Ancien lecteur devenu vieux lecteur mais également contributeur occasionnel (journaliste-pigiste) principalement sur des sujets de sécurité informatique.
Les événements de radiations (de type éruption) peuvent émettre des particules (protons, électrons) pouvant affecter des systèmes électroniques très denses en haute altitude, comme on en voit aujourd'hui. Cela peut déclencher des Single Event Upsets (SEU) tels que des bit-flips (en gros une anomalie dans les mémoires). En aéronautique, le phénomène est rare mais connu depuis quelques temps (la FAA les recense depuis 20 ans, et on en parle depuis au moins 1998), et il faut en tenir compte pour certains appareils électroniques. Les logiciels pilotant de tels systèmes doivent prendre en compte ce phénomène rare pour effectivement vérifier l'intégrité de la mémoire et en gérer une éventuelle corruption. Pas toujours facile, et surtout pas facile à tester. A priori le "L104" a un défaut que la version précedente n'avait pas...
Les avions sont plus sensibles que les appareils terrestres, car en haute altitude avec une atmosphère moins dense, les radiations sont plus fortes. Côté éditeur/fournisseur, ça peut être Airbus (très probable) ou Collins Aerospace (peu probable), mais sans aucune certitude (à part que ça n'est pas Thalès).
Dernière info : 900 appareils ont quand même besoin d'une mise-à-jour matérielle.
Je mettrai mon petit grain de sel sur deux points.
1) Côté souveraineté : étant pragmatique, je dirais que ça n'est pas un objectif en soit. D'ailleurs c'est rappelé par Seb dans le § La qualification SecNumCloud permet-elle de se protéger ? ==> La vraie question n'est pas vraiment (selon moi) d'être souverain : c'est comme dire "mon système est sécurisé". La vraie question est de savoir contre quoi on veut se protéger. Et là la définition du mot "souverain" devient critique... ou inutile ! Je pense que ce terme s'est imposé pour son côté "imagé" qui correspondait à ce qu'on pressentait comme menaces et comme obligations de protection, mais sans bénéficier d'une définition commune, d'où cette difficulté à savoir ce que cela recouvre. Cela conduit même à l'utilisation d'autres termes, cf. l'offre "maîtrisée" de Guillaume P./Docaposte).
2) Une précision sur le modèle de responsabilité partagée, communément cité et intégré chez les fournisseurs de services. Je cite souvent la version Microsoft (https://learn.microsoft.com/en-us/azure/security/fundamentals/shared-responsibility) qui complète ce modèle avec un aspect trop souvent oublié : la gestion des droits. En effet, il y a d'une part les droits (comptes applicatifs, identités, etc.) qui correspondent au paramétrage métier, mais il ne faut pas oublier que cela repose sur une infrastructure qui est toujours de la responsabilité du fournisseur ! C'est pour cela qu'AWS propose une version européenne de son cloud, car son IAM (dans la version actuelle globale de son cloud) est basé aux USA (US East - N. Virginia si je ne m'abuse).
En résumé, tout tient finalement dans la formule : "c’est le bordel, mon colonel ".
Attention car dans le ferroviaire, les locos diesel sont électriques. Je m'explique : le diesel fait tourner un alternateur qui produit un courant de traction de 600 à 3300 V. Ca recoiffe en cas de contact.
Merci d'avoir soulevé le point sur l'appellation de ces types de crimes.
J'ai été surpris de l'utilisation du terme "crimes contre l'humanité" mais en fait, ils ont probablement bien raison :
ils parlent de "crimes against humanity of murder" qui est un des crimes contre l'humanité référencés par la Cour Pénale Internationale (voir : Article 7 (1) (a)).
J'en profite pour dire que ce n'est pas l'ONU mais un comité indépendant chargé par l'ONU d'enquêter sur la guerre en Ukraine. La nuance est importante, l'ONU dans son ensemble risque de ne pas dire la même chose et son conseil de sécurité avec le veto russe encore moins.
C'est évidement aussi un crime de guerre selon la Convention de Genève.
