#Le brief du 11 septembre 2026

Vivaldi sur Android prend en charge les extensions Desktop du Chrome Web Store

La version Android de Vivaldi s’offre le support des extensions Desktop disponibles sur le Chrome Web Store. Une fonction finalement peu commune sur la plateforme mobile de Google, et qui pourra donner aux utilisateurs du navigateur un coup de main appréciable.

Une semaine après la version 8.2 de bureau, Vivaldi a mis en ligne son équivalent sur Android. En plus de retrouver la calculatrice locale dans la barre d’adresse (après tout, pourquoi pas, ça peut toujours être utile !), la déclinaison pour Android prend en charge les extensions. L’icône en forme de pièce de puzzle épinglée dans la barre du haut renvoie vers le Chrome Web Store, Vivaldi étant un navigateur Chromium.

L’internaute pourra dès lors sélectionner une extension et la télécharger tout simplement. Une fois installée, elle ira se nicher à l’intérieur de l’icône des extensions, mais il est possible d’épingler des extensions spécifiques pour les avoir sous la main en tout temps. Vivaldi donne la possibilité d’activer les extensions sur l’ensemble des sites web visités, mais aussi de décider d’exclure des sites.

L’éditeur prévient que « toutes les extensions de bureau ne fonctionnent pas sur mobile et que les extensions elles-mêmes ne sont pas synchronisables. Vous devrez donc les télécharger séparément sur chaque appareil ». Les données des extensions installées dans le navigateur de bureau pourront être synchronisées avec les extensions dans le navigateur mobile.

Les versions Android de Firefox et d’Edge prennent en charge une sélection d’extensions, mais pas directement celles du Chrome Web Store comme le fait Vivaldi. Chrome est notoirement absent de la liste, peut-être pour ne pas pousser les internautes mobiles à installer des bloqueurs de pub. Vivaldi intègre un bloqueur de traqueurs et de publicité.

Nintendo corrige une faille de sécurité sur la Switch 1, la Switch 2 gagne le VRR

Les possesseurs de Switch 1ère génération devraient installer la version 23.0.0 du firmware de leur console séance tenante. Cette mise à jour corrige en effet une faille de sécurité pour laquelle Nintendo a donné de plus amples informations (PDF).

La vulnérabilité peut être exploitée dans des circonstances spécifiques : l’attaquant doit en effet scanner le code QR qui s’affiche sur l’écran de la console (ou sur le téléviseur quand la Switch y est branchée) lors de l’utilisation de la fonction d’envoi d’une capture d’écran vers un smartphone, ou pour enregistrer un mini-kart pour jouer à Mario Kart Live: Home Circuit.

Des circonstances assez rares, mais tout de même, cela peut arriver. Si c’est le cas, l’attaquant peut alors exécuter du code arbitraire sur la console ou siphonner des informations stockées dans l’appareil. La faille (CVE-2026-82079) ne peut pas être exploitée pour obtenir des informations de la Switch 2.

En dehors de ce correctif, la version 23.0.0 du firmware pour Switch et Switch 2 contient plusieurs nouveautés dignes d’intérêt, à commencer par le support du VRR (fréquence d’affichage variable) quand la console de deuxième génération est branchée sur un moniteur. Il faut aussi mettre à jour le dock et que les jeux prennent en charge cette fonctionnalité ; ils sont encore très rares : on en dénombre un seul pour le moment, le Welcome Tour de la Switch 2.

Autre changement : l’activation/désactivation de l’option « Amélioration du mode portable » est accessible depuis le menu de configuration rapide (il est actuellement enterré au fin fond des réglages de la Switch 2). Cette fonction est particulièrement utile pour améliorer l’affichage et les performances des jeux Switch 1 sur la nouvelle console. Bonus sympathique, lors de la création ou de l’édition d’un Mii, il est possible d’écouter de la musique. C’est tout de même plus agréable.