzzle de phrases ou paragraphes pompés sur Internet, puzzle assemblé de manière parfois dégueulasse. Bref, ces mêmes personnes utilisent l’IA aujourd'hui.
Dans l’introduction ca parle de vision politique d’extrême droite et ensuite rien dans l’article. Ça parle de souveraineté, de libertarien, d’impérialisme eventuellement mais rien qui s’apparente à l'extrême droite de mon point de vue. Pourquoi agiter le chiffon rouge ?
Quand à cette dame que je ne connais pas, je comprends de l’article qu’elle a discours qui n’est pas aligné avec les positions des créateurs de Palantir ... mais dans les faits, ses actions sont cohérentes avec son discours, non. Que lui reproche-t-on alors ? Qu’elle ment ? Qu’elle est idéaliste à vouloir changer Palantir ? Qu’elle ne voit pas qu’elle sert de caution morale à Palantir ? Autre chose ?
Je ne comprends pas comment ils font pour corriger les résultats de l’IA si ses réponses sont basées sur des statistiques. C’est un correctif spécifique sur le sel de table, sujet pour lequel l’IA ne va pas générer une réponse basée sur son apprentissage passé ? Ou ce sont les données d’entrées pour l’apprentissage qui sont modifiées/corrigées ? Quel est le risque d’avoir le même soucis avec une autre molécule suite à la "correction" ?
Et certes, la molécule peut migrer, mais compte tenu de sa durée de vie assez courte (demi-vie de 8 jours dans les sols et encore moins dans l'eau) et de la dilution, les risques restent quand même assez contrôlés.
De ce point de vue, avoir des pesticides à demi-vie courte est un gros enjeu.
Je n’y connais rien mais cela veut-il dire que la molécule se désagrège aussi dans les plantes au bout de 8 jours ? Et si oui, même une fois récolté ? Tu vois où je veux en venir : si elle disparaît de l’environnement au bout de 8 jours mais pas de mon assiette, ça m’inquiète quand même.
je vois cette dérive aussi sur des applications interne à l’entreprise. Le marketing n’est pas la seule cause à cette situation. On rajoute des fonctionnalités demandées par personne ou alors dont le retour sur investissement n’a pas été étudié mais les archis ou les dev ou leurs chefs trouvent sympas de le faire. Que ce soit sous l’angle de l’écologie ou financier, vivement que le pragmatisme et la rationalité revienne dans le monde de l’informatique !
Pour quelles raisons ils veulent migrer vers les GAFAM ?
parce que les autres les font ... Je suis sidéré par le comportement de moutons de Parnurge des décideurs mais aussi de consultants qualifiés d’"experts" (et le manager de me dire "j’y connais rien mais à 950€/jour, il (le consultant) doit être bon alors on va faire ce qu’il dit").
Le nucléaire c'est idéal pour assurer un talon de consommation prévisible très en amont, la variabilité étant assurée par d'autres moyens plus réactifs. Si on l'utilise autrement on affecte à terme sa longévité, c'est donc sans doute fait quand il n'y a pas moyen de l'éviter.
En France on régule avec le nucléaire plus que dans d’autres pays et cela "use" plus vite les matériaux en effet. L’erreur souvent faite c’est de regarder la variabilité du nucléaire seulement pour passer de 0 à 100%. Pour réguler un réseau tu vas plutôt commencer par faire varier les centrales déjà démarrées. Tu évites ainsi les coûts de demarrage et puis, faire passer de 0 à 100% une centrale, quelle qu’elle soit (thermique, gaz, ...) cela créé des changements brusques de température et ca use prématurément le matériel.
L'enfouissement des lignes est une volonté nationale car cela améliore la résilience du réseau électrique face à des tempêtes ou à des problèmes de végétations non entretenues à proximité des lignes. Il y a aussi un aspect esthétique, mais ce n'est pas la raison principale. Ceci étant dit, à trop enfouir les lignes, d'autres problèmes apparaissent.
Quand je regarde les 3 principales chaînes d'info (LCI, CNews et BFM), je trouve qu'aucune n'est neutre et que la majorité du temps, on n'est plus proche de la discussion du bar du coin que du journalisme d'investigation. L'une est plutôt pro-poutine (je n'aime pas utiliser le terme "pro-russe"), une autre est pour l'autre bord. Idem pour Palestine-Israël et bien d'autres sujets.
je ne suis pas sûr que ce soit la variation de fréquence qui indique l'équilibre production/consommation ou pas, un compteur ne mesure pas la fréquence, pourtant il sait mesurer la consommation (en fait il mesure le courant). Les interconnexions DC sont certes plus chères, mais elles ont moins de pertes et de plus elles sont souvent enterrées ou sous la mer, donc plus fiables (tempête, givre, foudre), le problème c'est l'électronique à l'extrémité.
je ne suis pas sûr que ce soit la variation de fréquence qui indique l'équilibre production/consommation ou pas, un compteur ne mesure pas la fréquence, pourtant il sait mesurer la consommation (en fait il mesure le courant).
Pour avoir développé des outils de pilotage de microréseaux (EMS - DERMS), je peux t'assurer qu'il est très difficile de relever tous les compteurs de consommateurs en temps-réel de manière synchronisée, et impossible au-delà de quelques dizaines. Et même si cela était possible, tu mesures la production instantanée moins les pertes en lignes. En effet, il ne peut pas arriver d'énergie chez toi si quelqu'un ne l'a pas produite ailleurs sur le réseau électrique. Donc Production = Consommation. C'est pour cela que je parle de demande et non de consommation. La grandeur qui permet de mesurer cet équilibre, de manière simple et fiable, c'est la fréquence ... si les équipements en "grid-forming" ne sont pas des onduleurs. Si ce sont tous des onduleurs, c'est différent car la fréquence est "artificielle".
Les interconnexions DC sont certes plus chères, mais elles ont moins de pertes et de plus elles sont souvent enterrées ou sous la mer, donc plus fiables (tempête, givre, foudre), le problème c'est l'électronique à l'extrémité.
