Affaire Cambridge Analytica : le Parlement britannique met la pression sur Mark Zuckerberg
1 min
Droit
Droit
Il avait convié le patron de Facebook à venir s’expliquer sur cette douloureuse histoire. Le patron de Facebook avait de son côté expliqué qu’il pouvait envoyer un de ses adjoints, mais visiblement il ne souhaitait pas se déplacer lui-même.
Mike Schroepfer s’était ainsi présenté devant les parlementaires, qui n’ont pas été entièrement satisfaits de ses réponses : « La commission estime que les informations apportées manquent des détails importants dont nous avons besoin. Nous relançons par conséquent notre invitation à Mark Zuckerberg » explique le député Damian Collins, comme le rapporte l’AFP.
« Nous espérons qu’il répondra positivement à notre requête, mais s’il ne le fait pas, la commission lui adressera une convocation officielle » la prochaine fois qu’il se rendra au Royaume-Uni ajoute-t-il.
Mark Zuckerberg est pour rappel invité au Parlement européen fin mai, mais sa venue n’est pas encore confirmée. « Nous sommes optimistes » assure un porte-parole de la Commission. Le Royaume-Uni invite donc le PDG de Facebook à faire un détour sur l’île le 24 mai.
Commentaires (7)
Abonnez-vous pour prendre part au débat
Déjà abonné ou lecteur ? Se connecter
Cet article est en accès libre, mais il est le produit d'une rédaction qui ne travaille que pour ses lecteurs, sur un média sans pub et sans tracker. Soutenez le journalisme tech de qualité en vous abonnant.
Accédez en illimité aux articles d'un média expert
Profitez d'au moins 1 To de stockage pour vos sauvegardes
Intégrez la communauté et prenez part aux débats
Partagez des articles premium à vos contacts
Abonnez-vousLe 02/05/2018 à 10h46
Un tel mépris du gars envers le parlement britannique, ça me sidère. Et pour la commission…
Le 02/05/2018 à 12h30
Le 02/05/2018 à 14h10
Dans le fond, qu’est-ce qu’il peut bien en avoir à foutre d’un gouvernement étranger ? (Ceci est une véritable question)
Le 02/05/2018 à 20h52
Le 03/05/2018 à 07h03
En tant que citoyens francais, toi et moi on en a rien à foutre, c’est clair. Mais lui il ne devrait pas. Ce type est à la tête du réseau social le plus influent de la planete, Facebook compte 2 miliard d’utilisateurs réguliers et est diffusé dans le monde entier. C’est dire son poids en matiere de brassage d’infos, vraies ou fausses. De ce fait il a des responsabilités, et pas qu’aux US. Si il venait aux parlementaires GB de mettre en place une loi anti facebook (qui a dit RGPD ?), l’impact en terme de business serait non négligeable, sans compter l’impact sur le comonwealth.
Le 03/05/2018 à 08h23
Tout ça je comprends bien, mais justement, la puissance de cette entreprise (image, financier, publicitaire, etc.) mise face à un seul gouvernement, ça me paraît démesurément inégal. Si un gouvernement occidental vient à bloquer Facebook, le réseau social se démerdera sans trop de peine pour crier au scandale de la censure, ça aura pour effet de mettre les citoyens/utilisateurs de leur côté, et de mettre en défaut ledit gouvernement. Edit: Et si ce jour arrive, on se rendra compte que finalement, les Internautes lambdas peuvent se montrer débrouillard. Quand il s’agit d’envoyer des pokes aux copains virtuels, je suis convaincu qu’ils apprendront ce qu’est un VPN.
Je crois que malheureusement les GAFAM ont atteint une telle puissance qu’ils ne peuvent plus être maîtrisés par un gouvernement quel-qu’il soit.
Le 03/05/2018 à 09h09
je ne pensais pas aux coupures mais bien une sanction financiere. Ca fait autrement plus mal. A condition que le gouvernement ait assez de c*uilles pour appliquer la loi…
Signaler un commentaire
Voulez-vous vraiment signaler ce commentaire ?