Les abeilles ne meurent pas directement du pesticide, mais parce qu’elles sont désorientées, incapables de retrouver leur ruche.
Il y a effectivement des effets sublétaux mais ils sont assez réduits aux doses normalement constatées dans l'environnement résultant d'un usage agricole. Voir notamment :
En revanche, un truc à ne pas négliger est que l'acétamipride est un cas connu de molécule à "effet cocktail", dans lequel les effets sublétaux de différents pesticides (dont l'acétamipride) se potentialisent et se renforcent mutuellement. Voir notamment :
Ceci étant dit, l'autorisation limitée prévue par la loi Duplomb devrait avoir un effet assez limité sur les abeilles, car il se limite à des cultures que les abeilles ne butinent pas (les betteraves, notamment, ne produisent pas de fleur la première année et sont donc récoltées sans avoir produit de fleurs susceptibles d'intéresser les abeilles). Et certes, la molécule peut migrer, mais compte tenu de sa durée de vie assez courte (demi-vie de 8 jours dans les sols et encore moins dans l'eau) et de la dilution, les risques restent quand même assez contrôlés.
Après faut pas être naïf : c'est un insecticide. Un insecticide qui ne fait aucun mal aux insectes, ça n'existe pas vraiment, ou alors ce n'est plus un insecticide. Mais si vous trouvez qu'on s'est tapée une belle inflation ces dernières années, vous êtes pas prêts pour une alimentation sans insecticides, et encore moins sans pesticides d'aucune sorte.
Pierre-Henri Gouyon, donnée à la Station biologique de Roscoff, pour bénéficier de l’éclairage d’un grand spécialiste du domaine
Pierre-Henri Gouyon n'est pas vraiment un "grand spécialiste du domaine". Ses domaines d'expertise sont la biologie évolutive et la génétique, pas l'écotoxicologie et encore moins la médecine. Accessoirement, c'est un militant aux adhésions hautement controversées, en tant que membre du Conseil Scientifique du très douteux CRIIGEN, co-fondé par Lepage et l'inénarrable Séralini.
Il existe une carte de toutes les publications scientifiques sur le sujet: https://maps.gargantext.org/maps/acetamiprid/ faite par David Chavalarias LinkedIn
Les abeilles ne meurent pas directement du pesticide, mais parce qu’elles sont désorientées, incapables de retrouver leur ruche.
Il y a effectivement des effets sublétaux mais ils sont assez réduits aux doses normalement constatées dans l'environnement résultant d'un usage agricole. Voir notamment :
En revanche, un truc à ne pas négliger est que l'acétamipride est un cas connu de molécule à "effet cocktail", dans lequel les effets sublétaux de différents pesticides (dont l'acétamipride) se potentialisent et se renforcent mutuellement. Voir notamment :
Ceci étant dit, l'autorisation limitée prévue par la loi Duplomb devrait avoir un effet assez limité sur les abeilles, car il se limite à des cultures que les abeilles ne butinent pas (les betteraves, notamment, ne produisent pas de fleur la première année et sont donc récoltées sans avoir produit de fleurs susceptibles d'intéresser les abeilles). Et certes, la molécule peut migrer, mais compte tenu de sa durée de vie assez courte (demi-vie de 8 jours dans les sols et encore moins dans l'eau) et de la dilution, les risques restent quand même assez contrôlés.
Après faut pas être naïf : c'est un insecticide. Un insecticide qui ne fait aucun mal aux insectes, ça n'existe pas vraiment, ou alors ce n'est plus un insecticide. Mais si vous trouvez qu'on s'est tapée une belle inflation ces dernières années, vous êtes pas prêts pour une alimentation sans insecticides, et encore moins sans pesticides d'aucune sorte.