Les lignes enterrées sont moins soumises aux intempéries. C'est aussi vrai en AC qu'en DC. Le DC est intéressant quand il faut piloter finement le flux ou si les lignes sont très longues ou s'il faut relier 2 plaques qui ne partagent pas la même fréquence (cas de la France et de l'Angleterre). Pour le reste, l'AC est économiquement plus intéressant ... pour l'instant.
Je ne suis pas sûr de comprendre ce que tu veux faire avec les onduleurs ... Dans un réseau où il y a des masses tournantes, la variation de fréquence permet de mesurer l'équilibre entre la production et la demande. Dans un réseau composé que d'onduleurs, la fréquence est stable, mais elle ne représente plus la réalité de l'équilibre production-demande. Bref, ton thermomètre indique toujours 37.2°C mais tu n'es pas en bonne santé pour autant. Quand aux liaisons HVDC, elles sont plus chères que les HVAC dans bien des cas.
Je ne vois pas en quoi un DDOS, meme orchestré par les russes, peut influencer un vote. C'est bien plus efficace de manipuler les médias comme cela semble le cas en 2024. Pure spéculation, mais je pense que le message était plus en direction des dirigeants roumains ou des autres pays européens pour dire "voyez comme on peut bien vous pourrir votre démocratie, alors venez pas nous chatouiller.".
En résumé, 94% de produit sont non conformes, principalement pour des raisons de sécurité mais au lieu de bloquer ce canal de vente purement et simplement, on leur appliquera la TVA (20% ?) et on se dotera de moyens de faire plus de contrôles (mais en restant avec un facteur 1000 entre le nombre de contrôles et le nombre de marchandises qui arrivent). Et comme on parle d'un prix moyen d'achat de 8€, on s'attend à ce que le consommateur privilégie "des circuits respectueux de l’environnement, du droit du travail et de la santé publique" en achetant local car son produit sera passé à 9.6€ et ne sera plus que 2,5 fois moins cher qu'en local.
Avec tout cela, je suis rassuré, l'économie et l'emploi en France sont sauvés ... ou pas :(
Dans les commentaires, c’est étonnant de voir comme ça tape fort sur Trump et sa guerre économique au monde entier, comme si c’était un phénomène nouveau. Pourtant, l’amende de près de 10milliards d’euros de BNP, la rupture du contrat de vente de sous-marins français à l’Australie, la vente forcé d’Alstom à GE, les embarguos contre la Chine ou contre certains autres pays que parfois la France se voit obligée de suivre à cause du principe d’exterioralité de la loi americaine. Tout cela et bien d’autres, on ne le doit pas à Trump. Les taxes à l’importation que Trump 1 avait mis, par exemple dans l’aéronautique (cf rachat d’une partie de Bombardier par Airbus pour 1$), Biden s’est bien gardé de les supprimer. Trump reste dans la philosophie de ses prédécesseurs, certes de manière plus ostentatoire et plus radicale, mais cela a le mérite que certains chez nous enlèvent enfin leurs lunettes roses quant à la réalité des relations internationales et notamment avec les US.
Les CDN prennent la place des AS (Système autonome, voir la partie 3 de notre dossier) et annoncent donc les adresses IP à leur place, avec les routes correspondantes Je comprends de cette phrase que quand je cherche un nom (google.com), je vais voir le DNS qui me retourne l'adresse IP américaine. Puis c'est le CDN qui "intercepte" ma requête http vers le serveur américain pour la rediriger vers un serveur en France. Ai-je bien compris ? Ce n'est pas le serveur DNS qui me renvoie l'adresse IP d'un serveur plus proche géographiquement ?
Contre exemple : "Sage-femme". 1 partout balle au centre
Le terme "femme" dans le mot "sage-femme" désigne la femme qui accouche et non la personne qui l’aide. Par conséquent, il existe des hommes qui exercent le métier de sage-femme
Je n’ai pas lu l’étude mais compte-elle l’utilisation du numérique en entreprise ? Je consomme beaucoup plus de numérique au bureau que chez moi (hors télétravail). J’échange essentiellement des emails et ceux-ci étant internes, ils ne sortent pas des DC de l’entreprise. Comment l'ADEME-ARCEP peuvent-ils mesurer cette conso ?
Et c'est quoi le pb avec le fait qu'Oracle détienne la marque, d'autant plus qu'ils sont très ouverts quant à son utilisation ? Quant au dernier paragraphe, faut il comprendre que Dalg serait plus heureux s'il devait payer des royautés à Oracle ?
Je n'ai pas beaucoup creuser le sujet de la corrosion sous contrainte, alors je répète bêtement ce qui m'a été dit par des spécialistes du nucléaire à EDF : les "fissures" (plutôt des usures localisées) ont été détectées grâce à l'utilisation de matériels de mesures plus précis ... ces "fissures" peuvent donc être assez anciennes, surtout qu'elles ne semblent (quasiment) pas évoluer dans le temps. Ensuite, cette usure localisée est liée à la géométrie de la tuyauterie qui a été modifiée par rapport au palier 900 MW.
Cela se voit bien lorsque les prix de marché flambent : le TRV augmente bien que les coûts de production pour EDF n'ont pas changé.
Si, puisque le gaz augmente -> les coûts marginaux augmentent aussi pour EDF. Encore une fois, le principal problème, c'était la capacité.
Un TRV très bas, c'était la garantie que les concurrents ne peuvent pas se développer (même, et particulièrement, s'ils veulent développer leurs moyens de production). L'intérêt du TRV pour moi, en tant que client, c'est que, même plus cher que les offres de marché, le tarif est garanti et ne va pas faire x10 du jour au lendemain pour une raison ou une autre.
Si, puisque le gaz augmente -> les coûts marginaux augmentent aussi pour EDF. Encore une fois, le principal problème, c'était la capacité.
Tout est question de proportion. La production d'électricité avec du gaz et du pétrole ne représente pour EDF qu'environ 8% de l'ensemble de sa production. Les centrales à gaz d'EDF lui appartenant, l'entreprise doit assumer un coût d’amortissement de la construction et de la maintenance, peu importe le coût du combustible. Ainsi, le coût du combustible ne concerne qu'une partie du coût du kWh produit. Dans le thermique, c'est élevé mais je n'ai plus le chiffre en tête (disons 50% ?). Tout ça pour dire que l'impact d'une augmentation du prix du gaz influe assez peu sur le coût moyen du kWh électrique produit par l'ensemble du parc d'EDF. D'autres entreprises dont le mix électrique est beaucoup plus carboné sont beaucoup plus impactées. Quant à celles qui n'ont pas de moyens de production, elles sont complètement exposées aux marchés.
