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JNSON

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Oups.
On dirait que quelqu'un ici aime garder ses petits secrets, comme si de par hasard il y avait quelque chose à cacher...
Désolé, ô lectrice de passage, cher lecteur égaré, pas de révélation sensationnelle pour le moment sur ce profil.
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43 commentaires

Des chercheurs en noir et blanc regardent une fiole sur laquelle est écrit "Perlimpimpin" en jaune.

Le 14/04/2024 à 20h 23

"Concernant le mur de la lumière, il est possible de le dépasser quand la lumière n'est pas à sa vitesse maximum. Par exemple dans l'eau où elle est ralentie. Passer le mur de la lumière est possible dans ces conditions et cela provoque une onde de choc lumineuse. C'est l'effet Tcherenkov"


Oui c'est vrai, mais je parlais de la vitesse de la lumière dans le vide.
"Concernant les trois cerveaux, ce n'est pas une vision cartographique du cerveau mais une vision analytique de l'évolution des comportements entre trois évolution majeures du monde animal.

L'analyse du fonctionnement du cerveau en mode « boite noire » a donné des théories que les trois cerveaux dont il ne faut pas prendre le nom au premier degré.
L'analyse du fonctionnement en « boite blanche » permise par les IRM apporte la cartographie fonctionnelle de notre cerveau.
Les deux types analyse apportent des éléments complémentaires."


Oui sans doute, mais il semblerait tout cela soit faux aussi d'un point de vue analytique et que justement, l'analyse fonctionnelle du cerveau l'ai démenti. Ma source concernant ce point est une émission de France Culture d'il y a 2 ans environ qui portait justement sur les problèmes de la vulgarisation. Après, j'avoue ne pas avoir creusé plus que ça, mais l'intervenant était formel.

Ce que on peut trouver sur Wikipedia sur le sujet :

Le concept du cerveau triunique est contesté par le journaliste Michel de Pracontal dans son livre L'Imposture scientifique en dix leçons2. La théorie des trois cerveaux est un modèle vulgarisé par Arthur Koestler où le cerveau humain est présenté en analogie avec un empilement de trois couches géologiques, qui seraient au sens évolutionnaire des éons strictement indépendants, structures cérébrales héritées par l'évolution. Cette idée est considérée comme trompeuse, puisque les structures dites du cerveau 'mammalien' ont évolué à travers la spécialisation de structures présentes depuis les plus anciens des vertébrés, comme la lamproie. Par exemple, le néocortex a évolué à partir de structures déjà existantes dont le pallium ; il n'a pas été rajouté par-dessus le reste du cerveau comme le suggère le modèle triunique.

La totale indépendance de trois cerveaux clairement distincts est aujourd'hui rejetée par de nombreux scientifiques, ceux-ci considérant plutôt les aires cérébrales comme des ensembles en interaction. À ce titre, Jean-Didier Vincent dans La biologie des passions préfère le modèle d'état central fluctuant. Mais cela n'empêche pas la partie paléontologique et évolutive de la théorie d'être justifiée3 : le cerveau humain est le résultat de périodes de céphalisation successives.

Le 14/04/2024 à 19h 40

Concernant le mur de la lumière, il est possible de le dépasser quand la lumière n'est pas à sa vitesse maximum. Par exemple dans l'eau où elle est ralentie. Passer le mur de la lumière est possible dans ces conditions et cela provoque une onde de choc lumineuse. C'est l'effet Tcherenkov

Concernant les trois cerveaux, ce n'est pas une vision cartographique du cerveau mais une vision analytique de l'évolution des comportements entre trois évolution majeures du monde animal.

L'analyse du fonctionnement du cerveau en mode « boite noire » a donné des théories que les trois cerveaux dont il ne faut pas prendre le nom au premier degré.
L'analyse du fonctionnement en « boite blanche » permise par les IRM apporte la cartographie fonctionnelle de notre cerveau.
Les deux types analyse apportent des éléments complémentaires.

"Concernant le mur de la lumière, il est possible de le dépasser quand la lumière n'est pas à sa vitesse maximum. Par exemple dans l'eau où elle est ralentie. Passer le mur de la lumière est possible dans ces conditions et cela provoque une onde de choc lumineuse. C'est l'effet Tcherenkov"


Oui c'est vrai, mais je parlais de la vitesse de la lumière dans le vide.
"Concernant les trois cerveaux, ce n'est pas une vision cartographique du cerveau mais une vision analytique de l'évolution des comportements entre trois évolution majeures du monde animal.

L'analyse du fonctionnement du cerveau en mode « boite noire » a donné des théories que les trois cerveaux dont il ne faut pas prendre le nom au premier degré.
L'analyse du fonctionnement en « boite blanche » permise par les IRM apporte la cartographie fonctionnelle de notre cerveau.
Les deux types analyse apportent des éléments complémentaires."


Oui sans doute, mais il semblerait tout cela soit faux aussi d'un point de vue analytique et que justement, l'analyse fonctionnelle du cerveau l'ai démenti. Ma source concernant ce point est une émission de France Culture d'il y a 2 ans environ qui portait justement sur les problèmes de la vulgarisation. Après, j'avoue ne pas avoir creusé plus que ça, mais l'intervenant était formel.

Le 14/04/2024 à 19h 38

Cela fait longtemps que je demande si ceux qui plongent directement dans le complotiste ne sont pas aussi ceux qui ont cru au "consensus global" par simple "bon sens" ou pari, plutôt que par conviction personnelle.


Pour une grande partie, selon moi, c’est le cas. Par désillusion essentiellement. Quand ce à quoi on a crû ne donne pas les résultats attendus, il est courant que cela tende vers une situation de rejet, un sentiment d’avoir été trompé, abandonné. Et si on a le sentiment d’avoir été socialement trompé, il n’y a que quelques marches à gravir pour certains pour se tourner vers le complotisme, c’est à dire la croyance en l’existence d’un ensemble de forces, plus ou moins cachées, malignes, qui les a sciemment manipulés pour profiter d’eux.

Maintenant, je mettrais un joli bémol sur l’aspect « conviction personnelle » qui est sans doute la pire des illusions. On devrait douter de tout, même de soi et de ses présupposées convictions personnelles, qui la plupart du temps, ne sont pas si personnelles que ça.

Ce qui ne signifie pas que l’on ne doit rien faire, au nom du doute. Même les philosophes du doute l’on reconnu. Le doute est un outil qui doit s’appliquer à tout, mais qui ne doit pas empêcher d’agir. On peut être conscient que ce que l’on nous bassine à longueur de journée est à prendre avec des pincettes, ce n’est pour autant qu’il faut se murer derrière un rejet farouche et entier, sans réflexion, ou pire en se tournant vers le miroir aux alouettes de gourous alternatifs. Il n’est pas impossible d’adopter le consensus, pour ce qu’il est, c’est à dire un compromis, sans faire preuve pour autant de naïveté, et sans en accepter béatement tous les aspects.
Du moins je l’espère.