Pierre-Henri Gouyon, donnée à la Station biologique de Roscoff, pour bénéficier de l’éclairage d’un grand spécialiste du domaine
Pierre-Henri Gouyon n'est pas vraiment un "grand spécialiste du domaine". Ses domaines d'expertise sont la biologie évolutive et la génétique, pas l'écotoxicologie et encore moins la médecine. Accessoirement, c'est un militant aux adhésions hautement controversées, en tant que membre du Conseil Scientifique du très douteux CRIIGEN, co-fondé par Lepage et l'inénarrable Séralini.
Le choix proposé par les défenseurs de la loi Duplomb revient à maintenir un modèle agricole qui fait fi du vivant. L’alternative de l’agriculture biologique n’a même pas été évoquée, tant le débat a été confisqué par une motion de censure qui a empêché tout échange parlementaire de fond.
Pourtant, il existe de nombreuses ressources accessibles pour étayer un débat sérieux. La vidéo de réponse de L’Argumentarium (https://www.youtube.com/watch?v=XYP3T2ipAi0&t=2s) démonte point par point les arguments avancés par Le Point Genius, qui soutenait que les critiques adressées aux pesticides étaient biaisées. Cette réponse est rigoureusement sourcée dans un document complet : Google
Mais chacun peut en faire l’observation directe : enfant, j’attrapais les têtards à mains nues dans les fossés (j’ai 52 ans). Aujourd’hui, ils ont disparu. Mon père devait s’arrêter tous les 100 km pour nettoyer son pare-brise des insectes écrasés. Ce n’est plus nécessaire on peut traverser la France.
Une étude récente, fondée sur le nombre d’insectes écrasés sur les plaques d’immatriculation, révèle un effondrement de -58,5 % en moyenne au Royaume-Uni entre 2004 et 2021, avec une chute allant jusqu’à -64,96 % en Angleterre spécifiquement (The Bugs Matter Citizen Science Survey, Buglife, Kent Wildlife Trust, RSPB – voir : Phys.org, Awe International, ResearchGate).
Bien que les pesticides soient utilisés depuis près d’un siècle, l’explosion de la mortalité des insectes coïncide avec l’arrivée des semences enrobées de pesticides, il y a 30 ans. Ces traitements sont d’autant plus préoccupants que 95 % des produits ne sont pas absorbés par la plante et se répandent dans l’environnement, polluant sols, eaux et affectant massivement les insectes non ciblés.
Le nombre d’études incriminant les pesticides ne cesse de croître, comme l’illustre cette publication récente : https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-05099431v1/document
Un parallèle s’impose avec un autre scandale environnemental : la pollution de l’eau par les PFAS, substances chimiques persistantes. Présents depuis les années 1950, ils n’ont été pris au sérieux que récemment, lorsqu’on a su les détecter. Voir l’explication claire de l’ANSES : https://www.anses.fr/fr/content/pfas-substances-chimiques-persistantes Et cette vidéo pédagogique : YouTube
Et quelle est la réponse politique habituelle sur ce genre de problème ? Non pas une réduction des seuils et une dépollution, mais l'augmentation des seuils de tolérance, au grand étonnement de nos voisins suisses par exemple. Un exemple de ce type d'attitude : Le Monde "En France, l'eau du robinet est d'excellente qualité" là c'était pour les métaux.
Taire un débat aussi crucial par une manœuvre parlementaire constitue, au mieux, une profonde irresponsabilité. Au pire, c’est un acte criminel contre le vivant et les générations futures.
Et l’argument du rendement ne tient pas la route : plus de 50 % de ce que nous produisons est gaspillé entre le champ et l’assiette du consommateur.
De mon côté, et pour avoir une base de comparais avec le "Avant", je mène un petit projet open source visant à appliquer la cliodynamique, autrement dit, l’analyse des dynamiques historiques à travers les données, à la production agricole. Pour cela, j’ai acquis 75 années de parution du journal de La Maison rustique (soit 153 volumes de plus de 600 pages chacun), un périodique publié depuis 1837 et jusqu'à la première guerre mondiale qui compilait continuellement les statistiques agricoles, les rendements, le nombre de ravageurs, de gibiers, les techniques culturales et les conditions météorologiques.
