J'ai du mal à comprendre comment un fournisseur peut avoir, comme Enercoop, 100% de clients à une offre labellisée: dans le permier article on apprends que le "Niveau 1 (engagé) : le fournisseur achète une quantité d’électricité équivalente à celle qu’il vous vend, à des producteurs d’énergies renouvelables en France". Donc il devrait acheter autant d'EnR qu'il ne vend d'électricité. Or on sait par ce commentaire qu'il achète aussi du nucléraire via l'ARENH, donc hors label. Ça se comprend car l'EnR ne peut pas forcément produire 24h/24h. Mais il se retrouve alors avec de l'électricité supplémentaire ? (si un fournisseur n'a qu'une fraction de ses clients avec une offre labellisée, il pourrait en moyennant, par exemple sur un mois, "allouer" 100% EnR à certains clients, comme des GO interne à un fournisseur, mais avec 100% des clients je ne vois pas)
Elle avait aussi déclaré dans un podcast en 2022 qu'elle voulait être dure « pour que les cybercriminels croient que s'ils attaquent la France, ils seront jugés et punis très sévèrement »
Si la source est bien comme je le pense ce podcast (autour des 24 minutes), je me demande si ce n'est pas un relatif contresens, elle expose à ce moment là une réticence instinctive à laisser des états tiers juger leurs cybercriminels alors que le faire en France pourrait avoir cet effet dissuasif, mais elle ne l'expose aucunement comme l'objectif de son action.
Après vu que c'est qu'une traduction de l'article de Reuters
On peut s'étonner de la véhémence de militants comme Aeris (déjà évoqué sur Next), mais quand on se dit que cette entreprise a pu collecter et utiliser autant de données, pendant une période non-précisée, sans aucune conséquence, difficile de ne pas rejoindre son point de vue.
Un tel rapport est-il utile quand il arrive après un accord sur l'AI act, un règlement, où chaque pays devra désigner une autorité ? Une façon de pousser la CNIL dans ce rôle ?
Dans certains cas, des quartiers pauvres se retrouvent quasiment privés d’accès aux ressources publiques (écoles, hôpitaux ou parcs) quand le quartier riche d’à côté, où certains habitants du premier vont travailler, jouira de tous ces éléments.
Je pensais l'Afrique du Sud caractérisée par l’effondrement global de ses services publics, et l'apparition de supplétifs privés dans les quartiers aisés
Toujours un plaisir ces textes. La nouvelle fonction avec les flèches droite/gauche casse la navigation au clavier entre les pages précédentes et suivantes offerte par mon(les?) navigateur avec alt+droite/gauche, ça peut se corriger ?
Des obligations pour les hébergeurs et plateformes, des autorités compétentes qui doivent se parler, des sanctions, un éventuel représentant à désigner, ça ne fait pas un peu doublon avec le DSA tout ça ?
14 commentaires
Le 06/11/2024 à 16h12
dans le permier article on apprends que le "Niveau 1 (engagé) : le fournisseur achète une quantité d’électricité équivalente à celle qu’il vous vend, à des producteurs d’énergies renouvelables en France".
Donc il devrait acheter autant d'EnR qu'il ne vend d'électricité. Or on sait par ce commentaire qu'il achète aussi du nucléraire via l'ARENH, donc hors label. Ça se comprend car l'EnR ne peut pas forcément produire 24h/24h. Mais il se retrouve alors avec de l'électricité supplémentaire ?
(si un fournisseur n'a qu'une fraction de ses clients avec une offre labellisée, il pourrait en moyennant, par exemple sur un mois, "allouer" 100% EnR à certains clients, comme des GO interne à un fournisseur, mais avec 100% des clients je ne vois pas)
Le 04/09/2024 à 16h42
Le 03/09/2024 à 00h14
Après vu que c'est qu'une traduction de l'article de Reuters
Modifié le 29/04/2024 à 14h27
On peut s'étonner de la véhémence de militants comme Aeris (déjà évoqué sur Next), mais quand on se dit que cette entreprise a pu collecter et utiliser autant de données, pendant une période non-précisée, sans aucune conséquence, difficile de ne pas rejoindre son point de vue.
Le 16/02/2024 à 10h10
Le 03/02/2024 à 09h58
Le 31/01/2024 à 10h32
Le 11/01/2024 à 13h48
Le 05/12/2023 à 10h36
Modifié le 30/11/2023 à 21h15
Modifié le 21/11/2023 à 16h33
Le 23/10/2023 à 21h37
On ne peut que saluer les efforts, y compris de communication, en si peu de temps
Il y aura-t-il un partage du code à terme ? (à la manière des articles)
Le 05/07/2022 à 20h13
Des obligations pour les hébergeurs et plateformes, des autorités compétentes qui doivent se parler, des sanctions, un éventuel représentant à désigner, ça ne fait pas un peu doublon avec le DSA tout ça ?
Le 05/05/2022 à 09h27
Curieux des futurs projets