Mais juger des opinions personnelles des autres est une attitude que je ne défend pas. D'abord parce que c'est pas accessible si facilement (pas même pour soi même), ensuite parce que c'est déplacé, et enfin parce que c'est arrogant : "j'ai compris ce que tu as mal compris mon pauvre, et tes idées ne viennent même pas de toi". Par ailleurs, ça peut être facilement retourné contre celui emploi cette technique. En somme, je me garderais bien de psychologiser X ou Y, surtout quand X ou Y sont des concepts abstraits. Tout le monde pourrait y voir midi à sa porte. En revanche, mon propos tenait plutôt au fait que si on n'accorde pas beaucoup d'importance à la démonstration que quelque chose est pertinent en restant à la surface des choses, et que l'on accorde uniquement de l'importance au consensus, alors d'un point de vue strictement logique et non psychologique, il n'est pas si anormal de penser que ce consensus puisse être renversé par une majorité d'opinion et non par un fait scientifique. La cohérence de surface n'est pas contredite. Il faudrait plutôt dire "je ne sais pas", plutôt que "je paris sur le consensus", car dans le dernier cas, cela sous-tend que le consensus peut gagner un jour et perdre un autre jour, sans qu'il n'y besoin d'aucune base scientifique perçue pour que ce soit réellement cas, puisqu'on se contenterait de le constater sans vraiment comprendre pourquoi le consensus aurait échoué sur tel sujet, ce qui ne serait pas vraiment différent de quand on lui accordait de la valeur sans savoir pourquoi. A défaut, on peut aussi dire "j'ai confiance en cette communauté scientifique", car la confiance, c'est justement quand on ne sais pas. Et si la confiance est perdue, elle peut être regagnée par une autre communauté scientifique (toujours sur la base de la logique). Mais dire, "je crois au consensus", c'est un contresens.

Concernant le doute, pour moi, c'est une notion trop abstraite dont je n'ai jamais pris le temps de l'objectiver formellement. Mais mes cours de philo sur Descartes m'ont plus donné l'impression qu'il était perdu (y a pas de mal, ça nous arrive à toustes j'imagine). Ça pour douter, il doutait. Dans les limites, on ne peut pas ne pas douter, mais on ne pas que douter. Ça ne fait pas beaucoup avancer les choses. Dès fois, il faut affirmer ses idées sans reculer, dès fois, il faut arrêter et prendre du recul. C'est plus un savoir vivre et une expérience personnelle d'essai/erreur qui tend à une meilleure connaissance de soi. Peut être, de temps en temps, on peut se faire aider pour parfaire cette connaissance intime. Mais je trouve que c'est toujours plus pertinent de démontrer l'impertinence d'une analyse que de dire "il faut douter de ce que tu dis par principe" sans avoir de base concrète qui puisse le justifier le cas échéant. Cela dépend aussi du risque pris et du danger encouru. Plus le risque est gros, plus il faut être sûr, et revérifier. Moins il y a de risque et de danger, plus il faut expérimenter un nouveau cycle d'essai/erreur. C'est le but du jeu peut être ?

Après, c'est sûr qu'on peut pas répondre à toutes les personnes qui dérivent sur internet. La dangerosité de la chose tient plus à l'effet de masse peut être, qui fait que la société peut perdre pied. A l'échelle individuelle, une personne qui se trompe finira la plus part du temps par s'en rendre compte. Le problème pour moi, c'est quand il y a un enchaînement massif qui s'autoalimente et peut être que les réseaux sociaux permettent un effet de bord dans la société qui aurait été plus ou moins bénin dans le passé.

Le 14/04/2024 à 17h 16

Tout comme le fut la télévision en son temps et tout comme le fut l’église bien avant : un réseau de diffusion de l’information à grande échelle et de propagande par effet de biais.

On mesure mal d’ailleurs ce qu’a pu être l’église dans nos contrées, ce qu’elle a permis, un temps où la communication centrale n’était pas portable aisément. Arriver à communiquer à l’échelle d’un territoire, pas seulement la parole de « Dieu » mais la parole d’état, aussi bien au travers des sermons que des « fêtes » données simultanément dans tout le pays, vectrices de la parole et du pouvoir royal.

Sans s’égarer de trop, le moteur de la croyance en quelque chose est bien souvent dicté par la recherche de sens. Chacun est mû par une certaine recherche de sens. À force de désillusions, il faut croire que la « dissidence » par rapport au « consensus global » est devenue un de ces moteurs aujourd’hui, moteur au nom duquel, certains se jettent souvent sans discernement dans le complotisme (se pensant et se nommant eux même des « éveillés ») sombrant dans le réconfort d’autres croyances qui ont l’apparence de vérités puisque s’opposant à un consensus forcément dicté par des puissances qui auraient tout intérêt à garder ce consensus vivant.

Sauf que ce n’est pas parce qu’une parole va à contresens du consensus, qu’elle est intrinsèquement plus pertinente. Sans compter le côté fabulatoire de bien des positions, elles représentent un danger plus grand encore que le risque inhérent à la soumission au consensus pour celui ou celle qui en prend le parti. Car tapis derrière cette dissidence, il y a tout un tas de malandrins prêt à profiter de cette manne de soi-disant incrédules.





"elles représentent un danger plus grand encore que le risque inhérent à la soumission au consensus pour celui ou celle qui en prend le parti."

C'est une remarque intéressante qui peut paraître évidente de "bon sens", mais autant je suis d'accord que croire à tout ce qui est contre le "consensus global" me semble être un contresens, autant, croire que le consensus est un meilleur pari en général me parait tout autant être un contresens dont je me demande si ce n'est pas le même. Ce n'est certainement pas parce que le consensus global serait faux, et ce n'est pas du tout là où je veux en venir. En pariant aveuglement sur le consensus global, on gagnera beaucoup plus facilement un débat en pariant sur le consensus global, tout simplement parce qu'on sera probablement majoritaire (d'où le consensus). Mais est-ce vraiment parce qu'on a compris ce qui en fait un consensus ? Parce que croire sur parole quelque chose ne me semble pas être une démarche beaucoup plus pertinente. Nos profs de math (entre autres) l'avaient bien compris, et passaient beaucoup de temps à démontrer ce qu'ils disaient. Et je me rappel que c'était dur à nos ages. C'était beaucoup facile d'appliquer une formule mathématique, que de démontrer sa pertinence. C'était valable aussi avec nos profs d'histoire/géo même si eux basaient plus leur raisonnement sur les sources historiques. Cela fait longtemps que je demande si ceux qui plongent directement dans le complotiste ne sont pas aussi ceux qui ont cru au "consensus global" par simple "bon sens" ou pari, plutôt que par conviction personnelle. Pour qu'il y ai consensus, il faut qu'il se fasse. Croire au "consensus global", c'est antinomique de ce qu'est un consensus global non ?

Le 14/04/2024 à 12h 40

J'ai écris "pour moi". C'est très personnel, je le sais!

Mais je me projette aussi en me posant la question "serais-je mieux qu'eux dans leur environnement"? Je ne crois pas.
Mais JE trouve qu'actuellement il est relativement difficile de se construire, car il y a peu de sources très construites qui sont connues.
C'est même le cas des revues: ayant une collection de revues des années 80, qu'en j'en sors une du grenier, je suis effaré de voir que moi-même, après 5 pages, je vais voir combien de pages dure encore l'article (en gros, 10 de plus). Une revue actuelle, 7 pages c'est un article énorme.

On ne prend plus vraiment le temps d'apprendre.

D'autre part, mon avis rejoins un peu l'article: quand on dit que les émission TV de sciences on disparu, oui, mais dans les années 90 déjà et début 2000 c'était pas mal le cas, remplacées par "Capital", puis les autres émissions d'investigation, puis ... par la téléréalité (et les magazines people).