Par contre, je pense qu'il est important de hiérarchiser les crimes. Par exemple les crimes de guerres sont soumis à la prescription mais pas les crimes contre l'humanité.
Très intéressant débat, mais on s'éloigne un peu du sujet. Je pense pour ma part qu'il ne faut pas hiérarchiser ces crimes car ils dépassent tous le seuil du tolérable (c'est mon argument principal). Par ailleurs, il faut corriger une idée reçue : les crimes de guerre sont désormais imprescriptibles (cf. article I de la Convention de 1968 et article 29 du Statut de la Cour Pénale Internationale). Par contre certains pays peuvent ne pas avoir harmonisé leur législation en accord avec ces principes.
Merci pour cet article, @Mathilde_S . On sait que les des Russes ciblent volontairement des civils, le plus difficile étant de le prouver. C'est une bonne chose qu'on y arrive un peu. Il est toujours plus facile de dire quelque chose de faux sans avoir besoin de le prouver.
Sans tomber dans le capillotractage, l'ONU s'emmêle les pinceaux dans la qualification des crimes (mais qui, quelle que soit leur appellation, restent des crimes et des abominations). Selon la Convention de Genève de 1949, un crime de guerre est constitué notamment par : * Les attaques directes contre les civils (article 31 de la IVe Convention de 1949, articles 51-52 du Protocole I de 1977), ce qui est le cas ici ; * Les attaques contre les hôpitaux (article 18 de la IVe Convention de 1949) et les écoles (article 52 du protocole I de 1977) ; * Les attaques disproportionnées qui causent des pertes civiles excessives (articles 51 et 57 du Protocole I de 1977).
Ici on serait clairement dans le crime de guerre. Par contre je souligne le danger est de hiérarchiser les crimes, en mettant certains comme plus graves que d'autres, entre les crimes de guerre, les génocides, les crimes contre l'humanité et les crimes d'agression (les 4 grands types de crime reconnus internationalement) : c'est comme demander quelle est la meilleure façon de mourir. Pour les victimes et leurs familles, il n'y a pas de degré acceptable dans l'horreur ; ils convergent tous vers une horreur sans nuances qui appelle une condamnation absolue.
Je fais partie de ceux qui pensent que les mots sont importants, et que le respect du droit est un des fondements de la civilisation, même s'il est souvent imparfait ; mais on le respecte ou, à défaut, on le discute pour le changer. Sans lui, on retombe à l'état de sauvages.
Il faut donc générer un nouvel enregistrement avec un nouveau hash. C’est un peu lourd, mais faisable.
Euh tu dis la même chose que moi, relis bien : pour une modification, je ne dis pas qu'il faut modifier le hash existant mais qu'il faut créer un nouvel enregistrement avec le nouveau hash, ce qui n'efface bien sûr pas le hash (et l'enregistrement) précédent. Ainsi on peut modifier, mais hélas pas effacer l'ancien enregistrement. Et tu as raison : si on veut effacer ou modifier un enregistrement de façon "conforme", il faut forker ou sinon une solution est de prendre le contrôle de la chaîne (attaque des 51%, privatisation...). Ton commentaire est très intéressant car je vois que tes discussions vont dans le même sens, et que le RGPD semble restreindre les cas d'usage intéressants pour les blockchains. Il sera maintenant très intéressant aussi de voir le texte final, pour voir ce qu'il ressort de la consultation !
Merci pour ton commentaire ! Tu as parfaitement résumé la situation : ce n’est pas la blockchain en tant que technologie qui est visée, mais certains usages qui impliquent des données personnelles, en particulier sur des chaînes publiques.
Pour répondre à ta première question : non, je n’ai pas gardé trace des messages que j’ai vus passer sur les réseaux, mais ce n’était pas l’objet central de l’article. Ils m’ont simplement servi de déclencheur pour explorer cette actualité importante : la consultation publique lancée par le CEPD. Même sans ces réactions, le sujet mérite qu’on s’y intéresse, car il pose des questions fondamentales sur la compatibilité entre blockchain et droit européen.
