Tezos : Class action contre une ICO à 232 millions de dollars

1,2 milliard d'euros d'actifs à geler

Tezos : Class action contre une ICO à 232 millions de dollars

Le 19 décembre 2017 à 13h10

Commentaires (13)

votre avatar







brazomyna a écrit :



je t’invite à t’informer un peu plus plutôt que répéter aveuglément ce que tu crois savoir.





C’est pourtant comme ça que les choses marchent… Mais les mecs qui ont fait du blé vont pas le crier sur les toits hein, il faut attendre une émission d’élise lucet.

 





127.0.0.1 a écrit :



Après, peut-on parler de “titre financier” lorsqu’on achète du vent avec des bulles de savon ?





La pérennité des objets virtuelles personne n’en parle… Dans les jeux vidéos c’est pareil, certains lâchent 1500$ pour avoir un fusil bleu sans ce poser la question si dans 3 mois le jeu n’aura pas une suite et les skins incompatible.



Après c’est une forme de titre si on part du principe que malgré la difficulté d’avoir des bitcoins en ce prenant une gratte sévère au passage il est possible d’acheter un hotdog dans 0.00001% des commerces… Ou d’acheter un abonnement NXI.



D’ailleurs question con, peu t’on acheter une fraction d’un titre financier ?


votre avatar



D’ailleurs question con, peu t’on acheter une fraction d’un titre financier ?





Les offres initiales (IPO/ICO) sont d’abord achetées par les investisseurs (= premier marché).



Ensuite, ces offres sont découpées en “parts” (share) qui seront revendues (= second marché). C’est comme cela que les investisseurs espèrent rentabiliser leur achat initial.



bon, c’est très résumé, mais c’est le principe.

votre avatar







brazomyna a écrit :



je t’invite à t’informer un peu plus plutôt que répéter aveuglément ce que tu crois savoir.



C’est pourtant ce qu’il se passait : les établissements financiers mélangeaient sciemment des créances plus que douteuses à d’autres plus fiables avant de revendre le lot à d’autres établissements financiers sans les avertir. Et tout le monde faisait la même chose.


votre avatar







Patch a écrit :



les établissements financiers mélangeaient sciemment des créances plus que douteuses à d’autres plus fiables avant de revendre le lot à d’autres établissements financiers sans les avertir.





Là, on se rapproche d’une explication plus factuelle du phénomène: le problème central a consisté en une titrisation comportant un risque qui - pris séparément et dilué dans d’autres actifs - était perçu comme faible. Mais cette appréciation du risque faisait l’impasse à la fois sur le risque systémique et aussi les conséquences d’un mouvement de panique dû à l’absence de capacité de mesurer l’exposition globale des établissement au moment où le risque s’est réalisé.



cf. mon comm’ initial:







brazomyna a écrit :



Pour rappel, les subprimes concernaient avant tout un défaut de qualification du risque réel qui penant notamment en compte le risque systémique.







Et maintenant qu’on a dégrossi le truc, on peut revenir à ma remarque initiale:







brazomyna a écrit :



En quoi le cas présent aurait quoi que ce soit à voir avec la mécanique qui a sévit lors de la crise des subprimes ? <img data-src=" />







réponse: rien.


votre avatar

Il ne parlait pas de la mécanique de défaut mais des conséquences de l’éclatement d’une bulle. Enfin je crois.

votre avatar







SyLG a écrit :



Il ne parlait pas de la mécanique de défaut mais des conséquences de l’éclatement d’une bulle. Enfin je crois.





Les conséquences n’ont rien à voir, on parle d’un risque équivalent à la faillite d’une boite dont le cours était déjà identifié comme hautement volatile depuis des lustres.



Ce genre de chose, ça arrive tous les jours ou presque.



votre avatar

Je ne vois pas vraiment la différence entre les autres affaires que l’on a pu voir a base ICO. Le principe même d’une ICO est d’investir des crypto-monnaie pour avoir d’autre crypto-monnaie et espérer toucher un pactole si le “coin” prend de la valeur.

C’est juste une bulle spéculative à l’échelle mondial, avec des gagnants et perdant.