D'accord, je comprend mieux. Mais plus personnellement, nous ne regardons pas trop la TNT, donc je me projette moins. Mais il y a quand même une nouvelle génération de "c'est pas sorcier" sur la TNT. Quand à E=M6, ça n'a jamais été très poussé à mon sens. Il y a aussi la chaîne "c'est pas sorcier", mais non disponible sur la TNT. On la regarde de temps en temps, et il diffusent des infos provenant directement de laboratoires ou de chercheuses. Concernant les revues, je lisais Science et Vie quand j'étais jeune, et avec le temps, toutes les fabuleuses innovations qu'on verrait dans l'avenir d'après Science et Vie ne se sont pas produites. Il parait que ça ne s'est pas arrangé avec le temps. Après j'ai lu des revues plus poussées, plus spécialisées, et plus précises avec le temps, mais il faut voir qu'à ce moment, internet n'était pas vraiment démocratisé. Et une baisse du niveau général a été observé à partir de l'avènement des ordinateurs de poche. A partir de là, acheter une revue en kiosque est sans doute devenu moins intéressant, car en plus de payer, cela prenait du temps qu'on ne passait pas sur internet (devenu alors la nouvelle curiosité). Ajouté à cela que les applications sont conçues pour absorber (inutilement et illégalement) l'attention des usagers pour certains mineurs (illégal aussi), le modèle économique de la presse en générale a été fortement abîmé. Si on doit faire porter la responsabilité à certains parents et autres adultes, c'est de ne pas avoir eu assez d'esprit militant qui contrecarre cet état de faits. Culturellement, le militantisme est vu sans doute négativement (sans doute à raison dans certains cas) parce qu’il est perçu comme "l'action qui consiste à embêter le monde". Or si vous dites "je m'engage à m'abonner à un journal X ou Y scientifique parce que je ne souhaite pas que s'effondre une certaine curiosité scientifique, et alors que mon cerveau fainéant a plutôt envie d'écouter les 10 notifications par jour que mon ordinateur m'envoie pour détourner mon attention, ou d'écouter les 10 pub par demi-heure de ma TV", c'est du militantisme que de contrecarrer tout cela, sans qu'il embête son monde (bien au contraire). La définition de militantisme trouvée sur internet : "Le militantisme est une forme d'engagement collectif à une cause de nature morale, religieuse, sociale, politique, associative ou syndicale souvent en vue de protester contre ce qui est perçu comme une injustice. ". C'est là où je trouve que cet article va trop loin sur ce qu'il dit du militantisme en générale (et Étienne Klein n'a pas toujours raison à mon sens), même si je suis d'accord pour dire qu'il faut dénoncer certains militantismes en particulier. J'ai l'impression que tout ce qui ressemble à une auto-détermination culturelle est vue comme quelque chose "d'orienté" et de non "objectif", avec pour sous entendu de non "scientifique". C'est un comble, car certaines déclarations scientifiques historiques ont été réalisées dans une forme de militantisme. C'est même parfois un devoir. On cite souvent des comportements collectifs absurdes, et peu à peu, c'est comme s'il n'y avait que ces voix qui prenaient place dans la perception de la population, car même si c'est pour dénoncer certains abus, au final on s'identifie en opposition à ces collectifs (ce qui nous rend dépendant d'eux) et non par rapport à ses propres collectifs. Ajoutez à cela le traitement médiatique qui est fait des manifestations (pour faire court : 100.000 personnes manifestent -> 15 minutes sur une chaîne d'info un abris bus cassé), cela donne en permanence l'impression que la foule est stupide. Peu être qu'elle finira par le croire. De plus ça a sans doute arrangé certains que la population soit perçue comme plus bête qu'avant renforçant un certain pouvoir vertical, alors que pourtant, les expériences scientifique sur la démocratie directe, quand elles sont strictement encadrées, montrent au contraire que la population sais très bien ce qu'elle fait quand ce qu'elle fait compte. Et à titre personnel, je trouve que la convention citoyenne en est la preuve. Au final, tout ceci donne à mon avis de fortes inégalités dans l'éducation, où le plus des inégalités est du au suivi des parents (c'est pas pareil des parents qui emmènent leur enfant à la bibliothèque par rapport à des parents qui laissent leurs enfants devant la TV ou sur internet sans filtrer), et à un système éducatif qui semble vouloir accentuer les écarts (classe à deux niveaux par exemple). Voilà mon point de vue subjectif.

Le 13/04/2024 à 20h 06

La vulgarisation scientifique a atteint son sommet:
"La science c'est de la merde"

Pour moi, le problème des générations actuelles, c'est le manque de lectures, l'ultra consommation de vidéos qui ne expliquent moins que l'essentiel, le besoin de résultat immédiat.

Sans parler d'une ambiance différente: dans les années 70/80, on allait chez le médecin et on trouvait sciences et vie, les héros de bd étaient de Franquin, on digérait Barjavel/Herbert/Asimov

Dans les années 90, les revues c'était Capital, et l'influence américaine a été plus forte (avec en France une bonne contre influence japonaise)

Donc je pense qu'une génération a vénéré la science, les suivantes le capitalisme et les dernières un certains humanisme mal ficelé

je trouve ça exagéré de généraliser et d'essentialiser des générations entières sur la base de ce que vous pensez. C'est trop de liberté prise, même pour la liberté d'opinion.

Le 13/04/2024 à 17h 54

Je suis plutôt d'accord avec l'article. Un certain nombre d'idées issues de la vulgarisation scientifique étaient fausses au moment où je les entendais quand j'étais enfant/ado :
- nous n'utiliserions que 10% de notre cerveau avec en sous entendu qu'on pourrait être 10 fois plus performant (celle ci, je n'y ai jamais cru)
- on nous expliquait aussi que le cerveau était divisé en trois partie (reptilien, mamalien, et je sais plus le troisième), et que chaque partie correspondait à une étape de l'évolution de notre espèce. Ca serait complètement faux.
- pourtant il y aurait bien trois "cerveaux" que la science aurait "oublié" au début du 20ème siècle (à vérifier) : les neurones présents en nombre conséquent dans le système digestif (https://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_nerveux_ent%C3%A9rique) et qui communiquent avec le cerveau, et aussi les neurones présents dans le cœur mais en plus faible nombre.
- l'idée que la sélection naturelle correspond à la loi du plus fort. Essayez de faire une simulation proie/prédateur/herbe simpliste sur ordinateur, et vous comprendrez que l'un à besoin de l'autre. D'une manière générale, la nature élabore beaucoup de stratégies, pas seulement des stratégies de domination.
- l'effet papillon : non les règles de la thermodynamique ne permettent pas à mon sens qu'un papillon à l'autre bout de la planète génère un ouragan ici. Un exemple plus réaliste serait ce qu'on voit dans "Destination finale", mais les probabilité qu'un enchaînement de causalité engendre une catastrophe sont, bien que possible, très improbable. Je dirais que la première partie est complètement fausse, et la deuxième improbable.
- l'idée que seul un système nerveux permet le développement de "l'intelligence" chez les espèces. Appartement, les plantes sont capables d'intelligence, y compris le blob qui n'est ni une plante, ni un animal, et qui développe pourtant des comportements intelligents.
- L'idée qu'il n'est pas possible de dépasser la vitesse de la lumière. C'est toujours le cas et non démenti, et ça a toujours été observé, mais l'idée qui peut être fausse qu'on m'avait donné est que en conséquence, nous ne pourrions probablement jamais aller dans un autre système solaire étant donné que le plus proche serait à 50 année/lumière (à moins d'être assez motivé (fou ?) pour envoyer une civilisation dans un vaisseau pendant peut être 200 ans au moins). Pourtant j'ai découvert le concept du moteur d'Alcubierre il y a quelques années qui permet très théoriquement et très hypothétiquement d'avoir les mêmes effets qu'un voyage supraluminique sans pour autant dépasser formellement la vitesse de la lumière : https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9trique_d%27Alcubierre . Bien entendu, c'est plus une expérience de pensée qu'autre chose, mais disons que ce qu'on m'avait expliqué d'impossible ne l'était pas de façon aussi sûre. Pour faire court, c'est le moteur de distorsion de Startrek.
- etc.

Au final, je ne pense pas qu'on puisse éviter de "mal comprendre" un sujet, et même en tant qu'expert d'ailleurs. Donc je part du principe que la connaissance est vivante et elle évolue dans chaque individu. Je pense que c'est plutôt ça qu'il faut défendre dans la transmission de la connaissance si vous voulez défendre la Science. Si vous transmettez l'idée qu'on ne doit pas se tromper en science, j'ai plutôt l'impression que ça ne donnera pas envie de s'y intéresser et que ce sera perçu comme élitiste. Mais je peux me tromper.

