GNOME 50 « Tokyo » est officiellement sorti
Le 19 mars à 18h22
2 min
Logiciel
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L’environnement de bureau GNOME arrive aujourd’hui dans sa version 50, nom de code « Tokyo ». Au menu, comme nous l’expliquions lors de la sortie alpha en janvier, la suppression totale de X11 au profit de Wayland.
Cette nouvelle version active par défaut le taux de rafraîchissement variable (ou Variable Refresh Rate, VRR, en anglais) et le « fractional scaling » après « des corrections de bogues, des améliorations en matière de stabilité et d’expérience utilisateur », explique l’équipe de GNOME dans sa note présentant les nouveautés.
GNOME 50 améliore aussi l’utilisation de la fonction de bureau à distance en s’appuyant sur le GPU pour « une amélioration significative des performances ». La note de l’équipe met aussi en avant l’ajout, dans la visionneuse de documents, de la possibilité de créer des annotations :
L’équipe souligne aussi son effort sur le contrôle parental avec la possibilité de régler des horaires de coucher et la définition d’un temps limite qui verrouille l’écran quand les limites sont dépassées. L’équipe explique qu’elle a mis en place les fondements pour un filtrage web « sans compromettre la sécurité du Web ni s’appuyer sur des listes préétablies » qui seront utilisables via l’interface dans de futures mises à jour. Elle précise que ce travail a été financé par la fondation Endless.
Les fonctionnalités d’accessibilité ont aussi été améliorées, notamment le lecteur d’écran Orca, mais aussi l’ajout d’une option « mouvements réduits » qui permet de réduire la gêne et les distractions causées par les animations de l’interface.
Côté outils de développeurs, l’équipe a amélioré l’éditeur de Builder mais aussi Mutter Devkit avec la possibilité de simuler des configurations matérielles et des workflows complexes. GNOME 50 utilise maintenant la dernière version de GTK (4.22) qui supporte nativement le SVG. Cela permet notamment de créer directement des icônes :
L’équipe annonce enfin que « GNOME 50 sera bientôt disponible dans de nombreuses distributions, telles que Fedora 44 et Ubuntu 26.04 ». La prochaine version, GNOME 51, est prévue pour septembre 2026.
Le 19 mars à 18h22
Commentaires (11)
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Abonnez-vousModifié le 19 mars à 19h17
Le 19 mars à 22h29
Modifié le 20 mars à 07h49
Faut bien comprendre qu'un projet comme gnome avec des moyens limités, pense absolument tout dans l'optique de réduire la charge de travail en devant entretenir le moins de choses possibles pour ne pas passer son temps à tout corriger quand ça casse avec des évolutions vers des versions supérieures.
Les objectifs ne sont pas les mêmes qu'un logiciel ne faisant pas partie d'un ensemble et sur lequel son mainteneur peut se permettre de rajouter fonctionnalité sur fonctionnalité et ne bosser que sur ce dernier s'il le souhaite.
Le 20 mars à 09h46
Les développeurs de KDE seraient-ils plus performants que les développeurs de Gnome ?
Le 20 mars à 15h01
Le 20 mars à 15h49
Moi j'ai trouvé ça :
Pas très concluant.
Mais sinon, ils ont décidé de lancer Gnome en concurrent de KDE qui était déjà établi, qu'ils assument.
Le 20 mars à 17h37
Parmi ses contributeurs, gnome en a un qui s’appelle Redhat.
Le 20 mars à 08h06
Le 20 mars à 12h30
Et Cinnamon est encore sous X11.
Le 21 mars à 09h58
Cela dit, le sujet semble avancer plutôt bien car chaque nouvelle version de Cinnamon porte des avancées sur Weyland
Le 20 mars à 16h06
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