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Dreamer92

est avec nous depuis le 19 mars 2015 ❤️

231 commentaires

Ouh là, on ne s’emballe pas, ai-je écrit que je défends le démarchage ? Lisez, je dis exactement l’inverse ! Merci de ne pas déformer les propos.







dematbreizh a écrit :



J’ai fait ce w-e une commande avec étalement de mon paiement, lors de la validation de ma demande l’organisme ne m’a proposé de case à cocher.

Ils utilisent déjà la formulation “vous pouvez vous opposer au démarchage téléphonique en vous inscrivant sur une liste”.



Je trouve du coup cette méthode totalement irrespectueuse, ils vont désormais en profiter pour tous agir ainsi.





Et surtout totalement illégale… Mais (et c’est un autre débat), j’ai reçu hier une réponse de la CNIL qui m’a laissé pantois : grosso modo, il s’agit d’un service de géolocalisation téléphonique ouvert à toute personne qui paye le prix… N’importe qui a un téléphone mobile peut dès lors être localisé par n’importe qui. Réponse de la CNIL (résumée) : ce n’est pas de notre ressort, voyez l’organisme anglais chargé de la protection des données (alors que le service est a priori proposé en France).



Scan des courriers à disposition de la rédaction si elle le souhaite <img data-src=" />


En tout logique, je suis bien d’accord avec toi. Mais sur le fond, c’est un problème quasi social, du moins sociétal.



A partir de quand certains (minoritaires) peuvent-ils se permettre, au prétexte d’une réussite économique, piétiner le droit essentiel qu’à chacun à être tranquille au prétexte que la personne pourrait être intéressée ?



Comme si, pour assurer leur réussite financière, les médecins imposaient des visites dans leur cabinet (certes gratuites) au prétexte que le péquin pourrait être malade ?



En ce cas disparait (une fois de plus) la notion de libre arbitre. J’exagère le trait mais la logique est la même : imposer un service (en l’espèce, de démarchage) pour lequel le consommateur n’est pas demandeur.



Pour finir, on interdit bien le racolage, même passif…

Sans doute la question a-t-elle été abordée et j’avoue ne pas avoir suivi le débat. Mais que devient la liste rouge ? Il existait(e) chez l ‘opérateur historique une liste orange devenue liste anti-prospection. Et jusqu’à preuve du contraire les fournisseurs n’ont pas le droit, si leur client s’y oppose (encore une démarche imposée au consommateur décidément vache à lait du marketing), d’en communiquer les coordonnées à des fins commerciales. S’agit-il alors de combler les failles par une liste unique ? Et pourquoi pour une durée limitée ?



On impose au consommateur de s’inscrire pour ne pas être démarché alors qu’il serait plus logique, dans l’optique du respect du consommateur, que celui-ci s’inscrive sur une liste pour autoriser le démarchage.

Vite, vite, faut que je quitte le pays alors <img data-src=" />







Citan666 a écrit :



C’est quoi le FNAEG ? Fichier Non Autorisé des Empreintes Génitales ? <img data-src=" />



En vrai, je tente ma chance pour Fichier Natinal Autorisé (?) des Empreintes Génétiques ?

C’est pas le truc qui avait été créé pour les délits sexuels parce que ça avait du sens (analyse de sperme &gt; identifier le violeur) et qui s’est fait élargir (rien de sale) à grand coup de décrets ?





Exact, il s’agit bien du fichier national automatisé des empreintes génétiques, créé dans le cadre de l’affaire Guy Georges (peut être pas à cause de, mais il fallait bien un prétexte, comme pour la loi débattue ici et l’affaire Charlie Hebdo).



fr.wikipedia.org Wikipedia



et surtout



http://www.slate.fr/story/68303/adn-francais-fiches



http://www.slate.fr/story/47639/adn-fichiers



&nbsp;


Je l’ai dit, je force le trait et suis très (trop) attaché à la liberté de chacun. Nos ancêtres se sont battus pour elle et c’est aujourd’hui une injure faite à leur mémoire que de vouloir remettre en cause les acquis chèrement payés, que ce soit lors de la révolution (qui s’est terminé par une dictature, merci Napo - encore un petit excité) ou lors des différentes guerres mondiales.



