La semaine dernière c’était la cannicule, un peu d’indulgence.
La légende indique une audition au Sénat. Pas de souci côté chaleur, donc, puisque ces vieux-là, au contraire de ceux stockés dans les EHPAD, sont à la fois massivement « climatisés » et selon la rumeur, généreusement… « hydratés » ! Paraîtrait même que certains spécimens tiennent plus du parazoaire que de l’homo-sapiens.
Donc si le site associatif en question ferme, la CADA dira “le doc a été un jour porté à la connaissance du public, on s’en moque qu’il ne le soit plus” ? " />
Pas besoin. Ils enverront les gens chercher sur webarchive… " /> " />
Je suis déconcerté. Si l’on demande la communication d’un document administratif, c’est (au moins potentiellement) en regard de sa valeur en tant que telle, voire pour sa « force probante ». Si l’administration (quelle qu’elle puisse être) peut valablement s’exonérer de toute communication/diffusion au prétexte qu’un document potentiellement « approchant » pré-existe ailleurs, alors cela ne signifie t-il pas que nous serions à même de nous fonder sur cette nouvelle source (douteuse à divers degrés) pour entretenir des relations avec la-dite administration ? Faute de quoi l’administration en question se contredirait manifestement ⇒ nous n’avons pas à communiquer puisque le document existe (ailleurs) ET le document publié/communiqué ailleurs n’existe pas (n’est pas valable en tant que document administratif)
C’est délicieusement ubuesque… Ou peut-être vivons-nous la naissance de « l’administration quantique » " />
C’est la déliquescence programmée des institutions, pour sans doute aboutir à une forme de dictature molle… Le mépris absolu des droits individuels qui resteront garantis (pour la forme) de principe mais dont on ne pourra obtenir le respect dans les faits.
Petite anecdote personnelle amusante, pour illustrer ça : J’ai récemment (re) été la victime du PUMA (via la procédure de contrôle des droits : exemple de retour d’exp. ici) et, bien que je sois un salarié (bien franchouille) dont l’entreprise est à jour de ses cotisations URSSAF, je vais être radié des bénéficiaires de la SS parce que la sécu rejette sans justification (rejet/non-réception de ma LRAR) les documents qu’elle me réclame. Ces documents sont variés et parfaitement attentatoires à mes libertés individuelles (mes avis primitifs d’imposition, jusqu’à 12⁄24 mois de fiches de paie, les factures de mes abonnements téléphoniques - énergie, l’intégralité dutexte de mon contrat de travail, etc. etc.)
Donc je paie pour rien (et je crève en silence, le cas échéant), ou j’arrête de travailler pour faire le siège de ma CPAM locale. J’ai le choix. Vive la République ! Vive la France !
Après 50 ans, c’est plus difficile, mais quand j’entends traiter des gens de vingt-cinq ans de vieux, ça me fait rire " />
En fait, je rebondissais (sans doute maladroitement, en traduisant un vers à l’arrache) sur une autre chanson du groupe qui me semblait très adaptée au sujet (the Power of Love), quand « Frankie » dit notamment : « I’ll protect you from the hooded claw, Keep the vampires from your door », ce qui me semble assez amusant quand on pense que notre « Frankie » à nous va bosser directement pour les dits vampires (les AD).
Tout ça je le sais bien (j’y vis, à la campagne : 70km de Paris). Malheureusement je suis la victime de la politique ultra centralisatrice qui veut que toute l’activité soit phagocytée par la capitale… D’où le côté très séducteur du télé-travail.
Le plus ubuesque, dans mon cas, c’est que je me déplace jusqu’au bureau pour gérer une majorité de prestataires/plateformes/outil… à distance (en SSH, via des outils SaaS, en visio-conf’…).
Oui, c’est une sécurisation des ressources de l’audiovisuel public. La budgétisation serait dangereuse. On a besoin d’une affectation des moyens, sinon il y aurait un risque de baisse d’une année sur l’autre. Ces entreprises ont besoin d’être gérées sereinement.
