Caméras dans les abattoirs : coup d’envoi d’une expérimentation de deux ans

Caméras dans les abattoirs : coup d’envoi d’une expérimentation de deux ans

La vache !

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Xavier Berne

Publié dans

Droit

07/05/2019
93

Caméras dans les abattoirs : coup d’envoi d’une expérimentation de deux ans

Installer des caméras dans les abattoirs afin de lutter contre la maltraitance animale. L’idée n’est pas nouvelle, mais elle pourrait dorénavant prendre corps grâce à une expérimentation de deux ans (destinée aux seuls établissements volontaires). La CNIL a même donné son feu vert, en dépit des risques de « flicage » des salariés.

Alors que la proposition de loi « Falorni » (qui n’est jamais allée au bout de la navette parlementaire) prévoyait l’installation systématique de caméras dans tous les lieux « d’abattage et de mise à mort des animaux », la nouvelle majorité a préféré commencer par une simple expérimentation.

La loi du 30 octobre 2018 (dite « Égalim ») autorise en effet les abattoirs, « sur la base du volontariat », à déployer des dispositifs de « contrôle par vidéo des postes de saignée et de mise à mort ». Objectif : « évaluer l'efficacité des protocoles et l'application de la réglementation du bien-être animal ».

Les modalités de mise en œuvre de cette expérimentation de deux ans viennent d’ailleurs d’être précisées par un décret, paru au Journal officiel le 28 avril dernier.

Interdiction d’enregistrer des sons ou des données biométriques

Le gouvernement donne donc son feu vert à l’installation de caméras au sein des abattoirs agréés et volontaires, à condition que les données et informations enregistrées se limitent aux « images captées par les caméras » et aux « dates et heures de prises d'image ».

Autrement dit, insiste le décret, pas question de capturer des sons ou la moindre donnée biométrique.

Et pour cause... La CNIL n’autorise en principe l’installation de caméras sur le lieu de travail qu’à des fins de sécurité des biens et des personnes. Or ici, l’objet de cette expérimentation est tout autre, puisqu’il s’agit de protéger des animaux (vaches, porcs, moutons, etc.).

Dans son avis sur ce qui n’était qu’un projet de décret, la gardienne des données personnelles a néanmoins fait valoir que ce fameux principe « selon lequel la mise en place d’un dispositif de vidéosurveillance ne doit avoir ni pour objet ni pour effet de filmer les employés en continu sur leur poste de travail, les plaçant ainsi sous une surveillance permanente », était « susceptible de ne pas s’appliquer dans des cas exceptionnels, dûment justifiés ».

En l’occurrence, l’autorité indépendante a considéré que « la prévention des mauvais traitements exercés sur les animaux au moment de leur mise à mort » constituait une « finalité légitime » à la mise en place de dispositifs de vidéosurveillance, eu égard notamment aux souhaits du législateur.

Les employés devront être informés individuellement

« Dans la mesure où le ministère [de l’Agriculture, ndlr] a indiqué que ne seront enregistrées que les séquences vidéo faisant apparaitre les salariés effectuant ces types de manipulations sur les animaux et où la finalité du traitement ne peut être assurée que par le contrôle continu de ces salariés, aussi limité soit-il, la commission estime que l’atteinte portée à leurs droits est proportionnée », poursuit la CNIL.

Autrement dit, quand bien même il existe un risque de « flicage » des personnes travaillant au sein des abattoirs, la commission a retenu qu’il y avait suffisamment de garanties pour que cette expérimentation soit avalisée.

La CNIL a d’ailleurs bien prévenu : « Des panneaux d’information, en nombre suffisant par rapport à la zone filmée, à l’entrée de la zone ainsi que dans les lieux filmés, devront être placés de façon visible et contenir les informations suivantes : la finalité du traitement, le nom du responsable de l’abattoir, la durée de conservation des images, la possibilité d’adresser une réclamation auprès de la CNIL, ainsi que la procédure à suivre pour demander l’accès aux enregistrements visuels les concernant. »

Ces mêmes informations devront également être communiquées individuellement à chaque employé.

Des expérimentations qui devraient rester très limitées

Pourront accéder aux images, en temps réel ou différé, « les employés de l'abattoir habilités à cet effet par l'exploitant, parmi ceux chargés de contrôler ou de prendre les mesures d'organisation nécessaires pour garantir le respect de la réglementation en matière de protection et de bien-être animal ».

Les agents de l'État en charge du contrôle officiel de l'abattoir sont de leur côté autorisés à « visualiser et prendre copie des enregistrements ». Enfin, des personnes intervenant pour le compte « d'organismes d'audit ou de conseil » auront la possibilité de consulter (et non de copier) des images, dès lors qu’elles seront mandatées à cet effet par l’exploitant de l’abattoir.

Sauf en cas d’exploitation à des fins judiciaires ou pédagogiques, les vidéos devront être conservées un mois maximum. Passé ce délai, précise le décret, elles seront « effacées automatiquement du traitement ».

Les exploitants souhaitant participer à l'expérimentation disposent de neuf mois pour déposer un dossier (plutôt imposant) en préfecture. L’avis conforme du comité social et économique de l'entreprise d'abattage ou, à défaut, des institutions représentatives du personnel, est par exemple impératif. Une « analyse d'impact relative à la protection des données » est en outre requise (entre autres), sur le fondement du RGPD.

Le ministère de l’Agriculture sera chargé d’évaluer cette expérimentation, qui prendra donc fin en 2021.

« Rien ne vaut l’œil humain pour déceler la souffrance animale, parce que parfois sur une vidéo on peut avoir du mal à juger », s’était justifié Stéphane Travert, alors ministre de l’Agriculture, en marge des débats relatifs à la loi Egalim. « C’est pour cela qu’il doit y avoir un débat qui doit se faire avec les professionnels. Travailler dans un abattoir, c’est très dur, il faut mieux former les gens, parce que les cadences peuvent aussi expliquer les maltraitances. Il faut mieux encadrer les salariés, renforcer les pouvoirs de sanctions et mieux contrôler. »

Un argumentaire qui n’avait pas convaincu le député Olivier Falorni : « Imaginerait-on un gouvernement luttant contre les chauffards et se privant des radars ? Assurément, non. Protéger, c’est prévenir, contrôler, sanctionner. Et s’en donner les moyens. »

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Écrit par Xavier Berne

Tiens, en parlant de ça :

Sommaire de l'article

Introduction

Interdiction d’enregistrer des sons ou des données biométriques

Les employés devront être informés individuellement

Des expérimentations qui devraient rester très limitées

Le brief de ce matin n'est pas encore là

Partez acheter vos croissants
Et faites chauffer votre bouilloire,
Le brief arrive dans un instant,
Tout frais du matin, gardez espoir.

Commentaires (93)


Le 07/05/2019 à 08h 56

Les exploitants souhaitant participer à l’expérimentation disposent de neuf mois pour déposer un dossier (plutôt imposant) en préfecture.  Si j’ai bien compris on demande aux patrons des abattoirs (donc ceux qui sont tiraillés entre la nécessité de faire du chiffre d’un coté, et de gérer la souffrance animale & humaine de l’autre notamment via la modération des cadences) dans un métier mortifère par définition, de se taper un dossier compliqué pour se faire surveiller ? 



Nul doute que ça va être la ruée !!!



Nan mais des fois on se demande quelle est leur logique, ceux qui votent ce genre de truc. Ils doivent avoir trop vu Sliders et ils sont dans une réalité parallèle.

 

 


Arkeen Abonné
Le 07/05/2019 à 08h 59

[cynisme] Woaw, impressionnant, on imagine les volontaires nombreux et motivés ! [/cynisme]

Plus sérieusement, si ça débouche un jour sur des mesures efficaces pourquoi pas, en attendant c’est une façade bien creuse ..


Le 07/05/2019 à 09h 03

Quel intérêt, au regard de l’usine à gaz et des restrictions, à part donner bonne conscience aux zélites ?



Comme le succès va forcément être au RV, nul doute que « l’expérimentation » va se terminer en obligation avec raccordement en temps réel chez PETA ou L214 pour faire bonne mesure et un suivi des découpes aux petits oignons (haha !)


BlackYeLL Abonné
Le 07/05/2019 à 09h 06

Je crois que la prochaine étape c’est de demander aux dealers de remplir un dossier pour faire installer des caméras de surveillance dans leurs cages d’escalier.


vince120 Abonné
Le 07/05/2019 à 09h 09







BlackYeLL a écrit :



Je crois que la prochaine étape c’est de demander aux dealers de remplir un dossier pour faire installer des caméras de surveillance dans leurs cages d’escalier.





oui, mais sans donnée biométrique ni son :)



Le 07/05/2019 à 09h 27







BlackYeLL a écrit :



Je crois que la prochaine étape c’est de demander aux dealers de remplir un dossier pour faire installer des caméras de surveillance dans leurs cages d’escalier.





+1 <img data-src=" />



vizir67 Abonné
Le 07/05/2019 à 09h 30

une expérimentation de deux ans (destinée aux seuls établissements volontaires)…..



j’ai PAS lu la suite !

(rien que ‘ça’….ça m’a suffit)

“franchement”…………. <img data-src=" />


tazvld Abonné
Le 07/05/2019 à 09h 35

Il faut d’abord qu’il fasse leur compta, sans oublier 1cents, ça serait bête de tomber pour fraude fiscale.


dylem29 Abonné
Le 07/05/2019 à 09h 37

Une expérimentation qui peut déboucher sur une concertation, qui peut ensuite faire émerger des idées pour faire des réunions qui permettront de faire des jolies&nbsp; powerpoint.


Qu’on commence deja a mettre des cameras chez les bouseux, pour voir comment ils traitent les betes et ce qu’ils leur filent a bouffer.

Certains seraient surpris



Edit : qu’est ce qu’on s’en fout de comment il creve, le bestiau, si toute sa vie il a été maltraité…


Nozalys Abonné
Le 07/05/2019 à 10h 20

<img data-src=" /> je sais que c’est férié demain et que certains font le grand pont après, mais c’est pas une raison pour se croire comme un ‘dredi !








Nozalys a écrit :



<img data-src=" /> je sais que c’est férié demain et que certains font le grand pont après, mais c’est pas une raison pour se croire comme un ‘dredi !





T’es deja rentré dans une porcherie industrielle ou un poulailler geant (soit la majorité de la viande qu’on bouffe) ?

Franchement desfois je me dis que pour ces betes là, crever c’est une délivrance



Le 07/05/2019 à 11h 41

“destinée aux seuls établissements volontaires”



Pas besoin de lire l’article du coup. C’est tellement un bel exemple des méthodes de la majorité actuelle que j’arrive même plus à en rire jaune.


Le 07/05/2019 à 11h 51

Du coup seuls les bons élèves vont être volontaires ? J’ai bon ?


vince120 Abonné
Le 07/05/2019 à 12h 10







Demilitarized Zone a écrit :



Du coup seuls les bons élèves vont être volontaires ? J’ai bon ?