La constitution est en effet figée mais très générale. Le citoyen n’a même pas le pouvoir de l’invoquer dans un tribunal. Si je ne me trompe, seule la question PREALABLE de constitutionnalité

permet éventuellement de recourir à son texte pour établir

l’inconstitutionnalité d’une loi à un cas

particulier (que la jurisprudence pourra dans certains cas généraliser

sans crainte d’une censure). Ce qui rallonge encore les délais !

&nbsp;

Et tu as parfaitement raison concernant la volonté d’un peuple à agir. Seul souci, quand on vote, on ne vote plus pour un programme mais bien souvent pour une personne voire contre une personne et ce qu’elle semble représenter. Faut il pour autant arriver à un suffrage censitaire ? Sur quelle base. Qui peut se vanter d’omniscience politique ?



Il serait à mon sens du devoir du représentant du peuple et de ses conseillers de faire montre d’humilité, de pédagogie, d’honnêteté, de bon sens, en toute objectivité… Mais là, c’est Alice au pays des Bisounours sous exta en 1968 !!!







gogo77 a écrit :



Pff tout ce bazar pour si peu. Franchement quand on n’a rien à se reprocher je vois pas où est le problème avec cette loi si en plus ça permet d’arrêter plus de terroristes…





Le système le permet déjà, sur autorisation du pouvoir judicaire. C’est lorsque les pouvoirs commencent à se confondre (puisque l’exécutif pourrait agir sans aucun contrôle préalable) qu’il y a un problème. Par ailleurs, rien ne justifie l’atteinte encore plus grande à la vie privée déjà bien malmenée, ni l’atteinte à la présomption d’innocence… Car en permettant d’espionner à tout va, on suppose que l’un citoyen va se rendre coupable d’un délit ou d’un crime et donc on le suppose déjà coupable.



Par ailleurs, le texte est flou quant à l’objet de la surveillance… Et l’on voit nombre de textes dont l’application évolue sauvagement par simple “glissement” des habitudes (notamment encore une fois le FNAEG qui se remplit à vue d’oeil depuis qu’y sont enregistrés non seulement les empreintes de coupables mais aussi des “mis en cause”.



Il existe d’ailleurs à ce sujet une guéguerre entre le judiciaire et l’exécutif, certains tribunaux n’hésitant pas à aller contre la tendance du fichage systématique (Roanne, 2013, tribunal correctionnel, relaxe pour refus de prélèvement d’ADN puisqu’aucun prononcé de&nbsp; condamnation).


Tout à fait d’accord, le processus législatif est d’ailleurs en soit à peu près le même dans les républiques parlementaires ou semi-présidentielles.



Là où le bas blesse, ce n’est pas tant sur la forme que sur le fond. Il s’agit là d’un problème citoyen pour lequel, au nom du peuple, le peuple en question est contraint sans être consulté sur une question relevant de la constitution (ici, la liberté).



La loi étant ce qu’elle est en matière référendaire notamment, le pouvoir de contester un texte doit bien souvent attendre l’application en l’espèce&nbsp; : la procédure judiciaire est très longue et décourageante (1ere instance, appel, cour de cassation, 2e appel, cour européenne) sans aucune garantie de résultat. Philosophiquement, on peut considérer que naît une situation aberrante pour une démocratie, où l’appareil d’état s’arroge tout pouvoir sur la vie privée du citoyen. Gros raccourci mais je l’ose : cela s’appelle une dictature.

Marrant, en matière de psychopathologie criminelle, la revue Topique publiait dans son numéro 117 un article concernant le criminel en série.




 Extraits choisis :       

&nbsp;

&nbsp;«&nbsp;L’enjeu est la maîtrise de l’objet, de l’espace et du

temps dans une quête d’un pouvoir absolu.&nbsp;»






  «&nbsp;Le paradigme psychopathologique est la paranoïa. Le       

but du crime n’est pas la destructivité, fût-elle inévitable, de l’autre mais



la logique de la toute-puissance exercée sur l’altérité, la construction sociale et sociétale&nbsp;»




 Ca me rappelle certains discours entendus durant la "construction" de cette loi !!!     