Un point qui me semble important de savoir sur le TRV c'est le principe de non contestabilité. Venir maintenant dire que le TRV n'est plus aussi intéressant qu'avant pour le consommateur, c'est vraiment se moquer de nous.
Initialement, le TRV était très bas car il était calculé en prenant les coûts de production d'EDF auxquels il était ajouté une marge pour financer les investissements et les risques. Comme le TRV était trop compétitif par rapport aux offres des "alternatifs", puisque ces derniers se fournissent sur le marché (en moyenne plus cher que les coûts d'EDF), le calcul du TRV fut modifié pour prendre en compte le prix du marché. Pour le dire autrement, comme les "alternatifs" ne pouvaient pas proposer des prix bas, on impose à EDF de proposer un TRV plus haut. Cela se voit bien lorsque les prix de marché flambent : le TRV augmente bien que les coûts de production pour EDF n'ont pas changé.
râler que les retraités des IEG touchent une retraite, c'est osé.
Où ai-je fait cela ? J'ai râlé sur les régimes spéciaux de retraite et l'abandon de la première réforme des retraites de Macron : un régime unique pour tous.
Mais vu tes interventions pointues sur le sujet, tu dois te sentir visé. Mais ne t'inquiète pas, la réforme des retraites qui est passée à coup de 49.3 ne s'applique qu'aux nouveaux embauchés, tu bénéficies de l'ancien système (clause dite du grand-père).
J'ai tellement entendu la critique sur les retraites des IEG et de cette taxe que j'ai surinterprété ta critique du CTA. Je m'en excuse.
Je travaille effectivement dans une IEG mais je trouve dommage de casser un système qui marchait bien, même si je ne suis pas (vraiment) concerné. Mais on s'éloigne du sujet de l'article ...
Bien sûr, le délestage est une forme de production verte aussi, moins efficace que le stockage, mais c'est clairement un moyen d'éviter d'utiliser du fossile, du moins tant qu'il ne dure pas longtemps, typiquement quelques minutes/heures, au delà, une autre énergie, souvent fossile remplacera, on peut couper une PAC ou une charge de batterie quelques heures, une chaine de production aussi. Pour la question sur le nucléaire, il serait sain aussi de se demander pourquoi les autres pays ne se mettent pas comme nous à 70% dans leur mix, car le démantèlement et la gestion des déchets, que nous obstinons à enfermer dans le tabou et à ne pas intégrer au coût montrera le jour venu, aux générations suivantes sa dure réalité. La construction est longue et coûte cher, la déconstruction encore plus.
Pour la question sur le nucléaire, il serait sain aussi de se demander pourquoi les autres pays ne se mettent pas comme nous à 70% dans leur mix
Une usine électronucléaire est d'une grande complexité nécessitant des compétences pointues dans de nombreux domaines (pilotage de grands projets, contrôle-commande, génie civil -rien que le type de béton utilisé c'est une science-, chaudronerie, métalurgie, chimie et bien sûr la physique nucléaire) et avec un niveau d'exigence que l'on ne retrouve nulle part ailleurs dans le civil mis à part dans l'aviation. Ainsi, tout simplement, peu de pays ont les docteurs/ingénieurs/techniciens/ouvriers compétents et en nombre suffisant pour concevoir, construire et maintenir de telles installations. Même la France a du mal, on l'a vue avec l'EPR de Flamanville, à avoir le niveau nécessaire en métalurgie et en génie civil. Enfin, quand tu as une usine d'une telle puissance, il faut disposer du réseau électrique dimensionné pour être capable d'"évacuer" et faire circuler ces grandes puissances.
D'une part, comme expliqué par Shamaan, quand tu vends un produit ou un service, tu le vends à un prix qui comprend les cotisations diverses et variées, dont tes cotisations retraites. On peut discuter du montant, mais râler que les retraités des IEG touchent une retraite, c'est osé. D'autre part, le régime de retraite des IEG vient d'être tué pour des raisons purement politiques : il était un régime spécial bénéficiaire et dont les excédents étaient ponctionnés (à plusieurs reprises) pour remplir les autres caisses de retraite. Malgré cette taxe, l'électricité produite par EDF est une des moins chère d'Europe (je parle du coût, pas du prix).
Les employés d'EDF devraient payer aussi les taxes pour que ça finance les retraites, au lieu d'avoir tout gratuit
Juste pour remettre l'église au milieu du village : tous les agents des Industries Electriques et Gazières ne sont pas à EDF. Tous les salariés EDF ne sont pas agents des IEG. Quand c'est du collectif (chauffage collectif, eau chaude collective), tu ne peux pas profiter de cet avantage. L'agent des IEG paye quelque chose, certes peu, mais ce n'est pas gratuit. La différence avec une facture "normale" est considéré comme un avantage en nature qui est déclaré et sur lequel l'agent des IEG paye ensuite des impôts sur le revenu. Le salaire hors prime et avantages, des agents des IEG est en dessous du marché à diplôme et secteur équivalents.
Enfin, j'avais fait le calcul il y a quelques années : si tous les salariés d'EDF travaillaient gratuitement (plus de salaire, plus de primes, plus d'avantage), le coût de l'électricité en France baisserait de 6% (de mémoire). Comme quoi, supprimer les avantages des salariés d'EDF, ce n'est pas le premier levier pour faire baisser les factures.
Pour compléter sur la filouterie, les "fournisseurs alternatifs" ont recruté un max de clients même quand ils ont vu que le marché commencait à monter afin de pouvoir recevoir un volume d'énergie ARENH plus grand. C'est une fois que les volumes ont été attribués qu'ils ont pu pousser leurs clients chez EDF. De plus, ils n'ont pas revendu l'électricité en surplus à EDF, mais sur les marchés, ce qui est interdit. EDF, en effet, a ensuite dû acheter l'énergie qui lui manquait sur les marchés, ce qui revient, mais indirectement, à racheter à prix d'or l'énergie ARENH qu'il avait dû céder à très bas prix.
