En France, le niveau de risque des cybermenaces est « particulièrement élevé »

ANSSI font, font, font, trois petits tours et puis s'en vont

En France, le niveau de risque des cybermenaces est « particulièrement élevé »

La semaine dernière, l’ANSSI organisait une conférence de presse pour présenter les grandes lignes de son rapport annuel sur la cybermenace, Next était présent. Sans surprise, la France est toujours sous tension sur ce sujet, avec des multitudes d’attaques sur divers vecteurs. S’il fallait retenir un point : pensez aux mises à jour !

Le 17 mars à 10h03

Commentaires (4)

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Très intéressant la partie des failles les plus exploitées, car on (les SI en général) a tendance à se focaliser sur les maj système, cela devient presque hystérique à chaque patchnote de Microsoft ou on ne prend même plus la peine de vérifier si c'est bien exploitable, alors que les infras réseaux sont moins mises en avant et souvent laissées de côté...
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Crois moi pour suivre les notes du CERT-FR sur les vulnérabilités, le monde logiciel est troué de partout.
Dans ma boite ou nous sommes 2 pour tout le SI, il est impossible de boucher toutes les vulnérabilités qui tombe chaque jours (environ 3-4 par jour).

On en vient a comblé les failles les plus sérieuses et prier pour que le reste passe sous le radar.
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C'est clair
Les IT sont objective sur les nouveaux projets (s'il n'y a pas ia on ne regarde pas...) alors quand on leur demande de supprimer des trucs obsolete ou corrigé des vuln, y a jamais de temps et de ressources pour le faire
Par contre revoir le design pour gagner 1 clic ou autoriser des trucs avec L'IA y a aucun pb...
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Bon bah, j'espère qu'ils sont plus compétent techniquement que dans leur déclarations surannées.

En France, le niveau de risque des cybermenaces est « particulièrement élevé »

  • Rançongiciels : presque trois compromissions par semaine

  • Des « doubles extorsions » pour certains

  • Dans la jungle des fuites et des revendications

  • Deux fois plus de DDoS, qui deviennent presque du SaaS

  • Percer la bordure pour infiltrer le réseau

  • Vecteur important : la chaîne d’approvisionnement logiciel

  • Porosité, cannibalisme : les cybercriminels se m(él)angent

  • Les smartphones au centre des attentions

  • Un cœur de réseau télécom compromis

  • Une infra satellitaire trouée pendant trois ans

  • « 2025 commence comme 2024, peut-être en pire »

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