De là à dire que nos représentants sont des psychopathes, il est un grand pas que, par respect et humilité toute citoyenne, je ne franchirai pas <img data-src=" />

Dans le cadre du flicage généralisé, un épiphénomène qui pourtant en dit long sur le devenir de la présomption d’innocence (avant même d’envisager que le citoyen commette un délit, on amasse déjà des informations le concernant) et la protection des données :http://www.slate.fr/story/68303/adn-francais-fiches



En résumé :




  • la loi sur la protection des données ne joue pas

  • les autorités ferment les yeux sur le détournement d’un fichier centralisé

  • ce fichier est complété sans autorisation mais aussi sans interdiction (vide juridique)

  • personne ne s’en offusque







MarcRees a écrit :



désolé pour la longueur, mais je préfère détailler que caricaturer ;)





Merci beaucoup pour votre travail en tout cas :)








popolski a écrit :



à l’acheteur pour délit de manque de sécurisation de son achat <img data-src=" />





<img data-src=" /> <img data-src=" />








sr17 a écrit :



Les questions que tu poses sont pertinentes. Mais y répondre de manière cartésienne est simplement impossible.



Déjà, simplement quantifier le coût financier serait une gageure : une économie est pleine de micro phénomènes difficiles à modéliser.



Ensuite, tout ne se traduit pas en terme économique : les bons chiffres financiers ne font pas toujours le bonheur humain. Définir ce qui est le mieux en terme de quoi est impossible.



Et si on compte sur des “études” pour nous éclairer, on peut compter (comme d’habitude) sur une foultitude de lobbyistes professionnels pour nous inonder d’études bidonnées.







Merci beaucoup pour votre réponse qui me rassure quant à ma capacité à ne pas être un lobbyiste LOL



Vous avez mille fois raison dans votre réflexion et je me permets d’éclaircir mon point de vue que je n’ai pas suffisamment explicité.



En effet, ces questions, sont mises bout à bout, difficilement dicibles… D’où justement dans mon premier post la dernière phrase et la remarque quant à la création de besoin là où il n’existe pas de demande…&nbsp;



Les intérêts divergent : le besoin très égotique d’avoir le dernier gadget à la mode, une industrie toujours plus exigeante en termes de bénéfice et un consommateur en terme de petits prix (quoique certains smartphones coûtent plus cher que mon budget nourriture sur 6 mois)…



De même quant aux différents types de conséquences de la fabrication d’un objet : combien coûte un vieux frigo en termes environnementaux par rapport à un neuf ? Durée de vie, consommation, présence de gaz dangereux, coût carbone des plastiques et de l’énergie nécessaire à sa fabrication, coût humain - rapport pénibilité / salaire / coût de la vie - , actions du fabriquant pour et contre la planète, revenus des taxes payées par cet industriel dans son pays…). Beaucoup de paramètres à prendre en compte.



De là il me semble que l’éducation elle-même est défaillante puisqu’elle aborde peu le phénomène consumériste propre à notre époque (et aux plus anciennes peut être aussi). Pour autant faut il renoncer à consommer, encadrer la publicité, enlever du temps de cerveau disponible l’équation “consommation = plaisir”, c’est un autre débat et surtout une question propre à la responsabilité de chacun…



Il est évident que le phénomène de l’obsolescence programmée existe, notamment chez certaines marques de luxe - ce qui le rend encore plus scandaleux… Les nouvelles technologies, l’industrie automobile, l’électroménager sont souvent montrés du doigt et pour cause… On ne change pas d’habitation aussi souvent par exemple.



Comme cela a été évoqué par plusieurs ici, le plus simple système de

contrôle (à défaut d’être le meilleur) ne consisterait-il pas en une

réparation obligatoirement gratuite durant x mois ou années par le

fabriquant, selon le type de produit ? Mais conséquemment, cela aurait des conséquences sur le

coût, sur la recherche voire sur les ventes et donc sur l’emploi…



La complexité de la question s’auto-alimente… D’où encore une fois ma remarque sur le fait que cette loi ne s’attaque qu’à une toute petite partie du problème. Elle a cependant le mérite d’exister et de mettre en lumières les abus (sans pour autant les qualifier, les spécifier) des industriels…&nbsp; Sa mise en application, les critères sur lesquels elle va se baser me semblent peu évidents à déterminer…



Le cahier des charges idéales lors de la création d’un produit n’existe pas puisque variant en fonction des points de vue et la durabilité du produit peut avoir des conséquences dramatiques sur la nature et conséquemment sur l’humain. N’en déplaise à certains !





