Europe : menace sur le consentement pour entrainer des IA sur des données personnelles
Le consentement, c'est sexy pourtant !
L’Irlande a proposé de nouvelles modifications au texte européen du « digital omnibus » qui doit « simplifier » le droit numérique européen. Le pays qui préside actuellement le Conseil veut que l’Europe considère comme « légitime » l’entraînement des IA sur les données personnelles ainsi que le dépôt de cookies pour mesurer l’efficacité de la publicité en ligne sans avoir besoin d’obtenir le consentement explicite des utilisateurs.
Commentaires (17)
Le 22 septembre à 11h36
Le 22 septembre à 11h55
Le 22 septembre à 21h03
Le 22 septembre à 12h23
Je sais pas pourquoi on a arrêter de parler de "traitrise" pour évoquer ce genre de trucs...
Le 22 septembre à 13h16
Le 22 septembre à 13h43
En même temps, au niveau national aussi, à ce compte-là.
Macron (et ses prédécesseurs) a dilapidé la Nation au profit de milliardaires, il est tout aussi un traître à la Nation que ces types là à l'UE.
Le 22 septembre à 17h03
Modifié le 23 septembre à 00h59
Le 22 septembre à 13h41
Le 22 septembre à 13h46
Au moins pendant ce temps-là ils sont pas en train d'offrir des thunes à leurs électeurs pour rester au pouvoir
oh wait...
Le 22 septembre à 13h43
Pourquoi citer l'article 7 pour le consentement alors qu'il ne fait que préciser certains points dans le cas où le traitement s'appuie sur le consentement ?
C'est l'article 6 qui définit la licéité d'un traitement aussi bien pour le consentement (c'est le point a) du paragraphe 1) que pour les intérêts légitimes poursuivis par le responsable du traitement.
Et ce sont les articles 13 et 14 qui précisent que ces intérêts légitimes doivent être indiqués dans les informations à fournir. Sans cette information décrivant les intérêts légitimes, il est impossible d'effectuer le traitement et souvent, ils parlent juste d'intérêt légitime sans le définir.
Par contre, il y a bien un problème pour les responsables de traitement quand ils invoquent les intérêts légitimes, c'est qu'ils l'invoquent souvent à tort et se font sanctionner sur une mauvaise utilisation de ce motif.
Ils essaient donc de faire passer dans des évolutions du RGPD ou d'autres textes le fait que certains traitements sont bien des intérêts légitimes alors que pour éviter les problèmes, ils feraient mieux de demander le consentement (qu'ils obtiendraient probablement pour une grande partie des personnes).
Sinon, je suis contre cette proposition sur l'IA. Tant que les IA hallucineront, je ne veux pas que l'on traite mes données personnelles pour entraîner les IA et qu'elles puissent ensuite sortir n'importe quoi sur moi.
À titre personnel, ça ne me générait pas tant que ça, comme je refuse quasi systématiquement les traitements découlant d'intérêts légitimes (je n'accepte que ceux qui me semble effectivement légitimes et qui me conviennent par rapport à la protection de mes données personnelles) mais ce n'est probablement pas le cas de la majorité des gens qui ne doit même pas comprendre le concept.
En disant cela, je comprends la difficulté pour les sociétés qui entraînent les IA : il faut savoir détecter des données personnelles et recueillir le consentement, mais ce n'est pas mon problème, c'est le leur !
Le 22 septembre à 13h45
Le 22 septembre à 17h04
Le 22 septembre à 17h06
Le 22 septembre à 13h50
Le 22 septembre à 17h16
Le 22 septembre à 23h36
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