Certains, comme TE ou Engie sont quand même producteurs, mais bon d'un autre côté quand on produit de l'électricité, on est obligé de la revendre à EDF (EDFOA) si on se connecte au réseau. A ma connaissance pas d'autre acheteur pour l'instant.
Non, tous les producteurs ne sont pas soumis à cette obligation de vente. Mais puisque c'est acheté par EDF à un prix très intéressant et que les emm... pour écouler cette énergie deviennent le problème d'EDF (devenu responsable d'équilibre pour cette énergie) et non plus du producteur, le choix est vite fait. Ils n'ont pas le choix du client ... mais cela les arrange bien. En revanche, ils n'ont pas le choix du "transporteur" puisqu'il n'y a qu'un seul réseau électrique (partagé sans recouvrement par RTE, ENEDIS et des Entreprises Locales de Distribution).
Elle vient mettre son idéologie à toute les sauces et ça en devient vraiment énervant. « Le premier, c'est que l'échelle compte. Aucun pays européen n'aurait pu, à lui seul, construire le plus grand collisionneur de particules au monde ». N'aurait voulu peut-être, mais pouvoir si. Financer quelques dizaines de milliards d'€ sur plusieurs années, c'est largement à la portée de plusieurs états européens.
Ensuite, elle a cru s'adresser à un service R&D d'une entreprise et non à un organisme de recherche fondamentale menée par plusieurs états ? Les raisons de la compétition actuelle entre les industries est assez éloignée des découvertes faites il y a plusieurs décennies par des labos de recherche fondamentale. La preuve : le web a été inventé par le CERN et aujourd'hui, ce sont des entreprises américaines qui se tirent la bourre.
« Il est temps de permettre enfin la libre circulation du savoir et de la science dans toute l'Europe » Le savoir n'est pas une marchandise. A partir du moment où un article scientifique est publié, le monde entier peut y accéder. Il n'y a pas de limitation à un continent.
« marché unique sans frontières pour la recherche et l’innovation, favorisant la libre circulation des chercheurs, des connaissances scientifiques et de l’innovation, et encourageant une industrie européenne plus compétitive » Réussir à placer le terme "marché" quand on parle de construction du savoir et de recherche (d'autant plus, fondamentale) sur plusieurs décennies, fallait oser. Quant à la "libre circulation des chercheurs", mis à part quelques pays dans le monde, cela fait longtemps que les chercheurs peuvent aller travailler dans un autre pays. Je ne commente pas le reste de la phrase tout aussi hors-sol.
« le CERN est la preuve vivante du fait que la science favorise l'innovation et que l'innovation favorise la compétitivité » Moi qui pensait qu'un chercheur voyait dans l'innovation la possibilité d'offrir de nouveaux services, plus de confort, moins de souffrance (maladie), d'en apprendre plus sur nous, nos origines, où nous allons, ce qui nous entoure. Eh bien non. Selon cette dame, l'objectif est d'apporter de la compétitivité entre les entreprises.
La stratégie de Broadcom est de simplifier l'offre, de pousser dehors les petits clients et de compenser la perte financière par une augmentation des marges sur les plus gros clients. Moins de produits au catalogue, moins de clients, cela permet de diminuer les coûts. L'autre levier pour augmenter les marges, c'est d'augmenter le prix. Soit tu augmentes le prix de chaque produit et il faut y aller progressivement, soit tu changes l'offre commerciale en ne proposant plus que des packs qui contiennent plus de fonctionnalités que ce que le client souhaite ... mais qu'il payera même s'il ne les utilise pas. Cependant, Broadcom y est allé vraiment trop fort, tellement fort que même les gros clients veulent partir.
C'est quoi la "montée en puissance" ? Si cela veut dire "embaucher", je n'ai pas compris pourquoi les embauches sont gelées en France si ECC-France doit aussi "monter en puissance". Faut-il comprendre qu'il y a des embauches en Inde et en Hongrie alors qu'en France Thales réaffecte des Alenia Space vers ECC-France ?
Ben c'est ce qu'il dit on lui a ordonné de rester chez lui jusqu'à la fin du préavis
5 jours avant l'entretien préalable de licenciement, l'employé doit recevoir une lettre. Puis vient l'entretien. Puis, il faut attendre une seconde lettre qui notifiera le licenciement. C'est alors que commence le préavis (minimum 1 à 2 mois, selon l'ancienneté). Donc la procédure qui consiste à te mettre une réunion surprise durant laquelle tu apprends que tu es licencié, est irrégulière de ce que j'en comprends en droit français.
Je plussoie, ayant aussi été licencié du jour au lendemain par un société US : On te planifie une réunion Zoom venu de nulle par, tu te connecte, un directeur (que tu n'as jamais vu, ton propre manager ayant été viré la semaine précédente,) et un RH sont là. Ils te lisent une lettre de licenciement, te disent de tout arrêter, de ne plus contacter aucun client et de rester chez toi jusqu'à la fin du délai de préavis...
Tous tes collègues t'appellent les uns après les autres "c'est quoi ce bordel qu'est-ce qui se passe, personne n'a été prévenu ici ??!".
Puis on te file le minimum de l’indemnité prud'hommal (barème Macron, of course) en te faisant signer une décharge (que tu n'as aucune raison de ne pas signer, barème Macron faisant que en attaquant, tu aurais la même chose moins tes frais d'avocats et tu auras perdus 2ans au mieux).
Et encore en France je trouve qu'on est bien protégé avec le chômage et le préavis, mais j'imagine pas aux US/Canada ou en gros c'est débrouille-toi et fais avec tes économies.
Et comme tu le dis, même si l'ensemble de tes collègues comprennent pas, qu'ils pensent tout que tu fais du bon boulot, au final tu es juste une ligne sur un tableur d'un "executives" quelque part qui va sur un coup de tête, pour faire monter ses stock-option, décider de virer 10-15-20% des effectifs alors qu'il sera parti l'année suivante.
Ca casse complètement la confiance dans la boite qui devient d'un coup "nocive" et les collègues sont tous à se demander "qui sera le prochain". D'un certain côté mieux vaut se faire sortir dans les premiers que continuer dans le doute...