Cela dit, certaines réactions tournaient effectivement autour de “l’Europe qui veut tuer l’innovation”, “l’attaque bureaucratique contre la liberté”, ou encore “l’hypocrisie RGPD vs consommation énergétique”... Bref, des réactions typiques dès qu’un cadre juridique vient encadrer une techno considérée comme "disruptive". On retrouve souvent ces critiques du côté des promoteurs commerciaux ou éditoriaux de la blockchain.
Là où, selon moi, le sujet devient vraiment intéressant, c’est sur le plan philosophique : pour qu’une blockchain puisse respecter le RGPD, il faut souvent réintroduire un tiers de confiance, là où ces systèmes ont précisément été conçus pour s’en passer. Il y a donc une forme de contradiction structurelle, ou à tout le moins une tension difficile à résoudre sans renier les principes fondateurs des blockchains publiques.
Ah, ça fait partie des pluriels irréguliers ça, comme "un verre, des haltères" ou "un train, des rails". Bref moi je suis là depuis le 2 juin 2010 à 09h41 et 57 secondes précises ❤️. Jamais été un matinal, moi.
Il y a longtemps que les horloges des fours prennent de l'avance parce qu'elles sont synchronisées sur le 50 hz. ça peut représenter plusieurs minutes si il n'y a pas de microcoupure entre deux changements d'heure.
Ca veut dire que je ne peux plus faire confiance à mon four micro-ondes ?
D'ailleurs y a pas eu un ajustement récent de la fréquence "européenne" (pour intégrer l'Ukraine, il me semble), et qui fait que toutes les petites horloges (comme celle sur les fours, les micro-ondes, etc.) vont imperceptiblement dériver (et donc ne plus être à l'heure) ? Enfin, ça se joue ç des pouillèmes...
Après il y a encore un gros problème sur WhatsApp : meta AI. Censé nous aider à rédiger des messages, il est facile d'y inclure des informations sensibles par mégarde. On a vu avec le "SignalGate" qu'avoir un outil sécurisé ne suffit pas : il faut savoir l'utiliser. Or envoyer un message sensible à n'importe qui fait partie des pratiques à éviter, n'importe qui incluant une AI. Donc ça va devenir touchy d'utiliser tout logiciel utilisant de l'AI, y compris les messageries pourtant techniquement sécurisées.
Cela fait un moment que tu n'as pas dû faire de Java. Sans dire que c'est le meilleur des langages, c'est loin d'être le pire. Les dernières versions ont bien amélioré les choses et depuis que l'on peut compiler en natif via GraalVM, les performances ne sont plus un problème. Le problème ici n'est pas tant le langage choisi que la manière complétement abrutie de procéder. Tu pourras prendre tous les langages existants, réécrire 60 millions de lignes de code probablement pas vraiment testé et avec des spécifications lacunaires, le tout en quelques mois, cela sera forcément un désastre.
Beaucoup d'entreprises restent bloquées sur du HotSpot traditionnel pour des raisons de coût, de compatibilité, et surtout parce que les grandes entreprises (hors Tech) sont assez frileuses pour changer qqch qui marche, même si ça n'est pas parfait et, dans le contexte mentionné, il y aura forcément un énorme travail d'optimisation à produire rien que pour ça. Mais on est d'accord que la traduction d'un langage à l'autre sans objectif réel et concret va aboutir sur une boucherie sans nom, indépendamment des questions de performance.
Un petit mot sur les perfs du COBOL : Java fait du bytecode tournant sur une JVM qui doit gérer la mémoire (processus long et coûteux en CPU, en général) dans les multiples appels dans les couches qui se superposent comme un mille-feuilles (z'avez déjà vu un dump Java ?). Donc vous multiplies les appels systèmes coûteux en empilant des couches... On ne peut pas attendre des perfs de compétition avec ça. Côté lisibilité, c'est guère mieux, le code étant réparti dans plein de morceaux (certes, on peut aussi écrire comme un cochon en COBOL ou dans n'importe quel langage). Pour moi, Java est très mauvais quel que soit l'usage, on peut faire beaucoup performant, réutilisable et clair avec d'autres langages. Le seul intérêt de Java était son interopérabilité annoncée mais en pratique c'est un désastre (il faut parfois multiplier les versions de JVM sur une même machine pour faire tourner correctement le bousin).