Après avoir fait le parallèle moisi :
Il y a surtout pour moi un vrai principe : c’est un service public. Le service public est payé par tous les Français. Ce n’est pas parce que vous n’avez pas d’enfants que vous ne payez pas pour l’école gratuite, que vous n’êtes pas malade que vous ne payez pas pour la santé.
" />
Donc, selon la dame, tailler (comme on le fait/constate) le budget de l’éducation ou de la santé, c’est cool/normal. Mais prendre le risque de retirer quelques euros aux AD/producteurs d’une année sur l’autre, c’est intolérable ?!
Lointain francilien, je suis prêt à perdre un peu de sous pour gagner environ 3 heures de vie par jour (Transport en Commun ). Et je ne parle ni du confort ni de la dignité humaine (l’odeur…).
D’abord les amendes, puis ensuite (logiquement) la saisie de biens meubles et immeubles (qui sont la conséquence du non-paiement) et enfin la prison ? Heureusement que la peine de mort a été abolie… " />
Les AD sont prêts à tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît. " />
Soif de lucre est par définition inextinguible… Quant à sa cohérence avec l’art ou la culture… Bref… Une chose est sûre (et rassurante) : la source finira nécessairement par se tarir un jour ou l’autre, simplement parce que, elle, elle a des limites.
Surtout qu’il suffit de voir le petit monde des “influenceurs” sur youtube pour constater à quel point il est facile d’acheter certains d’entre eux (sans même aborder d’autres sujets plus graves encore).
Tu veux dire que les journalistes sont plus respectables parce qu’ils sont plus chers (moins « faciles » à acheter) ?
Je suppose que désormais le texte va passer par l’étape crypto-opaque « Commission/Conseil », puis ensuite « Trilogue » (où on explique la consigne au parlement). Généralement, ce qui en sort (du point de vue intérêt du citoyen) est pire que la version votée précédemment au parlement.
Ça permettra au gouvernement de placer cette incroyable interdiction des portables comme point positif de son action pour l’EN. Alors que tout le reste a été laissé à l’abandon… mais ça on en parlera pas :V
Attends… Tu remets en question le fait que ce sont exclusivement Facebook et les SMS qui ont ruiné l’éducation en France ? Comment oses-tu ?!
Un joli cadeau fait aux directeurs d’EPLE, qui sont donc confirmés comme responsables des 50k€ (? à la louche, au prix de l’iPhone ou du Galaxy S[X]) de stock de confiscation quotidien. Ça va devenir très rentable de les braquer…
Une mention spéciale pour l’utilisation pédagogique (obligatoire) qui fait l’objet d’une jolie « esquive administrative », je cite : « Un guide élaboré par la direction du numérique pour l’éducation apporte toutes les précisions utiles sur les projets pédagogiques s’appuyant sur l’expérimentation Avec ».
Pas lu tous les commentaires, mais toutes mes félicitations pour cette introduction d’inspiration classique : « les esprits s’échauffent quand la pudeur recule », du Corneille tout craché. (Polyeucte : « Vous me connaissez mal : la même ardeur me brûle / Et le désir s’accroît quand l’effet se recule »
Ce qui n’empêche évidemment pas de poursuivre les comportements criminels, au volant comme ailleurs, sans justifier tous les abus législatifs qu’on croise de nos jours.
C’est pas grave, laisse tomber on ne se comprend pas. " />
Personnellement, je suis contre l’idée qu’une (ou plusieurs) disposition de ce genre se contente d’un « tout répressif ». Je suis dubitatif sur le fait que, dans l’exercice de leur mission de sécurité publique, pour une intervention de ce genre, les forces de l’ordre aient l’ambition et/ou le désir de « se planquer », fut-ce numériquement.
