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online press addict – curious of podcasts, newsletters, feeds rss / “Contradiction is not a sign of falsity, nor the lack of contradiction a sign of truth.” (Blaise Pascal)

1664 commentaires

Logo de Twitter et de X

Le 28/02/2024 à 21h 04

> Les gens merci d'accepter la nuance sur les sujets compliqués, être binaire n'apporte rien à la discussion et est faux juridiquement. Comme je l'ai dit, souvent, dire que l'on n'aime pas une catégorie de gens passera pour de l'incitation à la haine (interdite par la loi), mais pas tout le temps, ça dépendra du contexte.

C'est malheureusement la tendance des non débats : "si t'es pas d'accord avec moi c'est que t'es contre moi".

Dès qu'un pseudo qui intervient rarement, ramène sa fraise, il y a des pseudos récurrents pour le basher. Dans l'absolu, je te donnerais raison, mais tu dis toujours ce genre de phrase en défense des mêmes pseudos qui interviennent régulièrement (je n'en connais pas la raison, je ne voudrais pas être accusé de diffamation).

Laissez les gens s'exprimer. On lit toujours les mêmes pseudos qui n'ont pas toujours des choses intéressantes à dire (et je parle de moi aussi, je me doute que mes commentaires sont pas toujours très intéressants).

Pour parler du sujet, il n'y a pas que l'aspect juridique, je pense qu'il est quand même facile de le comprendre. Ce que cauzik essayait de dire précédemment. Dans un débat, il faut d'abord écouter et pas dévier le débat pour soit disant démontrer que l'autre a tort.

Le 28/02/2024 à 11h 57

Parce que vous aimez tout le monde vous, enfin j'en ai trouvé un

Il ne s'agit pas d'aimer tout le monde. Seulement le fait est que ne pas aimer les gens pour des critères purement liés à la personnalité est sans fondement. Il faut une autre raison pour ne pas aimer quelqu'un.
Cela-dit, vous pouvez être misanthrope, du moment que vous laissez vivre les gens que vous n'aimez pas (mais votre vie risque d'être difficile à force de voir ces gens s'épanouir).

Le 27/02/2024 à 22h 22

> Sauf que : on choisit d'être d'extrême gauche, d'extrême droite, musulman.

Je ne serais pas aussi catégorique personnellement.

Déjà, la religion est en grande partie imposée à un âge où la personne ne peut choisir. On lui inculque ça dans son éducation comme faisant partie d'elle et c'est même intégré à son enfance comme étant des étapes. Par la suite elle peut choisir d'être pratiquante ou non, mais ce non choix lui aura été tout de même imposé. Par contre la conversion peut être un choix (ou aussi un non choix car contraint). Pour ma part, j'ai eu la chance de ne pas avoir été baptisé à l'église catholique alors que cela reste une norme social en France imposée aux enfants (177k enfants entre 0 et 7 ans baptisés à l'église catholique en 2019, à rapporter aux 735k naissances la même année, perso j'appelle pas ça un choix).

Quand aux affinités politiques, là aussi j'aurais tendance à dire que c'est aussi une question d'entourage et d'éducation et que ça peut être aussi un non choix car considéré comme étant la normalité selon le contexte culturel.

C'est certes différent de l'orientation sexuelle, de l'ethnie, ou tout autre critère sur lequel on a moins, voire pas du tout, la maîtrise, mais je ne suis pas convaincu que ce soit exclusivement des causes internes.

La liberté de conscience dépend de l'individu. Les religions ne sont pas des sectes, en tout cas la majeure partie des associations religieuses en France et en Europe.

Les opinions politiques, tout le monde en change au cours de sa vie, même les responsables politiques.

Surtout, la remarque portait sur le fait de reprocher une différence à autrui : on ne peut pas reprocher à un individu un élément qui constitue sa personnalité ou sa situation. On peut ne pas être d'accord sur un mode de vie, une opinion, mais reprocher une orientation sexuelle, une couleur de peau, un handicap, … est impossible sans violence, sans haine (ça n'est pas défendable dans une société démocratique).

Le 27/02/2024 à 21h 32

Ce n'est pas une média de journalistes, mais une source intarissable de sujets pour journalistes.
Et ceux qui postent dessus espèrent que ca sera repris dans la presse.

D'ailleurs, le sujet de cet article (et du Washington-Post) c'est l'existence d'un compte Twitter problématique.
Ni plus, ni moins.

Le sujet de l'article est la haine en ligne et l'impact sur la société : mort de Nex Benedict et diverses affaires de harcèlement - promotion à un poste politique de l'initiatrice de ce profil X - crainte d'étudiants qui s'intéressent aux questions LGBT pour leur propre sécurité - alertes à la bombe dans des établissement scolaires avec interventions de la police. Je confirme que ça fait beaucoup pour un seul compte de plateforme de réseau social.

Dans d'autres articles, d'autres plateformes sont citées. Xtwitter n'est pas un sujet en soi.

Le 27/02/2024 à 13h 41

> ce genre de problème est déjà en France.

Non. Ce genre de problème est déjà sur X/Twitter, reddit et autres réseaux-sociaux.

S'il est vrai que les réseaux-sociaux sont des incubateurs à polémiques stériles, ce n'est pas une raison pour les faire éclore au grand jour dans la presse. Même la presse en ligne.

Je comprend que les réseaux-sociaux puissent être un outil pour les journalistes. Mais pas l'inverse.

Condidérer X comme un média de journalistes est une erreur. C'est de moins en moins le cas. D'ailleurs, je n'ai trouvé aucun lien vers la plateforme X dans cette brève.

