Le CNRS se penche sur la pollution des océans et les méthodes pour l’enrayer
Le 27 novembre 2020 à 08h51
2 min
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« Des décennies durant, les activités humaines ont entraîné le rejet dans les océans de substances dangereuses et de déchets en tout genre, sans que personne ne s’en émeuve. […] l’océan est tellement immense, pensait-on, qu’il resterait insensible à notre irresponsabilité. Mais aujourd’hui, le constat est tout autre ».
Le CNRS dresse un bilan peu glorieux de l’état des océans et une liste des principaux responsables, avec bien sûr le plastique loin en tête : « 10 millions de tonnes de plastiques sont déversées en mer, 80 % d’entre elles provenant de la terre, via les fleuves essentiellement ».
Et ces plastiques, en plus d’étouffer de nombreux animaux, finissent en microplastiques, qui intègrent la chaine alimentaire. En outre, ils agissent comme des éponges « absorbant et concentrant tous les polluants déjà présents dans l’eau de mer, des pesticides aux métaux lourds en passant par les hydrocarbures ».
Quelle efficacité alors pour les opérations de récupération des déchets par d’immenses filets ? « Il est trop tard pour éponger la fuite, le plastique est omniprésent dans les océans et les déchets en surface ne représentent qu’une petite partie de la pollution. Il faut d’abord fermer le robinet : produire moins de plastique et améliorer sa collecte », estime Jean-François Ghiglione, du Laboratoire d’océanographie microbienne.
La solution repose, selon le CNRS, sur deux axes : réduire et supprimer toutes les sources de plastique à usage unique ou intégrées dans les produits du quotidien (jusque dans les crèmes hydratantes), et trouver des solutions de remplacement efficaces.
Le centre fait donc le point sur les recherches actuelles, notamment sur les bactéries capables de décomposer le plastique et les hydrocarbures par leurs enzymes spécifiques.
Le 27 novembre 2020 à 08h51
Commentaires (34)
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Abonnez-vousLe 27/11/2020 à 09h28
Oui mais comprenez bien ma ptite dame, le papier c’est fragile, le verre ça coûte + cher et c’est + lourd donc le transporter coûte + cher.
Alors que le plastique, c’est pas cher, léger, résistant….on s’en fout que les animaux crèvent.
Le 27/11/2020 à 11h14
Pas mal d’imprécisions trompeuses et faussement alarmistes dans cet article.
Les rejets en mer existent depuis que l’homme navigue, c-à-d des siècles/millénaires, et on n’a pas attendu le CNRS pour s’en préoccuper, mais il faut bien justifier son ~inexistence sur la scène mondiale de la recherche. De plus la Nature elle-même participe à la pollution, et ce à grande échelle par le volcanisme, l’érosion naturelle, les fumeurs noirs, etc.
La focalisation anxiogène sur le plastique est sélective et mal placée : il fournit aussi à toutes sortes de populations un support pour leur développement. La moitié de ce plastique provient des filets de pêche : va-t-on arrêter de pêcher pour autant ? Bien sûr que non, comme partout ailleurs on améliore incrémentalement les pratiques et l’inconvénient disparaît.
Les pesticides sont un marronnier pour les merdias et autres opportunistes mais sans conséquence vu les dilutions (la mode en est d’ailleurs à fabriquer des indicateurs « cocktail » fictifs en poolant les [] de plus en plus de molécules sans se préoccuper du réalisme).
La seule solution proposée est comme d’habitude celle de la facilité, c-à-d l’interdiction totalitaire et/ou réglementations débiles. La fixation sur le plastique à usage unique n’est juste qu’une insanité verte supplémentaire : à la place on coupe des arbres en détruisant des habitats et la biodiversité
Enfin l’ironie de la situation est que la très grand majorité des rejets de plastique se situe dans quelques pays sud-asiatiques où on envoie/envoyait nos déchets trop coûteux à traiter localement, une obligation de recyclage dérivant justement déjà de la réglementation environnementale alors que l’incinération ou l’enfouissement opérés préalablement ne posaient pas de problème de pollution…
Bref toute la farce de l’escrologie en action
Le 27/11/2020 à 13h03
Oh, welcome dans ma blacklist. Ou pas, t’es tellement bête que ça peut me divertir.
Le 27/11/2020 à 11h27
On (les industriels) connaît des bactéries qui dégradent le polystyrène expansé ?
Parce que moi j’en ai.