Je ne vois pas quelle autre justification que « la politique du chiffre (d’affaires) » pourrait être utilisée dans ce contexte. Tous les jours, des millions de français échappent à des contrôles. Et alors ? Tous les jours, des gens sans permis (le combo « sans assurance de véhicule automobile à son nom » va de soi) échappent à des contrôles. Et donc ? La maréchaussée compte sur la chance (de les voir passer devant eux) et sa propre dissimulation pour les arrêter ? Tu crois que les « pros » de la conduite sans assurance n’affichent pas un (faux ?) macaron vert sur leur pare-brise ?
Peine perdue… Sauf à interdire purement et simplement le GPS, les appels de phare, les coup de klaxon, etc. etc. etc.
N.B. L’enlèvement de ch’tit n’enfant, là quand même, tu fais fort… " /> " /> " />
Je suis d’accord, les exemples sont répressifs. C’est bien pour ça que j’avance l’idée que nous ne sommes plus à l’ère de la prévention. La prévention qui serait, par exemple et en l’espèce, concrétisée par la présence très assumée et « officielle » (non masquée/cachée/sournoise/pernicieuse) des forces de l’ordre au bord des routes…
Très bien résumé. Tout pareil (+1) pour moi, bien que j’aie de plus en plus de mal à continuer à croire à une véritable construction européenne (citoyenne).
Dans pas longtemps ça va chi*r pour les écolos, les gauchistes, les bracos et les petits dealers de shit, alors, apparemment ? Enfin, si on se réfère à la pratique française en matière de « « « terrorisme » » »…
J’aime assez le raccourci schématique. J’ajouterais (pour généraliser) que, comme dans la plupart les domaines étatiques/régaliens (santé, éducation, énergie, travail/revenu, justice, transports publics, relation à l’administration), l’avenir à moyen terme se résumera grossièrement à : un coût certain (pour le citoyen/client/particulier) pour un service incertain (ANTS, si tu me lis " /> ). Tout ça assorti du maintien (accroissement ?) des obligations à la charge du péquin.
Le désengagement de l’État est en marche. Enfin, sauf pour les coûts qu’il engendre, naturellement. Tout ça dans la béatitude et l’acquiescement quasi général… Serions-nous en voie de sous-développement ?
Je mets ma main a couper que l’écrasante majorité des “victimes” se met en maillot au moins une fois par an…
La pudeur est histoire de conventions sociales. À la plage, ce qui serait l’impudeur de la ville est acceptée socialement. L’histoire ne parle pas de femmes qui s’exposent, mais de celles qui ne le font pas. Le texte est clair là dessus :
Le fait « d’user de tout moyen afin d’apercevoir les parties intimes d’une personne que celle-ci, du fait de son habillement ou de sa présence dans un lieu clos, a caché à la vue des tiers »
Drepanocytose[… a écrit :
si ça ne te gène pas plus que ça qu’on entrevoie ton entrejambe quand tu le décides, c’est que ce n’est pas si traumatisant que ça qu’on le voie quand tu ne l’a pas décidé…
Justement si, à mon sens : c’est le consentement (potentiellement présumé si tu t’exposes clairement de façon impudique) qui change tout. Le droit à disposer de son propre corps (en l’occurrence son image), en gros.
L’éventuelle impudeur de certaines n’a pas vocation à limiter le droit au respect de l’intimité des autres. On est tous bien conscient que quand les deux situations se mêle, il y a un souci chez icelle. Mais de là à généraliser…
C’est pas grave : dans le cadre de la prochaine loi sécurité, un fichage généralisé des parties intimes permettra d’identifier automatiquement chaque Française/Français. " /> " />
Selon l’exécutif, le droit pénal souffre actuellement d’une « lacune » s’agissant des « personnes qui, notamment dans les transports en commun, utilisent leur téléphone portable ou de petits appareils photos ou de petites caméras pour filmer l’entrejambe de femmes, assises ou debout lorsque celles-ci sont en jupe ».