Nb : D'ailleurs il me semble que ça commence à se voir que le "downsizing" a des effets néfastes sur les boites à long-terme, et que la mode des stock-options commencent à décliner, justement parce que les PDG dégagent toute la matière grise de la boite l'année précédent leur départ/rachat de stock-option et laisse un champ de ruine derrière dont la société mettra des années à se remettre.
On te planifie une réunion Zoom venu de nulle part Pour un licenciement en France, il me semble qu'il y a des délais à respecter. Tu dois gagner seulement 2 ou 3 semaines, mais au-moins tu vois le truc arriver. Puisque que tu parles de primes Macron, je suppose que tu étais couvert par le droit français et donc que la boîte américaine aurait dû appliquer ces délais.
Je ne savais pas qu'il y avait débat là dessus, mais mes sources, c'est les informations que j'ai pu glaner chez quelques constructeurs, la presse de vulgarisation en général (personne ne semble dire le contraire de mémoire), et cet article qui compare empiriquement les performances des différentes types de batteries selon la température et le taux de charge/décharge : https://iopscience.iop.org/article/10.1149/1945-7111/abae37 . Toutefois, dans ce dernier article, le cas 20%-100% (celui que j'évoquais) n'est pas vraiment traité sauf erreur de ma part, mais le cas 0%-100% oui.
Par ailleurs, et pour corroborer ce que je dit, j'ai moi même des batteries LFP raccordées à mon onduleur solaire, et ce dernier décide de temps en temps (surtout quand il y a pas assez de lumière pendant plusieurs jours) de charger les batteries à 100% (en réalité c'est le BMS des batteries qui demande une charge complète), sachant que l'onduleur connaît le modèle exacte des batteries. Je pars du principe donc que tout va dans ce sens et que les concepteurs de l'onduleur devaient bien savoir ce qu'ils faisaient.
Tous les BMS que je connais (ou que j'ai développé ) ont cette fonction de recharge ponctuelle à 100% même quand ce n'était pas recommandé pour la durée de vie de la batterie (l'important étant de ne pas rester longtemps au-dessus de 80-90%). Cela vient du fait que les cellules de la batterie ne se déchargent pas uniformément. Le pourcentage de charge est alors estimé et avec le temps, il devient peu fiable. Seul moyen de recalibrer la jauge et rééquilibrer le niveau de charge des cellules ? Charger au max du max.
Pour une fois que des responsables d'un projet être capables d'admettre qu'ils font fausse route et avoir l'humilité de ne pas persister dans l'erreur, je dis bravo ! Que j'aimerai voir ça plus souvent ...
Ils restent des irréductibles qui ne jurent que par les serveurs physiques
Je suis un de ces irréductibles mais je ne demande qu'à changer :) Je vois souvent des débats VM vs container. Et pour héberger une application, on me tanne pour que fasse de la virtualisation, plus précisément du conteneur ("car la VM c'est lourd et puis ceci et puis cela ..."). Ma question est alors de l'intérêt du conteneur tout court !? J'ai 3 serveurs, 1 pour héberger une application bien spécifique, 1 pour héberger plusieurs applications internes, le dernier en redondance de celui multi-applications. Pas besoin de changement d'échelle (max 20 utilisateurs), les serveurs sont chez nous (pas de coût variant selon la charge), tous les environnements sont identiques (Debian), les applications sont compilées en statique donc embarquent toutes les dépendances, une utilisation de cgroup seulement pour une application qui a tendance à prendre trop de RAM. Quel est l'intérêt de dépenser de l'argent et du temps pour mettre en place du conteneur, qui plus est, d'y ajouter un orchestrateur comme K8s ?
Les générateurs de vapeur font partie du circuit primaire. C'est un machin de plus de 20 mètres de haut et pesant entre 330 (900 MW) et 510 tonnes (EPR), donc on ne parle pas ici de remplacer une vanne. Et pourtant, ils ont été remplacés dans des dizaines de réacteurs en France. En fait, tout pourrait être remplacé, même la cuve. Sauf que pour cette dernière, l'Autorité de Sûreté Nucléaire ne l'autorise pas.
Je m'intéresse (un peu) à la politique et je suis déjà allé dans des meetings ou des manifestations. Cependant, je souhaite rester discret dans mon travail sur mes engagements qu'ils soient politiques, syndicaux ou sur d'autres sujets de société. Je comprends qu'une personne associée (à tort ou à raison) à l'extrême droite puisse s'en inquiéter et si la loi l'y autorise, facho ou pas, il est dans son droit de demander à être flouté.
En France, les très gros sites consommateurs (appelés électro-intensifs) sont directement raccordées au réseau HTA ou HTB. Si la puissance disponible devait varier sur ce réseau, c'est tout le réseau électrique d'une région voire du pays qui serait impacté. Ce n'est pas isolé à un seul consommateur. C'est inenvisageable : il faut que la production réponde à la demande sinon on peut arriver au blackout. Donc non, les électro-intensifs ne sont pas raccordés à une production fluctuante. Ils ont des contrats particuliers avec EDF de même qu'un commerçant qui achète 2 tonnes de patates ne va pas avoir le même prix au kg que toi qui va en acheter 2 kg au marché.
Par ailleurs, quand la demande sur le réseau électrique est trop importante, soit on augmente la production, soit on fait baisser la demande. Il est parfois moins cher de payer qqcun pour qu'il baisse sa consommation que d'allumer un moyen de production ou d'aller acheter la production manquante sur les marchés. Alors EDF propose à ces gros consommateurs d'être payés ou d'avoir un rabais supplémentaire sur le prix de l'électricité s'ils acceptent des demandes de baisses de consommation (que l'industriel peut ou non accepter, payant des pénalités s'il n'honore pas son engagement) dans certaines conditions (pas plus de x fois par an, pas plus de y heures, avec un temps minimum entre 2 sollicitations, avec un délai de prévenance de d heures ...).
Bravo pour cet article. J’ai hésité à le lire en me disant “encore un article de greenwashing”. Eh bien non ! Article avec des chiffres cohérents, mentionnant à la fois ceux qui font un vrai travail de réflexion sur le sujet et ceux qui sont dans la comm (cf. voyage en Inde, ou alors se féliciter de n’avoir qu’un seul téléphone mais choisir un Iphone (dernier modèle ?) plutôt qu’un Fairphone ou similaire).