Le 27/11/2020 à 11h29
Le 27/11/2020 à 11h30
Le recyclage du plastique marche bien on arrive à récupérer 90% du produit mais le problème ça coute 40% plus cher que le plastique normal. Pour info l’Allemagne devrait prochainement inciter ses industriels à utiliser minimum 30% de plastique recyclé.
Le 27/11/2020 à 16h35
Plus le fait que sous la pression escrolo, les nouveaux plastiques qui ont été développés ne sont pas meilleurs que ceux qu’ils sont censés remplacer, qu’ils sont encore plus difficiles à recycler que ceux-là (dont on ne récupère pas facilement les monomères) parce qu’ils ne sont pas compatibles et qu’ils sont impossible à trier/séparer, etc.
Le meilleur moyen de ne plus polluer les océans est d’arrêter ce rituel débile et coûteux du recyclage et d’opter pour l’incinération, qui est l’équivalent optimisé que la Nature utilise déjà pour se débarrasser de 98 % du plastique marin tous les ans.
Le 27/11/2020 à 22h05
Tu es décidément très drôle. Sans t’en rendre compte tes “discours” ont l’effet contraire espéré.
En plus ton manque de bagage scientifique te fait produire des articles qui contredisent tes propos: hint il ne suffit pas de lire l’intro.
Le 28/11/2020 à 09h24
Mon but était de rectifier un article imprécis et trompeur (un de plus).
Que 2-3 imbéciles, idiots utiles ou autres dévots escrolos répondent sans rien de consistant et/ou à côté de la plaque n’a pas la moindre importance.
Le 27/11/2020 à 12h13
C’est tout ton blabla qui est de l’escrologie… tu touches combien pour raconter ces âneries ?
Le lien que tu cites relai des fake news :
Ex : https://www.energyandpolicy.org/trump-anti-wind-koch/
Et comme décrit dans l’article, il est financé par “Koch industries” boite niant le changement climatique :
https://www.greenpeace.org/usa/global-warming/climate-deniers/koch-industries/
Le plastique (d’autant plus à usage unique) est de la saloperie…
Le 27/11/2020 à 13h21
Saloperie tout de suite…
Le problème c’est surtout la façon dont on le gère, en soi le plastique est un matériau sans équivalent pour l’ingénierie, qui permet de faire des pièces légères, résistantes et pas chères (la Citroën Ami en est une superbe illustration par exemple)
Effectivement dans le secteur de l’emballage il y des pendules à remettre à l’heure, mais dans bien des cas il n’est pas évident du tout de trouver une substitution
En plus on ne fait que progresser sur les bio-polymères (typiquement le PLA qui est très répandu dans l’impression 3D)
Par ailleurs il y a aussi la question des coupes pétrolières : si durant le raffinage du brut il reste de la matière qui ne peut qu’être utilisée pour la fabrication de plastique, qu’est-ce qu’on en fait si on ne l’utilise pas ?
Le 27/11/2020 à 17h35
Et tes arguments sont ? … inexistants. Un peu de lecture.
Le 27/11/2020 à 14h15
Tu seras vite lassé. Il répète inlassablement les mêmes âneries, en attaquant à peu près tout le monde au passage à coup de ad personam tout en continuant d’asséner ses pseudo-vérités débunkées environ 90 fois par an ici depuis qu’il est inscrit (sans compter qu’il fait la même chose aussi sur d’autres sites, avec les mêmes résultats).
Le 27/11/2020 à 15h52
La déclaration « enfonce des portes ouvertes ».
Oui, la priorité est de cesser d’en déverser en telles quantités, en premier lieu avant de savoir comment enlever l’existant.
Par contre je vois un gros angle mort dans l’approche. Les solutions proposées sont pensées pour les pays « développés », alors que la plupart des émissions proviennent des pays « en développement », soit parce que nos déchets y sont courageusement sous-traités, soit parce que là-bas l’écologie est un non-sujet et le plastique la solution de facilité.
The Ocean Cleanup qu iest cité par l’article du CNRS a installé des barges récupératrices de plastique sur certains fleuves d’Asie, ce qui veut dire j’imagine que c’est une source importante de réduction des émissions de plastique.
Le 27/11/2020 à 16h45
nettoyer l’océan ? ils devraient aller chercher du coté de l’Inde et pays autour, ils pourront peut être leur dire de plus jeter directement dans les rivières fleuves côtes tous leurs déchets
Le 27/11/2020 à 17h56
Ce n’est pas complètement de la responsabilité de ces pays. Ils ne font que subir les conséquences désastreuses des politiques et réglementations ayant imposées une aberration économique telle que le recyclage. Comme il est extrêmement coûteux, les déchets sont en fait transportés depuis l’UE vers des pays où c’est moins coûteux, mais qui sont aussi moins regardants et où les « fuites » sont monnaie courante.