Il a (aurait) donc une mouvance (notamment) féminine du non-port de sous-vêtements dans les transports en commun (beurk ! les pauvres, c’est très sale les transports) ? Ou alors le fait de filmer le sous-vêtement lui-même est présumé « exposer les parties intimes » ?
Petite fiction, au hasard : le boss de l’école est paternaliste, colérique et totalement imperméable à toute notion de sens commun. Il attrape le responsable et : « Machin ! J’arrive pas à regarder la console des caméras. T’as deux minutes pour me virer ce 0!$*% de mot de passe, ou bien c’est moi qui te vire. »
Hors-sujet, pas tant que ça. Autant dans la scolarité “obligatoire” (jusqu’à 16 ans) je comprends l’obsession pour l’absentéisme, autant pour la suite… bof.
Même pas : c’est l’instruction qui est obligatoire (pas la scolarité). " /> " />
Edit :: si au fil du temps l’école se transforme en « taule », faudra pas s’étonner que les élèves cherchent à s’en évader.
+1. Le cours magistral en amphi, c’était rarement plus qu’un plan détaillé à développer (à mon époque de vieux) en biblio ou via d’autres sources (données pendant le cours).
[…] Disons que ca nous permettrait de très rapidement détecter les étudiants “démissionnaires”, soit pour leur rappeler ce qu’ils risquent, soit pour les “virer” pour de bon avec une métrique indiscutable (l’absentéisme).
Le rapport apparemment causal que vous évoquez entre présentéisme et efficacité/efficience me semble légèrement surfait. Il existe déjà des outils pour jauger les étudiants : les partiels, par exemple.
Le porte-clef connecté, c’est vraiment une demi-mesure… Le bon dispositif sécurisé s’appelle le « bracelet électronique ». Il est déjà largement éprouvé par le Ministère de la Justice (l’AP), pourquoi ne pas capitaliser sur cette expérience ?
Interdiction d’usage de moyens de communication pour tout le monde dans le public, « bracelet électronique light » dans le privé conventionné… Si le gamin est pensionnaire (interdiction de sortie), il gagne un « crédit pénitentiaire » de 7 ans à la fin de sa scolarité, au moins ?
Tout dépend du projet… Peut-être qu’il s’agit de revenir « aux sources » et, comme l’ont fait nos ancêtres sumériens, user de tablettes d’argiles et d’un calame… Auquel cas c’est conforme, non ?
Ah mais ils ont vraiment écrit « confiscation » dans le texte… " />
Du coup c’est cool, le transfert de propriété à l’État règle le problème de la restitution, c’est bien. Le financement des EPLE va s’en trouver fort aise…
D’un point de vue numérique des réseaux (connexion au monde), finalement être en taule ou à l’école, c’est plus ou moins la même chose. " />
Au moins ils ont viré l’exception pédagogique « par défaut » qui rendait le texte complètement schizophrène. " /> " />
Encore une fois nos institutions démontrent qu’elles veulent préparer nos enfant à leur vie future en utilisant les méthodes du passé de leurs [arrière-grand-]parents.
Cette appellation [GAFAM] est tellement exploitée et diabolisée qu’on ne sait plus ce qu’elle veut dire et qu’elle est agitée en épouvantail pour un rien…
Pendant ce temps, à la maison Milenials : « Jeune homme être bipède à l’orientation potentiellement fluctuante et indéterminée, si tu ne termines pas rapidement ton burger de quinoa bio sauce charançon-curry vert, j’appelle le Vilain Gafam pour qu’il vende ton profil ciblé à tous les réseaux islamo-terro-pédophiles… ».
Aaah, le « reporting » à la française… Noter par le menu chacune de ses actions, construire et consolider ce tableau (DB), l’agrémenter de justificatifs divers et variés et enfin tenter vainement d’uploader tout ça dans son espace Paul En-Ploie pour se retrouver à tout re-saisir à la main.