Je pense que le COVID a accéléré la mise en oeuvre du télétravail, mais je n’ai nullement remarqué de changement du type “tu es maintenant autorisé à travailler avec ton PC perso”. Enfin si, très temporairement et dans des cas très particuliers (par exemple, confinement obligatoire alors que ton pc pro au bureau est un PC fixe). Car l’entreprise n’aime pas forcément que tu manipules des données professionnelles sensibles sur le PC de la famille où les enfants peuvent télécharger des conn…, avec lequel tu vas sur des sites de streaming plus ou moins légaux et qu’en plus, n’étant pas informaticien le sujet de la sécurité informatique te passe au-dessus de la tête. C’est plutôt l’inverse que je vois, et même avant le CoVid : l’entreprise te fournit le matériel informatique et il est toléré que tu en fasses un usage (modéré) perso.
Le protectionnisme en France est un truc de gros facho car cela bloque la concurrence qui aurait fait baisser les prix pour le consommateur, alors que le protectionnisme en Europe est génial car il permet de protéger l’industrie allemande européenne.
Çà me fait penser à une discussion au moment des présidentielles, avec une personne qui distribuait des tracts, pour soutenir Macron, à la gare de train : protéger l’agriculture française était une idée de l’extrême droite, mais par contre, il faut manger local car c’est bon pour la nature et nos amis les agriculteurs
C’est l’éducation: si depuis toute petite on te montre des stéréotypes, ben tu les acquiert. Et malheureusement, dès le plus jeune âge, on segmente rapidement entre les activités de filles et celles de garçons, comme les couleurs, etc…(l’école est très “efficace” sur ce point…)
Et mine de rien, cela influence énormément ce que tu vas aimer faire ou pas.
As-tu des exemples où l’école discrimine ? Je ne l’ai jamais constaté (j’ai plus de 40 ans, donc j’étais à l’école des années 80 jusqu’à 2000). Des mentalités dans certaines familles qui se traduisait par le comportement de certains élèves dans la cours de récré, c’est autre chose. Mais l’école qui enseigne l’inégalité entre les garçons et les filles, non. Ma mère était instit et assez vigilante sur le sujet pour avoir subi des discriminations au début de sa carrière (années 60) et elle m’a dit que ce n’était plus le cas à mon époque. Donc aujourd’hui, s’il y a des discriminations dans la société, je ne jetterai pas la pierre à l’école et je regarderai ailleurs…
La question intéressante est pourquoi y a-t-il des hommes qui postulent en masse pour des offres écrites pour des femmes ? Et qu’est-ce qu’une offre écrire pour une femme (ça veut dire quoi d’ailleurs) n’est tout simplement pas une offre écrite pour un public plus large et finalement sans lien avec le genre ?
57 commentaires
Le 03/01/2026 à 21h14
Le 02/01/2026 à 21h31
Le 17/12/2025 à 18h40
Le 16/12/2025 à 21h30
Modifié le 01/11/2025 à 15h17
Le 20/10/2025 à 11h00
Modifié le 25/09/2025 à 21h32
Il y a aussi ceux qui te font un rapport qui est un puzzle de phrases ou paragraphes pompés sur Internet, puzzle assemblé de manière parfois dégueulasse.
Bref, ces mêmes personnes utilisent l’IA aujourd'hui.
Le 10/09/2025 à 14h58
Quand à cette dame que je ne connais pas, je comprends de l’article qu’elle a discours qui n’est pas aligné avec les positions des créateurs de Palantir ... mais dans les faits, ses actions sont cohérentes avec son discours, non. Que lui reproche-t-on alors ? Qu’elle ment ? Qu’elle est idéaliste à vouloir changer Palantir ? Qu’elle ne voit pas qu’elle sert de caution morale à Palantir ? Autre chose ?
Modifié le 13/08/2025 à 22h44
Le 27/07/2025 à 22h48
Le 23/07/2025 à 19h55
Modifié le 20/06/2025 à 08h58
Le 19/06/2025 à 22h30
Le 18/06/2025 à 19h27
Le 10/06/2025 à 13h20
Le 15/05/2025 à 10h07
Le 07/05/2025 à 00h39
Pour avoir développé des outils de pilotage de microréseaux (EMS - DERMS), je peux t'assurer qu'il est très difficile de relever tous les compteurs de consommateurs en temps-réel de manière synchronisée, et impossible au-delà de quelques dizaines. Et même si cela était possible, tu mesures la production instantanée moins les pertes en lignes. En effet, il ne peut pas arriver d'énergie chez toi si quelqu'un ne l'a pas produite ailleurs sur le réseau électrique. Donc Production = Consommation. C'est pour cela que je parle de demande et non de consommation. La grandeur qui permet de mesurer cet équilibre, de manière simple et fiable, c'est la fréquence ... si les équipements en "grid-forming" ne sont pas des onduleurs. Si ce sont tous des onduleurs, c'est différent car la fréquence est "artificielle".
Les interconnexions DC sont certes plus chères, mais elles ont moins de pertes et de plus elles sont souvent enterrées ou sous la mer, donc plus fiables (tempête, givre, foudre), le problème c'est l'électronique à l'extrémité.
Les lignes enterrées sont moins soumises aux intempéries. C'est aussi vrai en AC qu'en DC. Le DC est intéressant quand il faut piloter finement le flux ou si les lignes sont très longues ou s'il faut relier 2 plaques qui ne partagent pas la même fréquence (cas de la France et de l'Angleterre). Pour le reste, l'AC est économiquement plus intéressant ... pour l'instant.
Le 06/05/2025 à 21h25
Quand aux liaisons HVDC, elles sont plus chères que les HVAC dans bien des cas.
Le 05/05/2025 à 22h25
Modifié le 02/05/2025 à 13h33
Et comme on parle d'un prix moyen d'achat de 8€, on s'attend à ce que le consommateur privilégie "des circuits respectueux de l’environnement, du droit du travail et de la santé publique" en achetant local car son produit sera passé à 9.6€ et ne sera plus que 2,5 fois moins cher qu'en local.
