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Gnppn

est avec nous depuis le 17 juillet 2004 ❤️

596 commentaires

Je vais réviser ma carte.&nbsp;<img data-src=" />&nbsp;Merci !

C’est un travail en cours, les déploiements commencent. Et comme expliqué sur Orange, il y a de grandes chances que dans quelques années ils soient clients d’une majorité de RIP. Comme toujours, c’est une question de temps.







Moebius13100 a écrit :



Vu l’importance économique d’Internet et des nouveaux usages permis par la montée en débit il faudrait imposer de grands travaux publiques/privés pour couvrir même les petits villages perdus, ce qui à l’occasion redonnerait de l’atractivité à nos campagnes, parce que sérieusement je vis en appart, j’ai la fibre gigabit orange, j’ai envie d’espace mais je ne peux me résoudre à abandonner ce confort pour me retrouver à plafonner à 5 mega.





&nbsp;C’est le principe des réseaux d’initiative publique justement. :)


Non, le réseau appartient à la collectivité qui en confie la gestion (délégation de service publique) à Orange. Même dans le cas où un opérateur construit et gère le réseau, la collectivité peut un jour décider de ne pas renouveler le contrat et de le confier à quelqu’un d’autre si besoin.

Orange n’accepte de construire un RIP pour une collectivité que s’il en a la maîtrise complète, de la conception à la vente des prises aux autres opérateurs (qui viennent y fournir leurs offres). Des collectivités choisissent d’attribuer la conception à une entreprise, la construction des lignes à une autre et la commercialisation du réseau à une troisième, par exemple. Sur ce type de projet, Orange refuse de venir en tant que constructeur. :)

&nbsp;

&nbsp;Et merci beaucoup pour les commentaires.&nbsp;<img data-src=" />

Ce ne sera pas le prochain, ça demandera un peu de temps, mais c’est bien en tête.&nbsp;“On vous a compris !”&nbsp;<img data-src=" />

Des fois je me demande pourquoi je fais des articles aussi longs.&nbsp;<img data-src=" />&nbsp;Parfait résumé.&nbsp;<img data-src=" />

Effectivement, c’est le souci de la plupart des RIP qui commencent à déployer immédiatement, dont celles qui voudraient rentabiliser leurs investissements. On en reparle bientôt. :)

C’est difficile d’avoir un bilan clair des RIP de première génération (avant les financements FSN), surtout parce qu’ils n’avaient pas de bases techniques et juridiques claires comme aujourd’hui. Globalement, les vieux RIP sont intégrés dans les plans actuels dont traite l’article que j’ai lié.



Cela sans oublier qu’une grande partie des premiers RIP étaient tournés vers l’entreprise. :)

Il y a eu plusieurs vagues. Ceux financés par l’Etat sont scrutés de près. On avait même décortiqué les projets et leur avancement il y a quelques semaines. :)&nbspnextinpact.com Next INpact

Effectivement, on ne l’avait pas mentionnée. Ça a été ajouté, merci beaucoup. :)

Le paiement à la lecture concerne pour l’instant les abonnements. Les achats fonctionnent comme avant. :)

C’est un peu comme IPv6, le système actuel marche assez pour ne pas entamer de travaux, même si la solution existe.

Son contrat chez Telekom Malaysia a l’air de bien commencer. <img data-src=" />&nbsptwitter.com Twitter

Normalement, il n’y a pas d’exclusivité. Il y a un délai de trois mois après raccordement, pendant lequel l’opérateur qui fibre ne peut pas vendre ses offres. C’est pour laisser le temps aux autres opérateurs d’arriver justement. L’ARCEP songe à le réduire à un mois. Mais dans les faits, il semble bien que des opérateurs ont des “exclusivités” temporaires sur des immeubles raccordés. Du moins c’est ce que j’en comprends.&nbsp;<img data-src=" />

Vu que la définition du FTTE ne semble pas claire, je l’ai un peu revue, en espérant que ce soit mieux.&nbsp;<img data-src=" />

Je suis légèrement parano sur la compréhension de mes articles on dirait. ^^

Encore une fois, si je ne dis pas de bêtise (<img data-src=" />), le but d’une connexion FTTO pour l’entreprise, c’est de maîtriser la connexion de son bâtiment de bout en bout, plutôt que de passer par un réseau mutualisé dont ils n’ont pas les plans. Le symétrique, c’est juste un des avantages habituels de ce type de connexion.

&nbsp;

&nbsp;Le symétrique pour particuliers, c’est un tout autre débat disons. Mais clairement, ce ne sont pas des considérations techniques qui sont à l’origine de l’asymétrie en fibre.

La symétrie n’engendre pas vraiment de frais en soi, mais c’est l’un des principaux avantages de ce type d’offre.