Le 27/02/2024 à 11h 46

J'ai pas vu dans cette news des pistes de réflexion sur les causes ou les remédiations.

C'est de l'importation brute d'un problème sociétal américano-américain au motif de "ca pourrait arriver en France". Spoiler: ca arrivera en France seulement si on choisit d'importer le problème.

C'est une brève, avec de nombreux liens en référence. Mais c'est sûr que beaucoup de gens ne s'informent qu'à travers ce genre de contenus vite lus sans chercher à en savoir plus (pas le temps ou manque de curiosité).

Le 27/02/2024 à 11h 41

ne pas aimer les gens en fonction de leur orientation sexuelle doit être un droit ? heu, non, pas du tout

malheureusement beaucoup de gens ne font pas la différence entre ce qu'ils ou elles ressentent et le fait d'en faire une religion (tout le monde devrait penser comme eux ou elles). Il faudrait leur dire que personne ne nous demande de penser comme tout le monde (à part dans le mode de pensée binaire des régimes totalitaires).

Logo de GeForce Now

Le 28/02/2024 à 10h 10

Je trouve au contraire que la version gratuite est vraiment un repoussoir concernant ce service. Tu mets une plombe à accéder à ton jeu pour un rendu très moyen et peu agréable.

Je ne doute pas de la qualité du service, mais c'est vraiment parce que j'ai été abonné à Shadow pendant 1 an et que je sais que le cloud gaming ça "marche".

Pourtant c'est très clair dans la grille tarifaire de G-Force Now. Les avantages de rapidité, de résolution graphique sont suffisamment mis en avant au début de chaque session de jeu gratuite.
https://www.nvidia.com/fr-fr/geforce-now/#product-matrix
https://www.nvidia.com/fr-fr/geforce-now/memberships/

NB: la comparaison avec Shadow est un peu abusive, puisque Shadow n'est pas du cloud basique mais un PC à distance avec matériel dédié à chaque abonné. https://shadow.tech/fr-FR

Le 28/02/2024 à 09h 54

Oui, la limitation dans le temps et la limitation technique est un bon moyen de faire découvrir le service et si on souhaite plus de confort, on paie un abonnement. Cela-dit, la publicité est une façon de rentabiliser une offre « 1er prix » et de normaliser la collecte de données : l'offre change de positionnement commercial.
C'était une offre d'essai. C'est maintenant une offre à part entière

Le 28/02/2024 à 09h 23

Dès qu'il y a de la publicité sur une plateforme en 2024, il y a collecte de données et recherche d'audience à tout crin.

Dans les années 2000, on pouvait dire : c'est gratuit grâce à la publicit.
Dans les années 2010 : si c'est gratuit c'est que vous êtes le produit.
Aujourd'hui, on paie, on subit la collecte de données, la publicité n'est là que pour inciter à souscrire un abonnement.

wikipedia

Le 27/02/2024 à 01h 22

Je suis assez d'accord qu'un certain nombre d'articles n'a rien d'encyclopédique ou en tout cas, c'est loin de l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert.

Mais à partir du moment où ces pages existent parce que certains les ont jugées utiles, ce n'est pas Wikipédia qui dévoile les informations personnelles des personnalités, mais les sources citées qui l'ont fait auparavant. Et ces sources, souvent la presse a généralement le droit de le faire parce que justement, il s'agit d'une personne publique. Je parle ici, comme toi du cas général et pas seulement des personnes trans.

Pour en revenir au sujet et en prenant l'exemple de Elliot Page cité par Lyzz, l'essentiel de sa page Wikipédia parle de sa carrière qui s'est passée avant son coming out trans et non binaire en décembre 2020. Toute sa carrière a été faite en tant que femme avec un prénom féminin et en jouant des rôles féminins (sauf erreur de ma part sur ce point, je ne suis pas du tout un spécialiste de sa carrière). Tout réécrire au masculin poserait de gros problèmes de compréhension aux lecteurs. J'ai lu sa page en anglais, et c'est effectivement assez curieux de lire "he" partout alors qu'il s'agissait à l'époque d'une femme qui en plus a fait un coming-out en tant que lesbienne en 2014. Sur ce point, ils ont été jusqu’à réécrire gay au lieu de lesbian en étant obligé d'ajouter pour la compréhension "(Page being attracted to women)".
Tu parles du vécu d'autrui. Son vécu a été probablement assez compliqué et on voit que ça s'est passé par étapes. Quand il annonce : Hi friends, I want to share with you that I am trans, my pronouns are he/they and my name is Elliot., je lis cela pour le présent et pas le passé. Je me trompe peut-être, mais j'ai l'impression qu'en utilisant son ancien prénom et le féminin pour son passé, on ne le trahit pas.

Les bio de personnalités vivantes devraient être traitées avec beaucoup plus de précautions que ça ne l'est actuellement. C'est ce que je veux dire. Au pire, les biographies de personnalités vivantes n'ont rien à faire sur Wikipedia à cause du manque de considération du risque de divulgation de données sensibles sur la vie privée (doxing) et sur l'absence de respect de l'identité voulue par les personnes.

Quand Next publie les anciennes activités militantes et musicales d'un responsable de mutuelle, c'est en effet une information d'intérêt public. Insister à mégenrer une personne ou à donner l'état civil d'une personnalité sous pseudonyme n'a rien d'une information valable (quand bien même l'info a été repérée au journal officiel ou dans Le guide Michelin). Si vraiment l'info a un intérêt dans l'activité du personnage ou une importance pour comprendre son parcours, ça se fait très bien sans avoir besoin d'en faire un sujet de controverse (mais pour ça il faut s'intéresser au vécu des gens et ne pas prendre une information pour une simple donnée à ajouter à une fiche publique sur le net).

