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Avec Quasar Quake, la distribution GLF OS pousse plus loin la personnalisation

GLF OS est une distribution Linux française spécialisée dans le jeu vidéo. L’objectif est de fournir un environnement prêt à l’emploi avec une meilleure prise en charge du matériel moderne. La dernière mise à jour importante, Quasar, était arrivée en juin. Le système passe désormais à Quasar Quake.

Les nouveautés sont nombreuses. D’abord, la distribution se débarrasse de l’installeur Calamares au profit d’un nouveau venu spécifique à la distribution. Nommé Omnis, il doit amener une meilleure intégration au système ainsi qu’une base plus flexible pour les futurs développements.

GLF Customizer fait également son entrée. Cette petite application permet de réunir au même endroit de nombreux réglages propres à la distribution, avec à la clé une adaptation plus simple à différents besoins. On peut par exemple activer ou désactiver des pans entiers de fonctions et applications selon l’objectif principal de la distribution (qui dispose d’une variante orientée création).

Parmi les autres améliorations, signalons un renforcement des mises à jour, dont le mécanisme gère mieux les connexions lentes, les interruptions réseaux, les délais de réponse des serveurs ou encore les migrations entre serveurs.

En plus de la traditionnelle modernisation de tous les paquets, y compris la branche 610 du pilote NVIDIA, Quasar Quake intègre diverses améliorations spécifiques aux jeux vidéo, dont de nouveaux réglages pour ZRAM, un meilleur support des volants, des corrections pour Steam, Gamescope et Proton, ou encore l’arrivée de xpadneo pour les manettes Xbox et Bluetooth.

La mise à jour est disponible pour les utilisateurs actuels, tandis que l’ISO d’installation peut être récupérée depuis le site officiel.

Commentaires (13)

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Elle est vraiment bien cette distrib. Si seulement je pouvais augmenter la taille de la souris facilement...
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Une super distribution, elle tourne nickel sur mon PC de jeu depuis le début de l'année :yes:
Elle m'a aussi permis de découvrir en douceur la philosophie NixOS (sur laquelle elle est basée), c'est pas courant mais ça me semble un choix technique plutôt malin avec le recul !
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Perso, j'ai toujours eu des soucis. Au départ elle ne s'installait pas, puis il y eut un problème avec la mise en veille et ma carte nvidia. Là j'ai voulu la réessayer, l'installation se passe nickel, mais j'ai un écran noir au démarrage...
Je préfère Cachy du coup :)
Mais Vinceff (leader du projet GLF) a fait beaucoup pour me faire quitter Windows, chose faite de mon côté depuis 6 ans maintenant. Ses vidéos ont toujours été très claires et instructives pour le jeune linuxien que je suis toujours. La commu Discord est géniale. Dommage, le dynamisme du début s'estompe légèrement.
Bravo à lui.
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La génération de la Nvidia est compatible avec ?
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Avec quoi ? Cachy s'installe de base avec les derniers pilotes nvidia, comme glf os .
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Avec GLFOS. Les spec mini niveau GPU c'est : AMD / Intel / NVIDIA ≥ GTX 1650
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Avec GLFOS puisque tu as un problème.
Je voulais savoir le modèle de ta carte Nvidia.
Un écran noir au démarrage après une installation qui c'est bien passée est typique d'un problème de driver Nvidia. Le driver Nouveau doit être certainement actif lors de l'install.
Et comme Pierre_ l'a dit, il y a un pré-requis.
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J'aime beaucoup CachyOS (je suis dessus), mais ce n'est quand-même pas à la portée de tout le monde (comme toute distrib basée sur Arch).
J'imagine que GLF OS doit être plus simple ?
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C'est sûr, mais je suis pas un pro et je me débrouille sur Cachy, je l'ai installé déjà :)
Si on veut une approche plus simple, j'irais vers Bazzite que j'ai installé sur le pc de ma copine et qui ronronne tranquillement;
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Je ne connais pas GLF OS, mais par contre je connais plutôt bien NixOS, la distribution sur laquelle il est basé.

L'utilisation et la philosophie sont radicalement différentes des distributions classiques type Debian, RHEL, etc.
Pour la faire courte, l'état de l'OS, programme, config, utilisateur, etc. est défini via un langage de programmation déclaratif (Nix) et chaque programme et lib est installé de manière isolée et immutable.

Une des principales conséquences qui en découlent, c'est que le FHS n'est pas entièrement respecté.
Un des avantages, par contre, c'est que le système se versionne de lui-même pour pouvoir rollback en cas de problème.

Les premières semaines d'utilisation sont plutôt difficiles, mais une fois bien en main ça marche plutôt bien.
Comme plein de choses sur Linux, c'est magique si ça marche du premier coup, mais si tu rencontres des problèmes, ça peut vite devenir compliqué, plus que sur Arch selon moi

Je l'utilise en OS principal sur 1 portable, 1 fixe et sur un mini PC routeur DIY, et savoir que s'il le faut je peux reconstruire mon environnement de travail ou un routeur juste avec une commande, c'est plutôt sympathique comparé aux alternatives existantes
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Bazzite est basée sur Kinoite, une Fedora en version atomique qui te permet aussi de revenir sur une ancienne version s'il y a un souci avec une mise à jour.
Mais après j'ai peut-être pas eu de chance avec GLF OS, je trouve le projet intéressant et j'aime l'idée qu'il existe une distro pour la commu française.
C'est juste que j'ai trouvé plus simple et pratique ailleurs.
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Même si la finalité est similaire, la façon de faire est très différente.

Si j'ai bien compris ce que fait rpm-ostree, c'est monter l'os de base en lecture seule à l'exception de /etc et var pour accueillir les configs utilisateur, d'installer des paquets comme des couches au-dessus de l'os de base et certainement monter tout ça avec un Union FS pour gérer l'arborescence de tout ça et l'usage de Flatpack.
Une version correspond, en faisant des raccourcis, à un "commit/tag" dans le repo de l'os de base et une MAJ revient à faire pointer sur ce commit et un rollback à revenir au commit précédent

Nixos n'a pas ce système d'OS de base, à la place tous les programmes, librairies, configurations sont placés chacun dans leur propre répertoire, permettant même de les posséder dans des versions différentes.
Du point de vue utilisateur, les binaires sont remplacés par des symlink qui pointent vers la version voulue, si les programmes ont des dépendances les paths correspondant à la bonne version sont ajoutés via variable d'environnement.
Une version correspond à un état de ton système à un instant T, configuration système et software comprise. Les erreurs de config peuvent donc aussi être rollback.
Et puisque tout se passe grosso modo par des changements de destination de symlink, on peut modifier l'état de NixOS sans avoir à redémarrer avant de l'enregistrer en tant que version.
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Dans le cadre d’un événement dédié aux jeux vidéo ou je souhaitais avec des assos partenaires faire la promo de Linux via une install party spécialement pour les jeux vidéo (ça a fait un flop mais bon…), nous avions testé plusieurs distributions dédiées aux jeux vidéos et nous avions retenu GLFOS pour sa simplicité et compatibilité (genre y'a pas 10 versions différentes en version de la carte graphique). Petit bémol, il faut prévoir beaucoup de place disponible sur le disque pour les « snapshots » journaliers.