Accord des pays européens sur les travailleurs des plateformes comme Uber et Deliveroo

Accord des pays européens sur les travailleurs des plateformes comme Uber et Deliveroo

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Le 12 mars 2024 à 06h41

Le 12 mars 2024 à 06h41

Commentaires (7)

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Et on peut savoir pourquoi la France et l'Allemagne bloquaient ?
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Car il ne trouvaient pas les textes suffisamment protecteurs pour les travailleurs de ces plateformes pour les copains d'Uber et Co?
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L’accord prévoit que les travailleurs des plateformes pourront contester leur statut et « la charge de la preuve passe des épaules du travailleur à celles de l’entreprise pour qui il exerce son activité », selon le ministre belge du Travail.

« Ce sera aux plateformes de prouver que (les travailleurs) ne sont pas des employés », a commenté la Confédération européenne des syndicats (CES), qui s’est réjouie d’une « victoire », estimant que « la fin du faux travail indépendant est à portée de main ».

Un négociateur français a expliqué à l’AFP que Paris souhaitait « avoir des garanties sur l’interprétation » qui sera faite du texte, « vu qu’il n’y a plus aucune harmonisation » sur les critères.

« On veut préciser qu’on ne cherche pas à requalifier (en salariés) l’ensemble des travailleurs indépendants des plateformes », a-t-il ajouté.

« Cela nous convient que chaque pays soit libre de définir les critères de requalification » en emploi salarié des travailleurs indépendants, « à condition qu’on ne vienne pas nous dire "vous devez être plus stricts sur les critères" », a-t-il souligné.

Le lobby des sociétés de mobilité à la demande, Move EU, qui compte Uber parmi ses membres, a exprimé son mécontentement.

« Ce texte, bien qu’il constitue une amélioration par rapport aux versions précédentes, ne permet pas d’aboutir à une approche harmonisée dans l’ensemble de l’UE, ce qui crée encore plus d’incertitude juridique » pour les travailleurs, a déclaré le président de l’organisation, Aurelien Pozzana.

Le texte de compromis devra encore faire l’objet d’une adoption formelle par les Vingt-Sept et par le Parlement européen.
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Pour la France, peut-être que Macron est toujours très copain avec Uber et qu'il veut donc ne pas mettre de bâtons dans les roues de son ami.
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Et pour l'Allemagne, j'imagine qu'ils craignent une attaque sur leurs mini-jobs (mais grosse enculade) par la suite
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Au Parlement Européen, le texte a été (surtout) porté par Leïla Chaibi.
Les élections européennes approchent, c'est intéressant de regarder ce qui a été fait pendant la mandature actuelle :windu:
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La présidence belge du Conseil de l'UE s'est exclamé sur X
(ex Twitter)

:D

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