Pour le cas précis de la fiche d'Elliot Page, la guerre d'édition qui a lieu est simplement un manque de maturité de certains contributeurs, pour ne pas dire pire.

Le 26/02/2024 à 20h 38

> Et je vois le nombre de cœurs sur le commentaire défendant la modération de Wiki et l'adhérence à un certain consensus "mesuré"

Pour être clair, je ne cherche pas à défendre la modération de Wikipédia. Mon commentaire avait pour but de remettre certaines choses dans leur contexte. En regardant un peu, j'ai lu tellement d'approximations et de raccourcis qu'il m'a semblé opportun de le faire, et de rappeler que la modération est un acte parfois très difficile (et je parle aussi par expérience).

Par exemple, (et sans vouloir défendre Wikipédia, je ne fais qu'apporter leur point de vue histoire de rééquilibrer le débat), l'annulation des modifications par "un admin qui a ruiné les efforts" n'est pas aussi simple que cela. L'administrateur en question a donné la raison (Annulation de la modification de Taniki (d) Cette formulation est le fruit de jours de discussion : merci de bien vouloir lire la pdd et d'y faire vos propositions. et la page de discussion est assez fournie, avec des débats, des consensus qui ont mis plusieurs mois à aboutir (cf. Pronom "Il" avant sa transition ????). Qualifier l'annulation de la modification comme étant le zèle d'un modérateur me parait donc plus que léger et particulièrement partiale.

> Je sais que cette commu est assez majoritairement mascu et réfractaire aux minorités et à leur expression/défense.

J'ai essayé de donner un maximum d'arguments. Je trouve dommage maintenant de ramener le débat non plus sur les idées, mais sur les personnes, et plus particulièrement sur ce qu'elles sont. Un débat, c'est une discussion autour d'un thème, qui amène à confronter et défendre des idées. Le ramener, non plus sur les idées, mais sur les personnes qui les expriment, ne peut que nuire au débat.

> Je peux pas dire que j'essaye de vous convaincre, c'est peine perdue. Essayer de débattre serait aussi une perte sèche de temps et d'énergie.

Je trouve ces propos offensants (réellement, ce n'est pas un troll ou une figure rhétorique).

D'une part, le débat est ouvert. Vous le fermez en le ramenant sur les personnes qui expriment des idées au lieu de continuer sur les idées elles-mêmes. Fermer le débat et venir qualifier cela de perte sèche de temps et d'énergie est donc profondément irrespectueux.

De plus, convaincre sous-entend que vous détenez la vérité et que les autres sont dans l'erreur. On en revient donc à une vision purement manichéenne, où tout avis divergeant est forcément mauvais (voire avec une volonté de nuire). Je trouve cela en pleine contradiction avec l'esprit d'ouverture dont vous vous défendez pourtant.

Je dois dire que je suis assez agréablement surpris de la teneur des commentaires sur Next. Sur un sujet aussi délicat, la grande majorité des commentaires reste constructifs et respectueux, alors qu'ils pourraient très vite partir en cacahuètes. Je pense qu'on a une réelle chance ici d'avoir une telle communauté.

Les biographies de personnalités vivantes sur Wikipedia, c'est Voici qui se prendrait pour le Larousse. Désolé de constater que le consensus Wikipedia Fr et des commentaires Next ne prenne pas en compte le vécu d'autrui.

D'autant qu'il n'y a pas que les personnes trans, il y a aussi des personnalités médiatiques qui voient certaines de leurs informations personnelles dévoilées. Désolé que ça ne soit pas pris en compte dans le consensus des débats Wikipedia.

Pour ma part, quand je lis des sources comme jeanmarcmorandini.com ou Gala, je pense que ce n'est pas digne d'une encyclopédie. Je savais que Wikipedia avait des limites (besoin d'une source écrite, fiches parfois incomplètes ou désordonnées) mais visiblement la rédaction des articles Wikipedia de personnalités vivantes est franchement à revoir (désolé si je mécontente des contributeurs Wikipedia, c'est mon avis de lecteur vu de l'extérieur).

Le 24/02/2024 à 00h 10

Every man ought to be a macho, macho man
To live a life of freedom, machos make a stand
Have your own lifestyles and ideals
Possess the strength of confidence, that's the skill
You can best believe that he's a macho man
He's the special god son in anybody's land
Hey, hey, hey, hey, hey
Village People - Macho Man (1978)

l'icône de discord

Le 24/02/2024 à 00h 05

'Cause I'm just a girl, oh, little old me
Well, don't let me out of your sight
Oh, I'm just a girl, all pretty and petite
So don't let me have any rights
No Doubt - Just A Girl (1995)

Le 23/02/2024 à 19h 44

Ce n’est que lorsque Numerama a contacté Discord que la plateforme a réagi : Sexy Bunny a disparu quelques heures après notre signalement. « Nous pouvons confirmer que nous avons examiné le serveur et son contenu, et que des mesures appropriées ont été prises », nous a confirmé un porte-parole. « La charte d’utilisation de la communauté Discord interdit la promotion ou le partage de contenus intimes entre adultes non consentants. En outre, Discord applique une politique de tolérance zéro à l’égard des abus sexuels commis sur des enfants, qui n’ont pas leur place sur notre plateforme ni nulle part ailleurs dans la société. »
« Qui veut voir dormir ma sœur » : l’horreur d’un Discord français à peine caché – Numerama (16/02/2024)

Un écran invitant à interroger ChatGPT

Le 22/02/2024 à 10h 41

« Les calculs sont pas bons Kevin ! »

une jeune fille en filme une autre en train de danser avec un smartphone

Le 20/02/2024 à 13h 12

J'avais cherché une application sur Windows ou Android dans le « bien-être numérique » ou le « temps d'écran » ou la « concentration » mais soit c'est rempli de pisteurs publicitaires, soit l'utilisation a trop de paramétrages compliqués, soit il faut un compte Microsoft (pour le contrôle parental de Microsoft). Finalement, je teste parfois une extension Firefox "Tomato Clock" (recommandée par Firefox).