Pour revenir à COBOL, la compilation revient quasiment à traduire le code COBOL en langage machine ; la gestion de la mémoire est décrite de façon déclarative (surtout dans les vieux COBOL et donc dans les vieux programmes qui constituent une partie non négligeable de l'existant). Résultat : un programme bien pensé tourne très vite et sans problème de gestion de mémoire. Donc réécrire du COBOL n'est pas rentable, a priori, surtout qu'effectivement la "logique" (les règles de gestion) risquent de souffrir d'une traduction (automatique ou pas, d'ailleurs) dans un autre langage.
Plus il y aura de code source à traduire, plus la traduction risquera d'être truffée d'erreurs. Or ce qu'oublient nos amis du DOGE (et d'autres...) c'est que la qualité du code produit est liée à la qualité du résultat et des tests ! Je pense aussi, pour comparer, aux programmes de calculs scientifiques qui mettent disons 1 heure à tout calculer mais qui prennent des jours ou des mois à vérifier. Partant du principe qu'une IA fera forcément des erreurs mais sans qu'on sache où, le résultat risque d'être d'une précision... comment dire... trumpienne.
Grillé, maintenant j'ai ton nom et mon nom est pas compliqué, j'ai juste eu moins de chance que ma femme (vu que son prenom est IA). Note : j'ai aussi eu une étudiante qui s'appelait Petya.
Moi je dis : 0C7. A l'époque, ça se debuggait à la mimine, le COBOL. Sinon, pour aujourd'hui, on peut aussi tenter un site web responsive design en FORTRAN, un article de presse sans IA, etc.
Je sais que de temps en temps je poste une réponse aux messages de type FB, en disant justement "rendez-vous sur Facebook" ou qqch du genre. J'ai un ancien collègue encore plus virulent qui demande : "alors, ça va le petit caca du matin ? Et la température, toujours 37° ?" Mais oui il y a une facebookisation de LinkedIn, et c'est bien dommage, c'est le seul réseau (a)social que je cultive un peu pour son orientation "activité professionnelle".
Ben oui mais non, c'est pas une histoire de raccourci, moi j'ai déjà paumé des saisies en me gourant de commandes, donc je fais des :w à tout va, et en faisant :wq je me "prouve" que je sors mais en ayant sauvegardé. Ca me rassure. Chacun son vécu.
J'ai une idée : demander aux nouveaux esclaves qui catégorisent les informations de pédaler en même temps sur des vélos reliés à une dynamo. Brillant, non ?
On peut aussi compléter avec le mot de passe qui, à peine créé dans les années 60, a aussitôt été piraté (pour des questions de besoin de ressources, très coûteuses à l'époque). Next
414 commentaires
Le 01/12/2025 à 14h18
Modifié le 01/12/2025 à 14h17
Les avions sont plus sensibles que les appareils terrestres, car en haute altitude avec une atmosphère moins dense, les radiations sont plus fortes. Côté éditeur/fournisseur, ça peut être Airbus (très probable) ou Collins Aerospace (peu probable), mais sans aucune certitude (à part que ça n'est pas Thalès).
Dernière info : 900 appareils ont quand même besoin d'une mise-à-jour matérielle.
Le 01/12/2025 à 12h01
Le 18/11/2025 à 15h44
Le 17/11/2025 à 09h07
Le 04/11/2025 à 11h34
Le 03/11/2025 à 11h11
Le 30/10/2025 à 09h19
Le 28/10/2025 à 14h11
while shareholders.happiness < 100:
AI.decide("optimize humans")
HR.fire(random.sample(employees, 30000))
log.info("Reinvention complete ✅")
Merde, qui a fait le submit en prod ?