&nbsp;


Vrai et faux… Un composant RAM peut connaître une panne (c’est rare, mais ça arrive)…



De même l’évolution d’un OS ne pouvant être faite parce que l’ordinateur est “trop juste” alors que l’ajout d’un peu de RAM aurait permis d’installer le dit OS. Vu la politique d’Apple concernant la sécurité (les OS anciens ne connaissent pas les MAJ de sécurité), en toute logique, l’ordinateur est condamné à plus ou moins brève échéance, notamment dans une entreprise…



Pour le reste, mon exemple est sans doute limite, dans le monde professionnel d’abord, un DSI ne choisissant sans doute pas l’entrée de gamme Apple pour permettre à l’entreprise d’avoir un parc pérenne. Quand ce ne sont pas carrément les logiciels et autres OS qui ne sont pas remplacés durant des années (cf. problème d’XP).



Dans le grand public ensuite, le critère de choix étant - il me semble - plus souvent conséquence de l’effet de mode que des qualités intrinsèques du dit ordinateur (tout le monde n’est pas geek).



A remarquer que les lois concernant la comptabilité en France ont PEUT-ÊTRE (je prends des gants maintenant) une part de responsabilité : au bout de trois ans, un ordinateur est considéré comme amorti et donc remplaçable… Si cela n’était pas le cas, on peut imaginer (j’ai bien dit imaginer) qu’une petite pression légale s’exercerait sur les fabriquants concernés qui devraient alors rendre leur matériel plus résistant et évolutif… et moins jetable.

Merci pour les âneries.



Je pose juste la question : qu’est il réellement, où sont les mesures ?

&nbsp;

Voilà la question que je pose. Si vous disposez des chiffres sur le coût de placement d’un socket RAM en termes d’émission carbone ou ses conséquences sur un chiffres d’affaire, je serai ravi de les connaîtres…



La question que je pose est de savoir GLOBALEMENT ce que coûtent et ce que rapportent l’obsolescence programmée et la lutte contre en terme ET d’écologie (une industrie qui pousse à la consommation est une industrie qui a priori pollue), ET de coût social (une industrie qui ne vend pas est une industrie qui n’embauche pas) ET d’avancée technologique (une industrie qui ne vend pas est une industrie qui ne cherche plus) ET de mise en place des mesures légales (cf. HADOPI et le coût faramineux supporté par l’ensemble de la société)…



Si mon but réel était de dénoncer ou au contraire d’aller dans le sens de cette obsolescence dont le principe même est de toute façon inacceptable a priori, aurai-je posé des questions ? J’aurais comme vous affirmé et qualifié les arguments autres que les miens d’âneries…



Bravo pour le débat, vous ne semblez valoir guère mieux que ce que vous dénoncez, à poser des principes sans regarder les choses de près et sans proposer de solutions sans parti pris.

“en raison du caractère indémontable de l’appareil ou de l’absence de

pièces détachées essentielles au fonctionnement de ce dernier”



&nbsp;Cela signifie-t-il la fin des composants soudés sur les cartes mères la rendant non évolutive ? En effet, peut on considérer que ne pouvoir ajouter de la RAM par exemple raccourci la vie d’un produit rendu de fait non évolutif.



De même, un iPod est il considéré comme indémontable du fait de la difficulté à l’ouvrir sans abîmer le boîtier ?



Qui va (si le texte est entériné) juger de ce qui est ou non démontable ? Combien va coûter au contribuable par forcément féru de nouvelles technologies cet arbitrage (mise en place d’un observatoire qu’on pourrait nommer Haute Autorité du Démontage des Objets Potentiellement Indémontables - ah, c’est déjà pris…) ?



Dans le même sens, quelles conséquences réelles en termes d’économie sur les émissions de carbone, sur la recherche, sur la durée de vie réelle d’un objet, sur le coût final pour l’utilisateur (qui dit démontage possible dit augmentation du nombre de pièces donc de l’énergie et des matériaux nécessaires mais aussi remplacement possible sans jeter l’appareil, qui dit possibilité de faire évoluer un appareil dit diminution des bénéfices et donc indirectement un coût sur la recherche privée…).



Si les abus des industriels sont condamnables (je vise entre autres Apple avec l’impossibilité sur certains ordinateurs d’augmenter la RAM ou de changer le processeur, soudés, voire le disque dur sans passer par ses services - monopole de fait), ceux, consuméristes de l’utilisateur le sont tout autant. Le besoin d’avoir le dernier machin à la mode, avec la marque bien apparente, souligne le paradoxe : l’utilisateur se fait plumer mais demande à l’être.