À défaut d’aider ou d’encourager les gens à se trouver un job chaque mois, ça va les occuper une journée ou deux…
Il y a des gens motivés pour créer une appli web pour générer des rapports d’activités de recherche d’emploi de manière automatisée ? Je pense qu’en tapant dans l’API open-data SIRENE, y a moyen de faire un truc sympa pour faciliter la vie des chômeurs…
Bah… On peut aussi voir ça comme un indicateur encourageant. Comme tout mastodonte s’asphyxiant, le système d’ayant-droit va être agité de convulsions toujours plus violentes et de réactions toujours plus outrancières. Il n’est pas envisageable qu’il meure simplement sans bruit et en douceur.
Vu l’ampleur de cette diarrhée législative, la fin ne devrait plus être bien loin !
827 commentaires
Le 04/07/2019 à 14h32
Le 23/01/2019 à 05h26
Tiens, ça me rappelle que c’est le jour des poubelles jaunes et qu’il faut que j’aille vider la boîte à idées de l’entreprise… ;)
Le 10/01/2019 à 05h15
Certificat de chiffrement est aussi une bonne réponse :)
Le 28/11/2018 à 14h06
Le 28/11/2018 à 11h46
Je suis déconcerté. Si l’on demande la communication d’un document administratif, c’est (au moins potentiellement) en regard de sa valeur en tant que telle, voire pour sa « force probante ». Si l’administration (quelle qu’elle puisse être) peut valablement s’exonérer de toute communication/diffusion au prétexte qu’un document potentiellement « approchant » pré-existe ailleurs, alors cela ne signifie t-il pas que nous serions à même de nous fonder sur cette nouvelle source (douteuse à divers degrés) pour entretenir des relations avec la-dite administration ? Faute de quoi l’administration en question se contredirait manifestement ⇒ nous n’avons pas à communiquer puisque le document existe (ailleurs) ET le document publié/communiqué ailleurs n’existe pas (n’est pas valable en tant que document administratif)
" />
C’est délicieusement ubuesque… Ou peut-être vivons-nous la naissance de « l’administration quantique »
Le 23/11/2018 à 05h20
Ils puisent leur inspiration législative dans le « Practica Inquisitionis hæreticae », c’est sûr ! C’est Bernard qui doit être content.
Le 25/10/2018 à 09h02
C’est la déliquescence programmée des institutions, pour sans doute aboutir à une forme de dictature molle… Le mépris absolu des droits individuels qui resteront garantis (pour la forme) de principe mais dont on ne pourra obtenir le respect dans les faits.
Petite anecdote personnelle amusante, pour illustrer ça : J’ai récemment (re) été la victime du PUMA (via la procédure de contrôle des droits : exemple de retour d’exp. ici) et, bien que je sois un salarié (bien franchouille) dont l’entreprise est à jour de ses cotisations URSSAF, je vais être radié des bénéficiaires de la SS parce que la sécu rejette sans justification (rejet/non-réception de ma LRAR) les documents qu’elle me réclame. Ces documents sont variés et parfaitement attentatoires à mes libertés individuelles (mes avis primitifs d’imposition, jusqu’à 12⁄24 mois de fiches de paie, les factures de mes abonnements téléphoniques - énergie, l’intégralité dutexte de mon contrat de travail, etc. etc.)
Donc je paie pour rien (et je crève en silence, le cas échéant), ou j’arrête de travailler pour faire le siège de ma CPAM locale. J’ai le choix. Vive la République ! Vive la France !
Le 18/10/2018 à 04h28
Le 17/10/2018 à 04h27
Le 10/10/2018 à 13h42
Le 10/10/2018 à 13h29
Tout ça je le sais bien (j’y vis, à la campagne : 70km de Paris). Malheureusement je suis la victime de la politique ultra centralisatrice qui veut que toute l’activité soit phagocytée par la capitale… D’où le côté très séducteur du télé-travail.