Je dispose d’un scanner professionnel Canon ImageFormula DR-G2000 capable de traiter jusqu’à 600 pages recto-verso par minute en A3, et je vais utiliser des outils d’intelligence artificielle (je vais tester pixtral qui a l'air vraiment pas mal pour les tableaux) pour numériser, structurer et interroger cette immense base documentaire. L’objectif est de faire émerger des statistiques historiques fines sur les pratiques agricoles et leurs résultats, et ainsi fournir un socle empirique pour mieux comprendre les dynamiques longues de l’agriculture française. Ça va être mon occupation du mois d’aout.
Il est exaspérant de constater que nos élus ont voté un texte sans en mesurer pleinement la portée. Depuis, ils ne cessent d’affirmer que l’EFSA a donné son accord, alors que celle-ci appelle explicitement à la poursuite des études et ne s’est prononcée que sur des données de toxicologie aiguë fournies… par les fabricants eux-mêmes. C’est comme affirmer qu’une cigarette ne tue pas, tout en oubliant qu’en fumer une par heure, si.
Pour la petite histoire, en 2013, l’EFSA avait proposé un protocole visant à évaluer la toxicité chronique des pesticides sur les abeilles. Jamais appliqué, ce protocole aurait conduit — selon les industriels eux-mêmes — à l’interdiction de 82 % des produits phytosanitaires aujourd’hui sur le marché. Sous la pression économique des lobbies, la Commission européenne en a bloqué la mise en œuvre. Cette affaire illustre crûment le poids des intérêts privés sur les décisions sanitaires et écologiques.
Pendant ce temps, la biodiversité s’effondre : –75 % en 30 ans. Et 90 % des molécules présentes dans les pesticides autorisés échappent à toute détection, tout en contaminant massivement l’environnement.
Les abeilles ne meurent pas directement du pesticide, mais parce qu’elles sont désorientées, incapables de retrouver leur ruche.
Il n’est plus admissible que nos responsables politiques continuent d’ignorer ces faits, et votent une loi sans débat parlementaire, alors même que les premières méta-analyses scientifiques viennent confirmer la toxicité de ces substances.
Je vous invite à visionner la conférence du professeur Pierre-Henri Gouyon, donnée à la Station biologique de Roscoff, pour bénéficier de l’éclairage d’un grand spécialiste du domaine. YouTube
Il y a un an j'avais identifié le paquet keycloak (le sso de RedHat) sous pypi.org le paquet officiel est python-keycloak et non keycloak, et bien sûr chatgpt et copilot proposaient d'installer le paquet suspect via un simple pip install keycloak et cela était systématiquement proposé par copilot. Le premier réflexe à avoir et d'aller vérifier les paquets.
La température est un paramètre qui introduit de l’aléatoire dans la génération de texte par un modèle de langage. Plus elle est élevée, plus la génération s’éloigne des réponses les plus probables apprises pendant l'entraînement, ce qui favorise la créativité et la diversité des réponses. En d'autres termes, c’est un indicateur du degré d’exploration du modèle par rapport à ce qu’il a appris : une température basse donne des réponses plus prévisibles, proches des données d’apprentissage, tandis qu’une température haute permet des sorties plus originales, voire inattendues.
De même, il faut faire très attention avec l'usage de Copilot ou de toute autre IA de génération de code, car elles proposent parfois d'installer des paquets inexistants. Il suffit qu'un hacker s'en aperçoive pour qu'il crée un faux paquet et le publie sur PyPI. Par exemple, en voulant créer un plugin SSO pour Keycloak, l'exemple fourni par ChatGPT se basait sur un paquet nommé "keycloak". Cependant, en examinant l'historique de ce paquet, on constate qu'il n'existe que depuis le 12 janvier 2022, directement en version 3.1.2, et qu'aucune version ne possède de description du projet. Le paquet officiel de Red Hat s'appelle "python-keycloak". Les IA hallucinent parfois des noms de bibliothèques plausibles, que certains s'empressent de créer pour combler ce vide.