Pour l'éducation aux écrans des enfants (et des adultes), ce type d'appli peut être intéressant mais pour moi, il faut faire simple et se montrer transparent sur l'utilisation des données. Que cette appli Else soit payante est peut-être une bonne chose sur ce dernier point.

TikTok

Le 20/02/2024 à 11h 13

TikTok qui fait de la publicité chez Meta pour sa modération :
https://fb.watch/qkd8iPtBoL/ (lien facebook.com)

Le 20/02/2024 à 10h 13

TikTok ne vérifie rien a priori. La comparaison avec Twitter/X est très pertinente. La modération se fait a posteriori, au doigt mouillé (certainement par procédure automatisée et parfois par des employés selon des critères obscures).

Peu de plateformes comme celle-ci où les utilisateurs·trices se créent des comptes « de secours » « secondaires » « backup » dans le but de conserver un minimum d'audience en cas de suspension de compte. J'ai même vu une participante à un concours de vidéo #TikTokShortFilm (organisé par TikTok) perdre l'audio sans motif (la vidéo en ligne mais sans les dialogues).

J'ai perdu l'usage de mon compte TikTok en 2022 (compte suspendu pour non-conformité aux règles de la communauté). TikTok a sûrement évolué depuis.

Des manifestants portant des banderoles Free Julian Assange

Le 19/02/2024 à 19h 34

Cette citation m'a aussi interpelé, mais à la relecture l'auteur fait référence à 1- l'atteinte au journalisme, 2- la prise en compte dans l'action en justice des « crimes répugnants commis par les forces américaines et leurs alliés ». Et par ailleurs, il est précisé que la peine de prison de Chelsea Manning a « été commuée au bout de 7 ans par Barack Obama ». Ce qui dénote une attitude plutôt digne que Donald Trump n'a apparemment pas eu vis-à-vis de cette affaire d'espionnage et de révélations journalistiques.

Le 19/02/2024 à 09h 11

Ce que je veux dire c’est que le rôle des agence de presse est de constituer une source d’information fiable.

Dans le cadre de l’exemple évoqué de la mort de Martin Bouygues, je présuppose qu’il s’agissait d’une dépêche de type alerte et non d’un article de l’AFP. Les alertes sont généralement des textes courts, factuels, qui demandent bien entendu d’être confirmés et étayés et non recrachés tels quels pour que le terme de journaliste puisse être employé pour celui qui en fait un article de presse.

Nous parlons de sources et l’AFP en est une des plus réputées et utilisée en France pour tout un tas de sujets. Cette réputation passe nécessairement par un historique de fiabilité, sans lequel elle ne serait pas ce qu’elle est. La question de la fiabilité n’est pas anodine : elle peut s’installer entre un journaliste et ses sources individuelles. Si ces dernières se démontrent comme n’étant plus fiables ou rompent le contrat de confiance, alors la relation disparaît et il s’agit de passer à d’autres sources. Mais en attendant, il faut bien que le dit journaliste s’appuie sur des sources, plus ou moins fiables (sauf à inventer). Et l’AFP, bien que non exempt d’erreurs épisodiques, fait partie des sources réputées fiables car elles jouent leur existence même sur cette fiabilité.

Selon l’expression consacrée, la confiance n’exclue pas le contrôle. Cependant, sauf à vivre dans une paranoïa maladive, il est important d’avoir des raccourcis de confiance sans quoi on n’écrit pas des articles de presse d’actualité mais des bouquins d’investigation bien après les faits, en ayant le temps de décortiquer l’ensemble des faits et des sources possibles, à la lumière du temps passé et de la multiplication de celles ci post événement.

Tout à fait, on peut parfaitement déléguer ou sous-traiter ses activités. Il faut juste être capable d'en assumer soi-même les erreurs le cas échéant et être transparent sur la réalité de l'information qu'on fournit. Si l'AFP fait elle-même de la sous-traitance à des journalistes qui délèguent à des collègues le soin de vérifier les sources, on n'est pas loin du téléphone arabe ou de la rumeur (ça n'est plus du journalisme). On reste entièrement comptable de l'information qu'on délivre directement.

Le 17/02/2024 à 10h 46

Là où je rejoins Fred42 c’est que c’est dans les attributions et les rôles une agence d’une agence de presse comme l’AFP de non seulement diffuser de l’information à destination des autres organes de presse, mais aussi et surtout de vérifier cette information tant que faire se peut. Si l’information ne peut être vérifiée (diffusion temps réel ou autre), de le signaler explicitement.
Une agence de presse qui ne serait pas un tiers de confiance, verrait sa nécessité même réduite à peau de chagrin.
Aux consommateurs de cette source d’information d’en faire bon usage mais je comprends qu’un papier issu de l’AFP ait pu être pris pour argent comptant. Certes personne n’est à l’abris de l’erreur, c’est une leçon, mais si on ne peut plus s’appuyer sur ces source avec un degré de confiance très élevé, cela remet en question l’existence même de l’agence de presse.