Le 13/04/2024 à 21h 22

Tant mieux et c'est encourageant. Vous utilisez Magisk (par exemple pour une application bancaire) ou cela marche "nativement" ?

Ça fonctionne nativement depuis l'installation de AppLounge.

Le 13/04/2024 à 18h 03

Malheureusement non, mon téléphone est compatible /e/OS (y compris par leur installateur) mais l'application refuse de fonctionner ("puce non sécurisée", je cite de mémoire) et je ne suis pas le seul à être dans ce cas (il y a un fil dédié sur le forum de /e/OS). Pour d'autres, ça coince à d'autres étapes.
On en revient au reproche initial : il n'y a aucune clarté sur les pré requis.

Ok. Sur le miens (FairPhone 4), cela fonctionne.

Le 13/04/2024 à 12h 06

Perso, j’aime bien avoir le plein controle de mon matériel … donc mon tel est rooté. Es-ce accepté ?

Je ne sais pas @mimoza. Je ne root pas mon téléphone.

Le 13/04/2024 à 12h 05

N'importe quelle distribution dont le code est basée sur une version open source d'Android et qui est elle-même open source. Sauf erreur, Lineage OS et /e/OS remplissent ces deux critères. GraphenOS également.

Ok. Dans ce cas, l'app fonctionne sur AppLounge de E/OS, mais peut être qu'il faut avoir un téléphone qui soit officiellement compatible E/OS.

Le 12/04/2024 à 21h 23

Que l'application soit disponible sur F-DROID ou autre ne change rien au coeur de l'affaire : sans bidouiller, il n'est pas possible de l'installer sur un téléphone doté d'une version libre d'Androïd (c'est sans doute le même problème qu'avec bon nombre d'applications bancaire qui vérifient que l'OS est "sécurisé", c'est à dire un androïd "officiel" et si je dis "sans doute" c'est parce qu'en fait on n'en sait rien, à part "Androïd 8 minimum", aucune spécification n'est donnée par cette application, ce qui fait parti du problème !).

Qu'est qu'une distribution libre d'Android selon vous ? Lineage OS ? E/OS ?

Le 12/04/2024 à 16h 25

Mais on n'a pas le code source de l'application France identité, il me semble et l'APK n'est pas directement téléchargeable.
Au vu des commentaires, l'application a encore des défauts et ne fonctionne pas sur tous les téléphones.

C'est vrai que je n'avais pas pensé au côté open source du code. Vous avez raison de le préciser. Cela dit, comme Android fonctionne comme un conteneur d'applications qui les isole, ça me pose moins de problèmes habituellement tant que la source est relativement fiable, et même si j'admets volontiers que ce n'est en rien une garantie d'une absence exploitation d'une faille du téléphone. Après, une application, ça s'audite, y compris quand le code source est fermé, y compris en monitorant ce qui entre et sort de l'application ou en désassemblant le code. Et une app comme celle ci sera à mon avis auditée à un moment où à un autre, mais je peux me tromper d'autant qu'il peut y avoir des contraintes légales. De plus, Je viens de regarder, "Identité Numérique" ne propose pas non plus son code source. Quand on a plus ou moins pas le choix (ce qui est mon cas), je préfère du coup encore France Identité (même si rien n'est définitif). Concernant le téléchargement de l'APK, je suis sûr qu'il est possible de récupérer l'APK d'une façon ou d'une autre, même si j'avoue qu'il aurait été mieux de pouvoir le récupérer de manière officielle. Toutefois, ce dernier est disponible sur plusieurs "magasin d'application".

Le 12/04/2024 à 13h 04

@Mimoza : L'application "France Identité" sera probablement proposée en plus d'"Identité Numérique" sur France Connect +. Pour l'instant la version "stable" ne le propose pas, mais la version de "test" (non proposée à tout le monde) permet de certifier son identité à la mairie, via les données biométriques contenues sur sa carte d'identité. Une fois cela en place (si ça aboutit), il sera possible de s'identifier avec France Connect + comme avec l'application "Identité Numérique". D'après ce que j'ai compris, "France Identité" a une politique plus autonome, car 1. elle est développée par l'Etat et non par La Poste, 2. Elle fonctionne très bien sans avoir besoin d'un compte Google ni sans passer par "Play Store" (pour l'instant en tout cas) et 3. Elle est notée 9/10 par Exodus Privacy contre 5/10 pour "Identité Numerique". En revanche, pour "France Identité", il faut avoir le dernier format de carte d'identité pour qu'elle fonctionne.

CNIL

Le 27/03/2024 à 10h 13

Par exemple, si vous supprimez "monespacesante", l'état connaît toujours votre pass vacinal. Comme dit dans l'article, l'état cré un nombre conséquent de fiches.

Autre exemple (et d'autres), toujours sur le Covid : https://www.lepoint.fr/societe/secret-medical-consentement-du-patient-toutes-les-digues-ont-cede-13-05-2020-2375278_23.php

Autre exemple dans la fonction publique : « VIII.-Nonobstant toutes dispositions contraires, peuvent être communiqués, sur leur demande, aux services administratifs placés auprès de l'autorité à laquelle appartient le pouvoir de décision et dont les agents sont tenus au secret professionnel, les seuls renseignements médicaux ou pièces médicales dont la production est indispensable pour l'examen des droits définis par le présent article. » Article 7 - https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000042565176

Autre exemple ici : https://www.cdm44.org/un-patient-peut-il-demander-la-suppression-de-certains-elements-de-son-dossier-medical-ij
"La CNIL considère que la demande d’un patient que soient effacées des données de son dossier médical ne peut être satisfaite si ces données inscrites dans le dossier ne sont ni inexactes, ni incomplètes, ni équivoques, ni périmées et que leur collecte, utilisation, communication ou conservation sont conformes à la loi. "

On pourra toujours rétorquer que c'est pour faire des contrôles "légitimes", mais alors il faut bien admettre que le secret médical ne tient pas toujours quand il y a des enjeux.
Il y a encore d'autres exemples et je vais pas tous les citer, et les choses pourront encore évoluer. Je ne cherche pas à dire que c'est tout noir. Je dis juste que le secret médical est relatif, et il l'est de plus en plus.

J'oubliais aussi le fichage politique via le système de santé : https://www.whatsupdoc-lemag.fr/article/wud-sassocie-aux-100-medecins-engages-contre-le-fichage-des-patients-dans-si-vic . Je ne le connaissais même pas celui là.

Le 27/03/2024 à 09h 38

Dès réception du mail de la création à intervenir de mon compte, j'ai fait opposition et reçu une attestation.
Pour ceux dont la création a eu lieu, et qui ignoraient pouvoir s'y opposer, la suppression est possible.
Du coup, vu les cgu sur monespacesante.fr/cgu, je me pose des questions sur la pertinence de ton pavé.

"3.3 Opposition à la création de « Mon espace santé »

Si l’Usager ne souhaite pas que Mon espace santé soit créé pour lui ou son enfant mineur, ou le majeur qu’il représente, il peut exercer son droit d’opposition durant un délai de six semaines à compter de l’envoi de l'e-mail ou du courrier d’invitation.

A l’expiration de ce délais, l’Usager peut demander la clôture de son profil Mon espace santé (cf. paragraphe 3.5.2.f Clôturer Mon espace santé)."

Pas de compte monespacesanté, Aucune des tracasseries dont tu fais état.
L'usager lambda n'est pas au courant.
Quand bien même il le serait, ça lui en touche une sans faire bouger l'autre.
Et les usagers avertis, et préoccupés par ça, ont des leviers pour s'y opposer.