Quand la bulle va éclater, on va se retrouver avec les même problème que lors des sub-prime, qui pense qu’aucune banque n’investit en bitcoin?&nbsp;

votre avatar

c’est cool ces affaires, ça donne un tas d’idée pour devenir riche et bronzé rapidement, en partant vite sur une ile lointaine juste après&nbsp;<img data-src=" />

votre avatar







ajangot a écrit :



Quand la bulle va éclater, on va se retrouver avec les même problèmes que lors des sub-prime





Pour rappel, les subprimes concernaient avant tout un défaut de qualification du risque réel qui penant notamment en compte le risque systémique.



En quoi le cas présent aurait quoi que ce soit à voir avec la mécanique qui a sévit lors de la crise des subprimes ? <img data-src=" />


votre avatar

Toute la finesse ce résume à faire passer ces “‘monnaies virtuelles” comme de potentielle monnaie tout simplement parce qu’il y à le mot “monnaie” dans monnaie virtuelle. Alors qu’en étudiant le fonctionnement ça ce rapproche fortement de titres sans régulation proche d’un système de ponzi avec un bon gros pump and dump.



Plus concrètement : Si demain le machin coin deviens une vrai monnaie et remplace l’euro, comment j’explique à mes parents que leur voisin son millionnaire parce qu’ils ont achetés un peu de cette monnaie il y à 5 ans ?



&nbsp;







ajangot a écrit :



Quand la bulle va éclater, on va se retrouver avec les même problème que lors des sub-prime, qui pense qu’aucune banque n’investit en bitcoin?&nbsp;





C’est clair que les banques et compagnie ont investit la dedans… Reste à savoir combien. En ce qui concerne la bulle on est arrivé à la dernière étape ou le grand publique commence à être réellement informé. Et c’est la également ou il y à plus grand chose à gagner car la bulle va éclater vu que la supercherie commence à être trop visible. Certains ne ce cachent même plus à dire que ils sont la juste pour l’aspect 100% spéculation et que le côté monnaie c’est du pipeau. Ce qui est sur c’est que le jours ou la bulle éclate, je me désabonne direct de nxi.



&nbsp;





brazomyna a écrit :



Pour rappel, les subprimes concernaient avant tout un défaut de qualification du risque réel qui penant notamment en compte le risque systémique.



&nbsp;

C’est surtout que pas mal de gens le savaient et s’en cognais du moment qu’il y avait du pognon à faire…

&nbsp;





brazomyna a écrit :



En quoi le cas présent aurait quoi que ce soit à voir avec la mécanique qui a sévit lors de la crise des subprimes ?&nbsp;





Parce qu’il faudra rembourser une partie des perdants vu qu’on dépend d’eux…


votre avatar



la SEC estime pour sa part que les jetons d’ICO s’apparentent à des titres financiers





Ca me parait effectivement être la meilleure analogie possible.



Après, peut-on parler de “titre financier” lorsqu’on achète du vent avec des bulles de savon ?

votre avatar







skankhunt42 a écrit :



C’est surtout que pas mal de gens le savaient et s’en cognais du moment qu’il y avait du pognon à faire…





je t’invite à t’informer un peu plus plutôt que répéter aveuglément ce que tu crois savoir.


votre avatar



Selon cette nouvelle plainte, l’entreprise Dynamic Ledger Solutions (DLS), basée dans le Delaware, la fondation suisse Tezos Stiftung (Tezos) ainsi que plusieurs individus sont accusés d’avoir vendu des titres financiers alors qu’ils n’y étaient pas autorisés par les autorités.





Il n’y avait plus de place en Irlande ? <img data-src=" /><img data-src=" /><img data-src=" /><img data-src=" /><img data-src=" />



C’est bien les cryptomonnaies, quand c’est pas le bitcoin qui nous amuse avec ses déboires, une autre prend la relève…

Tezos : Class action contre une ICO à 232 millions de dollars

  • Quatre à la suite !

  • La grande mascarade

  • Vocabulaire à géométrie variable

  • Nettoyage à SEC

Fermer