Publié dans DroitIA et algorithmes

3

La CNIL italienne considère ChatGPT incompatible avec le RGPD

Un écran invitant à interroger ChatGPTPhoto de Levart_Photographer sur Unsplash

Dans un communiqué publié lundi 29 janvier, la Garante per la protezione dei dati personali, autorité de protection des données italienne, a notifié OpenAI qu'elle considérait que ChatGPT violait le RGPD.

L'autorité ne donne pas de détail sur ses reproches, mais explique que les dispositions mises en place par OpenAI pour protéger les données personnelles de ses utilisateurs présentent « des irrégularités ».

L'entreprise de Sam Altman a trente jours pour répondre à la Garante. Celle-ci explique qu'elle tiendra aussi compte dans sa décision des travaux en cours au sein du groupe de travail mis en place par le Conseil européen de protection des données (CEPD, EDPB en anglais).

La Garante avait pris la décision en mars 2023 de bloquer l'accès à ChatGPT en Italie et l'avait débloqué un mois après.

3

Tiens, en parlant de ça :

Un mélange entre une réunion d’Anonymous et de tête d’ampoules, pour le meilleur et le pire

663e édition des LIDD : Liens Intelligents Du Dimanche

I’m Blue myself

00:00 Next 0

[Édito] Le buzz à tout prix sur les réseaux sociaux

Intelligence artificielle vs bêtise humaine

17:32 NextSocials 54

La Commission européenne se penche sur l’alternative paiement ou publicité comportementale de Meta

Neverending Story

17:02 DroitSocials 5
next n'a pas de brief le week-end

Le Brief ne travaille pas le week-end.
C'est dur, mais c'est comme ça.
Allez donc dans une forêt lointaine,
Éloignez-vous de ce clavier pour une fois !

3

Commentaires (3)


Le 01/02/2024 à 10h 09
> La Garante avait pris la décision en mars 2023 de bloquer l'accès à ChatGPT en Italie et l'avait débloqué un mois après.

Ca ne fait pas très sérieux.
On dirait un dev qui débug son code: run... Ah stop. Exception... ok, continue... Ah stop...

Et pourquoi seulement l'Italie semble aussi pointilleuse ?
Le 03/02/2024 à 00h 07
Mais ils se gardent bien de dire en quoi, ça s'annonce très sérieux.
fred42 Abonné
Le 03/02/2024 à 10h 00
Ce n'est pas parce que leurs reproches ne sont pas (encore) public qu'ils ne les ont pas transmis à OpenAI.
Dans ce genre de cas, c'est toujours comme cela qu'on procède : on informe d'abord la société et on écoute sa réponse avant de prononcer une sanction éventuellement et la rendre publique si nécessaire.