Pas forcément, les mauvais élèves pourront aussi s’en servir pour faire de la comm’



Ils ont été obligés d’arrêter certaines pratiques mais certaines associations continuent de les pointer du doigt du coup en étant volontaires ils vont se racheter une virginité…



yvan Abonné
Le 07/05/2019 à 12h 18

Tant que l’abatage français sera en concurrence ouverte avec les camps de travail défiscalisés d’Allemagne (et peut être d’ailleurs) ils ne pourront pas réduire les cadences des employés ni se financer pour assurer le bien être animal…

Idem sur l’élevage. C’est vraiment de la poudre aux yeux tout ça, soit on contraint les filières dans leurs pratiques avec une labellisation et des contrôles et tout le monde est à la même enseigne soit ça va être la foire à neuneu de l’entreprise avec les communicants de plus mauvaise foi et rien ne progressera.


Le 07/05/2019 à 13h 08







Drepanocytose a écrit :



T’es deja rentré dans une porcherie industrielle ou un poulailler geant (soit la majorité de la viande qu’on bouffe) ?

Franchement desfois je me dis que pour ces betes là, crever c’est une délivrance





Tu peux aussi envisager d’arrêter de manger de la viande d’élevage industrielle si tu trouves cela horrible. Moins de personnes qui viande de la viande d’élevage industrielle -&gt; moins d’animaux dans les élevages industrielles (l’offre et la demande) -&gt; moins d’animaux qui souffrent pendant leur vie.









tybaut a écrit :



Tu peux aussi envisager d’arrêter de manger de la viande d’élevage industrielle si tu trouves cela horrible. Moins de personnes qui viande de la viande d’élevage industrielle -&gt; moins d’animaux dans les élevages industrielles (l’offre et la demande) -&gt; moins d’animaux qui souffrent pendant leur vie.





C’est ce que je fais : que du bio, mes propres poulets, du boeuf local que je peux aller voir…



Le 07/05/2019 à 13h 18







Drepanocytose a écrit :



Qu’on commence deja a mettre des cameras chez les bouseux, pour voir comment ils traitent les betes et ce qu’ils leur filent a bouffer.

Certains seraient surpris



Edit : qu’est ce qu’on s’en fout de comment il creve, le bestiau, si toute sa vie il a été maltraité…





On les traite mal en leur donnant tous les déchets de daubes possibles, quand on ne les laisse pas crever de faim parce que c’est plus rentable, et en leur filant des coups de fourches tous les jours pour notre exercice et aussi pour le plaisir : tu penses bien qu’on va les vendre à un meilleur prix et que l’abattoir, cet incompétent, n’y verra (grouic grouic) rien, aussi bien les trous dans le cuir que la viande ecchymosée qui va se vendre plus chère…



tpeg5stan Abonné
Le 07/05/2019 à 13h 37







yvan a écrit :



les camps de travail défiscalisés d’Allemagne.







Il y a moyen d’utiliser un autre vocabulaire que celui-là ?



Et je ne fais allusion au mot « défiscalisé »



Nozalys Abonné
Le 07/05/2019 à 14h 27







Drepanocytose a écrit :



T’es deja rentré dans une porcherie industrielle ou un poulailler geant (soit la majorité de la viande qu’on bouffe) ?

Franchement desfois je me dis que pour ces betes là, crever c’est une délivrance





Oui, je suis déjà rentré là-dedans, j’ai bien connu ce milieu… Cependant, si “crever est une délivrance”, “crever sans douleur” serait quand même pas si mal.



Edit: mais ton commentaire occulte (volontairement ?) les nombreux éleveurs non-industriels qui tentent de faire de leur mieux avec des revenus proches de zéro.









tpeg5stan a écrit :



Il y a moyen d’utiliser un autre vocabulaire que celui-là ?



Et je ne fais allusion au mot « défiscalisé »





Tu fais reference a “travail” ?

Pourtant le travail rend libre, c’est pnutot positif….









tmtisfree a écrit :



On les traite mal en leur donnant tous les déchets de daubes possibles, quand on ne les laisse pas crever de faim parce que c’est plus rentable, et en leur filant des coups de fourches tous les jours pour notre exercice et aussi pour le plaisir : tu penses bien qu’on va les vendre à un meilleur prix et que l’abattoir, cet incompétent, n’y verra (grouic grouic) rien, aussi bien les trous dans le cuir que la viande ecchymosée qui va se vendre plus chère…





La viande avec ecchymoses c’est pas grave, 17 types d’antibio differents et ca roule…

Et puis pour les poules, on ecarte celles qui sont mortes ou qui ne peuvent plus se tenir sur leurs pattes et on n’envoie que less autres a l’abattoir… ni vu ni connu…

Ah oui, et pour les vaches, on transforme les crevées en farine pour nourrir les vivantes : les proteines c’est bon pour la santé.



Le 07/05/2019 à 18h 56







Drepanocytose a écrit :



La viande avec ecchymoses c’est pas grave, 17 types d’antibio differents et ca roule…

Et puis pour les poules, on ecarte celles qui sont mortes ou qui ne peuvent plus se tenir sur leurs pattes et on n’envoie que less autres a l’abattoir… ni vu ni connu…

Ah oui, et pour les vaches, on transforme les crevées en farine pour nourrir les vivantes : les proteines c’est bon pour la santé.





Tu t’es seringué à l’ineptie ou au bio industriel sans le savoir récemment ? Ou c’est une rechute ? Fais attention, tu risques l’addiction par fainéantise.



Les antibiotiques ne sont pas en vente libre (on est en France tout de même) et l’équarrissage est réglementé aussi bien au niveau UE (redondance) que, là encore, français.



Les animaux sur patte, c’est une invention de la Nature pour conserver la viande fraîche. On a juste amélioré le système naturel en le systématisant et l’industrialisant pour que les pauvres puissent en profiter aussi. Autrement dit, le capitalisme c’est l’humanisme en action.









tmtisfree a écrit :



Tu t’es seringué à l’ineptie ou au bio industriel sans le savoir récemment ? Ou c’est une rechute ? Fais attention, tu risques l’addiction par fainéantise.



Les antibiotiques ne sont pas en vente libre (on est en France tout de même) et l’équarrissage est réglementé aussi bien au niveau UE (redondance) que, là encore, français.



Les animaux sur patte, c’est une invention de la Nature pour conserver la viande fraîche. On a juste amélioré le système naturel en le systématisant et l’industrialisant pour que les pauvres puissent en profiter aussi. Autrement dit, le capitalisme c’est l’humanisme en action.





Certains antibio sont en vente libre, si pas la plupart, en preventif. On a simplement interdit de les utiliser comme a tivateurs de croissance. En france c’est encore 1000 tonnes par an utilisé par les bouseux.

Toi qui nous dis etre un bouseux ancien pharmacien, je suis surpris que tu feignes l’ignorer.



Des poules/poulets qui meurent par milliers dans les elevages, et dans la douleur, suite a manque de place et/ou de lumiere/exercice/etc. ou piétiné(e)s par leurs congénères, c’est un fait. Qu’on les equarisse ou pas. C’est un gros vecteur de maladies contagieuses, d’où les antibios plus haut, d’ailleurs.

Idem pour les porcs de batterie qui se bouffent entre eux.

Et je note que tu prends soin d’eviter de repondre sur les farines animales donnees aux herbivores…



Le 08/05/2019 à 07h 09

Beaucoup d’ironie, mais au bout du bout, je suis d’accord avec toi…


gavroche69 Abonné
Le 08/05/2019 à 07h 27







tmtisfree a écrit :



…Les animaux sur patte, c’est une invention de la Nature pour conserver la viande fraîche. On a juste amélioré le système naturel en le systématisant et l’industrialisant pour que les pauvres puissent en profiter aussi. Autrement dit, le capitalisme c’est l’humanisme en action.



Nous sommes tous des animaux et donc la “viande sur pattes” mais te concernant j’ai des gros doutes sur la fraîcheur… <img data-src=" />



Sur le plan intellectuel je n’ai par contre aucun doute, tu es totalement faisandé.



A la plupart de tes commentaires on pense avoir touché le fond mais tu arrives encore à nous surprendre en creusant encore un peu plus à chaque fois.



Le 08/05/2019 à 07h 58

1/ Plus depuis 2016.



2/ Les médicaments sont utilisés quand il existe un problème, comme chez l’homme. À t’écouter, il faudrait laisser les animaux en mauvaise santé et crever en souffrance pour satisfaire les pulsions morbides de certains idéologues anti-tout : vous détestez les animaux comme vous détestez vos prochains. <img data-src=" />



3/ Un progrès pour nourrir le monde est toujours vu comme un problème chez les anti-sciences/anti-humains.



4/ J’ai fournis le lien qui les réglemente plus haut, trop difficile à lire probablement.


Le 08/05/2019 à 08h 10

La réalité brute surprend parfois, mais juridiquement (et moralement), les humains sont définis comme des personnes (physiques) alors les animaux sont soumis au régime des biens (sous le vocable vague et un peu crétin d’« êtres vivants »).








tmtisfree a écrit :



1/ Plus depuis 2016.



2/ Les médicaments sont utilisés quand il existe un problème, comme chez l’homme. À t’écouter, il faudrait laisser les animaux en mauvaise santé et crever en souffrance pour satisfaire les pulsions morbides de certains idéologues anti-tout : vous détestez les animaux comme vous détestez vos prochains. <img data-src=" />



3/ Un progrès pour nourrir le monde est toujours vu comme un problème chez les anti-sciences/anti-humains.



4/ J’ai fournis le lien qui les réglemente plus haut, trop difficile à lire probablement.







  1. Tu le fais expres. Ton lien parle d’antibios D’IMPORTANCE CRITIQUE. Tous les autres, et ils sont majoritaires, sont encore sous l’ancienne legislation



    2 quand on dit “preventif” ca veut dire par definition que les animaux ne sont PAS ENCORE malades. Tu tentes de retourner les faits : si vous legitimez le preventif, c’est pour pouvoir encore faire durer vos elevages intensifs qui sont deplorables du point de vue sanitaire. Sans antibios preventifs votre systeme s’effondre, contrairement a un système plus proche des conditions naturelles..

    Personne, et evidemment pas moi non plus, n’est contre les antibios en curatif, bien entendu… mais en CURATIF seulement.



gavroche69 Abonné
Le 08/05/2019 à 09h 21

L’aspect juridique je m’en fous, c’est souvent du grand n’importe quoi. Ils ont même osé inventer le “délit de solidarité”, c’est dire le niveau de cette soi-disant justice…



Concernant les animaux en général personne ne peut plus nier que ce sont des êtres sensibles et souvent bien plus intelligents que certains le pensent, voire bien plus intelligents que certains humains.

Reste encore à définir ce qu’est l’intelligence et si celle de notre espèce suffit à comprendre et/ou percevoir celle des autres espèces.



J’ai énormément diminué ma consommation de viande et j’espère arriver à m’en passer totalement même si j’admets que ce n’est pas facile tellement j’y suis habitué depuis toujours.



Mais pour autant, même si on peut admettre que l’on puisse manger de la viande puisque c’est dans nos gènes cela ne saurait justifier les élevages intensifs où l’animal est soumis à une grande souffrance pendant toute la durée de sa très courte vie et tout ça juste au nom du sacro-saint fric.