" />
Le plus ubuesque, dans mon cas, c’est que je me déplace jusqu’au bureau pour gérer une majorité de prestataires/plateformes/outil… à distance (en SSH, via des outils SaaS, en visio-conf’…).
Le 10/10/2018 à 13h19
Oui, c’est une sécurisation des ressources de l’audiovisuel public. La budgétisation serait dangereuse. On a besoin d’une affectation des moyens, sinon il y aurait un risque de baisse d’une année sur l’autre. Ces entreprises ont besoin d’être gérées sereinement.
Après avoir fait le parallèle moisi :
Il y a surtout pour moi un vrai principe : c’est un service public. Le service public est payé par tous les Français. Ce n’est pas parce que vous n’avez pas d’enfants que vous ne payez pas pour l’école gratuite, que vous n’êtes pas malade que vous ne payez pas pour la santé.
Donc, selon la dame, tailler (comme on le fait/constate) le budget de l’éducation ou de la santé, c’est cool/normal. Mais prendre le risque de retirer quelques euros aux AD/producteurs d’une année sur l’autre, c’est intolérable ?!
Le 10/10/2018 à 12h02
Lointain francilien, je suis prêt à perdre un peu de sous pour gagner environ 3 heures de vie par jour (Transport en Commun ). Et je ne parle ni du confort ni de la dignité humaine (l’odeur…).
" />
Le 27/09/2018 à 10h05
D’abord les amendes, puis ensuite (logiquement) la saisie de biens meubles et immeubles (qui sont la conséquence du non-paiement) et enfin la prison ? Heureusement que la peine de mort a été abolie…
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" />
Les AD sont prêts à tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît.
Le 26/09/2018 à 14h03
Le 26/09/2018 à 14h01
Soif de lucre est par définition inextinguible… Quant à sa cohérence avec l’art ou la culture… Bref… Une chose est sûre (et rassurante) : la source finira nécessairement par se tarir un jour ou l’autre, simplement parce que, elle, elle a des limites.
/my2¢
Le 25/09/2018 à 13h08
Le 14/09/2018 à 13h37
Je suppose que désormais le texte va passer par l’étape crypto-opaque « Commission/Conseil », puis ensuite « Trilogue » (où on explique la consigne au parlement). Généralement, ce qui en sort (du point de vue intérêt du citoyen) est pire que la version votée précédemment au parlement.
Donc n’y place pas trop d’espoir.
Le 14/09/2018 à 13h29
C’est bien. Le blog était de toute façon depuis trop longtemps en état de « mort cérébrale ». Il n’était que temps de lui offrir un enterrement.
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Le 11/09/2018 à 13h26
Le 11/09/2018 à 13h12
Un joli cadeau fait aux directeurs d’EPLE, qui sont donc confirmés comme responsables des 50k€ (? à la louche, au prix de l’iPhone ou du Galaxy S[X]) de stock de confiscation quotidien. Ça va devenir très rentable de les braquer…
Une mention spéciale pour l’utilisation pédagogique (obligatoire) qui fait l’objet d’une jolie « esquive administrative », je cite : « Un guide élaboré par la direction du numérique pour l’éducation apporte toutes les précisions utiles sur les projets pédagogiques s’appuyant sur l’expérimentation Avec ».
Le 11/09/2018 à 10h28
Pas lu tous les commentaires, mais toutes mes félicitations pour cette introduction d’inspiration classique : « les esprits s’échauffent quand la pudeur recule », du Corneille tout craché. (Polyeucte : « Vous me connaissez mal : la même ardeur me brûle / Et le désir s’accroît quand l’effet se recule »
" />
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Le 05/09/2018 à 14h00
Le 03/09/2018 à 15h21
Non, c’est (au plan de la société) une peccadille, pas un poncif : les accidents domestiques / de la vie courante c’est 21.00 morts, par exemple. Soit environ six fois plus.
Ce qui n’empêche évidemment pas de poursuivre les comportements criminels, au volant comme ailleurs, sans justifier tous les abus législatifs qu’on croise de nos jours.
