#Le brief du 17 octobre 2024

Apple Business Connect se dote d’un outil d’identification pour les marques sur iOS

Le 17 octobre 2024 à 16h54

Apple Business Connect est le service par lequel le constructeur de l'iPhone propose aux marques, commerçants et entreprises de gérer leur présence sur son application Plans. L'outil permet en premier lieu de travailler la visibilité de sa marque, en affichant par exemple son logo ou des photos de son établissement. Il autorise également des interactions plus directes, comme l'intégration d'un bouton d'appel immédiat, l'accès à un chat, l'affichage d'horaires ou la prise de commandes et de réservations à distance.

Ces interactions et cet affichage restaient toutefois jusqu'ici cantonnées à l'application Plans. Mais Apple propose désormais aux entreprises de gérer leur image de marque dans d'autres pans de son environnement mobile, avec des attributs visuels qui se déclineront dans les applications Téléphone, Cartes (Wallet) et Mail.

Annoncée mercredi, cette extension du programme Apple Business Connect est ouverte à toutes les entreprises, y compris celles qui n'opèrent leurs activités qu'en ligne et n'ont donc pas besoin de revendiquer une adresse sur Plans.

Selon Apple, cette visibilité offre une forme de caution ou de réassurance face à d'éventuelles craintes d'usurpation d'identité. « L'an prochain, les entreprises pourront également s'enregistrer pour Business Caller ID. Leur nom, leur logo et le service concerné apparaîtront sur l'écran de réception d'appel quand elles appellent leurs clients, ce qui aidera à distinguer les entreprises vérifiées des émetteurs de spam ou des autres appels non sollicités », décrit Apple.

Gratuite, l'inscription au programme Apple Business Connect passe par la création préalable d'un compte Apple. La marque n'a pour l’instant pas communiqué le rythme précis de déploiement de ces fonctionnalités sur ses différents marchés.

Ce sujet de la vérification des entreprises est également à l'étude chez Google qui, après un déploiement progressif dans Gmail, teste depuis peu l'affichage d'une marque bleue dédiée dans ses résultats de recherche.

Le 17 octobre 2024 à 16h54

Apple Business Connect se dote d’un outil d’identification pour les marques sur iOS

Après Microsoft et Google, Amazon annonce aussi des investissements dans le nucléaire

Après Microsoft et Google, Amazon annonce aussi des investissements dans le nucléaire

Le 17 octobre 2024 à 11h18

Le 17 octobre 2024 à 11h18

Après Microsoft et Google, Amazon annonce aussi des investissements dans le nucléaire

Amazon lance de nouvelles liseuses Kindle, dont un modèle à écran couleur

Le 17 octobre 2024 à 09h30

Nouvelle série de liseuses chez Amazon, avec pour la première fois un modèle à écran couleur. Nommée Colorsoft, elle propose une dalle de 7 pouces rétro-éclairée avec une définition de 300 ppp en noir et blanc, et 150 ppp pour la couleur. Il est possible de surligner des passages en jaune, orange, bleu ou rose. Pesant 219 g, la Colorsoft affiche une autonomie de 8 semaines.

La liseuse est vendue en précommande à 299,99 euros avec 32 Go de mémoire (modèle unique). La disponibilité est fixée au 30 octobre.

Le modèle phare Paperwhite est légèrement remanié, avec un écran passant de 6,8 à 7 pouces et un contraste supérieur aux autres modèles. La liseuse est plus puissante, Amazon évoque un chargement 25 % rapide des pages par rapport à sa grande sœur, ainsi qu’un défilement plus fluide des contenus. Légèrement plus fine que le modèle précédent, la nouvelle Paperwhite passe à 12 semaines d’autonomie.

Les précommandes sont ouvertes avec un tarif débutant à 169,99 euros pour 16 Go de stockage et avec publicité (10 euros de plus pour les enlever). Les modèles 32 Go sont appelés Signature, voient leur couleur au dos devenir métallisée, gagnent une recharge sans fil ainsi qu’un ajustement automatique de luminosité. Leur tarif est de 199,99 euros. Pour tous les modèles, la disponibilité est annoncée pour le 20 octobre.

Évolution également pour la Kindle Scribe, dédiée à la prise de notes (en plus de la lecture). Ce modèle de 10,2 pouces propose désormais d’écrire des notes directement dans un livre ou un PDF, le contenu se réorganisant autour. On peut sinon créer des notes comme précédemment, dans un espace distinct. Amazon ajoutera plus tard, via une mise à jour, la possibilité d’écrire dans les marges. L’IA déboule également pour créer des résumés sous forme de listes, mais une partie des fonctions n’est disponible qu’en anglais.

La nouvelle Kindle Scribe est en précommande à partir de 429,99 euros pour 16 Go en gris tungstène. Le modèle 32 Go est facturé 449,99 euros, tandis que le 64 Go est vendu 479,99 euros et déverrouille la couleur vert métallisé. La disponibilité est annoncée pour le 4 décembre.

Enfin, la Kindle classique d’entrée de gamme évolue elle aussi. Son écran rétro-éclairé de 6 pouces et 300 ppp est décrit comme 25 % plus lumineux. Là aussi, les pages se tournent plus vite. L’autonomie annoncée est de 6 semaines et le stockage est de 16 Go. Un seul modèle est proposé, mais en deux couleurs : le noir classique et le nouveau vert matcha. Vendue 109,99 euros avec publicité ou 119,99 euros sans, la nouvelle Kindle est immédiatement disponible.

Le 17 octobre 2024 à 09h30

Amazon lance de nouvelles liseuses Kindle, dont un modèle à écran couleur

Meta licencie des employés de WhatsApp, Instagram et Reality Labs

Meta licencie des employés de WhatsApp, Instagram et Reality Labs

Le 17 octobre 2024 à 08h38

Le 17 octobre 2024 à 08h38

Meta licencie des employés de WhatsApp, Instagram et Reality Labs

Face aux constructeurs d’IA générative, le Royaume-Uni devrait étudier l’option de l’opt-out

Face aux constructeurs d’IA générative, le Royaume-Uni devrait étudier l’option de l’opt-outClarote & AI4Media / Better Images of AI / Power/Profit / CC-BY 4.0

Le 17 octobre 2024 à 08h06

Après des mois de lobbying du monde de la tech comme de l’industrie créative, le gouvernement du Royaume-Uni s’apprête à étudier la possibilité de permettre le scraping des données disponibles en ligne, sauf en cas d’ « opt-out » des éditeurs.

Si l’option correspondrait à la position d’Alphabet et de ses concurrents, qui cherchent à amasser le maximum de contenu puis entraîner leurs modèles, elle irait à l’encontre de celle des éditeurs, détaille le Financial Times.

Ces derniers estiment en effet la logique de l’opt-out injuste et complexe à mettre en place, dans la mesure où il est difficile de savoir quelles entreprises tentent de récupérer leur contenu.

Leurs dirigeants restent par ailleurs profondément opposés au projet, estimant qu’il mènera à un vol de droits d’auteur à grande échelle, rapporte le quotidien économique.

La proposition doit être étudiée dans les prochaines semaines.

Le 17 octobre 2024 à 08h06

Face aux constructeurs d’IA générative, le Royaume-Uni devrait étudier l’option de l’opt-out

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