Modifié le 28/10/2025 à 14h10
Le 27/10/2025 à 09h22
Le 16/09/2025 à 09h56
Le 11/09/2025 à 10h23
Modifié le 25/08/2025 à 10h28
Modifié le 24/07/2025 à 10h43
1) Côté souveraineté : étant pragmatique, je dirais que ça n'est pas un objectif en soit. D'ailleurs c'est rappelé par Seb dans le § La qualification SecNumCloud permet-elle de se protéger ? ==> La vraie question n'est pas vraiment (selon moi) d'être souverain : c'est comme dire "mon système est sécurisé". La vraie question est de savoir contre quoi on veut se protéger. Et là la définition du mot "souverain" devient critique... ou inutile ! Je pense que ce terme s'est imposé pour son côté "imagé" qui correspondait à ce qu'on pressentait comme menaces et comme obligations de protection, mais sans bénéficier d'une définition commune, d'où cette difficulté à savoir ce que cela recouvre. Cela conduit même à l'utilisation d'autres termes, cf. l'offre "maîtrisée" de Guillaume P./Docaposte).
2) Une précision sur le modèle de responsabilité partagée, communément cité et intégré chez les fournisseurs de services. Je cite souvent la version Microsoft (https://learn.microsoft.com/en-us/azure/security/fundamentals/shared-responsibility) qui complète ce modèle avec un aspect trop souvent oublié : la gestion des droits. En effet, il y a d'une part les droits (comptes applicatifs, identités, etc.) qui correspondent au paramétrage métier, mais il ne faut pas oublier que cela repose sur une infrastructure qui est toujours de la responsabilité du fournisseur ! C'est pour cela qu'AWS propose une version européenne de son cloud, car son IAM (dans la version actuelle globale de son cloud) est basé aux USA (US East - N. Virginia si je ne m'abuse).
En résumé, tout tient finalement dans la formule : "c’est le bordel, mon colonel ".
Le 18/07/2025 à 11h45
//HELLOJOB JOB (ACCT),'HELLO WORLD JOB',CLASS=A,MSGCLASS=H,MSGLEVEL=(1,1)//STEP1 EXEC PGM=IEBGENER
//SYSPRINT DD SYSOUT=*
//SYSUT1 DD *
Hello, World!
/*
//SYSUT2 DD SYSOUT=*
//SYSIN DD DUMMY
Le 08/07/2025 à 12h06
Le 25/06/2025 à 09h50
Modifié le 25/06/2025 à 08h58
Le 16/06/2025 à 09h37
Le 10/06/2025 à 17h12
Le 06/06/2025 à 16h30
Modifié le 03/06/2025 à 17h51
Modifié le 03/06/2025 à 17h07
lesdes Russes ciblent volontairement des civils, le plus difficile étant de le prouver. C'est une bonne chose qu'on y arrive un peu. Il est toujours plus facile de dire quelque chose de faux sans avoir besoin de le prouver.Sans tomber dans le capillotractage, l'ONU s'emmêle les pinceaux dans la qualification des crimes (mais qui, quelle que soit leur appellation, restent des crimes et des abominations). Selon la Convention de Genève de 1949, un crime de guerre est constitué notamment par :
* Les attaques directes contre les civils (article 31 de la IVe Convention de 1949, articles 51-52 du Protocole I de 1977), ce qui est le cas ici ;
* Les attaques contre les hôpitaux (article 18 de la IVe Convention de 1949) et les écoles (article 52 du protocole I de 1977) ;
* Les attaques disproportionnées qui causent des pertes civiles excessives (articles 51 et 57 du Protocole I de 1977).
Ici on serait clairement dans le crime de guerre. Par contre je souligne le danger est de hiérarchiser les crimes, en mettant certains comme plus graves que d'autres, entre les crimes de guerre, les génocides, les crimes contre l'humanité et les crimes d'agression (les 4 grands types de crime reconnus internationalement) : c'est comme demander quelle est la meilleure façon de mourir. Pour les victimes et leurs familles, il n'y a pas de degré acceptable dans l'horreur ; ils convergent tous vers une horreur sans nuances qui appelle une condamnation absolue.
Je fais partie de ceux qui pensent que les mots sont importants, et que le respect du droit est un des fondements de la civilisation, même s'il est souvent imparfait ; mais on le respecte ou, à défaut, on le discute pour le changer. Sans lui, on retombe à l'état de sauvages.