En gros, si je ne dis pas de bêtise, le FTTO c’est une fibre qui est tirée pour chaque entreprise (souvent dans une zone d’activité). Chaque fibre l’est spécifiquement pour un client, donc ce sont des travaux et une gestion au cas par cas, ce qui engendre beaucoup de frais.

&nbsp;

Au fond, la FTTO n’est utile que pour des entreprises de taille importante, qui ont un vrai besoin d’un haut niveau de service (débits garantis, disponibilité, latence, sécurité des connexions, temps de dépannage, etc). La majorité des entreprises peuvent se contenter d’offres proches de celles pour particuliers (surtout les TPE) et d’offres intermédiaires, donc celles permises avec le FTTE. D’où le débat. :)

Voilà. :) Même si j’admets qu’un bon plan sur un SSD qui dure trois jours, en plus signalé par mail, j’aurais dû le voir passer. Mea culpa. La consolation est que ce genre de prix est assez régulier, donc ça reviendra sûrement dans pas longtemps.

Le bon plan a été modifié, merci.&nbsp;<img data-src=" />

Ça peut arriver qu’on manque un mail qui signale un bon plan, même si on essaie de tous les traiter. Je suis désolé que ce soit arrivé. Surtout que, oui, un SSD de 240 ou 256 Go à 80 euros est clairement intéressant.&nbsp;Généralement, on tient compte des mails et on met en ligne, vu que vous avez l’œil. Sinon, non, on ne privilégie un site sur un autre. :)

Je vais clarifier un peu les choses : la grande majorité des constructeurs respectent les règles de Google, pour obtenir l’accès aux Google apps (Gmail, YouTube, le Play Store…) et contribuer au développement d’Android. Pour une version longue, j’avais commis cet article il n’y a pas si longtemps.



Par contre, dans les pays émergents, y compris l’Inde ou la Chine, une bonne partie des constructeurs locaux se passent bien des services de Google, donc prennent la base open source d’Android et ajoutent leurs propres services dessus (comme le fait Amazon aux US). Une fois qu’ils ont une grosse base installée, ils ont tendance à rentrer dans le rang et s’associer à Google, mais ce n’est pas systématique. C’est entre autres dans cette brèche que se glisse Cyanogen pour “libérer” Android (sic). Et c’est ce que le programme Android One doit entre autres adresser : mettre entre les mains des gens des smartphones Android abordables, avec les applications Google qui vont bien, plutôt qu’une version qu’ils ne contrôlent pas.



Voilà voilà.

On était trop occupé à le regarder.&nbsp;<img data-src=" />



&nbsp;“Teamwork is important!”

Généralement, les versions d’Android sont annoncées en mai à la Google I/O, les nouveaux Nexus à l’automne (plutôt courant octobre) et le tout est lâché dans la nature en novembre et après.

Une application compatible avec Android M est automatiquement compatible avec Android L et inférieur. En fait, seules les applications développées pour Android M et inférieur supporteront la demande d’accès en temps réel. Celles développées pour Android L (la version précédente) et inférieur utiliseront la présentation des permissions à l’installation, comme actuellement.

Actuellement, Google Now demande les permissions pour tout ce type de fonctions. J’ai tout coupé perso. :o)

Y a déjà l’idée d’étuis avec des modules, mais rien n’est standardisé et ce n’est franchement pas idéal encore.&nbsp;<img data-src=" />

Sérieusement, on va envoyer ton CV à Google avec ces idées.&nbsp;<img data-src=" />

Pour le premier essai à Puerto Rico, les modules seront sélectionnés à la main par Google je crois, et dans tous les cas il y aura une vérification a priori. Je n’ai pas trouvé de liste précise de critères pour le passage dans le store, ce sera sûrement rendu public une fois la soumission de modules ouverte à tous, ce qui risque de prendre beaucoup de temps.



Pour l’instant, les seules obligations publiques pour les développeurs de modules sont celles du concours à 100 000 dollars, où il s’agit de créer un module original qui serait utilisé au quotidien, et pas une fois par mois. Ils doivent aussi répondre à des obligations légales classiques, mais rien de très spécifique sur les modules.



Voilà voilà. :)

Ils vont sortir un smartphone et une sélection de modules “dans la nature” dans le courant de l’année, donc ce n’est clairement pas une concept car mais bien un produit qu’ils se préparent à vendre. C’est la finalité de tous les projets du groupe ATAP : sortir quelque chose de fonctionnel, qui pourra éventuellement rapporter des sous à court ou moyen terme. C’est tout le contraire de Google X et de ses plans sur la comète, comme dit dans l’article. :)

Très logiquement oui. Mais pour l’instant, seuls des gens de Google ont eu en main les derniers protos, donc on ne peut rien garantir. Les électro-aimants sont encore en “beta”, ils poseraient encore quelques problèmes, qui obligent entre autres à encore utiliser des contacts physiques pour l’alimentation des modules, qui devraient disparaitre avec le troisième prototype (Spiral 3).