Après, je dois tout communiquer manuellement lors de mes prises en charge, mais c'est le prix à payer.
Et ça ne me change pas d'avant, donc je n'y vois aucun problème.

Par exemple, si vous supprimez "monespacesante", l'état connaît toujours votre pass vacinal. Comme dit dans l'article, l'état cré un nombre conséquent de fiches.

Autre exemple (et d'autres), toujours sur le Covid : https://www.lepoint.fr/societe/secret-medical-consentement-du-patient-toutes-les-digues-ont-cede-13-05-2020-2375278_23.php

Autre exemple dans la fonction publique : « VIII.-Nonobstant toutes dispositions contraires, peuvent être communiqués, sur leur demande, aux services administratifs placés auprès de l'autorité à laquelle appartient le pouvoir de décision et dont les agents sont tenus au secret professionnel, les seuls renseignements médicaux ou pièces médicales dont la production est indispensable pour l'examen des droits définis par le présent article. » Article 7 - https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000042565176

Autre exemple ici : https://www.cdm44.org/un-patient-peut-il-demander-la-suppression-de-certains-elements-de-son-dossier-medical-ij
"La CNIL considère que la demande d’un patient que soient effacées des données de son dossier médical ne peut être satisfaite si ces données inscrites dans le dossier ne sont ni inexactes, ni incomplètes, ni équivoques, ni périmées et que leur collecte, utilisation, communication ou conservation sont conformes à la loi. "

On pourra toujours rétorquer que c'est pour faire des contrôles "légitimes", mais alors il faut bien admettre que le secret médical ne tient pas toujours quand il y a des enjeux.
Il y a encore d'autres exemples et je vais pas tous les citer, et les choses pourront encore évoluer. Je ne cherche pas à dire que c'est tout noir. Je dis juste que le secret médical est relatif, et il l'est de plus en plus.

Le 27/03/2024 à 09h 35

Dès réception du mail de la création à intervenir de mon compte, j'ai fait opposition et reçu une attestation.
Pour ceux dont la création a eu lieu, et qui ignoraient pouvoir s'y opposer, la suppression est possible.
Du coup, vu les cgu sur monespacesante.fr/cgu, je me pose des questions sur la pertinence de ton pavé.

"3.3 Opposition à la création de « Mon espace santé »

Si l’Usager ne souhaite pas que Mon espace santé soit créé pour lui ou son enfant mineur, ou le majeur qu’il représente, il peut exercer son droit d’opposition durant un délai de six semaines à compter de l’envoi de l'e-mail ou du courrier d’invitation.

A l’expiration de ce délais, l’Usager peut demander la clôture de son profil Mon espace santé (cf. paragraphe 3.5.2.f Clôturer Mon espace santé)."

Pas de compte monespacesanté, Aucune des tracasseries dont tu fais état.
L'usager lambda n'est pas au courant.
Quand bien même il le serait, ça lui en touche une sans faire bouger l'autre.
Et les usagers avertis, et préoccupés par ça, ont des leviers pour s'y opposer.

Après, je dois tout communiquer manuellement lors de mes prises en charge, mais c'est le prix à payer.
Et ça ne me change pas d'avant, donc je n'y vois aucun problème.

J'ai bien précisé qu'il ne s'agissait pas de "monespacesante", mais d'une application médicale interne à côté de "monespacesante".

Le 26/03/2024 à 23h 12

Et que dire du "secret médical", où le fichier médical peut être partagé et est surtout rendu disponible via un système informatique interne non visible sur "monespacesanté" à tout médecin qui a sa carte (si j'ai bien compris), moyennant une promesse que chacun des médecins de France n'utiliseront pas ces données en dehors de votre consentement, et certes ajouté d'une menace de condamnation en cas d'abus par ces derniers. Je ne sais pas combien il y a de médecins en France, mais ça à doit être suffisant pour se demander s'il existe de la corruption sur ce sujet. Une procédure d'auto-contrôle interne est promise, mais comme il y a secret médical, c'est impossible d'évaluer son efficacité depuis l'extérieur (oui c'est paradoxal). Je me rappel à ce propos du pass vacinnal du Président qui avait fuité. Le médecin en question avait été condamné, mais 1. c'est parce que tout le monde l'a su, et 2. tout le monde n'est pas le président pour faire valoir ses droits au même niveau. La CNIL indique par ailleurs que les données ne peuvent être supprimées par le patient à moins qu'elles soient fausses (A ce propos, allez convaincre un médecin qu'un confrère a tord), et le comble, c'est que ces données ne sont pas accessibles facilement aux patients car ils doivent en faire la demande formelle, selon une procédure non informatisée (Tient donc).

Le logo Wikipédia version Yin et Yang

Le 15/03/2024 à 11h 36

Mais c'est pour cela que wikipédia se base sur des sources, pour ne pas dépendre des auteurs (c'est d'ailleurs plus un éditeur qu'un auteur. sur wikipédia c'est appelé un contributeur ou un rédacteur et le travail inédit est interdit).
Ce qui importe, c'est la qualité de la source, pas celle du rédacteur.
Donc toute information sur wikipédia est normalement "signée" (par la source).

Et même pour les cas où il n'y a pas consensus, une page wikipédia doit normalement indiquer les différentes opinions (toujours en se basant sur des sources).

Concernant les sources, il y a les sources que l'on cite et les sources que l'on ne cite pas. Ce n'est absolument pas neutre. L'objectivité elle même n'existe pas en science. On parle plutôt de processus objectivant, et ce processus inclus les commités de relecture. Il n'y en a pas dans Wikipédia (la communauté ne compte pas à mes yeux comme commité de relecture, car cette communauté est interne au fonctionnement de Wikipédia, et dépend de ses règles internes). D'autre part, pour faire un bon état de l'art, il faut passer plusieurs années à lire pas mal de choses, pour éventuellement être capable de rédiger quelque chose d'équilibré. Là, le fait que les auteurices pris⋅e⋅s individuellement ne maîtrisent en théorie qu'une partie de l'article ne permet pas un travail si bon. Maintenant est-ce qu'on peut en demander plus à une encyclopédie, qu'elle soit collective ou non ? Je pense que non. Mais concernant les sources, leur choix peut être orienté. Et comme c'est toujours orienté, le fait qu'il n'y ait pas de signature en bas de l'article me pose problème. Donc il faut prendre une encyclopédie pour ce qu'elle est.

Le 15/03/2024 à 11h 27

Un wiki est un outil collaboratif. Wikipedia est une œuvre collective. Le but recherché n'est pas le même qu'avec un blog personnel. Cela-dit, c'est clair que le gros inconvénient de Wikipedia, et ce qui en fait sa force, est d'être modifiable à souhait et sans auteurs·ices précis (pour une œuvre qui se base sur des sources, c'est un comble).

Si le but est de s'informer ou de se construire une base de connaissances, je ne recommande pas Wikipédia. Dans le monde professionnel, je prendrais ça pour l'incompétence. Le fait que l’œuvre soit collective ou non n'entre absolument pas en ligne de compte pour moi.