Si un journal prend pour argent comptant ce que dit l'agence de presse, ce n'est pas du journalisme. Pareil, pour le lecteur final : s'il prend pour argent comptant une information au seul motif qu'elle est publiée dans Le Monde (réputation du journal ou habitude de lecture), on se fit à l'information rapportée. Le minimum est (devrait être) de se demander où sont les sources, les témoignages directs.

NB: les plus rigoureux des journalistes et rédactions font forcément des erreurs à un moment ou à un autre.

Le 16/02/2024 à 18h 55

Citer ses sources, recouper l'information, vérifier, documenter, etc, est incompatible avec une information prédigérée, vite lue, qui rend captif, synonyme d'audience.
L'info spectaculaire et polémique, la rumeur qui passe répondent à des besoins d'audience, que ce soit à but politique (convaincre rapidement, positions binaires) ou à but commercial (régie publicitaire qui finance l'info).

Des billets de cinquante euros.

Le 19/02/2024 à 08h 08

Si Ulule est l'un des rares pionniers du crowdfunding à encore exister aujourd'hui, c'est certainement grâce à un modèle commercial, une déontologie très efficaces. On ne peut pas en dire autant de toutes les plateformes qui ont existé au début des années 2010.
La supposée neutralité des plateformes est parfois fatale pour l'avenir économique de ces entreprises (on salue bien fort «Silicon Sentier» Paris).

Le 18/02/2024 à 20h 34

Un artiste doit-il être un modèle ?
Personnellement, je ne crois pas. Ou alors, on pourrait renverser le raisonnement : c'est une personne qui a purgé sa peine, et s'est réinséré avec succès, c'est donc un modèle pour la société.
Bref, c'est un point de vu extrêmement subjectif.

Personnellement, je pense que tant que ça contrevient pas avec les raisons de son crime, et les conditions de sa libération*, on devrait le laisser faire son boulot, même médiatisé. Le passage devant un juge et l'exécution de la peine remet les pendules à zéro d'un point de vue dette à la société.
* J'entend par là qu'on pourrait lui interdire à vie de prendre de l'alcool et des drogues, et d'être seul en compagnie d'une femme, ça ne me dérangerait pas. Là, il avait été libéré sous condition qu'il ne parle pas de son crime dans ses chansons. Que ce soit à vie me conviendrait parfaitement aussi.

Bref, il a fait le boulot, je vois pas pourquoi on le laisserait pas tranquille (sous les conditions susdites).

Par ailleurs, et pour rappel, Matthew Broderick a tué 2 personnes ; Mark Whalberg a battu et aveuglé une personne pour cause raciste ; Will Smith a semble-t-il participé à une attaque ayant aveuglé une personne ; Eminem a plaidé coupable d'une attaque à main armée ; Jay-Z a poignardé un producteur de disques ; Mike Tyson a violé Desiree Washington ; Sean Penn a violemment frappé à de multiples reprises Madonna et l'a séquestré…

Bref, que ces artistes travaillent toujours malgré leurs crimes, ça ne pose pas de problème, mais BC oui ?

Tout détenu a droit à la réinsertion, c'est différent de la réhabilitation. L'enjeu n'est pas la tranquillité de l'ancien détenu. L'enjeu oublié est la santé mentale et physique des survivant·es aux violences et aux comportements de harcèlement.
Ton commentaire est juste un symptôme du fait que la société dans sa globalité se fiche des violences conjugales en particulier et des comportements sexistes en général.

Autre exemple : la présidente de mon agglomération est actuellement accusée de harcèlement moral par plusieurs agents territoriaux, elle fait l'objet d'une enquête préliminaire par le procureur de la République et de 3 plaintes pour harcèlement moral avec constitution de partie civile. Elle est toujours en fonction car elle brandit le jocker de la présomption d'innocence. En attendant, les victimes n'ont qu'à subir ou partir en congé-maladie ou démissionner.

NB: franchement, que Bertrand Cantat fasse l'affiche de l'Olympia ou qu'il devienne guichetier à Euro Disney, c'est son problème.

Le 13/02/2024 à 11h 08

Ce que tu écris revient d'une certaine manière à exiger, parce-que toi tu penses que c'est approprié, une mise à mort de l'auteur des faits. Ou au-moins la prison à perpétuité.
Parce-que concrètement, dire : "cette personne a fait ça, pour cette raison je veux qu'elle n'ait plus aucune activité sociale", ça revient à ça.
C'est juste faire fi de centaines d'années d'évolution de la doctrine juridique, qui a abouti dans bon nombre de pays à l'abolition de la peine de mort, au motif que quoi qu'une personne ait pu faire par le passé, elle peut changer. Ce que ces associations, aujourd'hui, refusent à toute personne, qu'elle ait été jugée coupable ou juste soupçonnée (parce-qu'il n'y a pas de fumée sans feu), que les actes en question soient récents ou qu'ils datent de plus de 50 ans.

Je t'invite à réfléchir sérieusement au monde dont tu rêves en disant préférer "une bande de féministes qui ne lâche pas l'affaire". Et à te méfier : parfois, les rêves deviennent réalité, donc prends bien garde à ce à quoi tu rêves !

(quant à ma position personnelle, je souscris au commentaire initial de Furanku, et au commentaire de Labsyb plus bas, en n'ayant aucune envie de suivre la carrière artistique du personnage après Noir Désir, mais en appréciant à peu près tous les 36 du mois un des vieux titres du groupe)

Et pourquoi les féministes en question n'auraient pas voix au chapitre ? Vision biaisée de la supposée neutralité des plateformes. Conception aseptisée de l'artiste qui aurait raison contre le public.