Il y a à l’évidence une surproduction et une surconsommation de viande.

Ce qui se passe dans certains abattoirs et dans certains élevages est carrément ignoble et il est bien que cela se sache.



Je prends l’exemple des élevages intensifs de poules pondeuses où les poussins mâles sont jetés vivants dans des broyeuses, c’est juste monstrueux et je n’arrive pas à comprendre que des gens puissent faire un tel travail même si je sais bien qu’il faut travailler pour vivre.

Après tout, “tueur à gages” c’est aussi un métier…



A une certaine époque on pouvait croire que les animaux n’étaient que des mécaniques sans aucune émotion ni sensibilité comme l’avait dit un certain Descartes. À sa décharge il faut admettre qu’il raisonnait avec les connaissances de son époque. Et tout Descartes qu’il était, il n’est pas exclu qu’il était peut-être un peu con…

Après tout, des cons qui ont laissé leur nom dans l’histoire, ce n’est pas ce qui manque… <img data-src=" />



Mais de nos jours il n’y a plus aucune excuse autre que celle de faire toujours plus de fric.



Et je ne parle pas de la grande souffrance infligée à certains animaux juste au nom de traditions à la con dont certains abrutis refusent de sortir (corrida et chasse à courre entre autres) qui sont d’ailleurs soutenues par notre cher président qui se fout totalement du bien-être animal et qui est entièrement soumis au lobby de la chasse. Mais cela n’empêche pas sa “charmante” épouse de baptiser en grande pompe un pauvre panda qui n’a rien demandé, tout ça pour faire la une de la presse people. Quelle magnifique hypocrisie !!









tmtisfree a écrit :



…alors les animaux sont soumis au régime des biens (sous le vocable vague et un peu crétin d’« êtres vivants »).



Il n’y a pas si longtemps certains humains étaient aussi soumis à ce régime et d’ailleurs cela n’a jamais vraiment disparu même si on évite d’employer les mots qui fâchent tel que “esclavage”.



Je précise que si je ne soutiens pas du tout le “véganisme intégriste”, je ne supporte pas non plus “l’ultra-spécisme”.



Comme pour tout, il faut un juste milieu et nous en sommes très loin avec le traitement des animaux destinés à nous servir de nourriture.



gavroche69 Abonné
Le 08/05/2019 à 09h 30







gavroche69 a écrit :



…Et je ne parle pas de la grande souffrance infligée à certains animaux …



Ben si j’en parle finalement… <img data-src=" />



tpeg5stan Abonné
Le 08/05/2019 à 09h 53







gavroche69 a écrit :



tout ça juste au nom du sacro-saint fric.









Mais de nos jours il n’y a plus aucune excuse autre que celle de faire toujours plus de fric.





Les communistes aussi mangent de la viande. Beaucoup moins souvent, bien sûr, car ils meurent de faim, mais aucune opposition de principe. Le problème n’est pas le fric.



Le 08/05/2019 à 12h 08

1/ Selon l’ANSES, pages 11-12 :

I. Contexte réglementaire et conditions d’utilisation des antibiotiques chez l’animal



1.2. La prescription et les conditions de délivrance

La prescription de médicaments vétérinaires obéit à des règles proches de celles édictées pour ceux destinés à l’homme. Pour les médicaments vétérinaires, les ordonnances sont exigibles dans les mêmes conditions que les médicaments humains. La réglementation des substances vénéneuses est commune au médicament vétérinaire et au médicament humain, seules les exonérations font l’objet d’arrêtés spécifiques. En outre, les obligations de prescriptions vétérinaires s’étendent notamment aux médicaments immunologiques et aux médicaments faisant l’objet de temps d’attente.

La prescription se matérialise par la rédaction d’une ordonnance où figurent, notamment, les noms des médicaments choisis, leur dosage, leur posologie, leur mode d’administration et le temps d’attente si nécessaire. Cette ordonnance doit être conservée 5 ans et incluse dans le registre d’élevage selon les dispositions de l’arrêté du 5 juin 2000 relatif au registre d’élevage (JORF du 25 juin 2000, art. L). Cependant, à la différence des médecins, les vétérinaires peuvent délivrer eux-mêmes les médicaments vétérinaires pour les animaux auxquels ils donnent personnellement leurs soins ou dont ils assurent la surveillance sanitaire et dont les soins leur sont régulièrement confiés (article L 5143-2).

Les pharmaciens sont aussi des dispensateurs au détail des médicaments vétérinaires. Ils ne peuvent délivrer les médicaments soumis à prescription que sur présentation de l’ordonnance du vétérinaire.





Donc « antibios en vente libre » = BS = intox.





2/ Ce n’est pas du « préventif », c’est de l’évitement de contagion :

La plupart des animaux de production ou de rente sont élevés en groupe (volailles, porcs, veaux, bovins …). Pour cette raison, la médecine vétérinaire en élevage est une médecine de population et non d’individus. Quand une maladie apparaît ou lorsqu’il y a un fort risque qu’une maladie se déclare (bactérie présente dans l’élevage), tous les animaux ne sont pas touchés en même temps. Mais compte tenu de la proximité des animaux, le risque de contagion est grand. Le vétérinaire peut être amené à traiter l’ensemble du groupe sans attendre que tous les animaux manifestent des symptômes.





Le législateur reconnaît que l’évitement des risques de contagion est plus important que les autres : il légitime le regroupement parce que c’est la seule manière rentable, et donc économique, de produire.





Tu es véritablement aussi mal informé que tu en as l’air.


Le 08/05/2019 à 12h 23

Litanie des poncifs habituels.



On ne produit pas de viande pour le plaisir (ce serait même plutôt emm… au propre comme au figuré comme activité) : on le fait pour répondre à la demande, c’est à dire pour nourrir ceux qui en ont besoin. L’élevage est réalisé en groupe pour la même raison que la monoculture en rotation : ce n’est pas économique autrement (à moins de vouloir payer 2 à 3 fois le prix et étendre les surface pour conserver les volumes, et donc supprimer les habitats naturels d’autant).



Si certaines pratiques doivent évoluer (mais qui relèvent de l’anecdotique monté en épingle par les démagos poseurs escro-bio-végan-antiviande), les premiers servis sur la balance des décisions doivent rester les humains.


gavroche69 Abonné
Le 08/05/2019 à 13h 49







tmtisfree a écrit :



Litanie des poncifs habituels….



Pas plus que toi, qui nous ressort en permanence la litanie des “escrologistes” et autres néologismes du même genre pour qualifier tout ce qui ne va pas dans ton sens.

Ce qui se passe dans certains élevages et abattoirs n’a rien d’anecdotique, sauf à croire que l’humain peut tout se permettre et que les animaux ne sont que de la bidoche à notre disposition.



La demande et donc la production sont totalement démesurées et ne correspondent à aucun besoin réel, d’autant qu’il y a encore de par le monde des gens qui crèvent de faim, quel merveilleux paradoxe…



Tu fais juste partie de ces gens qui, pour rien au monde, ne voudraient changer leurs habitudes aussi nuisibles soient-elles. Rien de très original donc et je n’attendais pas autre chose de ta part.



C’est précisément ce que j’appelle de l’ultra-spécisme et je déteste ça.



Le 08/05/2019 à 15h 22







gavroche69 a écrit :



Ce qui se passe dans certains élevages et abattoirs n’a rien d’anecdotique, sauf à croire que l’humain peut tout se permettre et que les animaux ne sont que de la bidoche à notre disposition.





Révise ton histoire, c’est le cas depuis la nuit des temps. Mais pas « que », puisque l’Homme a dû créer de toute pièce une nouvelle espèce OGM (le chien et ses centaines de races) pour satisfaire à ses besoins de compagnie (la Nature, l’ingrate, ayant omis d’y pourvoir).







gavroche69 a écrit :



La demande et donc la production sont totalement démesurées et ne correspondent à aucun besoin réel, d’autant qu’il y a encore de par le monde des gens qui crèvent de faim, quel merveilleux paradoxe…





Quand le capitalisme transforme le luxe en produits de consommation courante, le socialisme fait le contraire. Les inégalités dans la production/distribution des biens/services/richesses sont donc dues aux inégalités dans la répartition du capitalisme. Il reste quelques poches de barbares réfractaires au progrès.







gavroche69 a écrit :



Tu fais juste partie de ces gens qui, pour rien au monde, ne voudraient changer leurs habitudes aussi nuisibles soient-elles.





La nuisance est dans l’œil de celui qui juge sans savoir (ou pire, qui fait semblant de ne pas savoir). Pour paraphraser nos escrolos favoris, la faim justifie les moyens (tant qu’il n’existe pas d’alternatives économiques supportables).



tpeg5stan Abonné
Le 08/05/2019 à 16h 08







gavroche69 a écrit :



sauf à croire que […] les animaux ne sont que de la bidoche à notre disposition.







Totalement. Les animaux de boucherie ne sont que de la bidoche à notre disposition.

Si tu veux des animaux de compagnie qui ne servent pas à de la bidoche, grand bien te fasse.





La demande et donc la production sont totalement démesurées et ne correspondent à aucun besoin réel





Comme la demande et la production de vêtements st totalement démesurée alors qu’on pourrait tous porter un seul vêtement approuvé par le ministère de l’habillement (ou des peaux de bêtes, selon ta sensibilité).

Comme la demande et la production de films et de musique est totalement démesurée alors qu’on pourrait écouter et regarder toujours la même chose.

Comme la demande et la production d’informatique est totalement démesurée alors qu’on pourrait se contenter d’un 3310 et d’un PC sous Pentium.



Et oui, on a quitté l’âge de pierre, on a les moyens de payer pour du confort.





autant qu’il y a encore de par le monde des gens qui crèvent de faim, quel merveilleux paradoxe…





Le fameux poncif auquel on a droit à chaque fois qu’un progrès a lieu.

La 4G arrive ? Surtout pas, il y a des endroits avec pas assez de 2G

Réduire la fracture numérique ? Mais ma bonne dame, en Afrique, il n’y a pas de Minitel

Finis ta soupe galibot, il y a des nord-coréens qui meurent de faim. Si tu ne la finis pas, ils crèveront autant, mais ils te remercieront.



Il faut peut-être que tu commences à comprendre que le fait que nous mangeons de la viande est totalement décorrélé du fait que les Vénézuéliens et les Nord-Coréens meurent de faim.





Tu fais juste partie de ces gens qui, pour rien au monde, ne voudraient changer leurs habitudes aussi nuisibles soient-elles.





Dixit la personne qui a l’habitude de sortir toujours les mêmes vieux poncifs pourris alors que je (ou un autre) les déboîte à chaque fois.



gavroche69 Abonné
Le 09/05/2019 à 06h 57

Tu “déboîtes” quoi le psychopathe ? <img data-src=" />



Tu devrais consulter un psy de toute urgence, il est évident que tu souffres de phobie du communisme et plus généralement de tout ce qui est à gauche de l’extrême droite.



À aucun moment je n’ai parlé du communisme, ni même de la gauche ou de la droite. Je n’ai parlé que de la souffrance animale que l’on pourrait grandement réduire en faisant quelques efforts.

