​​Google rajoutera du contexte aux images qu'il indexe, et teste un traducteur génératif

​​Google rajoutera du contexte aux images qu’il indexe, et teste un traducteur génératif

​​Google rajoutera du contexte aux images qu'il indexe, et teste un traducteur génératif

Google devrait bientôt restaurer certaines de ses fonctionnalités, et proposer de nouveaux outils afin de mieux appréhender le contexte des images, relève le spécialiste du fact-checking et de l'OSINT Henk van Ess. Depuis le remplacement de la recherche image inversée par Google Lens, il n'était en effet plus possible d'affiner une recherche par tailles de l'image ou par dates.

À l'occasion de sa conférence I/O 23, Google a expliqué qu'une fonctionnalité « À propos de cette image » permettra, à l'image de ce que proposent déjà les trois petits boutons verticaux à côté des résultats de son moteur de recherche, d'en apprendre plus sur le contexte des images.

Il sera par exemple possible de savoir quand Google les a indexées pour la première fois, sur quels articles, pages web et réseaux sociaux elles ont été utilisées. La fonctionnalité, qui sera d'abord disponible aux États-Unis, devrait être lancée « dans les mois qui viennent ».

Google annonce également que Bard et l’IA s'intégreront progressivement à Google Lens, Search, Shopping et Maps, et qu'il rajoutera des filigranes sur les images générées par ses IA génératives.

TechCrunch, qui revient en longueur sur les nombreuses autres annonces de Google, se penche par ailleurs sur son nouveau service de traduction permettant de convertir une vidéo dans une nouvelle langue « tout en synchronisant les lèvres du locuteur avec des mots qu'il n'a jamais prononcés », afin de générer une vidéo où le locuteur répète les mêmes choses que dans la vidéo d'origine, mais dans une autre langue.

Ce « traducteur universel », et pour l'instant « expérimental », pourra donc aussi être utilisé en tant que « générateur de deepfake », ce pourquoi Google ne le proposera qu'à des partenaires autorisés, précise le chercheur James Manyika, qui dirige le nouveau département Technologie et société de l'entreprise.

L'objectif est en effet de permettre, par exemple, de rendre des cours ou conférences disponibles dans de nombreuses langues sans sous-titres ni réenregistrements, pas de favoriser la désinformation ni les deepfakes.

Commentaires (9)



Google annonce également que Bard et l’IA s’intégreront progressivement à Google Lens, Search, Shopping et Maps




Pour moi c’est cette annonce la plus intéressante. Ca va poser plein de questions juridiques et contractuelles sur la responsabilité de Google.



Imaginez que l’IA suggère des réponses/produits qui sont contradictoires avec les accords commerciaux (adsense). Comment vont réagir les annonceurs ?




C’est là où ça pose question. L’IA ne proposera pas des produits qui sont les mieux en fonction de ma demande, mais en fonction de qui a payé le plus, ce qui n’est en rien une amélioration.



Et en dehors du shopping ça va être intéressant aussi question SEO. Les boîtes qui font du référencement vont utiliser l’IA, et donc potentiellement être toutes plus ou moins au “même niveau” peu importe combien elles sont rémunérées. Et tout ça pour… rien ? A quoi bon apparaître en premier dans une page de résultats que ne consultera pas l’utilisateur moyen la plupart du temps puisque l’interface de question -> réponse par une IA qui synthétise suffira ?



Et au final pourquoi m’embêter à créer un site puisqu’il ne sera pas visité et que rien ne me dit que son contenu sera parsé puis utilisé dans une réponse par une IA ?



J’extrapole.


Ho je savais pas qu’on pouvait mettre une image avec du markdown :smack:



Tellement plus parlant


gg40

Ho je savais pas qu’on pouvait mettre une image avec du markdown :smack:



Tellement plus parlant


Ne pas en abuser, ça fout souvent le souk sur mobile.



(quote:2132881:Ler van keeg)
J’extrapole.




C’est moyennement de l’extrapolation puisqu’il y a déja des fermes de contenu qui utilisent les IA générative.



Bien sur Google va essayer de les détecter pour les éliminer des résultats de recherche, mais ca ve devenir une lutte de l’IA “anti-spam google” contre l’IA “content farm” afin de favoriser l’IA “conseil de google”. Très cyberpunk.


Effectivement, mais la partie où j’extrapolais c’est le moment où les moteurs de recherche afficheront en premier une réponse générée par une IA, à une question. Pour l’instant ça n’est pas trop mal géré dans Bing qui cite ses sources.



Mais le moment où la plupart des gens n’iront plus regarder ces sources (ou qu’elles seront cachées), et qu’ils n’iront plus mettre les pieds sur un site web, comment ça se passera ?



Pourquoi créer et alimenter un site que personne ne verra si on ne peut même pas être sûr que ce sera utilisé par une IA pour répondre aux questions ?



Et s’il y a de moins en moins de nouveau contenu, avec quoi les réponses de l’IA seront alimentées ?



Comment savoir si une réponse ne ressort pas juste parce qu’un troll a publié 50 sites avec le même contenu ?


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