Le 03/09/2018 à 15h02
Joli florilège de poncifs…
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Le 03/09/2018 à 14h48
C’est pas grave, laisse tomber on ne se comprend pas.
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Personnellement, je suis contre l’idée qu’une (ou plusieurs) disposition de ce genre se contente d’un « tout répressif ». Je suis dubitatif sur le fait que, dans l’exercice de leur mission de sécurité publique, pour une intervention de ce genre, les forces de l’ordre aient l’ambition et/ou le désir de « se planquer », fut-ce numériquement.
Je ne vois pas quelle autre justification que « la politique du chiffre (d’affaires) » pourrait être utilisée dans ce contexte. Tous les jours, des millions de français échappent à des contrôles. Et alors ? Tous les jours, des gens sans permis (le combo « sans assurance de véhicule automobile à son nom » va de soi) échappent à des contrôles. Et donc ? La maréchaussée compte sur la chance (de les voir passer devant eux) et sa propre dissimulation pour les arrêter ? Tu crois que les « pros » de la conduite sans assurance n’affichent pas un (faux ?) macaron vert sur leur pare-brise ?
Peine perdue… Sauf à interdire purement et simplement le GPS, les appels de phare, les coup de klaxon, etc. etc. etc.
N.B. L’enlèvement de ch’tit n’enfant, là quand même, tu fais fort…
Le 03/09/2018 à 14h06
Je suis d’accord, les exemples sont répressifs. C’est bien pour ça que j’avance l’idée que nous ne sommes plus à l’ère de la prévention. La prévention qui serait, par exemple et en l’espèce, concrétisée par la présence très assumée et « officielle » (non masquée/cachée/sournoise/pernicieuse) des forces de l’ordre au bord des routes…
Si tu vois ce que je veux dire…
Le 03/09/2018 à 13h54
La prévention, ça, c’était avant…
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Le 31/08/2018 à 15h07
Pour se permettre d’augmenter de doubler les tarifs tout en augmentant la masse des clients, il faut s’appeler Apple. C’est pas donné à tout le monde…
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Le 23/08/2018 à 12h19
C’est parce que le zéyandroua n’est pas tout à fait un mammifère, selon mes sources…
Le 21/08/2018 à 15h18
Très bien résumé. Tout pareil (+1) pour moi, bien que j’aie de plus en plus de mal à continuer à croire à une véritable construction européenne (citoyenne).
Le 21/08/2018 à 10h09
Dans pas longtemps ça va chi*r pour les écolos, les gauchistes, les bracos et les petits dealers de shit, alors, apparemment ? Enfin, si on se réfère à la pratique française en matière de « « « terrorisme » » »…
https://wiki.laquadrature.net/État_urgence/Recensement
Le 21/08/2018 à 10h02
J’aime assez le raccourci schématique. J’ajouterais (pour généraliser) que, comme dans la plupart les domaines étatiques/régaliens (santé, éducation, énergie, travail/revenu, justice, transports publics, relation à l’administration), l’avenir à moyen terme se résumera grossièrement à : un coût certain (pour le citoyen/client/particulier) pour un service incertain (ANTS, si tu me lis
" /> ). Tout ça assorti du maintien (accroissement ?) des obligations à la charge du péquin.
" />
Le désengagement de l’État est en marche. Enfin, sauf pour les coûts qu’il engendre, naturellement. Tout ça dans la béatitude et l’acquiescement quasi général… Serions-nous en voie de sous-développement ?
Le 26/07/2018 à 14h13
Le 26/07/2018 à 10h12
L’éventuelle impudeur de certaines n’a pas vocation à limiter le droit au respect de l’intimité des autres. On est tous bien conscient que quand les deux situations se mêle, il y a un souci chez icelle. Mais de là à généraliser…
Dans tous les cas, le garde-fou c’est le juge.