J’ai parlé du fric car le fric est ce qui dirige le monde, tout simplement.

Le fric n’est ni de gauche ni de droite, tout comme la connerie il est universel.



La surconsommation de viande et sa surproduction sont une évidence pour plein de gens mais visiblement pas pour toi qui du haut de ta grandeur ne serait être concerné par tout ça qui n’est pour toi que du délire de “sales gauchistes”.



Et alors comme si ça ne suffisait pas tu viens nous parler de fringues, de 4G, de 2G, de minitel, de pentium et autres trucs qui n’ont rien à voir avec la souffrance animal dans les abattoirs et les élevages intensifs !!

T’as oublié de nous parler de la marque et de la couleur de ton slip, c’est ballot… <img data-src=" />



Oser sortir des conneries pareilles qui n’ont strictement rien à voir avec le sujet tout en reprochant aux autres de sortir des poncifs indique clairement de sérieux troubles psychiques.



Finalement c’est vrai que “ça ose tout et que c’est à ça qu’on les reconnait”… <img data-src=" />


yvan Abonné
Le 09/05/2019 à 07h 44

C’était un clin d’oeil désabusé tant ce peuple n’a aucun problème moral/pratique avec l’exploitation des étrangers.

(Et ils ont élu Merkel plusieurs fois après Schroder, et très largement…) <img data-src=" />


Le 09/05/2019 à 07h 47







gavroche69 a écrit :



J’ai parlé du fric car le fric est ce qui dirige le monde, tout simplement.

Le fric n’est ni de gauche ni de droite, tout comme la connerie il est universel.





À la différence prêt que c’est un système (de confiance) sur lequel on peut compter quand on ne connaît pas personnellement les tiers avec on commerce dans une large société (99,9% des cas), ceci expliquant pourquoi il a si bien réussi et est si central dans les sociétés modernes.



Lui reprocher son efficacité revient à rejeter 7000 ou 8000 ans d’expérimentations humaines continues pour voir émerger un système si satisfaisant. Si c’est la financiarisation qui te préoccupe, blâmes-en les États-providences qui ont coupé les ponts avec le support métallique (et leurs/nos dettes comme seul « résultat »).









gavroche69 a écrit :



La surconsommation de viande et sa surproduction sont une évidence pour plein de gens mais visiblement pas pour toi





…ni pour la majorité des individus en fait, ce qui relative immédiatement l’« évidence pour plein de gens » en affabulation personnelle, surtout quand on est obligé d’en importer autant pour satisfaire la demande aussi bien en France qu’en Europe et autant en viande blanche qu’en rouge quelle que soit l’espèce considérée…



yvan Abonné
Le 09/05/2019 à 07h 50







tmtisfree a écrit :



2/ Les médicaments sont utilisés quand il existe un problème, comme chez l’homme. À t’écouter, il faudrait laisser les animaux en mauvaise santé et crever en souffrance pour satisfaire les pulsions morbides de certains idéologues anti-tout : vous détestez les animaux comme vous détestez vos prochains. <img data-src=" />





Quand tu élèves des races d’animaux qui ne peuvent atteindre l’âge adulte/d’abattage sans prendre d’antibiotiques ce n’est pas si simple. C’est le cas des poulets à viande par ex. qui sont tellement difformes (et élevés avec de telles densités) qu’ils ne peuvent assurer leur hygiène et mourraient sans antibiotiques couverts de fiente.



#Miammiam

#nuggets

#cordonbleu



yvan Abonné
Le 09/05/2019 à 07h 54







tmtisfree a écrit :



ceci expliquant pourquoi il a si bien réussi et est si central dans les sociétés modernes.





Si l’argent est devenu central dans les sociétés humaines c’est parce que les états l’ont imposé (avec toute la subtilité génocidaire qu’on leur connait).

Ce n’est pas parce qu’un système politique a un talent inouï pour détruire les manières de fonctionner différentes qu’il est bon. C’est un sophisme d’appliquer une logique type “sélection naturelle” à un système politique, aucune loi n’étant “naturelle” par définition dans une société humaine .



Le 09/05/2019 à 08h 08

Tu vomis et passe de la rhétorique nazillonne à celle marxiste comme un chef, on reconnaît le pro de la dialectique idéologique rouge ! N’oublie pas qu’il y avait aussi des camps de travail dans les Soviets et pendant le Grand Bond en arrière chinois… ce qui indique que la réelle exploitation de l’humain pour elle-même est LA caractéristique du socialisme dans toutes ses variantes morbides.



Mais surtout au grand jamais, ne te mets pas à la place de ceux qui ont choisi de travailler pour survivre et nourrir dignement leur famille dans un pays en plein emploi quand il est plus facile de profiter d’un système social(iste) français à la dérive qui traîne du chômage (de bons électeurs) comme d’autres leur cancer.



Les cancres sont toujours les premiers à montrer du doigt ceux qui réussissent.


Le 09/05/2019 à 08h 10

Tu n’as pas lu les textes du lien de l’ANSES (donné plus haut) pour sortir une stupidité pareille.


Le 09/05/2019 à 08h 18

La notion « d’État » est une idée moderne, alors que la monnaie existe et s’est imposée d’elle-même du fait de son utilité depuis ~5000 ans. Ce que les États ont imposé (récemment) est leur emprise sur sa « gestion » par l’intermédiaire des banques centrales (qui n’existent que depuis quelques siècles tout au plus).


vizir67 Abonné
Le 09/05/2019 à 08h 27

J’ai énormément diminué ma consommation de viande ….



perso., c’est 2 fois/semaine (ça suffit pour avoir ‘toutes les vitamines’ ) <img data-src=" />



(AV. tous les jours) <img data-src=" />


tpeg5stan Abonné
Le 09/05/2019 à 08h 35

J’ai une amie qui bosse dans un abattoir. C’est pareil en France, des travailleurs détachés qui ne comprennent pas grand’chose du français. Elle se fait comprendre par gestes, par exemple l’index de chaque main sur les tempes ça veut dire : étourdissement, etc.



Elle ne m’a rien dit sur les horaires, par contre.


tpeg5stan Abonné
Le 09/05/2019 à 08h 41







gavroche69 a écrit :



Oser sortir des conneries pareilles qui n’ont strictement rien à voir avec le sujet







Je ne parle pas du sujet en lui-même, je parle de tes arguments. Relis mon message à tête reposée. C’est tes arguments qui sont faux.





indique clairement de sérieux troubles psychiques.





Grande spécialité de l’Union soviétique d’envoyer les opposants à l’hôpital psychiatrique.https://fr.wikipedia.org/wiki/Psychiatrie_punitive_en_URSS



Coïncidence bizarre autant qu’étrange, je ne suis pas d’accord avec toi, et j’ai des troubles psychiques alors que tu ne m’as examiné qu’au travers de deux messages.





J’ai parlé du fric car le fric est ce qui dirige le monde, tout simplement.





En URSS le fric était interdit de diriger le monde, et pourtant les gens mangeaient de la viande (quand il y en avait). Et je te parie un coca-colkhoze que les conditions d’abattage n’avaient rien à envier à ce que tu dénonces. Tu fais un faux procès au fric qui n’est absolument pas le problème.









tmtisfree a écrit :



La notion « d’État » est une idée moderne, alors que la monnaie existe et s’est imposée d’elle-même du fait de son utilité depuis ~5000 ans. Ce que les États ont imposé (récemment) est leur emprise sur sa « gestion » par l’intermédiaire des banques centrales (qui n’existent que depuis quelques siècles tout au plus).





Les romains avaient déjà des politiques monetaires centrales, hein. Les cites etats grecques aussi.

L’etat est une notion beaucoup plus vieille que tu le souhaiterais…



tpeg5stan Abonné
Le 09/05/2019 à 08h 48







yvan a écrit :



Si l’argent est devenu central dans les sociétés humaines c’est parce que les états l’ont imposé







Non, parce qu’il est le moyen le plus pratique d’échanger de la valeur. Ce sont les formes supérieures de monnaies qui reposent sur la confiance et ont été progressivement imposées ou mises en place par les états



L’or date de bien avant les États. Par exemple, les tribus barbares alliées de Rome se faisaient payer en vrai or, quand la monnaie romaine était souvent trafiquée.



Le papier-monnaie par contre, qui repose sur la confiance, n’a pas tardé à être utilisé par les États, au début de façon désastreuse (système de Law, assignats), et n’est plus indexé sur l’or depuis 1971 et la fin du dollar-or, et la Jamaïque de 1978 (pour faire court).



Mais même les sociétés tribales ont des cauris, des colliers de perles, ou que sais-je.



vizir67 Abonné
Le 09/05/2019 à 08h 55

Et je te parie ‘une bouteille de vin’* que les conditions d’abattage n’avaient rien à envier

à ce que tu dénonces….



* ou, une tablette de chocolat (pour les ‘sobres’) <img data-src=" />


Le 09/05/2019 à 09h 14

Quel rapport ? Son point erroné était que ce sont les États qui ont imposé l’argent alors qu’en réalité la monnaie s’est imposée d’elle-même bien avant toute notion « d’État » qui est relativement récente (par rapport à la monnaie). Par ailleurs les romains avaient un empire mais pas un État :

État vient du latin status, dérivé du verbe stare qui signifie au sens premier « se tenir debout », et au sens figuré « la position »6. Le mot « État » apparaît dans les langues européennes dans son acception moderne au tournant des XVe et XVIe siècles.



Les romains permettaient la création monétaire dans les pays conquis. La seule contribution de la politique monétaire relativement centralisée sur Rome/Italie a été d’en diminuer le pouvoir d’achat (le % de métal précieux), ce qui a conduit à la chute de l’empire : nos (néo-)keynésiens feraient bien de s’en inspirer pour évaluer les conséquences de leur prescription similaire.



L’idée de « cité-État » est encore plus récente que celle « d’État » :

Attesté à partir du XXe siècle seulement, le terme [de cité-État] dérive de l’allemand Stadtstaat, lui-même la traduction du terme bystat proposé en 1840 par l’érudit danois Johan N. Madvig pour décrire le processus par lequel Rome unifie l’Italie au Ier siècle av. J.-C. Il est ensuite appliqué aux États sumériens, à la polis grecque et à la città italienne, avant d’être étendu à différentes réalités au cours de l’Histoire.





Historiquement, aucune de ces villes ou empire ne se considérait comme un « État ».


yvan Abonné
Le 09/05/2019 à 11h 37

Je n’ai jamais dit qu’il n’existait pas, juste qu’il n’était pas central.

Du temps de l’empire romain la part des échanges impliquant de l’argent par rapport à aujourd’hui était considérablement inférieure, la plupart des gens pratiquant une agriculture vivrière très isolés des autres régions.


yvan Abonné
Le 09/05/2019 à 11h 39

La monaie existe depuis que la mémoire se perd on est d’accord.

L’argent comme alpha et omega de tout vient avec la modernité et l’existence de places de marché, de quotations, de théories économiques etc. Et est donc imposée au monde par les états occidentaux.


yvan Abonné
Le 09/05/2019 à 11h 51

Ben si justement, c’est précisément dans le cadre actuel des normes vétérinaires et sanitaires que certaines races à viande élevées hors sol sont forcément traitées aux antibiotiques.