Le 14/03/2024 à 23h 48

Je trouve pas que le projet Wikipedia était si prometteur que ça. On ne valide pas la connaissance par le vote. Pour moi, c'est une très mauvaise façon de voir les choses. C'est comme voter pour savoir si un médicament est bon ou pas. Vous pouvez toujours voter si vous voulez, mais je ne vous suivrez pas. A partir de là, ce n'est pas si intéressant. Éventuellement, on peut citer une définition générale qui tente l'équilibre, mais je vois plus Wikipedia comme un outils descriptif qui décrit une liste de choses. Je trouve plus intéressant une culture du blog, car le blog est signé et donc personnalisé (même par un pseudo, c'est déjà ça), le blog respecte ses propres règles, ce qui est plus libre en soit, et ne cherche pas l’hégémonie par nature, ce qui est plus démocratique. Il ne se prétend pas neutre ou objectif (sauf mention contraire) ce qui est plus honnête, mais aussi à mon sens plus instructif, car une information qui se "prétend sans biais, neutre et objective" tend plus à faire baisser l'esprit critique (l'esprit critique, ce n'est pas forcément critiquer), et donc cela fait s'écarter d'une acquisition progressive et constructive des connaissances, qui ne sont pas froides et que nous faisons vivre. Le blog est distribué, donc personne ne lit le même blog, ce qui rend possible une société plus riche et donc moins uniforme, car si les connaissances acquises sont imparfaitement acquises par les un⋅e⋅s et les autres, elles ne sont pas acquises de la même façon par les un⋅e⋅s et les autres. Lors des rencontres, les discutions n'en sont que plus riches. Enfin, en termes sociaux, le blog est plus humain qu'une encyclopédie froide. Dans la mesure où cette dernière cherche en creux une connaissance ultime, il parait logique que chacun tente d'y planter son drapeau (pourquoi laisser l'autre tout dire à sa place ?). Et donc, in fine, le dialogues n'en sont plus, et les tranchés se creusent. Enfin, s'il y avait plus de blogs, peut être que les moteurs de recherche s'en sortirait mieux aujourd'hui ?

Le 02/02/2024 à 01h 16

Personnellement, je la trouve très bien cette offre. J'ai actuellement la freebox delta. J'ai Netflix en Full HD, Disney+ en 4K, et Prime en 4K. SI je passe à l'ultra, j'ai la même chose. Bien sûr, il faut payer plus pour pas avoir Netflix et Disney avec Pub. Mais au final, j'y gagne largement quand même si on compare le prix des abo pris séparément. Et j'aurais jamais prix les abo séparément vu que je vois pas tant de chose que ça, mais je picore un peu partout. En plus, avec cette nouvelle offre, je peux emporter le wifi/4G en vacance, ce qui nous permet de passer de deux forfait mobile à 20Go (7€/mois) vers 2 forfait mobile à 5Go (5€/mois). Rajouté à ça, la box consommant (théoriquement) moins, je gagne aussi 24€/an en électricité. En plus de ça, j'ai Canal+ en direct (intéressant pour la culture française), et Universal+, le tout pour 2€/mois en moins dans mes conditions. Après, il me faudra un temps pour amortir les 49€ migration (2 ans). Concernant le 8Gb/s, ça peut coûter très cher de convertir tout son matériel pour en profiter. En revanche, si vous branchez une carte wifi 7 sur votre portable, pour 30 à 40€, vous pouvez atteindre les 6Gb/s (théoriques). C'est plus un gadget qu'autre chose par contre. J'aurais été beaucoup plus impressionné si on avait du 1Gbs/s symétrique garanti. Concernant le peering, je trouve qu'il n'y a plus de problème par rapport à avant. Mais au niveau matériel, même le wifi 7 avec répéteur coûte beaucoup moins cher par rapport à un achat d'une borne wifi.

Je vois quand même plusieurs inconvénients :
- Si le wifi 7 marche aussi bien que le wifi 6E sur la delta où j'avais uniquement du wifi 6 qui fonctionnait, on aura peut être du 6e sur le wifi 7
- impossible de revenir en arrière chez free pour une offre moins fournie. Il faut partir de chez eux chez un concurrent pour revenir à une offre plus basse (ou convaincre la hotline éventuellement).

Donc, c'est une bonne offre je trouve.
Après ça dépend des besoins. Mais free sais aussi faire du "pas cher" avec des offres à 30€/mois. Si on compare à d'autres pays, ça reste très peu cher, surtout avec une ipv4 fixe.

Effet photovoltaïque et panneaux solaires, comment ça marche ?

Le 16/11/2023 à 12h 17

J’ai déjà fait des simulations pour des panneaux thermiques dans le nord, et si l’été ça peut chauffer l’eau chaude, j’ai conclu que l’hiver, ça ne servait à rien vu qu’il faisait tout gris tout le long de l’hiver par chez nous. Limite, les panneaux PV produisent plus d’énergie malgrès leur faible rendement.


Le 16/11/2023 à 06h 26

Je voulais dire “plus neutre” qu’un site commercial. Je ne parlais du lien donné dans l’article.


Le 15/11/2023 à 22h 59

Si vous souhaitez faire une estimation d’une future installation PV selon l’orientation de votre toit, sa pente, la quantité de la puissance installée, le type des panneaux, et votre position en Europe, il y a ce simulateur de parlement européen de disponible : https://re.jrc.ec.europa.eu/pvg_tools/fr/



Ça sera sans doute plus neutre qu’autre chose.


Le 15/11/2023 à 22h 52


gg40 a dit:


J’ai déjà vu cette remarque sur les forum d’énergie solaire… Mais je reste tenté de prendre plus de puissance pour faire tourner des machines durant la journée. Effet psychologique certainement car effectivement, la rentabilité sera plus dure/longue à atteindre :D




J’ai installé moi même 6kwc (mais avec batterie), et je suis à 76% d’autoconsommation depuis janvier.
Le tout est rentabilisé sur 13 ans, mais sans batterie, le rendement aurait été atteint beaucoup plus vite. Lorsque j’avais 3.6 Kw, le rendement était atteint sur 16 ans.



Après, on charge aussi la batterie de la voiture électrique la journée (pendant 6 mois), vu nous nous sommes débrouillés pour travailler partiellement en télétravail. Bien sûr, une grosse batterie électrique ne sera pas écologique. 20-30Kw de batterie pour une voiture, c’est bien. Et pour les vacances, il reste la location ou autres solutions connues.



Le surplus, je le donne à Urban Solar Energy qui me le redonne plus tard quand j’en ai besoin (concept de la batterie virtuelle). Ca porte le Kwh redonné à 5 centimes environ au lieu de 22 centimes (car il faut payer le transport tout de même). Mais vu que l’abonnement est plus cher, ça rapporte un peu au final, mais pas beaucoup, sauf si on injecte beaucoup. Je n’ai pas le droit de vendre à prix subventionné à EDF vu que ce n’est pas un pro qui a fait l’installation, mais moi même.



Quant à la durée des panneaux solaires, les miens sont garantis à plus 80% de capacité au bout de 25 ans. Certains sont garantis jusqu’à 30 ans. Certains micro-onduleurs sont garantie 20 ans, et même certains onduleurs centraux peuvent être garantis 20 ans, même s’il sont réputés plus fragiles que les micro-onduleurs. Mes batteries sont garanties à 6000 cycles. Théoriquement, elle attendront leur seuil de rendement (pas de beaucoup). Pour les onduleurs et les batteries, je serait étonné que ça dépasse 20 ans. Pour les panneaux, d’après ce que j’ai lu, ça ne m’étonnerais pas du tout qu’ils durent 40 ans.


Les navigateurs web devront-ils accepter les certificats de sécurité imposés par les autorités ?

Le 06/11/2023 à 22h 32

Merci. Même si je pense que la solution est très bonne, elle ne me semble pas infaillible, car même si ça me paraîtrait fou de compromettre les DNS racines, car cela reviendrait à compromettre tout internet, cela me paraîtrait un tout petit peu plus probable de le faire pour un “.fr”. Mais il faudrait vraiment une sacrée motivation, et surtout une sacrée dérive, pour le faire à ce niveau. C’est pour ça que le faire aussi via une autorité de certification peut complexifier la chose.


