Isabelle Falque-Pierrotin, future présidente de l’Autorité nationale des jeux
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Droit
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L’ANJ remplacera le 1er janvier 2020 l’Autorité de régulation des jeux en ligne, la fameuse Arjel née en 2010. La mesure a été annoncée en Conseil des ministres le 2 octobre.
L’ANJ aura des compétences beaucoup plus étendues, puisque tomberont dans son giron le PMU et la Française des Jeux.
« L’exploitation de tout nouveau jeu sera conditionnée à l’autorisation préalable de l’ANJ. Cette autorisation pourra être retirée à tout moment si les objectifs de la politique des jeux ne sont plus respectés » explique le gouvernement.
Le secteur des casinos restera dans les cordes de l’Intérieur, « en raison de ses spécificités », sauf s’agissant de la lutte contre le jeu excessif.
Selon l’Opinion, c’est Isabelle Falque-Pierrotin qui devrait prendre la tête de cette autorité, information confirmée par le Monde. Elle fut présidente de la CNIL entre 2011 et 2019.
Commentaires (3)
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Abonnez-vousLe 04/10/2019 à 09h34
Je ne savais même pas que Isabelle Falque-Pierrotin n’était plus présidente de la CNIL .
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Le 04/10/2019 à 10h59
Elle a été remplacée par Marie-Laure Denis en février 2019.
Le 07/10/2019 à 07h05
Quels sont donc les objectifs de cette politique des jeux ? Ça c’est un mystère qui m’échappe. Pourquoi autorise-t-on cette activité qui ne produit au mieux rien, et vraisemblablement beaucoup de blanchiment d’argent sale ? À tout le moins d’importants troubles psycho-sociaux comme le montrent les lois sur les publicités visant à promouvoir la consommation de jeux et paris.
Autant on peut comprendre la création de la Française des jeux : au lendemain d’une guerre terrible, un pays exsangue qui souhaites trouver une source de financement pour soutenir les anciens combattants invalides. Oui quelque part ça se comprend. On fait le pari qu’à défaut de fraternité l’appât de gains mirifiques fera bouger le citoyen.
Mais comment justifier que des sociétés anonymes ou en tout cas privées puissent exercer une activité de jeux qui n’est visiblement qu’une nuisance sociale ? S’il n’y avait qu’un domaine où les gouvernements laissassent transparaître leur manque de considération pour l’intérêt général, il ne serait pas impossible que ce soit celui-ci.
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