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UE : Google conteste l’ouverture d’Android aux bots IA rivaux

Sans surprise, Google a formé un recours auprès du Tribunal de l’Union européenne concernant des mesures contraignantes décidées par la Commission le 16 juillet. Cet appel concerne deux décisions de Bruxelles.

Google doit partager ses données de recherche avec ses rivaux, une mesure censée rééquilibrer un marché dominé de la tête et des épaules par Google. « Les gens utilisent le moteur de recherche pour poser leurs questions les plus personnelles – qu’il s’agisse de préoccupations médicales ou de relations intimes – et nous obliger à partager ces requêtes personnelles sans garanties suffisantes causerait un préjudice irréversible à la vie privée des utilisateurs », a déclaré Oliver Bethell auprès de Bloomberg.

Illustration : Flock

La seconde, touche à l’ouverture d’Android aux bots IA concurrents de Gemini (Claude, ChatGPT, etc.), mais elle n’a suscité aucun commentaire particulier de la part de Google, bien qu’elle fasse l’objet du même appel.

Rendez-vous dans quelques mois ou années pour connaitre la position du Tribunal. Si elle n’allait pas dans le sens de Google, il est plus que probable qu’un appel soit déposé devant la Cour de justice, mais il sera alors limité aux questions de droit.

Google accumule les amendes et les sanctions en Europe. La semaine dernière, la Commission irlandaise à la protection des données infligeait à l’entreprise une douloureuse de 403 millions d’euros pour infraction au RGPD. En juillet, la Commission y allait de deux amendes d’un total de 890 millions d’euros pour violations du DMA.

Commentaires (3)

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Touche pas au grisbi !
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Y'a une faute, la version corrigée :troll:
Les gens utilisent le moteur de recherche pour poser leurs questions les plus personnelles – qu’il s’agisse de préoccupations médicales ou de relations intimes – et nous obliger à partager ces requêtes personnelles sans garanties suffisantes causerait un préjudice irréversible à la vie privée des utilisateurs nos actionnaires
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L’autre décision de la Commission européenne n’a pas appelé de commentaire particulier de la part de Google, bien qu’elle fasse l’objet du même appel. Il s’agit d’obliger le géant du web à partager ses données de recherche avec ses rivaux, une mesure censée rééquilibrer un marché dominé de la tête et des épaules par Google.
J'ai au contraire l'impression que ce commentaire :
« Les gens utilisent le moteur de recherche pour poser leurs questions les plus personnelles – qu’il s’agisse de préoccupations médicales ou de relations intimes – et nous obliger à partager ces requêtes personnelles sans garanties suffisantes causerait un préjudice irréversible à la vie privée des utilisateurs »
concerne les données de recherche à partager et pas les assistants IA.

La décision de la Commission concernant l'IA ne porte pas sur le moteur de recherche mais sur Gemini en tant qu'assistant sur Android qui doit pouvoir être remplacé par un autre au choix de l'utilisateur.

Mais, comme je n'ai accès qu'à quelque lignes de l'article de Bloomberg, je peux me tromper. Cependant,
Google is contesting an attempt by the European Union to make it open up its Android operating system to artificial-intelligence rivals and give search data to competing providers.
me fait penser qu'ils contestent les 2 points : ouverture aux assistants IA et fourniture des données de recherche aux concurrents.