Voilà à quoi l’application de l’idéologie escrolo et son mirage de l’économie circulaire ont abouti : la pollution des océans est la conséquence de l’imposition irresponsable du recyclage.
Morale : si tu veux faire un geste pour la planète, ne recycle pas. Incinère.
Le 27/11/2020 à 19h11
Ça par exemple :
https://preventingplasticpollution.com/
Mais bon, j’ai pas envie de me fatiguer à mettre plus de lien, je n’arrive même pas à croire que des personnes pro-plastique (non financées par des lobby) existent encore en 2020…
Le 28/11/2020 à 09h11
0 rapport avec mes arguments. Le rapport bénéfice/risque du plastique est effectivement fantastique sinon on ne l’utiliserait pas autant. Ça tombe sous le bon sens, sauf pour les possédés idéologiques qui s’en sont excisés.
Les pompiers pyromanes escrolos ont bien créé et exacerbé ce problème de pollution marine, conséquence idéologique débile du recyclage. Même GreenPeace est d’accord !
Le 27/11/2020 à 19h41
Pour ma part, je le filtre désormais. Même pour me foutre de sa gueule, je n’ai plus envie de le voir.
La seule politique valable avec ce crétin, c’est de l’ignorer.
Le 27/11/2020 à 23h42
N’importe quoi le CNRS. Il veut que les courbes qui obsèdent Castex remontent ou quoi ? Notre nouveau dieu Covid exige la fabrication et le port de milliards de masques en plastique (si si, dans mon entreprise on n’a pas le droit d’utiliser autre chose par exemple, on sait jamais, on serait peut-être tous morts si on ne l’avait pas fait ?), et les restaurants doivent fournir leurs repas dans des barquettes en plastique à usage généralement unique. Le Covid aime le plastique, miam miam miam.
Le 28/11/2020 à 09h53
Maintenant que tu as sorti ta super-débilité, tu peux allumer ton cerveau et au moins essayer de réfléchir (un miroir y arrive… Tu devrais pouvoir le faire aussi).
Le 28/11/2020 à 12h48
Celui-là, ça en est un autre façon tmt. L’apparence civilisée en moins.
Le 28/11/2020 à 17h30
Je commence à bien m’en rendre compte, à mesure qu’il commente. Et je commence à me dire qu’il porte vraiment bien son pseudo.
Le 28/11/2020 à 20h12
Globalement, ce type est un anti-science qui retient la moitié des arguments des théoriciens de la conspiration et n’en comprend pas le quart dans ce qu’il a retenu. Mixé avec sa pauvreté intellectuelle, cela donne la bouillie ci-dessus.
Comme tu dis, son pseudo lui va comme un gant.
Le 28/11/2020 à 22h40
La santé n’est pas gratuite.
Tu as une machine à remonter dans le temps très circulaire…
On commence par qui ?
Le 29/11/2020 à 14h30
1/ HS.
2/ Je m’informe, pas comme les ignares.
3/ Les escrolos pour écocides et crimes contre l’humanité répétés.
Le 29/11/2020 à 16h14
Donc au final, ta solution d’incinération ne change rien : les composés toxiques ne sont pas a priori éliminés mais dispersés sous une autre forme un peu partout… autrement dit le contraire de la collecte.
Avec ce raisonnement du refus de la collecte, on peut à loisir jeter tout et n’importe quoi dans l’environnement et produire des écocides… reste la question du plastique dont la valeur d’usage ne décroît pas (serait-ce un mal économique digne de l’escroquerie…)
Tout au plus on peut se réinterroger sur la disparition comptable issue du travail gratuit des citoyens (collecte) et de la manne des entrées en matière première mais dans ce cas, sors les chiffres du bénéfice net… on sera d’accord que si l’intérêt économique prime, alors il sera plus rentable de faire recycler pas trop loin du lieu de collecte. Enfin, ce problème d’export n’a rien de spécifique au recyclage, l’import est aussi un problème de concurrence.
Aussi l’argument des effets pervers est inexistant pour le cas du recyclage. CQFD
Le 29/11/2020 à 16h27
*L’export est aussi une aberration énergétique dans le cas présent. En effet, l’incinération sur place rapporterait quelques kw/h… On pourrait même faire tourner le bateau avec une partie des déchets pris en mer.
*
Bref, ton escroquerie intellectuelle est recyclable ne t’inquiète pas.
