Volkswagen et Google main dans la main sur les ordinateurs quantiques
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Les deux partenaires officialisent leur relation via un communiqué de presse. Le fabricant de voitures explique qu’il utilisera un ordinateur quantique de chez Google dans trois domaines d’expertises : optimisation du trafic, simulation de matériaux (en particulier la structure des batteries des voitures électriques) et de nouveaux procédés d’apprentissage automatique (ou machine learning).
« La collaboration entre Volkswagen et Google marque le début de l’informatique quantique dans l’industrie automobile, et constitue une étape primordiale pour relever les défis de la mobilité moderne, qui ne seront probablement pas résolus avec les ordinateurs classiques » explique Abdallah Shanti, vice-président de Volkswagen.
Volkswagen rappelle qu’il a déjà utilisé un ordinateur quantique au début de l’année afin d’optimiser la circulation de 1 000 taxis dans Pékin, la capitale de la République populaire de Chine.
Commentaires (2)
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Abonnez-vousLe 09/11/2017 à 12h17
Bientôt des logiciels de triches plus perféctionnés.
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Le 09/11/2017 à 13h29
Notons qu’il s’agit de puces “standards” câblés de façon à imiter en partie le fonctionnement attendu des ordinateurs quantiques. Elles ne donnent pas de puissance vraiment énorme, elles sont juste un peu plus efficace que des puces généraliste (x86, ARM…) pour certains algos spécifiques. Dommage que la brève ne fasse que traduire le communiqué de presse sans dénoncer sa novlangue qui en revient à faire un simple bon gros mensonge
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Google est très en pointe dans le développement de puces spécialisés depuis quelques rachats (ils sont leader sur les circuits destinés au machine learning), mais contrairement à IBM ils ne font pas de recherche sur le quantique à proprement parlé. A ma connaissance, les recherches dans des puces quantiques n’ont pas concrètement avancé (on arrive à maintenir la cohérence que sur un nombre très faible (<5) de qubits), ça reste des projets de labo.
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