L’Afghanistan cherche à bloquer WhatsApp et Telegram
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Logiciel
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L’autorité locale de régulation des télécoms (ATRA) a envoyé aux fournisseurs d’accès une lettre leur demandant de bloquer les deux services de messagerie.
Plusieurs sources rapportent des incidents, particulièrement avec WhatsApp. Il est cependant difficile de savoir s’il s’agit réellement d’un effet du blocage, ou de problèmes techniques comme WhatsApp en a rencontré la semaine dernière (plusieurs heures de coupure dans la plupart des pays).
Vendredi dernier, l’ATRA a émis un communiqué expliquant que le bannissement des deux services était temporaire mais nécessaire pour tester un « nouveau type de technologie ». On n’en sait guère plus pour l’instant, mais la technologie en question pourrait être liée à la lutte contre les groupes terroristes, friands de messageries chiffrées.
Le blocage (ou sa tentative) provoque sur place des réactions vives. La BBC s’est par exemple entretenue avec Parwiz Kawa, éditeur de presse en Afghanistan. Selon lui, le pays est devenu une société ouverte après de nombreuses années de censure. Si le problème est le terrorisme, il enjoint le gouvernement à chercher les coupables, et non à bloquer des outils qui servent à toute la population.
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