Le 30/11/2020 à 11h20
1/ Tu admets donc que ce n’est qu’un problème de coût, ce qui était mon point (« Comme [le recyclage] est extrêmement coûteux »).
2/ 0 rapport avec le stupide concept d’économie circulaire (ÉC) responsable direct du désastre du recyclage.
3/ Encore HS en plus d’être pure invention : où ai-je écrit que je « refuse la collecte » ? Nulle part. D’ailleurs 50 % est déjà incinéré (avec des normes d’émissions drastiques) justement parce que la valeur du plastique est très faible et que donc vouloir le recycler est une aberration économique (et donc écologique). L’export est une solution peu coûteuse à ce problème conséquence d’une décision idiote (recyclage) basée sur une idéologie débile (ÉC).
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Le 30/11/2020 à 17h52
L’export n’a pas que pour but de faire baisser le coût du retraitement, il y a aussi l’intérêt à l’achat ! Sur d’autres secteurs comme les DEEE c’est évident (métaux rares), sur le plastique c’est moins présent mais non négligeable ou caractérisable comme un progrès mondialiste l’air de dire chouette ils sont moins pauvres ils ont du plastique c’est fantasrtik…
Le 30/11/2020 à 19h26
1/ On peut aussi faire semblant de ne pas savoir, biaiser, dissimuler, être sélectif, etc. comme les escrolos et autres incultes malhonnêtes qui traînent ici, d’où mes rectifications.
2/ L’économie circulaire est à l’économie ce que ta « réponse » est à mon raisonnement : inepte. Si tu n’es pas capable de connecter 2 points (recyclage trop coûteux => pollution marine), fais-toi aider ou prends des médocs.
3/ Ton argumentaire vaut autant que le plastique : ~rien. Si le plastique avait de la valeur, on ne le retrouverait pas dans l’océan… Et si c’était moins coûteux, 100 % du plastique serait recyclé plutôt qu’incinéré/enfoui/perdu. Or il ne l’est pas parce que le neuf est moins cher à produire. Logic/Economics 101.
Il est toujours utile et amusant d’écouter la sagesse du grand G. Carlin sur ce sujet plutôt que tes âneries.
Le 30/11/2020 à 19h49
Argumentaire humoristique retournable à souhait. Aucune sagesse là-dedans, une lucidité qui admet les contradictions sera toujours plus intéressante que tes récupérations grotesques.
Le 01/12/2020 à 08h54
1/ Mes commentaires ne sont pas là pour apporter une solution (qui est évidente ici puisqu’elle fonctionne déjà) mais rectifier les imprécisions et/ou biais apparents d’un article trompeur. S’ils apportent quelque chose au problème est du ressort de chacun. Ta position sans intérêt en la matière m’est indifférente.
2/ Attribution erronée et fantaisiste : les Lois économiques s’appellent des « Lois » parce qu’elles sont valables en tt temps et lieu. Et je reste sur le sujet « coût élevé du recyclage => pollution marine » quand tu cherches à l’évader avec tes grossiers artifices habituels HS, faussement général ou dichotomique ou sans rapport (DEEE, métaux rares, bois, etc.).
3/ Tu contredis maintenant ta position 3. en #30. La rationalisation post hoc est caractéristique de ceux qui n’ont pas de vision globale et cherchent juste à contenter leur égo au fil de l’eau. Le reste du charabia n’a pas de sens.
PS : la substitution sac plastique -> sac papier est là encore un bel exemple de l’infinie connerie escrolo : personne ne l’a fait. On a juste assisté au remplacement des sacs fins par autant de sacs à 50 µm, ou par ceux dit « à vie », qui ne se dégrade pas ou alors très lentement et qui ont exacerbé le problème initial.
Voilà les résultats désastreux de l’approche simpliste de l’idéologie débile
verterouge, l’idiocratie en opération : à tout faux problème existe une solution pire et coûteuse. Les ignares en économie spécialistes des conséquences inattendues et désastreuses sont légions, et tu en es un bon représentant. Toi et ta tribu de bouffons incultes et aliénés possédés par l’idéologie collectiviste êtes une plaie purulente sur le corps de la société qu’il est grand temps de cautériser.J’en resterai là pour ma part.
Le 02/12/2020 à 15h30
Les ignards sont alors Aussi ceux qui ont décidé d’introduire des plastiques sur le marché qui demandait (et persiste) à vouloir détailler tout achat. Je l’ai déjà dit.
D’autre part, les lois économiques ne sont écrites nulle part.
Enfin, lorsque tu auras une vision globale, non partisane on en reparlera. Ou pas.