La justice ne peut pas géolocaliser certains clients Free Mobile, mais cela va changer
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Droit
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Cette situation résulte d’un retard de la Plateforme nationale des interceptions judiciaires (PNIJ) expliquent nos confrères du Monde. Celle-ci doit remplacer les prestataires privés qui s’occupent de traiter les données brutes des opérateurs.
La plateforme devait être utilisée à partir du 1er janvier, mais mi-septembre les demandes de géolocalisation ne passaient toujours pas par la PNIJ. Si Bouygues Telecom, Orange et SFR continuent d’utiliser l’ancienne méthode en attendant, ce n’est pas le cas du dernier arrivé Free Mobile qui s’est directement préparé pour la PNIJ.
Si Orange se charge de transmettre des données de géolocalisation de son concurrent en vertu de l’accord d’itinérance, les clients Free Mobile passent de plus en plus par le propre réseau de l’opérateur, bloquant cette possibilité.
« Ce n’est en rien dû à une mauvaise volonté de Free » précise le ministère à nos confrères du Monde. D’autres ne partagent visiblement pas cet avis et auraient préféré que Free Mobile mette en place une solution temporaire.
Dans tous les cas, une formule provisoire va justement être mise en place afin que Free puisse se connecter avec les prestataires, comme ses trois concurrents.
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