Avec tout cela, je suis rassuré, l'économie et l'emploi en France sont sauvés ... ou pas :(
Le 09/04/2025 à 13h42
Le 27/03/2025 à 17h48
Je comprends de cette phrase que quand je cherche un nom (google.com), je vais voir le DNS qui me retourne l'adresse IP américaine. Puis c'est le CDN qui "intercepte" ma requête http vers le serveur américain pour la rediriger vers un serveur en France. Ai-je bien compris ? Ce n'est pas le serveur DNS qui me renvoie l'adresse IP d'un serveur plus proche géographiquement ?
Le 25/01/2025 à 13h17
Le 19/01/2025 à 08h51
Le 09/01/2025 à 19h20
Le 27/12/2024 à 22h17
Le 02/12/2024 à 00h34
Tout est question de proportion. La production d'électricité avec du gaz et du pétrole ne représente pour EDF qu'environ 8% de l'ensemble de sa production. Les centrales à gaz d'EDF lui appartenant, l'entreprise doit assumer un coût d’amortissement de la construction et de la maintenance, peu importe le coût du combustible. Ainsi, le coût du combustible ne concerne qu'une partie du coût du kWh produit. Dans le thermique, c'est élevé mais je n'ai plus le chiffre en tête (disons 50% ?). Tout ça pour dire que l'impact d'une augmentation du prix du gaz influe assez peu sur le coût moyen du kWh électrique produit par l'ensemble du parc d'EDF. D'autres entreprises dont le mix électrique est beaucoup plus carboné sont beaucoup plus impactées. Quant à celles qui n'ont pas de moyens de production, elles sont complètement exposées aux marchés.
Modifié le 27/11/2024 à 01h17
Initialement, le TRV était très bas car il était calculé en prenant les coûts de production d'EDF auxquels il était ajouté une marge pour financer les investissements et les risques. Comme le TRV était trop compétitif par rapport aux offres des "alternatifs", puisque ces derniers se fournissent sur le marché (en moyenne plus cher que les coûts d'EDF), le calcul du TRV fut modifié pour prendre en compte le prix du marché. Pour le dire autrement, comme les "alternatifs" ne pouvaient pas proposer des prix bas, on impose à EDF de proposer un TRV plus haut. Cela se voit bien lorsque les prix de marché flambent : le TRV augmente bien que les coûts de production pour EDF n'ont pas changé.
Le 04/11/2024 à 12h30
Je travaille effectivement dans une IEG mais je trouve dommage de casser un système qui marchait bien, même si je ne suis pas (vraiment) concerné. Mais on s'éloigne du sujet de l'article ...
Le 03/11/2024 à 23h26
Le 03/11/2024 à 23h20
Une usine électronucléaire est d'une grande complexité nécessitant des compétences pointues dans de nombreux domaines (pilotage de grands projets, contrôle-commande, génie civil -rien que le type de béton utilisé c'est une science-, chaudronerie, métalurgie, chimie et bien sûr la physique nucléaire) et avec un niveau d'exigence que l'on ne retrouve nulle part ailleurs dans le civil mis à part dans l'aviation. Ainsi, tout simplement, peu de pays ont les docteurs/ingénieurs/techniciens/ouvriers compétents et en nombre suffisant pour concevoir, construire et maintenir de telles installations. Même la France a du mal, on l'a vue avec l'EPR de Flamanville, à avoir le niveau nécessaire en métalurgie et en génie civil. Enfin, quand tu as une usine d'une telle puissance, il faut disposer du réseau électrique dimensionné pour être capable d'"évacuer" et faire circuler ces grandes puissances.
Le 03/11/2024 à 23h04
D'autre part, le régime de retraite des IEG vient d'être tué pour des raisons purement politiques : il était un régime spécial bénéficiaire et dont les excédents étaient ponctionnés (à plusieurs reprises) pour remplir les autres caisses de retraite. Malgré cette taxe, l'électricité produite par EDF est une des moins chère d'Europe (je parle du coût, pas du prix).
Le 16/10/2024 à 17h00
Enfin, j'avais fait le calcul il y a quelques années : si tous les salariés d'EDF travaillaient gratuitement (plus de salaire, plus de primes, plus d'avantage), le coût de l'électricité en France baisserait de 6% (de mémoire). Comme quoi, supprimer les avantages des salariés d'EDF, ce n'est pas le premier levier pour faire baisser les factures.
Le 16/10/2024 à 16h43
De plus, ils n'ont pas revendu l'électricité en surplus à EDF, mais sur les marchés, ce qui est interdit. EDF, en effet, a ensuite dû acheter l'énergie qui lui manquait sur les marchés, ce qui revient, mais indirectement, à racheter à prix d'or l'énergie ARENH qu'il avait dû céder à très bas prix.
Modifié le 16/10/2024 à 16h33
Le 02/10/2024 à 13h15
« Le premier, c'est que l'échelle compte. Aucun pays européen n'aurait pu, à lui seul, construire le plus grand collisionneur de particules au monde ».
N'aurait voulu peut-être, mais pouvoir si. Financer quelques dizaines de milliards d'€ sur plusieurs années, c'est largement à la portée de plusieurs états européens.
Ensuite, elle a cru s'adresser à un service R&D d'une entreprise et non à un organisme de recherche fondamentale menée par plusieurs états ? Les raisons de la compétition actuelle entre les industries est assez éloignée des découvertes faites il y a plusieurs décennies par des labos de recherche fondamentale. La preuve : le web a été inventé par le CERN et aujourd'hui, ce sont des entreprises américaines qui se tirent la bourre.
« Il est temps de permettre enfin la libre circulation du savoir et de la science dans toute l'Europe »
Le savoir n'est pas une marchandise. A partir du moment où un article scientifique est publié, le monde entier peut y accéder. Il n'y a pas de limitation à un continent.
« marché unique sans frontières pour la recherche et l’innovation, favorisant la libre circulation des chercheurs, des connaissances scientifiques et de l’innovation, et encourageant une industrie européenne plus compétitive »
Réussir à placer le terme "marché" quand on parle de construction du savoir et de recherche (d'autant plus, fondamentale) sur plusieurs décennies, fallait oser.