Apparemment les langues suivantes ont été retenues pour le contenu : Anglais, Chinois, Espagnol, Arabe, Français, Russe. Bref, ça va être une nouvelle Pierre de Rosette pour les futurs archéologues...
Dernier point négatif il n’est pas possible de positionner le reverse dns sur son nom de domaine, donc impossible d’installer un postfix qui ait ses mails d’accepter par le serveurs destinataires parce que le champ MX ne pourra pas être vérifier… Et pareil en abonnement pro avec l’ip fixe alors que free l’offre.
J’ai aussi fait l’acquisition d’un x300 et d’un 5700g la semaine dernière. J’ai pas encore eu le temps de monter le tout, d’autant que j’ai vu qu’il me fallait d’abord flasher le bios avec un autre apu. Le seul regret lors de l’achat est que le x300 je ne gère pas les mémoires ecc. Mais pour le prix on peut pas tout avoir…
13 commentaires
Le 25/07/2025 à 19h33
Le 25/07/2025 à 12h10
Pourtant, il existe de nombreuses ressources accessibles pour étayer un débat sérieux. La vidéo de réponse de L’Argumentarium (https://www.youtube.com/watch?v=XYP3T2ipAi0&t=2s) démonte point par point les arguments avancés par Le Point Genius, qui soutenait que les critiques adressées aux pesticides étaient biaisées. Cette réponse est rigoureusement sourcée dans un document complet :
Mais chacun peut en faire l’observation directe : enfant, j’attrapais les têtards à mains nues dans les fossés (j’ai 52 ans). Aujourd’hui, ils ont disparu. Mon père devait s’arrêter tous les 100 km pour nettoyer son pare-brise des insectes écrasés. Ce n’est plus nécessaire on peut traverser la France.
Une étude récente, fondée sur le nombre d’insectes écrasés sur les plaques d’immatriculation, révèle un effondrement de -58,5 % en moyenne au Royaume-Uni entre 2004 et 2021, avec une chute allant jusqu’à -64,96 % en Angleterre spécifiquement (The Bugs Matter Citizen Science Survey, Buglife, Kent Wildlife Trust, RSPB – voir : Phys.org, Awe International, ResearchGate).
Bien que les pesticides soient utilisés depuis près d’un siècle, l’explosion de la mortalité des insectes coïncide avec l’arrivée des semences enrobées de pesticides, il y a 30 ans. Ces traitements sont d’autant plus préoccupants que 95 % des produits ne sont pas absorbés par la plante et se répandent dans l’environnement, polluant sols, eaux et affectant massivement les insectes non ciblés.
Le nombre d’études incriminant les pesticides ne cesse de croître, comme l’illustre cette publication récente :
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-05099431v1/document
Un parallèle s’impose avec un autre scandale environnemental : la pollution de l’eau par les PFAS, substances chimiques persistantes. Présents depuis les années 1950, ils n’ont été pris au sérieux que récemment, lorsqu’on a su les détecter. Voir l’explication claire de l’ANSES :
https://www.anses.fr/fr/content/pfas-substances-chimiques-persistantes
Et cette vidéo pédagogique :
Et quelle est la réponse politique habituelle sur ce genre de problème ? Non pas une réduction des seuils et une dépollution, mais l'augmentation des seuils de tolérance, au grand étonnement de nos voisins suisses par exemple. Un exemple de ce type d'attitude :
Taire un débat aussi crucial par une manœuvre parlementaire constitue, au mieux, une profonde irresponsabilité. Au pire, c’est un acte criminel contre le vivant et les générations futures.
Et l’argument du rendement ne tient pas la route : plus de 50 % de ce que nous produisons est gaspillé entre le champ et l’assiette du consommateur.