Le 13/02/2024 à 10h 48

La culture du légal et de la neutralité supposée des plateformes est de la "cancel culture" en invisibilisant les problèmes de la société, que d'ailleurs les artistes sont sensés exprimer.
Noir Désir avait des paroles très politiques et morales dans les années 1990, ça change de la culture du neutre et du légal des commentaires de Next sous cette news.

Le 12/02/2024 à 16h 42

Les différentes formes de violences sexistes et sexuelles
https://arretonslesviolences.gouv.fr

Eric Zemmour en campagne en 2022

Le 17/02/2024 à 08h 59

Logo de DuckDuckGo

Le 16/02/2024 à 09h 14

ça me fait penser à l'identification sur le site 404media.co (pas de mot de passe) et à certaines enquêtes par mail qui identifient sans le dire (je me suis un peu fait avoir hier, croyant répondre à une enquête anonyme mais je me suis aperçu que j'étais probablement identifié dans l'adresse web du formulaire de sondage).

Le 16/02/2024 à 09h 09

startpage partenaire du navigateur Vivaldi
https://vivaldi.com/blog/safe-surfing-without-tracking-with-startpage-and-vivaldi/

Le 14/02/2024 à 16h 25

J'ai du mal a croire q'un bot ne sait pas poster un formulaire et récupérer un lien dans un email...

J'ai testé la souscription gratuite, je ne connais pas les subtilités techniques, je peux juste dire que j'ai entré une 1ère fois mon mail que j'ai dû confirmé en consultant ma boîte mail, puis une 2de fois pour m'identifier sur le site (pas besoin de mot de passe).

Le 14/02/2024 à 11h 44

Hmm...
Si c'est pour empêcher le crawling en anonyme, il suffit d'un captcha et un cookie longue-durée.
Pas besoin de créer un compte avec user+password+email...

https://next.ink/916/captcha-machines-prouvent-plus-rapidement-quelles-sont-humains/

Le 14/02/2024 à 11h 13

La boutique de produits dérivés 404media est très spécialisée dans les couvre-chefs. ^^

Concernant la publicité, il semble qu'elle soit ciblée mais pas de pisteur Google/Facebook.

J'ai un peu lu l'article qui relaie les propos de Jason Koebler mais il ne s'épanche pas sur l'équilibre financier qui est fragile pour un média indépendant (on est aux US, on vise les étoiles pour atteindre la Lune). J'aime bien la photo de la page À propos du site : ça ressemble à l'équipe du NCIS (série TV). ^^

TikTok

Le 14/02/2024 à 14h 02

Drapeau de l'Europe

Le 14/02/2024 à 09h 23

Perso, j'ai un compte Outlook et un compte LinkedIn mais j'ai récemment supprimé le raccourci Edge sur le bureau de mon PC Windows 10. Le chatbot inclus dans Edge que j'ai testé m'a passablement agacé et n'a pas vraiment d'utilité pour moi. Je remarque juste que le fait de le connecter avec mon compte Outlook sert à entrainer l'IA.

Il y a longtemps, j'avais testé sur Android, le Microsoft Launcher, mais je ne suis même plus connecté sur les services Google et je suis devenu très précautionneux avec la présence de pisteurs Google et Facebook (ils sont partout ou presque). Merci à Exodus Privacy.

J'ai aussi un compte Vivaldi et Mozilla que j'utilisent pour certains services, c'est déjà suffisamment intrusif.

Medipart février 2024

Le 13/02/2024 à 13h 33

Vincent Bolloré rachète Mediapart
Le Gorafi – 13/02/2024
Après l’annonce du départ d’Edwy Plenel de la direction du célèbre site d’informations, on apprend ce matin que le milliardaire breton devrait racheter Mediapart.

“J’ai totalement confiance en M. Bolloré pour assurer l’indépendance éditoriale de Mediapart” a assuré Edwy Plenel. “Et je suis sûr que toute l’équipe de Mediapart se réjouit de cette collaboration avec Geoffroy Lejeune qui prend ma place en tant que directeur de la rédaction” a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse dans l’open space de Mediapart tandis que les journalistes tentaient de se défenestrer. De son côté le groupe Bolloré a assuré que Mediapart conserverait sa liberté de ton, d’indépendance et d’information en se concentrant désormais sur l’actualité people avec une émission spéciale dès mercredi prochain consacrée à Afida Turner et sa passion pour les combinaisons latex.

Le 13/02/2024 à 11h 38

Daniel Schnedermann a pris sa retraite de la direction d'Arrêt sur images en 2021.
https://www.arretsurimages.net/equipe/daniel-schneidermann
https://www.arretsurimages.net/a-propos

une jeune femme parle face à un smartphone placé dans un anneau lumineux

Le 12/02/2024 à 22h 04

Si les plateformes de streaming pèsent de plus en plus lourd dans l'industrie de la musique, force est de constater que leur modèle économique n'est pas encore pérenne. Comment l'expliquer ? Quelles sont les stratégies mises en place pour y pallier ? - invités : Sophian Fanen Journaliste, co-fondateur du média en ligne LesJours.fr; Ludovic Pouilly Senior vice-président chez Deezer.; Alexandra Jouclard Avocate au barreau de Paris, spécialiste du droit d'auteur et des industries culturelles.

Le Meilleur des mondes – Spotify, Deezer : les nouveaux défis du streaming musical – 09/02/2024 France Culture

Le 11/02/2024 à 23h 37

L'article parle pourtant d'une sous-traitance aux artistes eux-mêmes.

> Les éditeurs, labels et distributeurs s'en tirent à relativement bon compte, eux, puisque le mouvement leur permet de sous-traiter une partie des activités de promotion aux artistes eux-mêmes.