Le 26/07/2018 à 09h17
C’est pas grave : dans le cadre de la prochaine loi sécurité, un fichage généralisé des parties intimes permettra d’identifier automatiquement chaque Française/Français.
" />
" />
Le 25/07/2018 à 14h02
Selon l’exécutif, le droit pénal souffre actuellement d’une « lacune » s’agissant des « personnes qui, notamment dans les transports en commun, utilisent leur téléphone portable ou de petits appareils photos ou de petites caméras pour filmer l’entrejambe de femmes, assises ou debout lorsque celles-ci sont en jupe ».
Il a (aurait) donc une mouvance (notamment) féminine du non-port de sous-vêtements dans les transports en commun (beurk ! les pauvres, c’est très sale les transports) ? Ou alors le fait de filmer le sous-vêtement lui-même est présumé « exposer les parties intimes » ?
Le 25/07/2018 à 13h40
Le 24/07/2018 à 08h54
Le 23/07/2018 à 14h09
Depuis 2005, ils flippent grave…
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Le 23/07/2018 à 13h54
Le 23/07/2018 à 13h25
+1. Le cours magistral en amphi, c’était rarement plus qu’un plan détaillé à développer (à mon époque de vieux) en biblio ou via d’autres sources (données pendant le cours).
Le 23/07/2018 à 13h21
Le 23/07/2018 à 12h52
Le porte-clef connecté, c’est vraiment une demi-mesure… Le bon dispositif sécurisé s’appelle le « bracelet électronique ». Il est déjà largement éprouvé par le Ministère de la Justice (l’AP), pourquoi ne pas capitaliser sur cette expérience ?
Interdiction d’usage de moyens de communication pour tout le monde dans le public, « bracelet électronique light » dans le privé conventionné… Si le gamin est pensionnaire (interdiction de sortie), il gagne un « crédit pénitentiaire » de 7 ans à la fin de sa scolarité, au moins ?
C’est beau, l’école…
Le 20/07/2018 à 11h23
Tout dépend du projet… Peut-être qu’il s’agit de revenir « aux sources » et, comme l’ont fait nos ancêtres sumériens, user de tablettes d’argiles et d’un calame… Auquel cas c’est conforme, non ?
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Le 20/07/2018 à 09h18
Ah mais ils ont vraiment écrit « confiscation » dans le texte…
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Du coup c’est cool, le transfert de propriété à l’État règle le problème de la restitution, c’est bien. Le financement des EPLE va s’en trouver fort aise…
D’un point de vue numérique des réseaux (connexion au monde), finalement être en taule ou à l’école, c’est plus ou moins la même chose.
Au moins ils ont viré l’exception pédagogique « par défaut » qui rendait le texte complètement schizophrène.
Le 18/07/2018 à 08h05
Le 16/07/2018 à 15h31
Le 16/07/2018 à 13h04
Aaah, le « reporting » à la française… Noter par le menu chacune de ses actions, construire et consolider ce tableau (DB), l’agrémenter de justificatifs divers et variés et enfin tenter vainement d’uploader tout ça dans son espace Paul En-Ploie pour se retrouver à tout re-saisir à la main.
À défaut d’aider ou d’encourager les gens à se trouver un job chaque mois, ça va les occuper une journée ou deux…
Il y a des gens motivés pour créer une appli web pour générer des rapports d’activités de recherche d’emploi de manière automatisée ? Je pense qu’en tapant dans l’API open-data SIRENE, y a moyen de faire un truc sympa pour faciliter la vie des chômeurs…
:lol:
Le 04/07/2018 à 14h30
Bah… On peut aussi voir ça comme un indicateur encourageant. Comme tout mastodonte s’asphyxiant, le système d’ayant-droit va être agité de convulsions toujours plus violentes et de réactions toujours plus outrancières. Il n’est pas envisageable qu’il meure simplement sans bruit et en douceur.
Vu l’ampleur de cette diarrhée législative, la fin ne devrait plus être bien loin !
/optimiste. :)