10 ans de retard pour la mission ExoMars, mais les parachutes vont bien
C’est combien les frais de stockage ?
Le 29 juillet 2025 à 16h51
2018 - 2028. Ce n’est pas la durée de vie de la mission, mais le retard selon le dernier calendrier en date. La guerre en Ukraine et les sanctions contre la Russie ont contraint l’Europe à revoir ses plans en profondeur. Airbus (re)construit la plateforme, la NASA s’occupe du lanceur. Décollage prévu en 2028… si tout va bien.
10 ans de retard pour la mission ExoMars, mais les parachutes vont bien
C’est combien les frais de stockage ?
2018 - 2028. Ce n’est pas la durée de vie de la mission, mais le retard selon le dernier calendrier en date. La guerre en Ukraine et les sanctions contre la Russie ont contraint l’Europe à revoir ses plans en profondeur. Airbus (re)construit la plateforme, la NASA s’occupe du lanceur. Décollage prévu en 2028… si tout va bien.
Le 29 juillet 2025 à 16h51
Sciences et espace
Sciences
7 min
En 2016, l’Europe lançait sa mission ExoMars dans l’Espace. Comme son nom l’indique, elle devait explorer la surface de la planète rouge. La première partie comprenait deux opérations : placer en orbite la sonde TGO et poser Schiaparelli sur Mars.
La première s’est déroulée sans problème, la seconde s’est terminée par un crash à plus de 300 km/h à la surface de Mars. En cause, une saturation des données laissant penser à l’atterrisseur Schiaparelli qu’il avait atterri alors qu’il était encore à 3,7 km d’altitude. Un coup dur pour l’Europe, vécu en direct.
ExoMars 2ᵉ partie : 2018, 2020, 2022 et maintenant 2028
Mais ExoMars ne se limite pas à ce semi-échec (ou réussite, suivant votre manière de voir les choses) de 2016, une seconde mission était prévue dès le départ : ExoMars 2018. Elle comprend un rover à poser sur la surface de la planète rouge.
L’échec de 2016 n’étant pas bloquant pour la suite : « du point de vue technique, nous avons obtenu exactement ce que nous attendions d’un test, c’est-à-dire de précieuses informations sur lesquelles travailler », affirmait David Parker, directeur de l’ESA pour l’exploration spatiale robotisée. Francis Rocard, directeur de l’exploration du système solaire au CNES, expliquait de son côté que Schiaparelli avait « pour but de préparer le futur à plus long terme ».
Il reste 76% de l'article à découvrir.
Déjà abonné ou lecteur ? Se connecter
Soutenez un journalisme indépendant,
libre de ton, sans pub et sans reproche.
Accédez en illimité aux articles
Profitez d'un média expert et unique
Intégrez la communauté et prenez part aux débats
Partagez des articles premium à vos contacts
expert et sans pub.
Commentaires (5)
Le 29/07/2025 à 17h28
Le 29/07/2025 à 18h11
Le 29/07/2025 à 19h16
Le 29/07/2025 à 20h20
Le 30/07/2025 à 11h33
Signaler un commentaire
Voulez-vous vraiment signaler ce commentaire ?