Pour le coup, ça me fait penser à un parallèle avec mon activité professionnelle principale. Où je vois beaucoup qui viennent dire qu'il faut entretenir son "personal branding" sur Linkedin et compagnie, poster des articles, animer des trucs et des machins. Et sinon, mon boulot, je le fais quand ?

En tant que Freelance, je peux admettre et parfaitement comprendre que ce soit à moi de le faire, c'est le principe même du freelancing (ou de se faire aider moyennant prestation). Mais clairement j'ai autre chose à foutre, me contentant de bonnes relations clients pour assurer ma continuité et de porteurs d'affaires qui ont ma confiance.

Par contre on me demandait aussi de faire ça quand j'étais en SSII. Et évidemment, pas sur le temps facturé au client. Le bénévolat en entreprise, ça va cinq minutes, surtout quand y'a des commerciaux dont c'est le taff de savoir valoriser les profils.

Ce qui amène du monde dans les spectacles de nos jours, c'est la relation personnelle avec l'artiste. Avant, l'artiste était interviewé dans les magazines, faisait les plateaux TV chez Drucker, Ardisson, Pivot, etc.
Être présent sur Spotify, même si le streaming musical ne rapporte rien, c'est déjà de la promotion de spectacles. Faire des podcasts sur Spotify, ça permet de faire quelques blagues et de vendre un spectacle.
Mes stories Facebook sont pleines de comédiens/iennes débutant·es ou aguerri·es, qui font de la retape et qui se rémunèrent réellement à mi-chemin entre le placement de produit et la promotion des prochaines dates de spectacles. J'écoute des podcasts qui interviewent Fabrice Éboué, Booder, etc, j'ai suivi des artistes musicaux distribués sur le net comme Bidibule (ça date), ou produits par Crowdfunding (My major company, ancêtre de Tipeee).
Nul doute qu'il s'agisse d'un mélange des genres, nul doute que la vie d'artiste est compliquée et difficile, mais c'est la réalité du marché artistique actuel : beaucoup d'offres sur le marché, peu de sélection au départ (c'est fini, l'artiste qui faisait la manche dans la rue et qui démarchait les cabarets pendant 10 ans avant de percer). Aujourd'hui avec 100 000 followers instagram, on remplit des salles de plusieurs centaines de spectateurs.

Logo de la fondation Mozilla

Le 12/02/2024 à 12h 44

On ne s'en fout pas quand ils font des appels aux dons, prétextant que la fondation va mal (bah oui quand on dépense des millions dans un seul salaire). Et c'est la raison pour laquelle j'ai cessé de donner d'ailleurs.

J'aime Firefox, les produits de Mozilla et les valeurs qu'ils défendent. Mais si c'est pour augmenter un salaire outre-mesure, réduire les équipes, alors que le produit va mal face à la concurrence (au détriment du web d'ailleurs), c'est niet.
Et tant pis si cela accentue la perte pour Mozilla, des dons en moins feront peut-être plus réagir que toute autre solution (c'est le seul levier que l'on a en tant qu'usager en plus de l'utilisation desdits produits).

Mozilla corporation est une entreprise commerciale : les dons aux projets Firefox, Thunderbird sont non-déductibles des impôts. Les produits de Mozilla corp. sont financés essentiellement par les partenariats (recherche web, raccourcis pub sur la page d'accueil, etc) dont Google et Amazon.
Mozilla Foundation est une organisation à but non-lucratif : les dons sont déductibles des impôts. L'activité est soutenue par les revenus de Mozilla corp. et les dons et subventions.

Cela-dit, je n'ai pas pu voir si Mozilla corp. était déficitaire ou non.

Un mélange entre une réunion d’Anonymous et de tête d’ampoules, pour le meilleur et le pire

Le 12/02/2024 à 11h 14

> Heu… C’est un contre-sens total, là.

Je pense que tu n'as pas compris son propos. L'inclusion inclus ce qui est explicitement inclus, et de fait, se retrouve à exclure par omission ce qui n'est pas explicitement inclus.

L'usage du point milieu par exemple, est inclusif pour les femmes, mais exclusif par omission pour les non-binaires ou les transgenres par exemple.

D'où ma préférence, comme SebGF, aux tournures neutres plutôt qu'inclusives.

Et avec ce raisonnement, l'accord au masculin, décrété comme neutre, serait la bonne formule ?
Vous avez lu l'article du Journal CNRS en question ?

Pour donner mon petit avis personnel qui ne vaut ce qu'il vaut, je comprends surtout que pour soutenir que le masculin est soit-disant neutre, il faut être surtout arcbouté sur une orthographe désuète qui a eu cours depuis la Renaissance jusqu'au XXe Siècle avec notamment la création d'institutions comme l'Académie française (qui aurait dû être dissoute après la fin des privilèges de l'aristocratie en France).

Le 11/02/2024 à 15h 27

Je dois avouer que je suis moi aussi resté sur ma faim concernant l'article du CNRS. La seule chose que j'en ai principalement retenu, c'est que nous avons encore un biais qui tend à faire transiter le neutre vers le masculin (perso non, mais c'est parce que j'en ai pris conscience). Clairement, ça ne changera pas demain car c'est avant tout une question d'éducation quant à la lecture et l'interprétation de la langue, ainsi que culturelle (la vieille formule du "masculin l'emporte" devrait être présentée comme "la forme neutre l'emporte" ou alors le "dernier genre cité l'emporte" comme évoqué dans l'article).