Rien dans ce que tu as mis en lien n’indique que ce ne soit pas le cas, un vétérinaire soigne, il n’est pas là pour indiquer à l’éleveur un autre moyen de produire, donc il prescrit. Tous les mois et demi à chaque nouvelle arrivée de poussins. (C’est page 16 de ton document :

“Les antibiotiques peuvent, parfois, être administrés à des périodes critiques de leur vie,

sur des animaux soumis à une pression de contamination régulière et bien connue, après

contrôle de la nature de l’infection par des examens de laboratoire.” )


vizir67 Abonné
Le 09/05/2019 à 12h 01

je suis d’accord avec toi !

c’est fou ce que ‘l’argent’ a pris comme place dans nos Sociétés Modernes !

(il m’est arrivé de croiser des gens désintéressés avec l’argent, mais c’est, assez, rare–&gt;110 000 pers.)


yvan Abonné
Le 09/05/2019 à 12h 04

Ce n’était pas encore le cas il y a quelques années.

Et surtout dans les années 90 en France payer des gens 100euros de plus que le RMI pour un temps plein eut fait scandale. En Allemagne non.


tpeg5stan Abonné
Le 09/05/2019 à 12h 12







yvan a écrit :



Ce n’était pas encore le cas il y a quelques années.







Tu as bossé dans le milieu ou tu parles par a priori ?

Pour connaître de plus ou moins loin le secteur, ça a toujours été des conditions difficiles et des salaires faibles.



Le 09/05/2019 à 13h 31

J’ai vérifié, mais non, c’est pas le 1er Avril…


Le 09/05/2019 à 14h 05

Aucune logique dans cette affirmation : comme montré plus haut, le concept d’État est bien trop récent pour lui attribuer un quelconque rapport avec la place de la monnaie dans l’économie. Que les États profitent de la monnaie en extorquant les agents économiques légitimes, cela personne ne te le contredira.


Le 09/05/2019 à 14h 11

Non, tu affabules et ce qui tu tentes maladroitement s’apparente à la quadrature du cercle. Le vétérinaire prescrit dans un cadre sanitaire après des examens, et non sous la pression de l’éleveur : il n’y a pas « forcément [de] trait[ement] aux antibiotiques ». Ton interprétation trompeuse est à l’opposé de ce qui est écrit dans le document de l’ANSES.


yvan Abonné
Le 09/05/2019 à 14h 19

Ce n’est pas de ça dont je parle.

Entre l’époque pré-moderne où l’écrasante majorité des “salaires” était versée en nature, les ressources vivrières (forets, zones humides etc.) gérées sous forme de communs, l’immense majorité de la population rurale et les échanges internationaux limités aux ports et à quelques matières premières rares/indispensables et aujourd’hui où on facture le fait de cuisiner, de garder des enfants et qu’une pomme peut parcourir plusieurs dizaines de milliers de km avant de finir dans ton assiette d’urbain qui ne fait plus jamais rien de gratuit il y a eu un changement complet de paradigme de société et de morale pour les humains.



Ce changement est arrivé petit a petit avec la modernité de manière concomitante avec l’apparition des états nation qui ont imposé la privatisation des communs, mis la population au service d’intérêts économiques dépassant l’économie vivrière, aboli les frontières non étatiques via la conquête militaire et les taxes (octrois etc.) qui allaient avec favorisant ainsi le commerce via l’argent.

Si aujourd’hui on peut tout convertir mentalement en pognon et si pour la première fois de l’humanité on donne plus de poids à l’argent qu’à n’importe quoi d’autre (la religion notamment, le “dieu est mort” de Nietsche) c’est bien qu’un long mouvement mené par les états d’Europe de l’ouest a mené à imposer ce système de société mondialement.


yvan Abonné
Le 09/05/2019 à 14h 23

J’ai fait de l’intérim dedans il y a 20ans donc connaitre est un bien grand mot par contre les conditions étaient difficiles mais c’est des français qui bossaient dedans et pour le smic horaire.



Globalement quel que soit le secteur il n’y a jamais eu jusqu’aux lois européennes de 2004 de possibilité légale en France de faire bosser des gens pour 500euros sur un temps plein.

En Allemagne si (pour revenir au sujet précédent), d’où mon commentaire acerbe.


yvan Abonné
Le 09/05/2019 à 14h 32

Je m’en fous du document de l’ANSES, dans la vraie vie c’est comme ça qu’on élève des poulets…



L’éleveur s’il veut vivre doit élever des races dégénérées dans des espaces confinés, sombres et trop petits où les animaux tombent malades. La loi l’autorise.

Le vétérinaire s’il veut vivre doit prescrire à l’éleveur de quoi garder sa viande vivante jusqu’au bout. La loi l’autorise.

Ceux qui ne voulaient pas de ces idioties font un autre métier.



Ceux qui restent jouent aux apprentis sorciers avec la résistance aux antibiotiques et l’ANSES décore ça d’une bureaucratie du plus bel effet et tout le monde sait bien au fond qu’on fait de la merde sur ces sujets et que le pb est la recherche frénétique de profit et la concurrence internationale qui empêche de maintenir des standards sanitaires en restant compétitifs.



Quand on a atteint le niveau où chaque animal a 600cm2 pour vivre et qu’on doit avoir des sociétés spécialisées dans le maintient en vie des animaux reproducteurs (qui vont devoir vivre plus d’un mois et demi) en dépit de leurs malformations on a atteint le niveau de bêtise industrielle indéfendable quel que soit l’angle du problème que l’on prend.


gavroche69 Abonné
Le 09/05/2019 à 14h 52

Je n’ai rien à foutre de l’URSS, du communisme et autres trucs sur lesquels tu sembles faire une fixation.

Je parle de la souffrance animale lors de l’élevage et de l’abattage et que tu le veuilles ou non cette souffrance est souvent provoquée par un soucis de productivité et donc de rentabilité et donc de fric.



Je ne doute pas qu’il y ait quelques tarés qui font souffrir des animaux par pur plaisir et sans aucune obligation de le faire. Ceux-là devraient d’ailleurs être virés sur le champ sans aucune indemnité. Mais ce n’est certainement pas la majorité des gens qui bossent dans ce domaine.



La souffrance ça reste de la souffrance quel que soit le pays ou le régime politique où elle est infligée.

Si tu mets un fer rouge sur la peau d’un mec, qu’il soit fasciste ou communiste ça ne changera pas grand chose à sa souffrance…



Donc faut arrêter avec ta phobie des pays communistes, l’URSS (qui d’ailleurs n’existe plus), le Venezuela et autres. Depuis le début de cette conversation tu ne parles que de ça en ignorant totalement le vrai sujet de cette discussion. Si tu n’as rien à foutre de la souffrance animale (ce qui semble être le cas), c’est ton droit mais ce n’est pas une raison pour tout mélanger en faisant une fixation sur les “pays de gauche”.

D’autant que gauche et droite ça ne veut plus dire grand chose car c’est la finance et donc l’économie qui dirige tout.









yvan a écrit :



…Quand on a atteint le niveau où chaque animal a 600cm2 pour vivre et qu’on doit avoir des sociétés spécialisées dans le maintient en vie des animaux reproducteurs (qui vont devoir vivre plus d’un mois et demi) en dépit de leurs malformations on a atteint le niveau de bêtise industrielle indéfendable quel que soit l’angle du problème que l’on prend.







+1000



Le 09/05/2019 à 15h 14

Seuls les étatistes donnent « plus de poids à l’argent » et le pensent comme « l’alpha et l’omega (sic) ». Les autres s’en servent comme outil.



En particulier « c’est bien qu’un long mouvement mené par les états d’Europe de l’ouest a mené à imposer ce système de société mondialement. » est faux : « l’existence de places de marché, de quotations, de théories économiques » ont été inventé ou ont émergé bien avant ou indépendamment du concept d’« État ». Les exemples ne manquent pas où ce sont les compagnies privées qui ont conquis et modernisé les pré-États, telles que les compagnies Hollandaises en Inde. Mais c’est valable aussi pour les Anglais et les Espagnols. Voir les chapitres 15 et 16 de Sapiens de Y. N. Harari.



« la modernité » n’est pas due à l’État mais à ceux qui utilisent la monnaie à des fins productives pour augmenter le niveau de vie. L’État n’a jamais rien produit que des guerres, des cadavres et de la misère (et des impôts, mais je me répète).


Le 09/05/2019 à 15h 18

Maintenant que tu admets tes erreurs au sujet de la législation comme la maladie sanguine au-dessus, tu inventes ce que les éleveurs feraient selon ton imaginaire débridé. La législation autorise l’éleveur à produire en batterie avec des normes à respecter, ce qu’ils font.



Le reste est une juxtaposition de mots dont l’orgie d’insanité est la plus idiote jamais écrite. Nulle part dans ce verbiage incohérent figure la moindre trace de ce qui pourrait être considéré comme dérivant d’une pensée rationnelle. Tous ceux qui l’ont lu sont maintenant plus stupides, et la valeur de l’action « raison » vient de progresser. Que ton psychiatre ou ton Créateur te vienne en aide.


Le 09/05/2019 à 15h 26

#Intox : il n’y a pas de souffrance à l’abattage puisque il est réglementé pour toutes les espèces afin de justement l’éviter. Donc encore une invention de plus. Quant à la supposée « souffrance » au cours de l’élevage, le terme est une exagération éhontée d’anthropomorphisation pathologique chez les escrolos anti-viande.


gavroche69 Abonné
Le 09/05/2019 à 15h 56

Quelle originalité !! <img data-src=" />



La notion d’anthropomorphisme est encore un argument bidon pour ceux qui n’ont rien à foutre des animaux en général.

Quand à la réglementation dans les abattoirs c’est aussi un argument bidon car il y en a pas mal qui ne respectent absolument pas cette réglementation.

Bref du bon vieux discours de spéciste.



Partant de ton principe :

Il n’y a pas de viol, de pédophilie, de violence conjugale et autres saloperies puisque tout ça est réglementé et interdit par la loi…



Tu crois sérieusement qu’il suffit de réglementer et d’interdire pour que les choses concernées ne se fassent pas ? <img data-src=" />


Le 09/05/2019 à 17h 27

Pas la peine de faire l’extrémiste et de mettre tous les autres dans le même panier que toi, ça ne prend pas.



Si la réglementation n’est pas appliquée, blâmes ceux qui sont censés la faire respecter, ceux qui la dévoient comme ton collègue derrière ses barreaux ou ceux qui la découvrent comme la maladie sanguine autosomique récessive, pas ceux qui la défendent.



Ta position fallacieuse revient considérer que tout le monde est coupable quand seulement une supposée minorité le serait.



Bref du bon vieux discours d’anti-spéciste, simpliste, primaire et de fausse compassion de façade qui cache mal leur haine de l’humain et d’eux même. Il y a aussi des traitements pour cela.


tpeg5stan Abonné
Le 09/05/2019 à 19h 25







gavroche69 a écrit :



que tu le veuilles ou non cette souffrance est souvent provoquée par un soucis de productivité et donc de rentabilité et donc de fric.