Le 04/11/2023 à 23h 35

Théoriquement, il est possible pour un site “exemple.com”, de renseigner dans son enregistrement DNS un champ indiquant l’autorité de certification autorisée à certifier “exemple.com” lors de connections en HTTPS (il s’agit du champ CAA : https://fr.wikipedia.org/wiki/DNS_Certification_Authority_Authorization). Dans une hypothèse de “l’homme du milieu” qui intercepterait une communication pour remplacer la clé publique authentique de “exemple.com” par la sienne tout en la certifiant par une autorité de certification corrompue, le navigateur se rendra compte que l’autorité de certification n’est pas autorisé à certifier la fausse clé publique, en interrogeant le champ CAA du nom domaine “exemple.com” de son serveur DNS. Le problème, c’est que le serveur DNS peut lui aussi “mentir” et donner un faux champ CAA (voir aucun), même si l’attaque de “l’homme du milieu” est déjà plus compliquée. Et là aussi, il y a une parade technique : il s’agit de DNSSEC. Cette surcouche au protocole DNS signe toutes les réponses DNS renvoyées par le serveur DNS sur lequel est connecté une machine et un navigateur. Et la signature est une signature en cascade qui remonte aux serveur DNS racines. Ce qui veut dire qu’il faudrait corrompre les serveurs DNS racines pour corrompre toute la chaîne ce qui devient beaucoup plus compliqué à mon sens. Sauf que DNSSEC n’est pas généralisé, et comme il l’ai pas, les navigateurs acceptent les réponses DNS non signées. C’est pourtant très facile à activer (plus facile que pour l’IPV6), mais peu d’informaticien⋅e⋅s semblent vouloir le faire. Et tant que c’est pas généralisé, forcer le navigateur à exiger des réponses DNS authentiques peut revenir à se couper de certains sites. Il y a aussi TLSA encore plus complète que CAA, car c’est un champ qui stocke carrément la clé (ou une signature de la clé) du site exemple.com dans le serveur DNS “exemple.com”, ce qui permet d’éviter de faire une confiance aveugle à l’autorité de certification même légitimée par CAA. Mais TLSA n’est pas implémentée par les navigateurs, et reste donc pour l’instant inutile.


Une nouvelle polémique entache la proposition de lutte contre la surveillance des contenus pédosexuels

Le 16/10/2023 à 22h 14

Sauf erreur de ma part, et pour information, selon la source citée par cet article, c’est 70%-71% qui sont prêt à remettre en cause le chiffrement de bout en bout, pas 81%, ni 95%.


Le 16/10/2023 à 15h 25

Je ne comprend pas. 70% de la population sont pour la surveillance de masse ? Sachant que au bout du compte, c’est souvent les proches qui sont très largement responsables de crimes sexuels (père, oncle, frère, etc. (je ne sais pas si peux mettre une URL ici pour sourcer)), et que donc les enfants concernés ne seront pas plus protégés étant donné que ça ne se passe pas sur les réseaux, mais chez eux ou dans leur famille. Est-ce que ceux qui répondent aux sondages sont les mêmes qui pensent que leur pot de yaourt est recyclé, et qu’ils ont fait leur part pour la planète ?


Web Environment Integrity : chez Google, l'ombre d'un DRM pour le web

Le 27/07/2023 à 15h 39

Pour aller plus loin sur l’idée du store gouvernementale, ils pourraient créer un fond inter-gouvernemental pour partager les frais de développement d’un store open source multi-plateforme que tout le monde pourrait réutiliser avec son drapeau. Après, faut voir les antagonismes particuliers que cela pourrait générer.


Le 27/07/2023 à 15h 29


eophea a dit:


Je ne crois pas que ce soit nécessaire. Il ne me semble pas avoir jamais activé le moindre mode administrateur pour utiliser F-Droid.




Concernant F-Droid, je me suis juste souvenu avoir donné l’autorisation à Android d’installer l’app F-Droid, sans passer par le store. J’avoue ne pas avoir réfléchi plus que ça à ce que ça implique. Vous avez sans doute raison. Donc finalement, et après réflexion, peut être qu’un store gouvernemental serait le bienvenu.




eophea a dit:


Je n’aime pas trop ce dernier argument. Je ne suis pas prêt à échanger ma liberté contre cette pseudo-sécurité. Pas besoin d’en faire la pub, évidemment que 99% de la population va continuer à installer l’application via le Play Store. Mais il est pour moi vraiment important d’avoir la possibilité de s’en passer totalement. C’est presque indispensable. Je ne veux pas que refuser les CGU de Google fasse de moi un sous-citoyen de la France.




Ma position n’est pas contradictoire avec la vôtre, vu que je dis la même chose que vous, à savoir, il aurait été mieux d’avoir d’application sous forme d’APK. Ce que j’ai ajouté est juste complémentaire, pas contradictoire.



Concernant l’authentification pour obtenir des droits à la formations, oui, c’est abusé qu’ils demandent un compte Google pour pouvoir y accéder. Je viens d’aller vérifier. Je suis sûr que demain puisse être encore pire. Techniquement, ils étaient pas obligés de demander un compte Google. Et concernant le fait que Google peut nous virer comme il veut quand il veut, toutes les banques peuvent faire la même chose (avec des limites légales pénibles à activer), et ça me parait plus critique encore. Je ne dis pas que c’est bien non plus.




SebGF a dit:


Mais pour le coup j’aime bien l’idée de guimoploup en #78, les applications officielles de l’Etat devraient être disponibles sur un store maintenu par ce dernier à là F-Droid.




Idée initiée en #76 ;)


Le 27/07/2023 à 11h 43

Je comprend et je suis tout à fait d’accord. Ils pourrait au moins décider de figurer dans différents store, y compris dans F-Droid. Mais dans tous les cas, ils se rendraient dépendant de la politique des uns et des autres. La seule solution indépendante (et encore, l’état ne va pas redévelopper Android) serait de créer un store gouvernemental open source. Mais il faudrait être encore plus prudent sur le plan technique du point de des usagers pour laisser les gouvernements accéder au mode administrateur du téléphone. Du point de vue de l’usager final, pas sûr que l’on y gagne, et que toutes les conditions de transparence soient réunies. L’état pourrait aussi décider de fournir un APK de leur application à télécharger librement sans passer par le store, mais ils ne pourraient pas l’encourager au près de la population peu avertie sur les questions informatiques. En effet, du point de vue de la sécurité informatique, ce serait donner le message à tout le monde que tout le monde peut télécharger son application n’importe où, ce qui serait pire que tout du point de vue de la sécurité et de tout le reste.


Le 27/07/2023 à 09h 58

Techniquement, non, c’est le Play Store, et je ne serais pas surpris que App Lounge ne respecte pas les CGU de Google. Pareil pour Aurora Store. Ce ne sont que des interfaces au Play Store qui tentent d’en contourner les limitations. C’est une solution pour l’installer, sauf que l’APK est quand même distribué (et éventuellement modifié) par Google.


Concernant les applications qui seraient modifiées par Google, il me semble que chaque application doit être signée par la clé privée de l’éditeur avant d’être téléversée sur le serveur de Google Play Store (sinon, le téléversement est refusé). Cette clé n’est bien sûr pas connue de Google. Donc si Micro G se contente de vérifier la signature de l’application avec la clé publique de l’éditeur, il n’y a pas de modification possible par Google sans que cela ne se sache. Maintenant, je ne connais pas le code de MicroG pour en dire plus, mais ça serait à mon avis facile de vérifier la signature de l’application.


Le 27/07/2023 à 09h 52

Techniquement, non, c’est le Play Store, et je ne serais pas surpris que App Lounge ne respecte pas les CGU de Google. Pareil pour Aurora Store. Ce ne sont que des interfaces au Play Store qui tentent d’en contourner les limitations. C’est une solution pour l’installer, sauf que l’APK est quand même distribué (et éventuellement modifié) par Google.