De plus, je n'ai jamais apprécié la notion d'inclusion. Par définition, l'inclusion exclu ce qui n'est pas inclus. Etant donné l'idée qui se développe dans nos sociétés de distinguer le genre du sexe (au sens biologique), ça provoque mécaniquement l'exclusion des catégories qui ne se revendiquent ni du masculin, ni du féminin, ou des deux (comme les non-binaires).

J'ai cependant apprécié la conclusion d'un des commentaires de l'article : "pourquoi cherche-t-on d'abord à connaître le genre des gens à qui et dont on parle, quel intérêt, quelle est la motivation ?". A titre personnel, cela m'interroge aussi.

C'est la raison pour laquelle je préfère le plus possible l'écriture neutre, laissant libre court à l'interprétation de l'auditoire. C'est d'ailleurs ce que je fais, par exemple, dans mes écrits pour l'aspect ethnique des personnages : je ne le précise jamais, préférant laisser un interprétation non orientée sur ce genre de détails. Détails qui n'ont aucune incidence dans mes récits. Tout comme le genre n'a aucune incidence dans mon expression personnelle.

Théoriquement, l'écriture inclusive ne vise pas à préciser l'intention de l'auteur ou de l'autrice mais à s'intéresser au récepteur (ou à la réceptrice) du message. Car c'est un fait que l'accord au masculin s'adresse avant tout au masculin et n'a rien de neutre.
Et, s'il est besoin de le dire, chacun·e s'exprime selon ses propres mots et ses propres formules (personne n'est obligé de formuler de telle ou de telle manière) pour se faire comprendre de son interlocutrice (ou de son interlocuteur). Ne vous gênez pas à utiliser le masculin pour vous adresser à des femmes ou inventez vos propres expressions pour les faire se sentir plus concernées (cet article est très intéressant sur ce sujet essentiel et central).

Le 11/02/2024 à 01h 00

7/15 au quizz femmes scientifiques du CNRS.

écran avec les icônes d'Instagram, Threads et Facebook

Le 12/02/2024 à 10h 40

j'en peux plus des Reels sur Facebook. Je consulte de moins en moins Facebook à cause de ces vidéos délirantes : entre l'érotisme, les contenus rigolo-insidieux, les teasers d'émissions TV-radio barbantes et les influenceurs-standupers qui se tirent la bourre comme les youtubers-clashers des années 2010.

dédiée de Flock

Le 11/02/2024 à 12h 20

Comme tout le contenu premium depuis la mise en place du PREMIUM sur pcinpact, rien de nouveau donc !

Y a jamais eu de délais d’une semaine.

Les dessins de Flock, c'était un paywall d'une semaine sur Nextinpact. Je m'en rappelle parce que je partageais parfois sur mes réseaux sans être abonné (entre 2020 et 2022), j'avais compris que les dessins de Flock servaient de "teasing" aux contenus de la semaine (qui restaient réservés aux abonné·es pendant un mois, sauf exception).
Aujourd'hui, le texte d'accompagnement sert de "teasing", c'est un autre façon de faire et ça donne un peu plus de valeur aux dessins, je pense. Tous les articles de Next sont en accès libre après délai, c'est pas rien.

Espion numérique

Le 09/02/2024 à 11h 24

C'est marrant, parce que son profil linkedin ne mentionne aucune activité avant mars 2008, et uniquement des activités politiques depuis.

Au moins sait-elle remplir efficacement un profil LinkedIn, compétence de base de tout cadre supérieur et entrepreneur du numérique. 💼

algorithmes de la CAF

Le 09/02/2024 à 08h 55

« Les Départements de France ont appris avec stupéfaction le transfert sans la moindre concertation de l’ASS vers le RSA et ses conséquences financières. 300 000 personnes bénéficient de cette allocation pour un montant de 2,1 milliards d’euros. DF s’étonne d’autant plus que le Premier ministre a promis, dans ce même discours, d’être à l’écoute des Collectivités Territoriales. Beaucoup de Départements sont actuellement dans une situation difficile et ce que l’on attend du chef du Gouvernement ce sont des réponses concrètes pour faire face aux grands défis qui sont devant nous. Les Départements de France ont besoin de la Solidarité Nationale et pas de dépenses supplémentaires, non financées, dans le contexte actuel » a déclaré François SAUVADET, Président de Départements de France.

Bascule de l’allocation de spécifique solidarité (ASS) vers le RSA

Actuellement, plus de 300 000 personnes bénéficient d’une allocation mensuelle de 545 euros au titre de L’Allocation Spécifique de Solidarité (ASS) versée actuellement par France Travail. La mise en œuvre de cette mesure de basculement vers le RSA représente un coût de 2,1 milliards d’euros. Le Premier ministre n’a pas spécifié les modalités de cette transition. Face à la situation d’étranglement des finances départementales, DF prévient : les Départements ne pourront y faire face ! Ils demandent donc la mise en place, rapide, d’une discussion avec le Gouvernement, pour qu’il compense ce qui ne serait rien d’autre qu’un transfert de charge de France Travail (ex-Pôle Emploi) vers les Départements.

Discours de politique générale de Gabriel ATTAL – Et la concertation dans tout ça ? – association Départements de France

Le 09/02/2024 à 08h 42

« Free prévient »

Un oxymore selon moi. 🚀 🆓

Femme portant un Vision Pro

Le 09/02/2024 à 08h 35

Perso, j'ai les cheveux longs actuellement. Je ne vais pas dire que cette sangle-serre-tête m'enthousiasme à faire ne serait-ce qu'un essaie. Je peux me mettre un peu à la place de femmes qui n'auront pas forcément d'attirance pour ce produit. De ce point de vue-là, Apple avait habitué à plus d'ergonomie "user friendly".