Ils en sont encore au prototypage, ils parlent bien de ces problématiques et le test pilote arrive dans quelques mois. C’est prématuré de s’inquiéter, honnêtement.

Voilà. :) Selon leur communication, ils travaillent clairement à la réutilisation, donc la (re)personnalisation.

La question va me permettre de faire une petite mise au point sur la distribution (merci :3).




 Les modules seront personnalisables à l'achat, mais aussi très logiquement lorsqu'ils passeront d'un utilisateur à un autre. L'effet patchwork sur les images est là pour illustrer la diversité des modules, mais c'est un problème pris en compte par Google. La technique retenue (qui ne sera pas de l'impression 3D, comme on l'a cru un moment) devrait permettre cette personnalisation. Je ne sais pas si les coques en elles-mêmes seront amovibles, mais elles seront sûrement "réimprimables".       






 Concernant le contrôle de Google sur l'ensemble : le groupe fournit un kit de développement de modules (MDK) aux concepteurs de modules, qui le font valider par Google, qui le met dans un magasin. Google maitrise donc la distribution, au moins dans un premier temps. L'équipe a déjà prévu la possibilité d'installer des modules qui ne seront pas distribués par son biais, et techniquement, que je sache, il n'y a pas de "DRM" sur les modules qui empêcheraient l'installation de modules non-validés par Google. Pensez aux apps Android et aux "sources inconnues", et vous avez une bonne idée du fonctionnement prévu.       






 Voilà voilà.

Il ne faut pas oublier que la cible principale du projet n’est pas les pays développés mais ceux en développement, où une base pas chère avec des modules interchangeables peut avoir un autre attrait que celui de la dernière mode. C’est l’une des questions qui se pose avec le test pilote à Puerto Rico cette année, qui est censé tester la popularité du modèle.

C’est l’intérêt des modules, on peut tout imaginer. Yezz en a déjà prévu un par exemple (concept 46 sur cette page). :)

En fait, les modules sont personnalisables, y compris avec des images à soi, donc rien n’empêche d’imaginer qu’on puisse revoir le look d’un module une fois celui-ci acheté. Cela pourrait être plus difficile pour certains modules (comme ceux contenant les puces Wi-Fi, 4G…) qui exploitent la coque pour l’émission, mais il ne semble rien y avoir de rédhibitoire pour le moment.&nbsp;Cela sans compter sur le fait que Google parle lui-même d’encourager le marché de l’occasion, prévu en soi dans le projet.

Merci pour ces précisions.&nbsp;<img data-src=" />

On peut aussi mentionner “Alliance 4 Affordable Internet” qui a été lancé en 2013 et qui joue beaucoup plus la carte politique, avec le même but. Même si Facebook est impliqué, c’est plutôt un projet dominé par Google, avec comme caution la Web Foundation.



“Connecter le monde”, ça devient effectivement un marché en soi, avec des projets dans tous les sens.

Je viens de corriger une erreur dans l’article. Ils auraient “seulement” revendu une partie de leurs actions dans l’entreprise, ce qui est bien différent même si toujours inquiétant pour les employés.

Elle ne serait pas concernée selon Les Echos.

Petite précision : l’ARCEP ne prend pas position entre ceux qui estiment que la législation actuelle suffit et ceux qui voudraient de nouvelles régulations pour les GAFA. C’est le sens de leurs interventions récentes, il me semble. Il est donc difficile de parler d’envie de surréguler de leur part, àmha.



Concernant les télécoms d’entreprise, l’Europe constate un retard en France sur la “numérisation” des entreprises (l’usage en interne, la vente par e-commerce, la transition vers le cloud…). L’ARCEP aimerait donc le vérifier et savoir si les offres télécom ont quelque chose à y voir ou non.



Voilà voilà.

Effectivement, désolé pour cette odieuse erreur. C’est corrigé. :) Merci !

That’s the spirit! J’ai d’ailleurs une étude qui le prouve.

Rien n’est sûr. Sauf si tu achètes mon antivirus. Achète mon antivirus. Antivirus. Achète. Vite.



&lt;/poisson&gt;



Le Play Store est globalement sûr, surtout si on choisit les apps des “super développeurs” comme on les appelle. Et ce malgré ce que toutes les études alarmistes qui disent qu’on est tous en danger de mort à cause de nos portables peuvent dire. :)



Concernant le comparatif, il aura un peu de retard. <img data-src=" />

Je vais demander à ce que ce soit ma photo officielle. ^^

Logiquement, le satellite est une solution d’attente de la fibre, mais le plan national prévoit bien que les zones qui coûtent une fortune à fibrer pour trop peu de monde (les tous derniers pourcents du territoire) devront se contenter du satellite. On parle de 200 000 “lignes”, soit la capacité du satellite en France, en gros.