Le 19/05/2025 à 13h15
Le 14/05/2025 à 08h46
Ton commentaire est très intéressant car je vois que tes discussions vont dans le même sens, et que le RGPD semble restreindre les cas d'usage intéressants pour les blockchains. Il sera maintenant très intéressant aussi de voir le texte final, pour voir ce qu'il ressort de la consultation !
Le 14/05/2025 à 08h37
Modifié le 11/05/2025 à 20h56
Pour répondre à ta première question : non, je n’ai pas gardé trace des messages que j’ai vus passer sur les réseaux, mais ce n’était pas l’objet central de l’article. Ils m’ont simplement servi de déclencheur pour explorer cette actualité importante : la consultation publique lancée par le CEPD. Même sans ces réactions, le sujet mérite qu’on s’y intéresse, car il pose des questions fondamentales sur la compatibilité entre blockchain et droit européen.
Cela dit, certaines réactions tournaient effectivement autour de “l’Europe qui veut tuer l’innovation”, “l’attaque bureaucratique contre la liberté”, ou encore “l’hypocrisie RGPD vs consommation énergétique”... Bref, des réactions typiques dès qu’un cadre juridique vient encadrer une techno considérée comme "disruptive". On retrouve souvent ces critiques du côté des promoteurs commerciaux ou éditoriaux de la blockchain.
Là où, selon moi, le sujet devient vraiment intéressant, c’est sur le plan philosophique : pour qu’une blockchain puisse respecter le RGPD, il faut souvent réintroduire un tiers de confiance, là où ces systèmes ont précisément été conçus pour s’en passer. Il y a donc une forme de contradiction structurelle, ou à tout le moins une tension difficile à résoudre sans renier les principes fondateurs des blockchains publiques.
Le 07/05/2025 à 13h51
Le 07/05/2025 à 10h10
Le 07/05/2025 à 10h04
Le 06/05/2025 à 14h44
Le 09/04/2025 à 11h33
Le 03/04/2025 à 10h52
Le 01/04/2025 à 17h05
Le 01/04/2025 à 17h03
Pour revenir à COBOL, la compilation revient quasiment à traduire le code COBOL en langage machine ; la gestion de la mémoire est décrite de façon déclarative (surtout dans les vieux COBOL et donc dans les vieux programmes qui constituent une partie non négligeable de l'existant). Résultat : un programme bien pensé tourne très vite et sans problème de gestion de mémoire. Donc réécrire du COBOL n'est pas rentable, a priori, surtout qu'effectivement la "logique" (les règles de gestion) risquent de souffrir d'une traduction (automatique ou pas, d'ailleurs) dans un autre langage.
Plus il y aura de code source à traduire, plus la traduction risquera d'être truffée d'erreurs. Or ce qu'oublient nos amis du DOGE (et d'autres...) c'est que la qualité du code produit est liée à la qualité du résultat et des tests ! Je pense aussi, pour comparer, aux programmes de calculs scientifiques qui mettent disons 1 heure à tout calculer mais qui prennent des jours ou des mois à vérifier. Partant du principe qu'une IA fera forcément des erreurs mais sans qu'on sache où, le résultat risque d'être d'une précision... comment dire... trumpienne.
Le 01/04/2025 à 10h57
Modifié le 01/04/2025 à 10h50
Le 20/03/2025 à 11h01
Le 20/03/2025 à 10h52
Modifié le 19/03/2025 à 16h05
Modifié le 20/03/2025 à 11h12
Le 17/03/2025 à 09h16
Modifié le 07/03/2025 à 08h42
Le 06/03/2025 à 10h25
Le 04/03/2025 à 16h38
* RCS : le remplaçant du SMS est criblé de failles de sécurité
* New Android Text messaging service is vulnerable to hackers – Cybersecurity Insiders
* Mal implémenté chez les opérateurs, le RCS peut exposer les données des utilisateurs – Next
* SMS Replacement is Exposing Users to Text, Call Interception Thanks to Sloppy Telecos
Le 04/03/2025 à 15h55
Modifié le 19/02/2025 à 10h12
Le 17/02/2025 à 14h47
Le 13/02/2025 à 11h53