Dans la chaine de dépendances, oui, “App Lounge” dépend de “Play Store”. Si l’on se place du point de vue du gouvernement, ce n’est pas un problème, car si Google Play venait à ne plus fonctionner, il lui suffirait de se greffer à un autre store “populaire” (ou plusieurs). Donc rien de bloquant à ce niveau. Si on se place du côté de l’utilisateur, “App Lounge” est vraiment un store à part, car il y a un mode anonyme qui sépare l’utilisateur de Google, et toute le code lié à Google Play a été redéveloppé avec MicroG. Donc les statistiques d’utilisation ne sont pas transmises à Google ou le moins possible. C’est surtout du point de vue des informaticiens que le problème se pose, car il faut tout de même respecter le standard logiciel “Google” vu que MicroG propose la même API que PlayStore pour permettre une compatibilité avec les applications compatible “Play Store”. En résumé, pour moi, on est pas trop mal sous “App Lounge” en tant qu’utilisateur, même si ce n’est pas encore l’idéal.


Le 27/07/2023 à 09h 29

C’est pour s’inscrire à une formation qu’il est obligatoire. Et c’est effectivement abusif.


Dans “App lounge”, le “store” de e/os/, je trouve l’application “France Identité”. Je ne l’ai pas encore essayée. Donc à ce stade, je dirais qu’elle est disponible ailleurs que sur Google Play Store.


Kit solaire d'autoconsommation : que faut-il savoir avant d'en installer un soi-même ?

Le 03/05/2023 à 07h 36

j’ai dit disjoncteur de branchement coupé :non:


Oui pardon, j’ai mal lu :/


Le 03/05/2023 à 07h 16

comme disait quelqu’un, peut-etre un petit groupe électrogène pour simuler le secteur, disjoncteur de branchement coupé bien sûr, reste à savoir si le GE va aimer se faire injecter par les PS, ça pourrait le perturber de recevoir au lieu de donner.


Le groupe électrogène doit fonctionner hors réseau Enedis. Il est interdit d’injecter sans autorisation d’Enedis, et il est toujours interdit d’injecter du courant quand Enedis coupe le courant.


Le 03/05/2023 à 07h 11

La première installation, je n’ai pas eu de contre visite. Concernant les étiquettes, j’avais acheté un tableau tout fait, donc je n’ai pas eu de soucis. Lorsque j’ai voulu augmenter la puissance avec des micro-onduleurs, j’ai passé un deuxième consuel, mais cette fois, j’ai fait mon propre tableau. Du coup, j’ai aussi eu des problème d’étiquettes, mais on m’a simplement demander une attestation sur l’honneur comme quoi j’ai bien mis des étiquettes. Je suis plus trop sûr, mais je crois que j’ai commandé les étiquettes ici : https://www.etiquette-photovoltaique.com/ . J’en ai mis un peu partout (disjoncteur de branchement, batterie, disjoncteur, tableau, couvercle du tableau, batterie). Je l’ai ai collé là où j’ai trouvé ça pertinent sans certitude. Je ne sais pas si c’est bon vu que je n’ai pas eu de contre visite.
Tu peux me contacter en message privé, pas de problèmes !


Le 03/05/2023 à 07h 04

Non, en cas de coupure de courant, s’il y a des batteries, l’onduleur n’injecte plus sur le réseau et une partie de la maison, mais une partie de l’installation de l’habitation peut continuer à fonctionner en autonomie dans un circuit en ilotage (comme un onduleur pour PC en fait). Par contre, il ne sera pas possible de faire fonctionner des appareils à forte puissance. Environ 10-13A max. Sans cette possibilité, les batteries perdent une bonne partie de leur utilité.


Le 02/05/2023 à 22h 04

Les batteries font perdre un peu d’énergie, mais elles permettent de lisser l’injection/sourtirage. Ça soulage le réseau dans les deux sens. Il faut 15-16 ans pour rentabiliser un système avec batterie selon mes calculs, et 7-9 sans (installation non pro). Les batteries lithium-fer-phosphate ne feront pas vraiment beaucoup plus que 16 ans (à voir), mais les panneaux peuvent durer plus de 30 ans. Un groupe électrogène coutera probablement moins cher (je suis toutefois pas sûr), mais ne sera quasiment jamais utilisé. Un onduleur moderne peut déclencher le groupe électrogène, mais c’est vraiment utile que s’il y a un peu de batterie, sinon l’onduleur risque de s’éteindre lui même, et donc ne pas déclencher le groupe. Le groupe fait du bruit aussi… En pleine nuit, c’est théoriquement pas autorisé, mais en plein de crise, j’imagine que ça passe. Pour le rendement des panneaux, j’atteins la puissance max des onduleurs en plein été avec des panneaux en surimposition (aéré en dessous), mais les panneaux sont 20% plus puissants que les onduleurs (dans le cadre de la norme de l’onduleur) pour un déclenchement plus long le matin et le soir.


Le 02/05/2023 à 21h 32

J’ai fait mon installation moi même, intégré au tableau, avec batterie, ça m’est revenu moins cher que le subventionné, sans dépenser de l’argent public. J’ai aussi passé le consuel pour certifier que l’installation est aux normes (obligatoire au delà d’une certaine puissance). Au delà de 3Kwc, Enedis n’accepte pas une injection gratuite du courant. Il faut forcément avoir un responsable d’équilibre (qui achète ou qui reprend gratuitement). Et il faut forcément le Consuel. Je suis chez Urban Solar maintenant qui achète mon surplus à 10 centimes/Kwh (les trois derniers mois), le prix du subventionné chez EDF. Mais faut dire que c’est lié à la conjoncture qui fait monter les prix. J’espère que cela va changer positivement et que les prix vont baisser pour toutes et tous (ou au moins ne pas augmenter). Quoi qu’il en soit, il faut viser l’autoconsommation au maximum et éviter les allez retour du courant. Le chauffe eau se déclenche quand il y a du soleil, la voiture électrique se recharge quand il y a du soleil ou la nuit sinon, il faut lancer des machines et autre appareil quand il y a du soleil, etc.



Sinon, EDF ne rachète l’électricité que si l’installation est faite par un professionnel, et à un prix subventionné par l’état. En gros, que si c’est plus cher. Et l’électricité est la même. Si elle n’est pas aux normes, il faut juste l’interdire (aucun rapport avec les rachats ou non qui est une décision politique).



J’ai lu dans les commentaires que les panneaux sur la prise n’était pas protégés par le disjoncteurs. Ce n’est pas vrai. Dans la norme française, une prise électrique classique doit être protégée par un disjoncteur de 20A maximum, et un différentiel de 30 ma (et encore, cela dépend de la section des câbles et du matériau conducteur). Quasiment la protection qu’ont les PV. De toute façon, les PV ont leur propre boitier de protection (même branché à la prise), à savoir disjoncteur, différentiel, et un parafoudre. Il faut quand même vérifier que la terre a moins de 100 Ohms de résistance. La seule chose, c’est que le différentiel est un peu moins sensible pour les panneaux (moins de faux positifs) et donc il coute plus cher (Type F). Si vous mettez un différentiel chatouilleux (Type A), il se déclenchera s’il pleut en même temps qu’il y a du soleil sur les panneaux, et seulement à partir d’une certaine puissance.



La seule chose avec les panneaux sur les prises, c’est que bien qu’elle peuvent théoriquement encaisser 16A, il ne faut pas le faire en permanence. Elles vont chauffer, et ce n’est pas un régime normal. Il faut donc limiter la puissance maximum des panneaux. Si vous débranchez la prise, le ou les onduleurs doivent automatiquement couper le courant (s’ils ont la norme obligatoire VDE-0126-1-1 VFR 2019). Mais bon, je mettrais pas la langue non plus (ni rien d’autres).


Toute l'équipe de Next INpact vous souhaite une bonne année 2023 !

Le 01/01/2023 à 01h 14

Bonne année à toutes et à tous !