De mon côté, et pour avoir une base de comparais avec le "Avant", je mène un petit projet open source visant à appliquer la cliodynamique, autrement dit, l’analyse des dynamiques historiques à travers les données, à la production agricole. Pour cela, j’ai acquis 75 années de parution du journal de La Maison rustique (soit 153 volumes de plus de 600 pages chacun), un périodique publié depuis 1837 et jusqu'à la première guerre mondiale qui compilait continuellement les statistiques agricoles, les rendements, le nombre de ravageurs, de gibiers, les techniques culturales et les conditions météorologiques.
Je dispose d’un scanner professionnel Canon ImageFormula DR-G2000 capable de traiter jusqu’à 600 pages recto-verso par minute en A3, et je vais utiliser des outils d’intelligence artificielle (je vais tester pixtral qui a l'air vraiment pas mal pour les tableaux) pour numériser, structurer et interroger cette immense base documentaire. L’objectif est de faire émerger des statistiques historiques fines sur les pratiques agricoles et leurs résultats, et ainsi fournir un socle empirique pour mieux comprendre les dynamiques longues de l’agriculture française. Ça va être mon occupation du mois d’aout.
Le 24/07/2025 à 17h04
Le 24/07/2025 à 16h57
Pour la petite histoire, en 2013, l’EFSA avait proposé un protocole visant à évaluer la toxicité chronique des pesticides sur les abeilles. Jamais appliqué, ce protocole aurait conduit — selon les industriels eux-mêmes — à l’interdiction de 82 % des produits phytosanitaires aujourd’hui sur le marché. Sous la pression économique des lobbies, la Commission européenne en a bloqué la mise en œuvre. Cette affaire illustre crûment le poids des intérêts privés sur les décisions sanitaires et écologiques.
Pendant ce temps, la biodiversité s’effondre : –75 % en 30 ans.
Et 90 % des molécules présentes dans les pesticides autorisés échappent à toute détection, tout en contaminant massivement l’environnement.
Les abeilles ne meurent pas directement du pesticide, mais parce qu’elles sont désorientées, incapables de retrouver leur ruche.
Il n’est plus admissible que nos responsables politiques continuent d’ignorer ces faits, et votent une loi sans débat parlementaire, alors même que les premières méta-analyses scientifiques viennent confirmer la toxicité de ces substances.
Je vous invite à visionner la conférence du professeur Pierre-Henri Gouyon, donnée à la Station biologique de Roscoff, pour bénéficier de l’éclairage d’un grand spécialiste du domaine.
Le 14/04/2025 à 17h00
pip install keycloaket cela était systématiquement proposé par copilot.Le premier réflexe à avoir et d'aller vérifier les paquets.
Le 14/04/2025 à 16h49
Le 31/10/2024 à 10h54
Le 03/07/2024 à 18h02
Bref, ça va être une nouvelle Pierre de Rosette pour les futurs archéologues...
Le 19/05/2022 à 10h25
Je suppose qu’il ne sera pas possible de forcer l’installation d’un Linux dessus.
Quel est l’os installé, un dérivé d’Android ?
Le 07/04/2022 à 21h45
Dernier point négatif il n’est pas possible de positionner le reverse dns sur son nom de domaine, donc impossible d’installer un postfix qui ait ses mails d’accepter par le serveurs destinataires parce que le champ MX ne pourra pas être vérifier… Et pareil en abonnement pro avec l’ip fixe alors que free l’offre.
Le 20/10/2021 à 13h41
J’ai aussi fait l’acquisition d’un x300 et d’un 5700g la semaine dernière. J’ai pas encore eu le temps de monter le tout, d’autant que j’ai vu qu’il me fallait d’abord flasher le bios avec un autre apu. Le seul regret lors de l’achat est que le x300 je ne gère pas les mémoires ecc.
Mais pour le prix on peut pas tout avoir…
Le 15/09/2021 à 13h12
Vive la loterie.
Le 01/06/2021 à 07h25
Comment ce passe l’évacuation de la chaleur du cpu ? Elle traverse le cache, non ?