Les animaux n’ont pas attendu l’être humain pour souffrir, et n’ont pas attendu le fric pour être abattus et consommés pour leur viande. Sache qu’il y a un étourdissement obligatoire, avec des permis d’abattage plutôt chiants et chers à avoir. Ce qu’il n’y a pas dans les abattages rituels, ce qu’il n’y avait pas il y a 500 ans, ce qu’il n’y avait pas en URSS.

Dans les trois cas, il n’y a pas de fric en jeu (bon OK, il y a de fric en jeu dans l’abattage rituel, mais ce n’est pas le cœur du sujet). Donc le lien fric -&gt; souffrance est faux. Ce que j’essaye d’expliquer depuis tout à l’heure.





Si tu mets un fer rouge sur la peau d’un mec, qu’il soit fasciste ou communiste ça ne changera pas grand chose à sa souffrance…





Totalement, rien à voir avec le fric, donc.





Depuis le début de cette conversation tu ne parles que de ça en ignorant totalement le vrai sujet de cette discussion.





Il faudrait peut-être lire mes messages en entier pour comprendre ce que j’essaye d’expliquer… C’est pourtant clair net et précis.





c’est la finance et donc l’économie qui dirige tout.





De mon temps c’étaient les illuminatis qui dirigeaient tout. Une théorie chasse l’autre.



gavroche69 Abonné
Le 10/05/2019 à 06h 53







tmtisfree a écrit :



beurk beurk









tpeg5stan a écrit :



beurk beurk





Vous êtes bien les mêmes tous les deux…

Vous voulez vous faire passer pour des gens ultra-progressistes mais dans votre tête vous êtes des vieux réactionnaires conservateurs qui refusez absolument toute évolution qui pourrait nuire à votre petit confort et vos petites habitudes. Bref vous reprochez à ceux qui ne pensent pas comme vous d’être ce que vous êtes profondément, à savoir des esprits fermés dignes d’époques révolues.



Le plus comique étant que vous passez votre temps à reprocher ça à tous ceux qui ne pensent pas comme vous, donc à tous ceux qui pensent en fait…



Oser nier que c’est l’économie qui dirige tout quand on voit ce qui se passe dans le monde et aller jusqu’à comparer ça aux illuminatis faut oser et ne surtout pas avoir peur du ridicule. Encore faut-il être conscient de ce qu’est le ridicule ce qui n’est pas évident quand on est comme toi convaincu de détenir la vérité… <img data-src=" />



Je lis tes messages Mr tpeg5stan alias “science infuse diffuse” et aucun d’entre eux ne fait allusion à la souffrance animale qui est pourtant le sujet de cette discussion.







tmtisfree a écrit :



…Ta position fallacieuse revient considérer que tout le monde est coupable quand seulement une supposée minorité le serait…



Je n’ai jamais dit que tout le monde était coupable. Toi par contre tu considères qu’il faut ignorer ce qui ne concerne qu’une minorité et encore tu te sens obligé de préciser qu’il s’agit d’une “minorité supposée”.

Comme d’habitude tu es dans le déni total de tout ce qui pourrait déranger tes convictions et tes certitudes d’un autre âge.







tpeg5stan a écrit :



…De mon temps c’étaient les illuminatis qui dirigeaient tout. Une théorie chasse l’autre.





Ben ça se confirme t’es vraiment d’une autre époque parce que la théorie des illuminatis ça date pas d’hier !! <img data-src=" /> <img data-src=" />





Bref, je vous laisse à vos certitudes.



tpeg5stan Abonné
Le 10/05/2019 à 07h 05







gavroche69 a écrit :



Vous voulez vous faire passer pour des gens ultra-progressistes mais dans votre tête vous êtes des vieux réactionnaires conservateurs







Je n’ai jamais prétendu ni être l’un ni être l’autre. Sophisme de l’homme de paille.





Je lis tes messages Mr tpeg5stan alis “science infuse” et aucun d’entre eux ne fait allusion à la souffrance animale.





* Je n’ai pas la science infuse. J’utilise les sources à ma disposition, et j’ai appris à me servir de Google et à repérer les arguments faux. Ce qui est tout à fait différent.

* Comme dit plusieurs fois, je ne parle effectivement pas de souffrance animale dans mes commentaires. Je démonte tes arguments « c’est la faute du fric » qui sortent de nulle part en plus d’être faux.





Ben ça se confirme t’es vraiment d’une autre époque parce que la théorie des illuminatis ça date pas d’hier !!





À l’époque c’était à la mode.

Comme c’est à la mode maintenant d’accuser le fric de faire souffrir les animaux, alors qu’ils souffrent autant voire plus dans les endroits où il n’y en a pas.

Mais c’est un ennemi commode le fric, comme les illuminatis. Il n’a pas de visage, personne ne sait vraiment qui le contrôle, mais il est extrêmement puissant, comme les illuminatis. On peut lui mettre tous les problèmes du monde sur le dos, comme la souffrance animale, par exemple, puisqu’il ne se défendra pas.

Tu as compris le problème ?



gavroche69 Abonné
Le 10/05/2019 à 08h 14

Je comprends que tu tournes en rond…

La grosse différence entre le fric et les illuminatis, c’est que le fric existe bel et bien et on s’en sert tous les jours. Les illuminatis ne sont rien d’autre qu’une légende de type “complotiste” mais j’admets que le complotisme est hélas très à la mode.



Dans tous les pays on ne parle que de croissance, de PIB et des cours de la bourse…

Et tout ça n’aurait rien à voir avec le fric ? <img data-src=" />









tpeg5stan a écrit :



…Comme c’est à la mode maintenant d’accuser le fric de faire souffrir les animaux, alors qu’ils souffrent autant voire plus dans les endroits où il n’y en a pas.





Tu ne fais que confirmer ce que je dis depuis le début.

Les abattoirs et élevages qui font souffrir les animaux (si on fait abstraction des débiles qui le font par pur plaisir) le font par souci d’économiser du fric. Le fric n’est pas directement coupable de cette souffrance. On ne fera pas grand mal à un animal en lui jetant une poignée d’€ dans la gueule… <img data-src=" />



Mais le souci de certains d’en accumuler ou d’en économiser un maximum est bien le responsable évident de cette souffrance qu’il serait assez facile de grandement réduire (à défaut de la supprimer totalement ce qui me semble impossible) en ouvrant un peu le porte-monnaie.



J’ai du mal à comprendre qu’on puisse douter d’une telle évidence… <img data-src=" />



tpeg5stan Abonné
Le 10/05/2019 à 08h 47







gavroche69 a écrit :



Mais le souci de certains d’en accumuler ou d’en économiser un maximum est bien le responsable évident de cette souffrance qu’il serait assez facile de grandement réduire (à défaut de la supprimer totalement ce qui me semble impossible) en ouvrant un peu le porte-monnaie.







Donc pour toi, si les pays riches se permettent d’étourdir leurs bêtes avant de les abattre, mais les pays pauvres non, c’est la faute des riches ?

C’est complètement absurde ! C’est comme dire que la nourriture est responsable de la famine ou que l’eau est responsable de la soif.

D’ailleurs, les pays pauvres se soucient comme d’une guigne de la souffrance animale, ils pensent avant tout à manger. L’élévation du niveau de vie et de richesse permet justement cette prise de conscience. Merci le fric.



gavroche69 Abonné
Le 10/05/2019 à 09h 27

C’est vraiment sans espoir… <img data-src=" />



Au cas où cela t’aurais échappé on parle ici des abattoirs en France pays censé être “riche”…

Donc OUI, les abattoirs qui ne respectent aucune norme concernant cette souffrance le font clairement par souci d’économie et donc de gains supérieurs.



Bien sûr que dans plein de pays riches ou pauvres on se fout royalement des animaux mais ce n’est pas le sujet ici.

Et il y a aussi ces traditions d’un autre âge où la souffrance animale n’est infligée que pour le pur plaisir de connards enracinés dans ces traditions de merde.



Je le répète, contrairement à certaines époques antérieures, tout le monde est maintenant censé savoir que les animaux sont des êtres sensibles qui ressentent tout comme nous la souffrance et des émotions. Il y a de plus en plus de chercheurs qui sont surpris de découvrir des caractéristiques qu’ils ne soupçonnaient pas chez certains animaux, y-compris même chez des insectes.



Donc sans tomber dans l’anthropomorphisme excessif (ce que me reproche certain) je pense qu’il serait temps de prendre conscience qu’on ne peut pas tout se permettre au nom de notre appartenance à une espèce censée être tellement supérieure.



Les connards qui n’ont d’autre réaction que “Mais heu c’est que des bêtes” mais qui sont prêts à tout pardonner à des soi-disant humains commettant les pires horreurs (à condition bien sûr qu’ils ne soient pas directement concernés) pour se la péter façon “grand humaniste” ça me donne juste envie de gerber.



J’ai perdu récemment un chien que j’ai eu pendant plus de 13 ans, je ne l’ai jamais considéré comme un animal mais comme un ami et c’est ce qu’il était. Et si quelqu’un s’était amusé à lui faire du mal par pur plaisir (ça arrive tous les jours) je crois que j’aurais eu bien du mal à ne pas lui défoncer la gueule. Bien sûr j’aurais eu tous les torts au yeux de la justice mais au moins j’aurais été en paix avec ma conscience… <img data-src=" />



Un humain a la valeur qu’il mérite par son comportement et ses actes, la génétique ne suffit pas à faire un humain au sens éthique du terme.



C’est mon avis et je le partage… <img data-src=" />


tpeg5stan Abonné
Le 10/05/2019 à 09h 41







gavroche69 a écrit :



connards enracinés dans ces traditions de merde.







Le jour où tu cesseras d’insulter le monde, il sera peut-être possible d’avancer.





les abattoirs qui ne respectent aucune norme





Moui, selon une association militante. Comme toujours, j’attends de voir les tenants et les aboutissants avant de savoir. Et cela met justement en avant le fait que des normes existent.





Les connards qui n’ont d’autre réaction que “Mais heu c’est que des bêtes”





Lorsqu’un animal meurt je dis « c’est qu’une bête », parce que ce n’est pas grave, mais ça ne veut pas dire que j’approuve de faire souffrir les animaux. Souffrance != mort. Si mon chien crève, tant pis. Mais je ne le battrait pas par plaisir.



De la même façon que je trouve tout à fait normal d’euthanasier par tombereaux entiers les chats harets qui pullulent, et que je trouve que les gens qui leur donnent à manger, aidant à leur prolifération et leur vie miséreuse (ainsi qu’à flinguer la biodiversité) sont des ennemis du peuple qui méritent la corde.




gavroche69 Abonné
Le 10/05/2019 à 10h 17

Traiter de connards des gens dont je pense qu’ils sont des connards ce n’est pas de l’insulte c’est juste ne pas être faux-cul et politiquement correct.









tpeg5stan a écrit :



…Si mon chien crève, tant pis. Mais je ne le battrait pas par plaisir….



Tu vois c’est bien toute la différence entre nous et la raison pour laquelle je vais en rester là.

Mon chien n’est pas crevé, il est mort et ce n’est pas “tant pis”.