Reconnaissons aussi le génie des industriels qui parviennent à créer un besoin auquel ne correspond aucune demande.



Bref, cette loi ne s’attaque qu’à une partie minime du problème… Et si c’était tout notre mode de consommation qui était à revoir ?







Razorgore a écrit :



&nbsp;



Mais seuls les cerveaux malades peuvent ne serait-ce qu’envisager que ça puisse exister en vrai, ça ne se passe donc heureusement que dans les films et les livres.





On se souvient de “La guerre des Bush” notamment <img data-src=" />


Espérons qu’après toute cette attente, une appli du genre iMessage permettant d’envoyer, recevoir et sauvegarder les SMS sur le PC (couple Windows 10 / Windows phone 10) sera proposée !!!

Merci beaucoup pour le tuyau. Reste comme indiqué que le système est instable.

“il reste encore beaucoup de travail&nbsp;à la société de Redmond”



Définitivement OUI : sur Lumia 1320, l’entrée du code PIN de la SIM provoque purement et simplement… le blocage du téléphone !!!



Hormis cela, le reste de l’engin (peut-on alors encore le nommer téléphone) fonctionne relativement correctement et il est étonnant de voir des applications sensibles (installées notamment sur la microSD) se lancer sans rechigner !

On le monte quand le “parti des citoyens démocrates et humanistes en colère et force de proposition” (parce que râler c’est bien, agir, c’est mieux) ?

On pourrait paraphraser Machiavel en disant que la corruption est un mal politique nécessaire si l’intérêt général en est le but… Malheureusement, la “virtu” n’est plus de mise et, sans tomber dans le “tous pourris”, les lobbies - financiers, industriels, religieux - ont depuis longtemps éradiqué à leur profit l’objectif d’un intérêt commun pour celui bien égoïste de leurs étrennes journalières !

A propos du référendum d’initiative populaire, inexistant en France qui “préfère” le “référendum d’initiative partagée” (wouaw, ils ont dû se gratter pour trouver un tel nom) :

fr.wikipedia.org Wikipedia



&nbsp;







Dyblast a écrit :



Je te conseil une conférence au CCC fin de l’année dernière qui parle de ça:&nbsp; SS7

TLDR: Manque de contrôle dans le système interne des opérateurs qui permet à pratiquement n’importe qui ayant un accès de savoir la position d’un téléphone à partir du de son numéro de téléphone





Merci pour le renseignement, je vais regarder cela avec attention :)








Exodus a écrit :



ah ok, ce n’est pas 60 députés ou sénateurs qui ont potentiellement le droit de le faire individuellement, c’est un groupe de 60! je cherchais l’info… en effet ça va être compliqué!

c’est rageant de voir un projet de loi aussi terrible avec si peu de réaction (en dehors de quelques très bons articles)





Le citoyen français n’a pas le pouvoir d’invoquer directement la constitution pour faire valoir ses droits sauf, depuis quelques années (2008), à soulever une question prioritaire de constitutionnalité. Et encore, cela ne permet pas de faire valoir un droit mais de contester les dispositions d’une loi. Autrement dit, on allonge une procédure déjà coûteuse.



Les pères fondateurs des Etats-Unis, quand bien même tout n’est pas rose aux US, avaient compris la nécessité pour la démocratie que tout un chacun puisse invoquer la loi des lois, au cas où justement une loi serait scélérate mais votée…








WereWindle a écrit :



Heureusement que ces pouvoirs ne seront confiés qu’à des hommes et des femmes intègres, rigoureux, incorruptible, indépendants et dénués de tout intérêt personnel <img data-src=" />





Non, c’est vrai ? <img data-src=" />


Inquiétant… Malheureusement, si l’état se dote d’un armement législatif pour légitimer l’interception de données privées, des services privés le font déjà sans que personne ne s’en émeuve. Je viens d’envoyer un courrier à la CNIL après avoir découvert l’existence un site proposant la géolocalisation de tout un chacun domicilié au Royaume-Uni : http://www.localiser-telephone.com/



Fake ou pas ?



Je ne sais s’il existe ou existera une “CNIL” européenne. J’ai l’impression en attendant d’assister au trépas de la vie privée.