Quant à la "libre circulation des chercheurs", mis à part quelques pays dans le monde, cela fait longtemps que les chercheurs peuvent aller travailler dans un autre pays. Je ne commente pas le reste de la phrase tout aussi hors-sol.
« le CERN est la preuve vivante du fait que la science favorise l'innovation et que l'innovation favorise la compétitivité »
Moi qui pensait qu'un chercheur voyait dans l'innovation la possibilité d'offrir de nouveaux services, plus de confort, moins de souffrance (maladie), d'en apprendre plus sur nous, nos origines, où nous allons, ce qui nous entoure. Eh bien non. Selon cette dame, l'objectif est d'apporter de la compétitivité entre les entreprises.
Modifié le 02/10/2024 à 12h35
Le 03/09/2024 à 12h00
Modifié le 19/08/2024 à 00h39
Le 18/08/2024 à 23h47
Pour un licenciement en France, il me semble qu'il y a des délais à respecter. Tu dois gagner seulement 2 ou 3 semaines, mais au-moins tu vois le truc arriver. Puisque que tu parles de primes Macron, je suppose que tu étais couvert par le droit français et donc que la boîte américaine aurait dû appliquer ces délais.
Le 06/08/2024 à 09h42
Le 23/02/2024 à 11h58
Modifié le 22/02/2024 à 14h38
Je suis un de ces irréductibles mais je ne demande qu'à changer :) Je vois souvent des débats VM vs container. Et pour héberger une application, on me tanne pour que fasse de la virtualisation, plus précisément du conteneur ("car la VM c'est lourd et puis ceci et puis cela ..."). Ma question est alors de l'intérêt du conteneur tout court !? J'ai 3 serveurs, 1 pour héberger une application bien spécifique, 1 pour héberger plusieurs applications internes, le dernier en redondance de celui multi-applications. Pas besoin de changement d'échelle (max 20 utilisateurs), les serveurs sont chez nous (pas de coût variant selon la charge), tous les environnements sont identiques (Debian), les applications sont compilées en statique donc embarquent toutes les dépendances, une utilisation de cgroup seulement pour une application qui a tendance à prendre trop de RAM. Quel est l'intérêt de dépenser de l'argent et du temps pour mettre en place du conteneur, qui plus est, d'y ajouter un orchestrateur comme K8s ?
Le 23/01/2024 à 00h14
Le 04/12/2023 à 16h59
Modifié le 23/11/2023 à 23h57
Par ailleurs, quand la demande sur le réseau électrique est trop importante, soit on augmente la production, soit on fait baisser la demande. Il est parfois moins cher de payer qqcun pour qu'il baisse sa consommation que d'allumer un moyen de production ou d'aller acheter la production manquante sur les marchés. Alors EDF propose à ces gros consommateurs d'être payés ou d'avoir un rabais supplémentaire sur le prix de l'électricité s'ils acceptent des demandes de baisses de consommation (que l'industriel peut ou non accepter, payant des pénalités s'il n'honore pas son engagement) dans certaines conditions (pas plus de x fois par an, pas plus de y heures, avec un temps minimum entre 2 sollicitations, avec un délai de prévenance de d heures ...).
Le 23/10/2023 à 14h30
Bravo pour cet article. J’ai hésité à le lire en me disant “encore un article de greenwashing”. Eh bien non ! Article avec des chiffres cohérents, mentionnant à la fois ceux qui font un vrai travail de réflexion sur le sujet et ceux qui sont dans la comm (cf. voyage en Inde, ou alors se féliciter de n’avoir qu’un seul téléphone mais choisir un Iphone (dernier modèle ?) plutôt qu’un Fairphone ou similaire).
Je pense que le COVID a accéléré la mise en oeuvre du télétravail, mais je n’ai nullement remarqué de changement du type “tu es maintenant autorisé à travailler avec ton PC perso”. Enfin si, très temporairement et dans des cas très particuliers (par exemple, confinement obligatoire alors que ton pc pro au bureau est un PC fixe). Car l’entreprise n’aime pas forcément que tu manipules des données professionnelles sensibles sur le PC de la famille où les enfants peuvent télécharger des conn…, avec lequel tu vas sur des sites de streaming plus ou moins légaux et qu’en plus, n’étant pas informaticien le sujet de la sécurité informatique te passe au-dessus de la tête. C’est plutôt l’inverse que je vois, et même avant le CoVid : l’entreprise te fournit le matériel informatique et il est toléré que tu en fasses un usage (modéré) perso.
Le 10/10/2023 à 15h05
Le protectionnisme en France est un truc de gros facho car cela bloque la concurrence qui aurait fait baisser les prix pour le consommateur, alors que le protectionnisme en Europe est génial car il permet de protéger l’industrie
allemandeeuropéenne.Çà me fait penser à une discussion au moment des présidentielles, avec une personne qui distribuait des tracts, pour soutenir Macron, à la gare de train : protéger l’agriculture française
était une idée de l’extrême droite, mais par contre, il faut manger local car c’est bon pour la nature et nos amis les agriculteurs 
Le 14/09/2023 à 15h06
As-tu des exemples où l’école discrimine ? Je ne l’ai jamais constaté (j’ai plus de 40 ans, donc j’étais à l’école des années 80 jusqu’à 2000). Des mentalités dans certaines familles qui se traduisait par le comportement de certains élèves dans la cours de récré, c’est autre chose. Mais l’école qui enseigne l’inégalité entre les garçons et les filles, non. Ma mère était instit et assez vigilante sur le sujet pour avoir subi des discriminations au début de sa carrière (années 60) et elle m’a dit que ce n’était plus le cas à mon époque. Donc aujourd’hui, s’il y a des discriminations dans la société, je ne jetterai pas la pierre à l’école et je regarderai ailleurs…
Le 12/09/2023 à 14h08
La question intéressante est pourquoi y a-t-il des hommes qui postulent en masse pour des offres écrites pour des femmes ? Et qu’est-ce qu’une offre écrire pour une femme (ça veut dire quoi d’ailleurs) n’est tout simplement pas une offre écrite pour un public plus large et finalement sans lien avec le genre ?