Par contre, pour moi un certain mohamed merah (au hasard parmi tant d’autres) n’est pas mort, il est bel et bien crevé et c’est tant mieux…



En ce qui me concerne c’est la fin de cette discussion stérile. <img data-src=" />

Comme ça tu pourras avoir le dernier mot si ça te chante… <img data-src=" />



Le 10/05/2019 à 10h 24







gavroche69 a écrit :



beurk beurk



Vous êtes bien les mêmes tous les deux…





Arguments en béton, je suis convaincue maintenant…









gavroche69 a écrit :



Vous voulez vous faire passer pour des gens ultra-progressistes mais dans votre tête vous êtes des vieux réactionnaires conservateurs qui refusez absolument toute évolution qui pourrait nuire à votre petit confort et vos petites habitudes. Bref vous reprochez à ceux qui ne pensent pas comme vous d’être ce que vous êtes profondément, à savoir des esprits fermés dignes d’époques révolues.





Tu projettes, je n’ai pas prétendu être quoi que ce soit, seulement de laisser la liberté de choix.



J’ai même l’esprit assez ouvert pour avoir avancé plus haut l’idée que si un jour on trouve mieux et plus économique (viande synthétique par ex.), ce sera d’autant plus vite accepté que les dangereux extrémistes criminels et militants activistes tueurs de joie de vivre dans ton genre qui se pensent faussement « progressistes » mais ne sont en réalité que des terroristes qui s’ignorent sont mis sous camisole hors d’état de nuire à leurs semblables.









gavroche69 a écrit :



Le plus comique étant que vous passez votre temps à reprocher ça à tous ceux qui ne pensent pas comme vous, donc à tous ceux qui pensent en fait…





Cite un seul passage (que tu n’as pas interprété de travers).









gavroche69 a écrit :



Oser nier que c’est l’économie qui dirige tout





Bientôt : on est en passe de doubler l’ignorance, abolir la pauvreté et faire refluer à jamais l’étatisme mortifère. Une victoire sur l’ignominie et la barbarie collectiviste que tous les humanistes célèbrent dans la joie.









gavroche69 a écrit :



Bref, je vous laisse à vos certitudes.





Si seulement…



tpeg5stan Abonné
Le 10/05/2019 à 10h 29







gavroche69 a écrit :



Par contre, pour moi un certain mohamed merah (au hasard parmi tant d’autres) n’est pas mort, il est bel et bien crevé et c’est tant mieux…







Le beau raisonnement qui permet de justifier des millions de morts du moment que « c’est des connards qui l’ont bien mérité. »



Désolé, mais pour moi toute vie humaine est sacrée. Même le dernier des pourris a le droit d’échapper à la peine de mort.



Je suis soulagé de voir un tueur de moins, mais je ne me réjouis pas de la mort d’un homme.





Comme ça tu pourras avoir le dernier mot si ça te chante… <img data-src=" />





J’essaye d’échanger des arguments avec toi, pas d’avoir le dernier mot.



Le 10/05/2019 à 10h 32







gavroche69 a écrit :



Au cas où cela t’aurais échappé on parle ici des abattoirs en France pays censé être “riche”…

Donc OUI, les abattoirs qui ne respectent aucune norme concernant cette souffrance le font clairement par souci d’économie et donc de gains supérieurs.





Je pense que tout le monde ici serait d’accord avec toi… si c’était vrai et général. Le soucis est que tu généralises abusivement à partir d’une anecdote, ou peut-être même de quelques cas en oubliant la grande majorité qui fait convenablement son travail. C’est une méthode fallacieuse qui n’inspire pas le respect dans une discussion.



Où sont les investigations des services sanitaires que ton État chéri est censé diriger et leurs résultats positifs qui ont conduit à des plaintes déposées et à des jugements ? Ils brillent par leur absence.



gavroche69 Abonné
Le 10/05/2019 à 14h 21

Bon du coup je reviens quand même, ,j’ai parlé trop vite… <img data-src=" />









tpeg5stan a écrit :



Le beau raisonnement qui permet de justifier des millions de morts du moment que « c’est des connards qui l’ont bien mérité. »



Désolé, mais pour moi toute vie humaine est sacrée. Même le dernier des pourris a le droit d’échapper à la peine de mort.



Je suis soulagé de voir un tueur de moins, mais je ne me réjouis pas de la mort d’un homme….





Je ne dis pas que la mort de cette chose m’a réjouit, je dis juste que je m’en fous royalement et que c’est ce qui pouvait arriver de mieux à la société.

Et non, je l’avoue, pour moi une vie humaine n’a rien de sacré dès lors que l’humain concerné se comporte de façon tout à fait inhumaine, c’est aussi simple que ça.

Concernant tous les plus grands dictateurs sanguinaires de l’histoire qui ont été à l’origine de centaines de millions de morts, y’avait quoi d’humain dans ces merdes ? Y’avait quoi de sacré ? Et la vie humaine était-elle sacrée pour eux ?







tmtisfree a écrit :



Je pense que tout le monde ici serait d’accord avec toi… si c’était vrai et général. Le soucis est que tu généralises abusivement à partir d’une anecdote, ou peut-être même de quelques cas en oubliant la grande majorité qui fait convenablement son travail. C’est une méthode fallacieuse qui n’inspire pas le respect dans une discussion.



Où sont les investigations des services sanitaires que ton État chéri est censé diriger et leurs résultats positifs qui ont conduit à des plaintes déposées et à des jugements ? Ils brillent par leur absence.



Le problème c’est que c’est bien vrai, il ne se passe quasiment pas un mois sans que l’on apprenne les excès de violence et donc de souffrance dans des abattoirs, des élevages ou même dans le transport des animaux. Bien sûr ça fait moins de buzz qu’un môme qui naît en Angleterre ou qu’un incendie dans une cathédrale célèbre mais c’est bel et bien une réalité…

Cela n’a donc rien d’anecdotique. Le nier comme tu le fais est bien plus grave que le généraliser, ce que je ne fais pas.

Je rappelle que je ne suis pas un “anti-viande” puisque j’en mange encore même si j’essaie d’arrêter mais je suis anti-souffrance inutile et parfaitement évitable de nos jours.

Je ne généralise rien, je dis juste qu’il est normal d’en parler et de faire en sorte que cela cesse en punissant très sévèrement les responsables de ces actes.



Quant-à la justice elle n’a strictement rien à foutre des animaux, la preuve, un jugement rendu à propos des corridas :



“Les sévices graves ou actes de cruauté sur les animaux ne peuvent recevoir la qualification d’infraction dès lors qu’ils s’inscrivent dans des courses de taureaux dont l’organisation répond à une tradition locale ininterrompue”.



Difficile de sortir un truc plus con que ça !!

Les traditions c’est comme dieu, c’est dingue les horreurs qui sont commises en leur nom.



Par contre si tu essaies d’aider bénévolement un migrant en danger tu auras le droit au tribunal pour “délit de solidarité”. Ah quelle belle justice nous avons !! <img data-src=" />



D’ailleurs je me demande pourquoi on fait chier les pédophiles, c’est vrai quoi, après tout c’est juste qu’ils aiment bien les enfants, pas de quoi en faire tout un plat et puis tous les humains ne sont pas pédophiles, c’est donc anecdotique et il faut se garder de généraliser…



Oui je sais, l’exemple de la pédophilie est volontairement pourri mais il met bien en évidence ta façon de penser.



Et ne me parle pas de mon “état chéri” précisément dirigé par un type qui se fout aussi totalement des animaux et soutient activement toutes ces traditions de merde pour faire plaisir à quelques-uns de ses potes. Ce type n’est rien d’autre qu’un nostalgique de l’époque des “perruques poudrées”, encore un qui est “jeune” dans son corps et très vieux dans sa tête, Il était même prêt à rendre un hommage à pétain pour le 11 novembre dernier, c’est dire le niveau…

Ah pétain, ce courageux soldat mort à 95 balais dans son plumard après avoir envoyé des millions de gens à l’abattoir dans les tranchées de Verdun en 14-18 et ensuite qui en a envoyé des dizaines de milliers dans les chambres à gaz. C’est clair que tout ça méritait bien un hommage national… <img data-src=" />



Bon j’admets que tout ça n’a pas grand chose à voir avec le sujet mais c’est juste pour te dire toute l’estime que j’ai pour ce type qui n’a rien fait d’autre que d’être vainqueur dans un concours de circonstances après avoir trahi pas mal de monde.



Nier les saloperies sous prétexte qu’elles ne sont que des exceptions c’est précisément faire en sorte qu’elles puissent se généraliser et devenir des habitudes.



tpeg5stan Abonné
Le 10/05/2019 à 14h 57







gavroche69 a écrit :



Et non, je l’avoue, pour moi une vie humaine n’a rien de sacré dès lors que l’humain concerné se comporte de façon tout à fait inhumaine, c’est aussi simple que ça.







C’est tout le débat de la peine de mort. Effectivement, tu peux considérer que les criminels ne sont plus des êtres humains et méritent à ce titre la peine capitale. Mais je pense que toute personne peut changer, jusqu’au dernier moment. Et je pense que la dignité humaine est inaliénable et qu’on ne doit pas refuser un verre d’eau fraîche, même au pire homme de la terre.



tpeg5stan Abonné
Le 10/05/2019 à 15h 01







gavroche69 a écrit :



D’ailleurs je me demande pourquoi on fait chier les pédophiles









Ah pétain, ce courageux soldat mort à 95 balais dans son plumard après avoir envoyé des millions de gens à l’abattoir dans les tranchées de Verdun en 14-18 et ensuite qui en a envoyé des dizaines de milliers dans les chambres à gaz.





Tu te rends compte que tu pars dans des délires et que personne n’a défendu Pétain dans ce fil de commentaires ?

Tu dessers totalement tes propos en sortant des énormités qui n’ont rien à voir.



Le 10/05/2019 à 15h 41

Un feu d’artifices (au sens non littéral) d’un niveau HS rarement atteint. Tu es aigri. Pourquoi tant de haine ? Cela perturbe ton sens commun et ta rationalité (en supposant que tu en ai jamais eu).



Il n’y a rien à ajouter face à la déraison.


gavroche69 Abonné
Le 10/05/2019 à 16h 26

J’ai bien précisé que ces propos n’avaient rien à voir avec la discussion. C’était juste pour détruire la notion de “ton état chéri” de tmtisfree.

Cela dit je te rappelle que tu es le seul à avoir parlé de l’URSS dans cette discussion ce qui n’avait pas grand chose à voir non plus avec le sujet de cette discussion… <img data-src=" />









tmtisfree a écrit :



Un feu d’artifices (au sens non littéral) d’un niveau HS rarement atteint. Tu es aigri. Pourquoi tant de haine ? Cela perturbe ton sens commun et ta rationalité (en supposant que tu en ai jamais eu).



Il n’y a rien à ajouter face à la déraison.



Du grand classique. Tu n’assumes aucun de tes propos, moi j’assume les miens. Je n’ai pas de haine particulière j’ai juste une aversion pour la “fauxcuserie” et la bien-pensance qui en découle souvent. Mon sens commun n’a rien à envier au tien, il est juste très différent et visiblement tu n’aimes pas ça.

Ma “déraison” a peut-être des raisons que ta raison ignore ou veut ignorer… <img data-src=" />







tpeg5stan a écrit :



C’est tout le débat de la peine de mort. Effectivement, tu peux considérer que les criminels ne sont plus des êtres humains et méritent à ce titre la peine capitale. Mais je pense que toute personne peut changer, jusqu’au dernier moment. Et je pense que la dignité humaine est inaliénable et qu’on ne doit pas refuser un verre d’eau fraîche, même au pire homme de la terre.







J’ai toujours été et je suis toujours contre la peine de mort telle qu’elle était pratiquée. Il y avait bien trop de risques d’erreur judiciaire (il y en a sûrement eu pas mal) et le protocole morbide utilisé en France était abject. Il est évident qu’il vaut mieux laisser vivre un coupable qu’exécuter un innocent.



Je pense néanmoins que pour certains cas très spéciaux et pour des faits parfaitement avérés ne laissant aucune place au doute une mort douce serait peut-être finalement moins cruelle que de laisser un mec (ou une femme) croupir en taule pendant des décennies, sans compter qu’en plus ça nous coûte très cher. Et oui je parle encore du fric car il ne faut pas oublier qu’en France il y a environ 500 personnes qui meurent dans la rue chaque année (566 en 2018) et ceux-là n’ont fait de mal à personne. Alors dépenser des milliers d’€ pour entretenir à grands frais ces tueurs ou tueuses inguérissables pendant qu’on laisse mourir des innocents dont le seul crime est la grande pauvreté, je trouve ça complètement débile.



Je parle uniquement des cas très spéciaux tels les tueurs en série qui ne manifestent aucun remord et qui ne seront jamais guéris. Exemple d’un certain fourniret qui a déjà avoué 10 meurtres (essentiellement des jeunes et très jeunes filles) et en a probablement commis bien plus. Ce type n’a jamais manifesté le moindre regret et ne mérite pas de vivre à mes yeux, pas plus que la salope qui l’aidait à commettre ses crimes.

Idem pour dutroux (4 victimes mortes + 2 violées qui ont survécu). Un mec qui a laissé 2 gamines mourir de faim dans une cave, tu imagines un peu le calvaire qu’ont vécu ces gamines ?

En fait il y a eu une autre mort à l’actif de dutroux mais c’était son complice et donc ça ne compte pas, on va dire que c’était de l’écologie. <img data-src=" />

Elle est où l’humanité là ? Au nom de quoi cette chose doit-elle continuer à vivre ?

Et les deux cités ne sont que des exemples parmi pas mal d’autres peut-être encore pires.



Pour les terroristes qui massacrent allègrement des dizaines de personnes la question se pose moins car ils se font souvent péter la gueule après leurs crimes mais si on en chope un vivant je ne vois aucune raison de le nourrir pendant des décennies.



Il arrive un moment où “l’humanisme primaire” ça devient un peu n’importe quoi.

J’assume parfaitement mes propos et ce n’est d’ailleurs pas la première fois que je les tiens.

Je pense d’ailleurs que plein de gens pensent la même chose mais n’osent pas le dire…



Je n’ai jamais tué ni fait de mal à personne et concernant les ordures dont je parle je ne peux même pas dire que je souhaite leur mort (en fait je m’en fous) je dis juste que ça serait logique qu’ils crèvent en douceur et sans souffrance et finalement peut-être plus “humain” que de les laisser croupir en taule. Et si leur disparition pouvait dégager des moyens financiers pour limiter la souffrance animale (la bidoche sur pattes) , ça serait une excellente chose.



Je suis parfaitement conscient que tout ce que je dis là est très “politiquement incorrect” mais je m’en fous royalement. <img data-src=" />



vizir67 Abonné
Le 12/05/2019 à 15h 15

“un voyou qui a enlevé/violé/torturé/brulé le corps (plus d’ADN)

(ou, comme cette histoire arrivée en ‘Angleterre’)

découpé le corps à la hache en 10 morceaux”




  • on lui fait QUOI ?

  • est-il, tjrs,, “un humain” ? <img data-src=" />


tpeg5stan Abonné
Le 13/05/2019 à 07h 00







gavroche69 a écrit :



tu es le seul à avoir parlé de l’URSS dans cette discussion ce qui n’avait pas grand chose à voir non plus avec le sujet de cette discussion… <img data-src=" />







Si tu avais lu mes arguments au lieu de répondre en grands pavés à côté de la plaque, tu aurais remarqué qu’il s’agissait d’un contre-exemple à ton affirmation fric -&gt; souffrance.





Je pense néanmoins que pour certains cas très spéciaux et pour des faits parfaitement avérés ne laissant aucune place au doute une mort douce serait peut-être finalement moins cruelle que de laisser un mec (ou une femme) croupir en taule pendant des décennies, sans compter qu’en plus ça nous coûte très cher.





Déjà aux États-Unis où c’est en place la peine de mort coûte plus cher que la prison à vie.

Par ailleurs, ton argument ne tient pas. Autoriser la peine de mort pour certains cas, c’est la possibilité de toujours élargir ces cas. Aux États-Unis aussi elle est réservée aux meurtriers, pourtant son application est toujours révoltante.

Je suis désolé, mais en temps de paix, soit on interdit totalement la peine de mort, soit pas, il h’y a pas d’entre-deux.





dépenser des milliers d’€ pour entretenir à grands frais ces tueurs ou tueuses inguérissables pendant qu’on laisse mourir des innocents dont le seul crime est la grande pauvreté, je trouve ça complètement débile.





whataboutism.https://fr.wikipedia.org/wiki/Whataboutism C’est un argument faux.





Un mec qui a laissé 2 gamines mourir de faim dans une cave, tu imagines un peu le calvaire qu’ont vécu ces gamines ?





En quoi l’abattre va apporter quoi que ce soit aux deux gamines ? Tu serais toi-même volontaire pour tenir l’arme et lui tirer la balle dans la tête ? Moi pas, et pourtant je sais me servir d’une arme.



La justice n’est pas la vengeance. On n’est pas là pour appliquer un « œil pour œil, dent pour dent » avec les criminels. On est là pour faire cesser leurs agissements, réparer le trouble, etc. et dans certains cas prévoir la réinsertion.





Je suis parfaitement conscient que tout ce que je dis là est très “politiquement incorrect” mais je m’en fous royalement. <img data-src=" />





Pas de problème, tu as le droit à tes opinions.



gavroche69 Abonné
Le 13/05/2019 à 08h 06

Juste une précision :

Je n’ai jamais parlé de “oeil pour oeil, dent pour dent”, je n’ai jamais dit que “qui a tué devait forcément mourir”, sinon il faudrait liquider tous les soldats qui tuent pendant les guerres, y-compris des enfants innocents pour cause de “dommages collatéraux”, voire parfois de façon tout à fait volontaire.

Dommages collatéraux qui sont d’ailleurs parfaitement admis par plein de “grands humanistes”, cherchez l’erreur…. <img data-src=" />



Je parle juste de criminels très spéciaux où il n’y a plus aucune trace d’humanité (sauf si on se réfère uniquement à la génétique bien sûr mais c’est une connerie à mes yeux).



D’autre part, il y a des gens qui décident de mourir car ils ont trop de souffrance, ces gens vont se faire euthanasier dans des pays où cette pratique est autorisée, cela se fait sans souffrance pour autant que je sache et personne ne songerait à dire que ceux qui les aident à mourir dignement sont des assassins.

Enfin quand je dis “personne” je suis peut-être un peu trop optimiste. <img data-src=" />



Je pense qu’il serait plus sage et plus économique d’appliquer cette méthode à certains criminels comme ceux dont je parle plus haut et je persiste à penser que ce serait plus humain même pour eux.



Le problème c’est que souvent les victimes de ces gens là ne sont considérées que comme des statistiques alors que leurs tueurs sont fortement médiatisés ce qui les rend plus “humains” (quelle blague) aux yeux de plein de monde.



Et oui, tout le monde a entendu parler de dutroux et fourniret et autres ordures du même genre mais qui connaît le nom de leurs victimes qui sont très vite oubliées (je ne parle pas des familles bien sûr) ?

Je suis comme tout le monde, je ne connais pas ces noms non plus.



Je rappelle aussi le total manque de cohérence de certains qui sont pour l’IVG tout en arrêtant pas de dire que la vie humaine est sacrée et qu’il faut pas y toucher. En France l’IVG peut se pratiquer jusqu’à la 12ème semaine de grossesse et à 12 semaines le foetus est déjà un être humain.

Alors pourquoi ce “deux poids deux mesures” ?



Moi au moins je suis cohérent et je n’ai donc rien contre l’IVG. Je suis convaincu que dans ce débat il y a énormément d’hypocrisie de la part de bien des gens qui tiennent à se présenter comme étant des “grands humanistes”… <img data-src=" />



Quant aux US, depuis quelques temps c’est tout sauf un exemple à suivre, il faudrait trouver autre chose… <img data-src=" />



Je ne cherche pas à convaincre qui que ce soit, je dis juste ce que je pense et ce que pense probablement pas mal de monde.







tpeg5stan Abonné
Le 13/05/2019 à 08h 22







gavroche69 a écrit :



qui connaît le nom de leurs victimes qui sont très vite oubliées







Si tu vas en Belgique et que tu fais attention, tu verras un peu partout (monuments publics, centre du permis de conduire, plaques commémoratives…) les portraits de Julie et Melissa, victimes de Marc Dutroux. C’était il y a plus de 20 ans, pourtant sans avoir eu besoin de Google je me suis souvenu de leurs noms.





Je rappelle aussi le total manque de cohérence de certains qui sont pour l’IVG tout en arrêtant pas de dire que la vie humaine est sacrée et qu’il faut pas y toucher. En France l’IVG peut se pratiquer jusqu’à la 12ème semaine de grossesse et à 12 semaines le foetus est déjà un être humain.

Alors pourquoi ce “deux poids deux mesures” ?





Je te rassure, je suis opposé à l’avortement.






gavroche69 Abonné
Le 13/05/2019 à 08h 31







tpeg5stan a écrit :



Si tu vas en Belgique et que tu fais attention, tu verras un peu partout (monuments publics, centre du permis de conduire, plaques commémoratives…) les portraits de Julie et Melissa, victimes de Marc Dutroux. C’était il y a plus de 20 ans, pourtant sans avoir eu besoin de Google je me suis souvenu de leurs noms….



C’est très bien de la part de la Belgique mais je ne suis pas sûr que ce soit la même chose en France, sauf peut-être pour les victimes d’attentats terroristes.







tpeg5stan a écrit :



Je te rassure, je suis opposé à l’avortement.



Je n’ai rien à reprocher à cette position et je la respecte. Elle a le mérite d’être cohérente avec ce que tu penses à propos du “sacré de la vie humaine” mais c’est très loin d’être le cas de tout le monde. <img data-src=" />



vizir67 Abonné
Le 13/05/2019 à 15h 23

(une suggestion, “comme-ça”…)

..et si on donnait l’arme aux parents ?




  • hésiteraient-ils ? <img data-src=" />